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Message par Chasseur le Mar 27 Aoû - 10:49

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La plate-forme politique de l'Alliance Royale s'articule autour de 5 points fondamentaux :

La souveraineté


La souveraineté, c’est la liberté des nations. La souveraineté est indispensable pour garantir les intérêts vitaux de notre pays : nos approvisionnements stratégiques et nos débouchés économiques, notre sécurité intérieure et extérieure, l’intégrité de notre territoire, la préservation de notre patrimoine industriel, naturel et culturel, nos équilibres sociaux et le maintien de nos amitiés historiques, en particulier dans le monde francophone. Il faut pour cela être indépendant, autant que possible, mais également se rendre capable de passer des alliances avec d’autres pays, sans tomber dans l’aliénation aux grandes puissances ni dans la dilution dans des ensembles supranationaux. La souveraineté n’est possible que dans l’affirmation d’une autorité régalienne, qui se place dans une perspective à long terme et qui n’est pas liée, dans sa désignation, aux aléas du jeu politique intérieur et international.

La démocratie équitable

La démocratie équitable qui vise à assurer une juste représentation du peuple et sa participation constructive aux décisions politiques, promeut une véritable démocratie qui ne sacrifie pas le bien commun à la démagogie. En liant la représentation des citoyens de notre pays à leurs responsabilités dans la société, la démocratie équitable renforce les corps intermédiaires et redonne du sens au débat public en mettant en avant les vrais problèmes. Elle s’oppose ainsi au régime des partis et au vote de masse qui donne l’illusion d’une démocratie, confisquée par les partis politiques et par l’Etat, avec une assemblée prisonnière du jeu politicien et complètement coupée des vraies préoccupations des Français. Concrètement, la démocratie équitable n’est pas un corporatisme, puisqu’elle ne règle pas la vie économique. Elle demande simplement que les députés soient élus dans chaque circonscription par des collèges représentant les corps constitutifs de la nation : les chargés de famille, les élus locaux, les entrepreneurs et les salariés. Elle doit pour cela bénéficier de l’arbitrage impartial d’une autorité placée au-dessus des querelles partisanes.

La préférence communautaire

La préférence communautaire permet de garantir à notre économie, surtout pendant les périodes de crise, les équilibres dont elle a besoin. Elle est concentrique : mon pays, puis une communauté économique, qu’il s’agisse de l’Europe ou d’autres pays liés par des accords privilégiés. La préférence communautaire n’est pas un enfermement dans les frontières mais crée au contraire un équilibre des relations économiques entre des ensembles homogènes, au bénéfice de tous. Les pays pauvres en sont les premiers bénéficiaires, car ils peuvent restaurer leur économie locale dans le cadre d’un ensemble régional qui comprend des Etats dans une situation comparable. Les pays plus riches peuvent conserver leur capacité agricole et industrielle, garantissant ainsi leurs équilibres sociaux et leur souveraineté. Globalement, la préférence communautaire assure une meilleure prospérité et une stabilité internationale. Elle s’oppose au mondialisme économique, qui n’a de cesse de massifier l’économie et d’installer des flux planétaires de biens, de capitaux et de personnes dont les premières victimes sont les personnes les plus modestes et les pays les plus pauvres. La préférence communautaire passe par l’affirmation d’une souveraineté économique capable de résister aux pressions financières et politiques.

L’action sociale de proximité

L’action sociale de proximité consiste à rendre les citoyens responsables de la façon dont on traite les personnes en difficulté autour d’eux : précarité matérielle, isolement, détresses psychologiques, exclusions. Elle s’adresse aux familles en difficulté, aux personnes seules, aux enfants délaissés, aux handicapés, aux personnes âgées, quelles que soient leur origine, leur culture, leurs opinions ou leur religion. Elle s’oppose à un assistanat anonyme d’Etat, à la fois idéologique et administratif, individualiste et massifié, qui déresponsabilise les citoyens, coûte très cher et fonctionne mal. Le système social actuel fait preuve d’incroyables partis pris idéologiques et d’un clientélisme électoral honteux. Il se trouve régulièrement détourné par les profiteurs et délaisse de nombreux nécessiteux. Parce qu’on se sent plus solidaire de ceux que l’on connaît, l’action sociale ne peut trouver son dynamisme que dans l’implication active et locale des citoyens. Bien sûr, les associations jouent un rôle de premier plan, mais c’est insuffisant. La compétence en matière d’action sociale doit être donnée en premier lieu aux mairies, puis remonter progressivement les échelons territoriaux (en fonction des nécessités, si les échelons inférieurs ne peuvent suffire à la tâche) jusqu’à l’Etat, qui joue in fine un rôle régulateur, et non l’inverse.

La famille

La famille est la cellule de base de la société. Elle est le lieu de l’altérité homme-femme, sur laquelle se fonde toute société harmonieuse. Elle est le premier lieu d’éducation des enfants, de transmission de la culture, d’apprentissage de la vie en collectivité. Elle est un foyer pour les adultes, un refuge pour les vieillards et les handicapés. Malheureusement, la famille est aujourd’hui malmenée, dispersée, voire contestée. La République estime qu’il n’existe rien entre l’Etat et l’individu : la famille est donc considérée comme une association temporaire d’individus et le lien parental n’est plus qu’une vague tutelle. La solidarité entre les générations a cessé et les personnes affaiblies par l’âge ou la maladie sont isolées, voire rejetées. Il faut redonner à la famille la première place dans la société. Elle doit être représentée politiquement dans le cadre de la démocratie équitable ; le patrimoine familial doit se voir attribué un statut et être préservé ; la politique familiale doit être distinguée de la politique sociale ; les mères de familles doivent être considérées en tant que telles aussi bien socialement qu’économiquement : leurs responsabilités familiales doivent être reconnues et protégées, notamment dans le cadre professionnel.

La plate-forme politique de l'Alliance Royale : http://www.allianceroyale.fr/plate-forme/
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