Le génocide légal des veaux français

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Le génocide légal des veaux français

Message par Chasseur le Mer 14 Aoû - 9:44

Le génocide légal des veaux français



Sacrifice païen à la déesse "Liberté", France, An de Grâce 2012… Repose en paix petit. Kyrie Eleison.

PHASE 1 du génocide :

Légaliser l’avortement (ie : valoriser le crime et encourager la débauche), grâce à la très respectable Mme Simone Veil ("On a beaucoup souffert") en 1975.

Les résultats sont satisfaisants et s’améliorent d’année en année (Source Wikipédia) :

1976 : 50 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France (débuts poussifs mais prometteurs)
1977 : 100 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1978 : 150 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1979 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France (vitesse de croisière)
1980 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1981 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1982 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1983 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1984 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1985 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1986 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1987 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1988 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1989 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1990 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1991 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1992 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1993 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1994 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1995 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1996 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1997 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1998 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
1999 : 200 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2000 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France (léger progrès)
2001 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2002 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2003 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2004 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2005 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2006 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2007 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2008 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2009 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2010 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2011 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France
2012 : 220 000 meurtres légaux d’enfants à naître en France

Sous-total : 7 360 000 meurtres légaux en l’espace de 37 ans … série en cours ! Remboursé à 100 % par la sécu ! La preuve s’il est était besoin que c’est une bonne chose ! Quatre décennies de liberté retrouvée, d’amour de la vie, du respect du corps des femmes, qui leur appartient enfin ! Quatre décennies qui viennent enfin rompre définitivement (on l’espère !) avec les terribles années noires de l’affreux régime fasciste de Vichy qui avait osé CONDAMNER A MORT (A MORT !!!) le nombre effarant – que dis-je, aberrant, scandaleux ! – de 2 avorteurs !

Lire la suite sur Bibliothèque de Combat : http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2012/10/19/le-genocide-legal/


Dernière édition par Vincent le Mer 25 Sep - 21:27, édité 1 fois
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La plate-forme française « 30 ans, ça suffit ! »

Message par Chasseur le Jeu 12 Sep - 17:23

La plate-forme française « 30 ans, ça suffit ! »

Paris  - La plate-forme française « 30 ans, ça suffit ! » - en référence aux 30 années écoulées depuis la légalisation de l’avortement en France - qui regroupe la plupart des associations en faveur de la famille et de la vie du pays, a appelé, dimanche 22 janvier, à une grande manifestation pour demander le respect de la vie humaine depuis le moment de la conception et l’abrogation de la loi anti-vie.

Selon ses organisateurs, les données concernant l’avortement en France sont terribles : chaque année, près de 220.000 avortements officiellement déclarés sont pratiqués. La légalisation de l’avortement a entraîné en outre de nombreuses violences contre les enfants et une dépréciation de l’être humain, réduit au rang d’objet.


Lire la suite sur : http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=2101063_vie

Politique gouvernementale pro-mort : depuis 1975, 7 millions d'enfants avortés. Voir la vidéo : http://www.ina.fr/video/VDD08001325
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Résolution au Parlement européen : « Genericide – Les femmes manquantes »

Message par Chasseur le Mer 9 Oct - 9:46

Le Parlement européen examine aujourd'hui à midi une résolution sur le généricide. La Fondation Jérôme Lejeune salue cette résolution et met l'accent sur 5 amendements qui sont également soumis au vote :
"Le Parlement européen, réuni ce mardi 8 octobre en séance plénière à Strasbourg, adoptera à midi la résolution sur « Genericide – Les femmes manquantes ». La Fondation Jérôme Lejeune salue cette résolution qui confirme l’attention aigüe et croissante que portent les instances européennes à cet enjeu mondial dramatique : l'avortement sexospécifique. Surtout, la Fondation Jérôme Lejeune attire l’attention des parlementaires européens, en particulier de ses représentants français à Strasbourg, sur 5 amendements soumis au vote.
Le généricide est une pratique d'avortement sélectif fondée sur le sexe du fœtus « parce qu’elle est une fille ». Les instances européennes s’inquiètent depuis plusieurs années et de manière croissante de cette pratique dont l’ampleur est dramatique en Inde et en Chine notamment, mais qui émerge de plus en plus dans l’asymétrie des sexe-ratios de certains Etats membres. En septembre, le ministre britannique de la Santé a par exemple demandé au parquet des « clarifications urgentes » après la relaxe de deux médecins ayant accepté de pratiquer un avortement sélectif basé sur le sexe féminin du fœtus. La résolution soumise au vote ce jour au Parlement est un outil supplémentaire pour lutter contre cette discrimination à l’égard des femmes avant la naissance.
D’autre part, 5 amendements cruciaux vont être soumis au vote ce jour. En particulier, ils entendent rappeler « qu’il n’existe aucun droit humain à l’avortement et au choix du sexe d’un enfant dans le droit international », que « la déclaration des droits de l’enfant, qui dispose que tout enfant, sans distinction de sexe, a le droit à une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance, (…) et que les enfants de sexe féminin bénéficient des mêmes droits » et qu’est reconnu «un droit humain à l’objection de conscience » pour le personnel médical.
La Fondation Jérôme Lejeune invite les membres français du Parlement européen à incorporer dans le projet de la résolution les 5 amendements déposés au vote en séance plénière. Ces amendements sont essentiels pour renforcer l’objectif de la résolution. Si la Fondation Jérôme Lejeune est attentive à l’épilogue du vote de cette résolution, elle attend également des instances européennes qu’elles s’emparent pleinement de la généralisation de la sélection prénatale, notamment via l’arrivée sur le marché européen de nouveau tests de diagnostic prénatal de la trisomie 21, capables d’étendre considérablement et de façon précoce le « screening » du patrimoine génétique des enfants à naître."

source : https://mail.google.com/mail/u/0/?hl=fr&shva=1#inbox/1419b983044a5d55

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L'avortement sélectif des filles n'est pas le propre de l'Asie

L'avortement sélectif des filles n'est pas le propre de l'Asie. Le phénomène touche aussi l'Europe à l'Ouest des Balkans et au Sud du Caucase. Christophe Guilmoto et Géraldine Duthé nous en expliquent les raisons. Alors que ce phénomène a été décrit pour la première fois il y a plus de dix ans, on peut se demander pourquoi les autorités des pays concernés et l'Europe ne commencent à s'en préoccuper que maintenant .

Lire l'étude : http://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1661/[/b]


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Les expérimentations autorisées sur les cellules souches embryonnaires inscrites au JO

Message par Chasseur le Lun 14 Oct - 22:26

Combien d'embryons (lire : êtres humains vivants) détruits pour cela? Merci à ce lecteur qui nous indique ces textes parus au JO :

"Je tiens à vous signaler les décisions 13 à 22 parues dans le journal officiel du 10 octobre.
On y trouve par exemple la Décision du 26 avril 2013 portant autorisation d'importation de cellules embryonnaires à des fins de recherche en application des dispositions de l'article L. 2151-6 du code de la santé publique :
"La société Sanofi est autorisée à importer, dans les conditions décrites dans le dossier de demande d'autorisation une lignée de Roslin Cells (RC09) destinée à des recherches ayant pour finalité l'utilisation de cellules souches embryonnaires humaines et de cellules dérivées pour la génération d'un modèle du syndrome de Dravet (épilepsie myoclonique sévère du nourrisson et de l'enfant) et la recherche de nouveaux médicaments."

ou la Décision du 11 juillet 2013 portant autorisation d'importation de cellules embryonnaires à des fins de recherche en application des dispositions de l'article L. 2151-6 du code de la santé publique:
"Le centre hospitalier universitaire de Nantes (structure fédérative François Bonamy, plate-forme iPS) est autorisé à importer, dans les conditions décrites dans le dossier de demande d'autorisation deux lignées de WiCell Research Institute (WA01-H1 et WA09-H9) destinée à des recherches ayant pour finalité l'étude de la pluripotence à l'aide de lignées de cellules souches embryonnaires humaines."

Des textes qui ne doivent pas passer inaperçus... "

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/les-exp%C3%A9rimentations-autoris%C3%A9es-sur-les-cellules-souches-embryonnaires-inscrites-au-jo.html
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Communiqué de Choisir la vie

Message par Chasseur le Ven 8 Nov - 10:38

Communiqué de Choisir la vie :

"L’association CHOISIR LA VIE s’indigne et se scandalise après la remise du rapport du Haut Conseil à l’égalité entre les hommes et les femmes sur l’avortement.

Après les attaques incessantes à l’enfant à naître telle que la promotion de l’avortement sur le nouveau site gouvernemental lancé par Najat Vallaud Belkacem il y a quelques semaines, destiné à contrer l’information véritablement juste et exhaustive des sites pro-vie sur la réalité et les conséquences de l’avortement, ce rapport est une déferlante d’atteintes massives à l’enfant à naître.

Ainsi, ce rapport entend :

- supprimer  purement et simplement du Code de la santé publique la mention explicite de la clause de conscience pour les médecins et les professionnels de santé.

- imposer la pratique de l’IVG à tous les établissements disposant d’un service de gynécologie et/ou de chirurgie

- imposer à  tous les établissements la pratique de l’IVG et ce jusqu’à 12 semaines de grossesse"

- élargir la pratique de l’IVG par aspiration sous anesthésie locale aux centres de santé,  centres de planification ou d'éducation familiale (CPEF), et aux maisons médicales pluridisciplinaires.

Face à la détermination gouvernementale à supprimer toujours davantage de vies naissantes au travers de l’avortement, il est plus que jamais impérieux de montrer notre détermination  à promouvoir le respect de la vie et à exiger l’abrogation des lois sur l’avortement.

La Marche pour la Vie du 19 janvier 2014 à Paris sera l’occasion de dénoncer  ces atteintes incessantes à l’enfant  à naître et de  remettre le respect dû à l’embryon à l’ordre du jour des préoccupations de nos concitoyens.

Soyons nombreux  à faire entendre nos voix : l’IVG , ça suffit !"

Source : http://www.choisirlavie.fr/
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Re: Le génocide légal des veaux français

Message par Chasseur le Mar 12 Nov - 23:16



[EMBRYON] « Alors que Jésus approchait de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle »

Sermon prononcée par l’abbé Iborra en l’Église Saint-Eugène le dimanche 21 juillet 2013.


9e DIMANCHE APRES LA PENTECÔTE 2013

« Alors que Jésus approchait de Jérusalem, voyant la ville, il pleura sur elle ». Au lendemain du vote de la loi levant l’interdiction de la recherche sur les embryons humains, je n’ai pas pu m’empêcher de penser que le Christ ne ferait pas autre chose aujourd’hui sur la France et, plus largement, sur notre civilisation occidentale. Dieu pleure sur l’Occident parce que ces terres abreuvées du sang des martyrs, cultivées par le labeur des saints, transfigurées par le génie de multiples chrétientés, deviennent de plus en plus des terres désolées, brûlées par l’apostasie de ceux qui se veulent autonomes au point de congédier Dieu de l’ordre de l’univers et de la société, de la raison et du cœur de l’homme. Cette loi qui dépossède l’embryon humain de la protection due à un être humain en devenir, à une personne, est un coup de boutoir supplémentaire asséné à cette fragile construction culturelle qu’est une civilisation conforme à la loi divine et naturelle. C’est un élément de plus de notre civilisation chrétienne qui s’effondre, rejoignant les ruines de tant d’autres : le respect de l’enfant à naître, le mariage hétérosexuel pour n’en citer que les plus emblématiques.

La prophétie du Christ se réalise aussi pour nos sociétés. Mais à la différence de Jérusalem dont le temple fut incendié en 70 et la ville rasée en 135 par les légions romaines, nos ennemis ne sont plus seulement extérieurs, ils sont intérieurs, et c’est la raison et le cœur malades de nos contemporains. Probablement manipulés par l’Ennemi par excellence, « homicide et mensonger dès l’origine ». Animés par une rage suicidaire, nos contemporains s’acharnent à détruire leur propre cité. Marqués par le nihilisme, leurs élites déconstruisent systématiquement ce qu’il a fallu des siècles, voire des millénaires pour édifier, à partir de Jérusalem, d’Athènes et de Rome, mais aussi des forêts et des steppes celtes, germaniques ou slaves. C’est la haine suicidaire de celui qui refuse de se concevoir comme héritier, de devoir dépendre d’un autre, en l’occurrence de nos ancêtres, tant au temporel qu’au spirituel. Dans le fond, c’est le refus de l’amour ; et c’est pourquoi c’est une entreprise diabolique.

De quoi s’agit-il avec cette loi ? Le gouvernement a profité des vacances d’été pour prendre de court l’immense vague de résistance populaire qui avait accueilli son projet sur le mariage. Et en quelques jours, sans débat, et malgré l’opposition de nombreux parlementaires, il impose une loi encore plus scélérate que la précédente car elle touche à la vie. Livrer des embryons humains à la recherche, c’est-à-dire à l’avidité des laboratoires pharmaceutiques et à l’industrie des cosmétiques, c’est ni plus ni moins autoriser le meurtre des plus faibles d’entre nous. Car, faut-il le rappeler, nous sommes tous passés par le stade de l’embryon. Et personne de ma génération a eu un jour à se poser la question de savoir s’il était ou non un « survivant ». L’embryon humain est bien « l’un de nous », du nom de cette initiative qui au niveau européen s’efforce de le défendre.

Quel est le point central de cette loi ? Comme le souligne la Fondation Lejeune, elle présume l’embryon humain disponible pour la recherche ; il devient un matériau disponible pour des expérimentations sous pavillon de complaisance de la médecine. Ajoutez à cet embryon quelques dizaines d’années, et cela ne vous rappelle-t-il pas quelques unes des « heures les plus sombres de notre histoire » ? La loi dispose ensuite que la charge de la preuve ne s’impose plus au chercheur qui n’a donc plus à justifier son projet. L’embryon « surnuméraire », celui sur qui il n’y a pas de « projet parental », devient ainsi un outil de l’industrie pharmaceutique. C’est la voie ouverte non seulement à la destruction de l’être humain mais aussi à sa marchandisation. Avec la volonté perverse de développer des recherches sur les cellules-souches embryonnaires alors que depuis 20 ans ces recherches n’ont rien donné. Et cela en ignorant volontairement les résultats plus qu’encourageant de la recherche sur les cellules non embryonnaires, cette recherche qui a valu au Pr. Yamanaka, un Japonais – qu’on ne saurait taxer d’être un dangereux catholique intégriste – son prix Nobel. Aveuglement coupable où la pression de l’argent, du Mammon d’iniquité, n’est pas loin car, comme le rappelle encore la Fondation Lejeune, l’industrie pharmaceutique est bien la réelle bénéficiaire de cette loi.

Une fois encore, relevons le mépris pour le peuple, pour cette pétition européenne qui a recueilli 765 000 signatures (dont 67 000 en France). Quelle hâte aussi à adopter cette loi ! Ceux qui nous gouvernent nous avaient habitués sur tous les autres sujets (gaz de schiste ou OGM) à plus de prudence avec leur sacro-saint principe de précaution. Cette loi aggrave encore le droit absolu de vie et de mort que les adultes en bonne santé exercent aux deux extrémités de la vie humaine, d’un côté avec l’avortement et la manipulation des embryons et de l’autre avec l’euthanasie, prochain projet à être imposé. L’arbitraire règne de la manière la plus éhontée, pourvu que notre volonté s’accomplisse : un tel se débarrasse de son enfant à naître parce qu’il dérange sa quiétude, tel autre en veut un à tout prix, recourt à la PMA, et obtient de multiples embryons dont il sacrifie les malheureux « surnuméraires ». A cet égard quel contraste : tandis que le peuple anglais se passionne pour l’enfant à naître du Duc de Cambridge et de son épouse, futur symbole de la continuité d’une nation, des centaines de milliers d’autres sont dépecés et éliminés dans la plus grande indifférence. On reconnaît ici l’emprise du relativisme, subjectivisme soumis à l’hédonisme qui sert de spiritualité à nos sociétés, relativisme qui va maintenant jusqu’à déclarer qui a droit de vivre et qui doit mourir, parce qu’en rejetant l’objectivisme de la loi naturelle, on aura déclaré qu’il n’est pas une personne humaine. Cela non plus n’est pas sans rappeler certaines « heures les plus sombres de notre histoire » (ou de celle de nos voisins...).

Ce à quoi nous assistons sous ces coups de boutoir successifs, constitue un véritable démantèlement de notre civilisation chrétienne. Par refus de connaître « le temps où Dieu t’a visitée », selon les paroles du Christ rapportées par S. Luc. Car Dieu nous a visités et ne cesse de le faire : « il a habité parmi nous » et cette présence se continue dans son Église. La présence tutélaire de Dieu dans nos sociétés se donne à voir dans nos églises, elles qui introduisent la verticalité de la transcendance dans l’horizontalité de nos villes bien vite tentées autrement de s’enfermer dans leurs activités temporelles. Ces églises d’ailleurs que l’on commence à abattre ici ou là. A vrai dire mieux vaut les voir par terre que transformées en mosquées comme en orient ou en galeries commerciales comme dans certains pays d’occident. Mais le résultat est le même : on cherche à chasser le Christ de nos villes, à éliminer Dieu de nos sociétés.

Cette déconstruction systématique d’une civilisation n’est pas anodine. Un jour viendra où privée de ce vinculum substantiale qu’est la présence de Dieu, la société s’effondrera avec fracas. Et là ce ne seront plus seulement les valeurs qui crouleront mais nos propres institutions, nos cités, dans tout ce qu’elles ont aussi de matériel. Car sans le lien de la charité, qui est surnaturelle, l’homme redevient un loup pour l’homme. Chasser Dieu, c’est récolter la guerre de tous contre tous. Au sens du sacrifice stimulé par la charité succèdera l’avidité nourrie par l’égoïsme, le subjectivisme, l’hédonisme. Nos sociétés deviendront des « cavernes de voleurs » avant de se transformer en champs de décombres et en charniers à ciel ouvert. « Sans moi, vous ne pouvez tenir » dit le Seigneur par la bouche d’Isaïe.

Je finirai par une note teintée d’espérance. Jésus s’est saisi d’un fouet et a chassé les marchands du temple. Il a visité la cité en restaurant la dignité de son temple, du lieu où Dieu habite au milieu de son peuple. C’est en rétablissant d’abord la place de Dieu dans l’ordre social que l’on contribuera à relever les ruines de notre cité, que l’on démasquera l’ennemi à l’œuvre dans les institutions politiques et économiques, là où s’agitent nos prétendues élites. La France doit se réveiller et se relever, et avec elle l’Europe, pour faire face aux défis que d’autres civilisations plus frustes nous jettent déjà. En évoquant cette nécessaire purification, je pense aux images terribles du prophète Ezéchiel (ch. 9) où les anges exterminateurs frappent, en commençant par le temple, dans toute la cité, n’épargnant que ceux qui portent sur leur front la marque du Seigneur. Travaillons en sorte d’être reconnus comme porteurs du signe du salut ! Notre monde saura-t-il reconnaître, alors qu’il en est encore temps, le moment de sa visitation, la venue continuelle du Christ dans son Église, avant qu’il vienne enfin dans sa gloire comme Juge universel ?

Ce défi c’est aussi le nôtre, car veilleurs sur les remparts de la cité, nous sommes ceux qui guettons la venue de l’envoyé de Dieu, ceux qui devons le reconnaître et l’introduire pour qu’il procède à la régénération d’un régime qui, enfermé dans sa morgue de prétendu libéré, brise comme un enfant dément (nietzschéen) l’œuvre des générations...

Source : http://www.lerougeetlenoir.org/les-contemplatives/embryon-alors-que-jesus-approchait-de-jerusalem-voyant-la-ville-il-pleura-sur-elle
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La vie dans l'utérus (9 mois en 4 minutes)

Message par Chasseur le Sam 16 Nov - 18:14



Les images magnifiques du développement d'un bébé durant les neuf mois de grossesse de sa mère. En quatre minutes, la merveille de la Création.
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Avortement : un "acte médical comme un autre" selon un rapport commandé par Najat Vallaud-Belkacem...

Message par Chasseur le Lun 18 Nov - 22:39

Avortement : un "acte médical comme un autre" selon un rapport commandé par Najat Vallaud-Belkacem...

À la demande de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, qui dénonce la « chape de culpabilité » pesant sur les femmes, le HCEFH a rendu, le 7 novembre, un rapport au gouvernement qui préconise de faire de l’IVG « un acte médical comme un autre ».

Pour cela, il faudrait supprimer « les spécificités qui trouvent leurs fondements dans des raisons morales qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui », à savoir le délai obligatoire d’une semaine entre la première consultation et l’avortement, jugé stigmatisant, la référence à « la situation de détresse » de la femme souhaitant avorter, mais aussi le recours possible du médecin à la clause de conscience.

Sont aussi envisagés un moratoire pour empêcher la fermeture des centres pratiquant l’IVG et l’ouverture d’une ligne téléphonique et d’un site Internet pour donner une information “neutre”, les associations les plus militantes ne supportant pas que certains sites, comme IVG.net, informent les femmes sur les risques psychologiques de l’avortement.

Alliance Vita a dénoncé, dans un communiqué, un rapport qui méconnaît « la réalité vécue par les femmes », et rappelle qu’en 2010, dans un sondage Ifop, 83 % des femmes estimaient que l’IVG laisse des traces psychologiques et 60 % pensaient que la société devrait aider les femmes à ne pas avorter. Une femme sur trois a déjà avorté au moins une fois, et 222 500 IVG ont eu lieu en France en 2011. Soit environ un avortement pour quatre naissances.

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Avortement-un-acte-medical-comme-un-autre-selon-un-rapport-commande-par-Najat-Vallaud-Belkacem-21408.html
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Marche pour la Vie de Lyon : intégralité du discours de Cécile Edel

Message par Chasseur le Dim 1 Déc - 19:17



Marche pour la Vie de Lyon : intégralité du discours de Cécile Edel

"Chers amis,

Merci, merci du fond du cœur d’être venus aujourd’hui, d’être venus malgré le froid, vos multiples activités, vos multiples préoccupations...

Merci d’être venus porter témoignage de la valeur de toute vie humaine surtout celle du plus fragile d’entre nous tous,  car soyez certains que  votre présence est un véritable témoignage qui ne peut pas laisser indifférents ceux qui vous entendent et vous voient.

Merci également à vous organisateurs d’avoir eu le courage de reprendre le flambeau de la Marche pour la Vie.

Lorsqu’à Paris , il y a 9 ans, nous avions décidé, à plusieurs associations, d’organiser une première manifestation pour les 30 ans de la loi sur l’avortement,  jamais nous n’ aurions cru que cette première manifestation serait le premier pas, le tremplin pour bien d‘autres marches à Paris, comme dans d’autres villes de France et même maintenant à Rome, à Berlin, à la Haye et dans d’autres pays encore…Cela semblait impossible, un pari fou et pourtant nous l’ avons fait et vous l’ avez fait.

Au cours de ces dernières années nous avons vu, grâce aux Marches pour la Vie successives, se lever une nouvelle génération de véritables résistants contribuant à réveiller toujours plus les consciences et à s’engager.

Tout ceci grâce à vous, parce que notre, votre détermination, votre fidélité et votre courage sont sans faille !

Ainsi, la preuve est aujourd’hui donnée que le mouvement de résistance aux lois injustes et indignes d’une société humaine, indignes de la France, ne s’est jamais éteint, qu’il continue bel et bien, sans se décourager, sans se désespérer, en poursuivant toujours le même objectif qui est celui de la proclamation de la Vérité. N’en déplaise à certains,  dire la vérité est devenu pour nous, bien plus qu’un choix stratégique : c’est notre devoir !

Nous devons dire avec clarté et courage que ces lois injustes contredisent la Loi naturelle et les droits de l’Homme ;  nous devons être les témoins des valeurs non négociables en demandant l’abrogation des lois qui ont entre autre légalisé  l’avortement et dont les conséquences sont désastreuses.

Vous rendez-vous compte qu’il manque aujourd’hui à la France  quelques huit millions d’enfants ? Comment ne pas nous révolter ? Comment nous taire ? Lorsque l’on porte en soi, la cause du Respect de la Vie, on ne peut tolérer que soit ainsi éliminés chaque année en toute impunité autant d’enfants et notre devoir est de ne pas nous taire. Si nous nous taisons, nous devenons en quelque sorte complices  par notre silence.

1 enfant sur cinq…comment ne pas être révolté ? Doit- on vraiment se justifier de vouloir proclamer notre révolte ?

« Un état qui organise la suppression de ses propres enfants est l’auteur de sa décadence, comment le croire capable d’œuvrer pour la justice ? »

Nous sommes là pour montrer qu’aujourd’hui il y a encore des hommes et des femmes pour qui l’avortement n’est pas un acte banal, anodin, sans conséquences. Il y a encore des hommes et des femmes qui, même 38 ans après la loi sur l’avortement, sont capables de descendre dans la rue, dans le froid, et parfois sous la pluie, pour promouvoir le respect de la Vie et pour dénoncer les lois qui portent atteinte au plus petit d’entre nous : l’enfant à naître.. et vous êtes de ceux là !

Nous sommes là parce que nous sommes convaincus que toutes les actions au service de la Vie, aussi diverses peuvent-elles paraître, d’une manière ou d’une autre, portent leurs fruits même si nous ne les récoltons pas immédiatement.
Nous sommes là parce que nous croyons que certaines personnes peuvent être touchées et « converties » par ce qu’elles voient ou ce qu’elles entendent au cours de la Marche…Ceci ne  nous appartient pas et nous ne le verrons pas mais la force de témoignage est un élément que nous ne pouvons négliger.
Nous sommes là  parce que nous croyons que manifester en nombre est  un moyen non négligeable de voir le discours pro-vie réapparaître sur la scène publique et donc politique. Pour ceux qui défendent la Vie, il n'y a pas de raccourci : pour exister, il faut être dans la rue, et être assez nombreux pour ne plus pouvoir être ignorés.
Nous  sommes là parce qu’enfin nous avons vu que manifester contribuait  à dynamiser tout le mouvement pro-vie et à étendre la densité de notre réseau associatif.
Marcher pour la Vie, cela veut dire que nous ne nous satisfaisons pas de l’état d’injustice actuel dans lequel notre pays se trouve et plus encore nous nous y opposons. La marche ne constitue pas un objectif en soi mais un moyen pour parvenir à un réveil des consciences, pour réussir à lever le tabou que constitue la question de l’avortement. Non, avorter n’est pas banal et a des conséquences dramatiques.

Marcher pour la Vie c’est aussi proclamer que jamais l’avortement n’a été une solution, c’est promouvoir l’accueil de la Vie et croire que chaque être humain est unique et digne de respect. C’est aussi proclamer et témoigner que si on choisit le parti de la Vie on n’est jamais déçu !

« Notre cri  n est ni un cri de haine, ni un cri de vengeance, mais un cri d amour et de vérité qui appelle a la conversion qui libère ».

N’oubliez jamais :  la force de la vérité est la vérité elle-même !

Je termine en vous demandant : aimez-vous la Vie ? Voulez vous la protéger ? Voulez vous la défendre ? Alors je vous demande chers amis, de vous engager, de vous engager pour elle et je vous donne :

Rdv donc le 19 janvier à Paris pour une nouvelle Marche pour la Vie parce que

« Nous ne céderons pas, nous ne lâcherons pas, nous ne trahirons pas et nous l’emporterons, nous gagnerons  »!
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La dictature des avorteurs

Message par Chasseur le Ven 20 Déc - 16:21

La dictature des avorteurs

Le Sénat a donc voté l’extension du délit d’entrave à l’avortement à toute pression morale et psychologique visant à empêcher une personne de s’informer sur l’IVG. En pratique, cela revient à interdire toute manifestation auprès d’un hôpital où se pratiquent des avortements.

On apprend dans Présent qu'une manifestation du Dr Dor à Paris vient d’être interdite samedi pour la quatrième fois consécutive, avant même l’adoption de cette aggravation du « délit ».

A force de nous faire taire, les pierres vont finir par crier. Rendez-vous le 19 janvier à Paris pour la Marche pour la vie.

Marche pour la vie, le 19 janvier à Paris :
http://enmarchepourlavie.fr/

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Le "droit" à l'avortement est rejeté partout, sauf en France

Message par Chasseur le Sam 28 Déc - 10:33

"L’avortement était initialement prévu par la loi Veil pour les femmes en détresse. Les socialistes veulent en faire un droit. Cette manière de voir pourrait sembler progresser dans un certain nombre de pays de manière inéluctable. Il n’en est rien. Tant à l’ONU qu’en Europe et en Afrique un tel droit n’existe pas et vient même d’être rejeté partout. [..]

Les statistiques établies montrent qu’aux Etats-Unis, ce ne sont pas moins 87 centres d’avortement chirurgical qui ont fermé leurs portes cette année, soit 12 % de l’ensemble. Rappelons que les IVG se font dans des cliniques spécialisées : les Américains ont gardé assez de bon sens pour considérer qu’il est difficile de passer d’un endroit où tout est fait pour sauver les enfants à celui où on les élimine. Le chiffre de ces statistiques n’a pas pris en compte les 11 établissements qui ont été obligés de fermer de manière temporaire. A ce jour il ne reste « que » 582 avortoirs.

Cette chute s’inscrit dans une longue évolution qui a commencé en 1991 à l’apogée de l’avortement dans ce pays. Elle est actuellement de 73 %. Ce pourcentage inclut le chiffre des cliniques s’étant ouvertes durant la même période. A quoi cette nouvelle situation est-elle due ?

- Une évolution manifeste de l’opinion publique qui réalise de plus en plus qu’un enfant dans le sein de sa mère est un être humain vivant. 52 % des Américains estiment que l’avortement devrait être interdit (hormis les cas de viol et de mise en danger prouvé de la santé de la mère). Ceci se traduit par une baisse régulière du nombre d’IVG (-3% en un an).

- Les fermetures administratives de cliniques ne correspondant pas aux normes.

- La cupidité manifeste des avorteurs qui se sont bâti des fortunes en avortant les enfants à la chaîne et à tous les stades de la grossesse.

- Le scandale permanent des groupes pro-avortement se plaçant délibérément hors la loi.

- Le vieillissement très important de ceux qui pratiquent les avortements et ne sont pas remplacés.

- Toute une série de petites lois prises Etat par Etat, visant à diminuer les avortements faute de pouvoir les interdire. La gamme est étendue : temps de réflexion, obligation d’un délai de réflexion, application draconienne des règles de sécurité, etc.

- Les manifestations variées et souvent très imaginatives des opposants à l’avortement.

- L’information sur les conséquences de l’avortement à moyen et long terme, notamment les risques de dépressions, de suicides, et de cancers du sein.

Finalement la courbe de baisse des avortements suit étroitement la baisse du nombre des cliniques en exercice. C’est ce qui déterminera la stratégie future : il s’agit de démontrer que les cliniques restantes se placent hors de la loi comme le fait le planning en France qui envoie en Hollande (et avec l’accord de Hollande) les cas d’avortements tardifs qui sont de véritables boucheries. Comme en pratique les établissements d’avortement agissent plus ou moins dans l’illégalité, les défenseurs de la vie espèrent arriver à les fermer tous, malgré les subventions massives allouées par Obama à Parenthood International qui actuellement diligente les trois quart des avortements en Amérique."

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/le-droit-%C3%A0-lavortement-est-rejet%C3%A9-partout-sauf-en-france.html
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L’avortement, le plus grand drame de la France

Message par Chasseur le Dim 29 Déc - 20:57

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Propagande de la culture de mort par l’Immonde

Message par Chasseur le Sam 4 Jan - 14:25

Propagande de la culture de mort par l’Immonde

Nouvel épisode dans la propagande de la culture de mort par l’Immonde : l’Espagne si « avant-gardiste » dans les droits des femmes serait entrée en « régression » : et par droit des femmes il faut évidemment comprendre l’avortement. Ces demoiselles et dames n’auront plus le privilège immense de pouvoir se débarrasser de leur fœtus jusqu’au 14e semaine de grossesse. Comble de l’horreur, l’IVG ne sera toléré que dans deux cas seulement : s’il y a eu viol et si la santé physique ou psychique de la mère est menacée « de manière durable ou permanente ».



Aux réflexions acerbes de l’Immonde qui affirme que l’avortement est une bonne chose répondent les arguments bien plus humains des défenseurs de la vie. Et certains élus français qui se targuent d’être les défenseurs de l’égalité et de la liberté feraient bien de suivre l’exemple d’Alberto Ruiz Gallardon, ministre de la justice, qui affirme que l’ « On ne peut laisser la vie du fœtus dépendre exclusivement de l’avis de la mère ». Certaines remarques de lecteurs viennent d’ailleurs confirmer cela :

Lire la suite sur : http://www.lerougeetlenoir.org/les-breves/reinformation-propagande-de-la-culture-de-mort-par-l-immonde
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Le ministre de la Justice espagnol, à propos du projet de loi sur l’avortement : «cette loi nous situera à l’avant-garde du XXIe siècle et elle va rouvrir le débat ailleurs en Europe»

Message par Chasseur le Dim 12 Jan - 22:13

Le ministre de la Justice espagnol, à propos du projet de loi sur l’avortement : «cette loi nous situera à l’avant-garde du XXIe siècle et elle va rouvrir le débat ailleurs en Europe»

Avec le soutien du premier ministre Mariano Rajoy, Alberto Ruiz-Gallardón défend l’avant-projet de loi adopté quelques jours avant Noël par le gouvernement espagnol conformément à sa promesse électorale de restreindre l’accès à l’avortement. Si la gauche espagnole, parti socialiste (PSOE) en tête, parle d’un terrible retour en arrière et promet de refuser en bloc toute remise en cause de la libéralisation de l’avortement jusqu’à la 14e semaine instaurée par le gouvernement Zapatero alors que cela n’avait pas fait partie de son programme électoral, le ministre de la Justice du Parti Populaire (PP) estime lui que son projet sera la loi la plus avancée et la plus progressiste qu’il lui aura été donné de soutenir en 30 ans de politique. Malgré quelques voix discordantes au sein du PP, et même si le premier ministre a promis que l’avant-projet de loi pouvait encore être modifié dans le cadre du débat parlementaire, Gallardón semble convaincu qu’il n’y aura pas de modification majeure puisque le projet actuel est déjà le fruit de deux ans de discussions au sein du PP et que son parti votera en bloc pour cette loi conformément à une de ses promesses électorales pour lesquelles les Espagnols lui ont donné la majorité absolue au parlement il y a deux ans.

Dans une interview accordée au quotidien conservateur La Razón le 27 décembre dernier, le ministre du PP rappelle que la loi adoptée par le PSOE en 1985, qui prévoyait la possibilité pour les femmes de se faire avorter en cas de risque grave pour la santé physique ou mentale de la femme enceinte, correspondait à l’interprétation de la constitution par la Cour constitutionnelle espagnole. Celle-ci impose d’accorder une protection à l’enfant conçu et c’est son application qui s’était détournée de cette exigence constitutionnelle avec les nombreux abus concernant l’interprétation du risque grave pour la santé mentale. Le projet de loi actuel est plus stricte en la matière puisque deux médecins sans lien aucun avec la clinique qui se chargera de l’avortement devront signer un rapport médical commun faisant état du risque grave pour la santé de la femme enceinte qui souhaiterait se faire avorter.

La loi espagnole actuelle, souligne Alberto Ruiz-Gallardón, «déshumanise complètement le drame de l’avortement, il le considère plus comme une méthode contraceptive que comme un drame terrible non seulement pour la femme mais aussi pour la société tout entière face au conflit entre deux droits méritant protection. [...] Une des choses que va susciter le débat ouvert avec ce projet, c’est d’en finir avec la prétendue supériorité morale de la gauche. La gauche n’est pas progressiste quand dans une situation de conflit entre l’enfant conçu et les droits de la femme elle opte pour une dévaluation totale de la protection de l’enfant.»

«Il faut, en Espagne et ailleurs en Europe, que les humanistes défendent avec conviction les droits des personnes face au matérialisme froid et insensible qui a dans ce domaine accompagné historiquement les propositions de la gauche. [...] L’avortement n’est pas un droit, l’avortement est un drame, une tragédie personnelle, en premier lieu pour l’enfant conçu privé de son droit à la vie, en second lieu pour la femme et en troisième lieu pour toute la société. On ne peut pas considérer la privation de vie comme un droit. Cela, c’est un concept matérialiste, déshumanisé [...]. Un jour la gauche aura honte de son attitude déshumanisée qui prive l’enfant conçu de toute protection.»

Par ailleurs le ministre de la Justice espagnol réfute avec raison l’argument féministe selon lequel l’opposition à l’avortement serait lié à de simples convictions religieuses et aux pressions de l’Église catholique : «Il est vrai que l’Église catholique, comme l’immense majorité des religions monothéistes, défend le droit à la vie, mais ce droit n’est pas un patrimoine exclusif d’une confession quelconque. D’un point de vue éthique et sur le plan moral, et même si l’on est éloigné de toute foi religieuse, il faut défendre le droit à la vie. Ainsi, quand la gauche cherche à situer l’origine intellectuelle de ce projet dans une confession religieuse, elle se discrédite elle-même en manifestant que de son point de vue laïc à elle, elle ne considère pas le droit à la vie comme un droit fondamental de la personne humaine.»

«Cette loi nous situe à l’avant-garde du XXIe siècle. Je suis convaincu que ce sera le siècle où nous retrouverons les valeurs fondamentales comme la défense du droit à la vie. [...] Je suis convaincu que cette loi va ouvrir un débat dans beaucoup de pays de l’Union européenne. J’irai à Bruxelles en février pour parler de ce projet de loi devant le Parti Populaire Européen et j’ai la conviction que nous verrons des initiatives législatives similaires dans les parlements nationaux de nombreux pays membres de l’Union.»

Une des raisons de la rage qui étouffe aujourd’hui la gauche espagnole, selon Gallardón, c’est que celle-ci semble persuadée de la supériorité morale de son idéologie et, quand c’est le PP qui est élu, elle ne supporte pas que celui-ci s’attaque à des aspects où elle considère avoir le monopole des idées, comme dans le cas de l’avortement : «Elle considère que même avec une majorité électorale nous ne pouvons pas revenir sur ses postulats, qui sont en réalité profondément dogmatiques. [...] Il faut que les gens du PSOE apprennent que quand ils perdent dans les urnes, ils ne perdent pas que le pouvoir politique, ce sont aussi leurs postulats idéologiques qui sont désavoués.»

Des propos à méditer par les leaders de la «droite» française…

Oui, certaines voix se font entendre au Parti populaire contre l’avant-projet de loi adopté par le gouvernement espagnol, mais, rappelle Garzón, le parti socialiste espagnol n’est pas non plus tout à fait uni sur la question. Quand le gouvernement Zapatero a adopté la loi actuelle en 2010, certains caciques du parti ont parlé de barbarie. L’avant-projet de loi va maintenant être transmis aux parlements des régions autonomes pour leur permettre d’exprimer leur avis avant de revenir au Cortes Generales, le parlement national du royaume d’Espagne où le PP dispose de la majorité absolue.



En France, le gouvernement socialiste s’apprête à modifier la loi Veil pour supprimer la notion de femme en détresse comme condition, certes toute théorique, pour autoriser une IVG. Pour la ministre socialiste des Droits de la femme, le droit de tuer l’enfant conçu pendant les premiers mois de la grossesse, voire après en cas de défaut génétique comme la trisomie, est un droit inaliénable de la femme et l’avortement doit être considéré comme une simple intervention médicale au même titre qu’une ablation des amygdales, par exemple. Tandis que pour le Planning familial français, financé avec les impôts des Français, l’infanticide prénatal est une simple alternative à la contraception (voir ici l’interview de Danielle Gaudry, gynécologue obstétricienne et coresponsable du Planning familial, avec Robert Ménard sur Sud Radio).

Alors la manifestation des Français contre la barbarie, c’est le 19 janvier prochain à Paris lors de la Marche pour la Vie. Comme disent nos amis espagnols, l’avortement n’est pas un droit, c’est un assassinat

Source : http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/11-01-2014/le-ministre-de-la-justice-espagnol-propos-du-projet-de-loi-sur-lavortement-cette-loi-nous-situera-lavant-garde-du-xxie-siecle-et-elle-va-rouvrir-le-debat-ailleurs-en-eur
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De la réversibilité des lois : le nouveau sens de l’histoire

Message par Chasseur le Sam 18 Jan - 15:16

De la réversibilité des lois : le nouveau sens de l’histoire

La loi relative à l’avortement en Espagne, qui durcit les conditions d’accès à l’IVG, a fait voler en éclat un tabou : celui de la réversibilité des lois en matière sociétale.

Cet événement tant décrié par l’intelligentsia de gauche, et relayée abondamment par des médias partisans (exemple), constitue un revirement majeur dans l’histoire des démocraties, et dans l’histoire tout court.

Pour la première fois, grâce à l’Espagne, il apparaît que nulle loi, même sociétale, n’est écrite dans le marbre, que nulle loi, même sociétale, n’est irréversible.

Dès lors, les partisans de la libéralisation de l’IVG, ceux qui nous gouvernent, ainsi que les lobbies qui les soutiennent, ne pourront plus invoquer la fameuse « marche de l’histoire » pour justifier l’extension des lois en matière de santé reproductive. Ce fameux sens de l’histoire qui, jusque dans les débats récents, servait d’argument imparable aux partisans du « mariage » gay, de la PMA et de la GPA.

Il n’y a de sens de l’histoire que celui que nous construisons. L’Espagne vient de nous donner une belle leçon de démocratie. Car revenir sur une loi mauvaise est un progrès, une avancée humaine.

Lire la suite sur : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/17-01-2014/de-la-reversibilite-des-lois-le-nouveau-sens-de-lhistoire
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Avortement : la réalité mise à nue

Message par Chasseur le Mer 22 Jan - 16:14

Avortement : la réalité mise à nue



Le contexte actuel de révision des législations sur l’IVG, en Espagne et en France, a remis la question de l’avortement au cœur des débats publics.

Les médias aimeraient faire de ce débat un débat partisan, limité à des options philosophiques ou politiques divergentes. Nombreux sont ceux qui, parmi les politiques de droite comme de gauche, considèrent que ce débat est clos, éludant par là même toute réflexion sur les enjeux et conséquences de cette pratique.

Réflexion de santé publique que tout homme honnête se devrait pourtant d’affronter, avec le recul des quarante années de pratique et d’évolutions menées en faveur de sa libéralisation.

Le discours institutionnel a considérablement changé dans sa forme et son contenu, mettant à nu les intentions réelles des anciens partisans de la loi Veil.

Car d’une loi d’exception, on est passé à une loi de généralisation. Alors que la loi Veil prévoyait d’affecter 90 % du budget à la prévention de l’IVG et 10% à sa mise en œuvre, c’est en réalité 90% du budget qui a été affecté à l’IVG et 10% à sa prévention.Ce qui fait de la loi Veil la plus grande escroquerie jamais constatée dans l’histoire des lois.

Car où sont aujourd’hui les structures d’aide promises par Madame Veil pour prévenir l’IVG ? Où sont les structures d’hébergement, les équipes dédiées à l’accompagnement des femmes désirant, malgré les difficultés, mener leur grossesse à terme ? Elles n’ont jamais été mises en place.

Cela nous amène à un constat, qui conduit à un désaveu cinglant : la loi Veil n’a jamais été appliquée.

Cela suffirait d’emblée à discréditer la parole publique, et même à confondre ceux qui se disent les héritiers naturels de cette loi.

« Où sont aujourd’hui les structures d’aide promises par Madame Veil pour prévenir l’IVG ? Où sont les structures d’hébergement, les équipes dédiées à l’accompagnement des femmes désirant, malgré les difficultés, mener leur grossesse à terme ? Elles n’ont jamais été mises en place. »

Aujourd’hui, la loi, sous la pression des lobbies comme le Planning familial, qui déploie un militantisme à visage découvert, essaie de changer la nature même de la pratique de l’IVG.

Un nouveau langage a été créé pour rendre la réalité indolore, ce même langage que relaie aujourd’hui le gouvernement. Ainsi l’IVG est exclusivement présentée sous un jour positif, comme un droit, une liberté, un choix, et un service en faveur des femmes. Ainsi, les mots « embryons » ou « fœtus » sont évincés du langage. Ils en sont même absents. Les explications de procédure sont allusives, maquillées par un jargon économe en détails. Cela a l’air si facile ! Si dénué de risque !

Cependant le langage officiel s’arrête, obligatoirement, à la porte des centres d’orthogénie. C’est là que la femme découvre, le plus souvent sans y avoir été préparée, ce qui l’attend.

Et les blessures sont d’autant plus profondes qu’elles auront été systématiquement niées.

Cette technique de camouflage est d’une redoutable efficacité, en particulier parce qu’elle modifie, par un travail de sape continu, la perception commune sur la valeur de la vie humaine.

Ainsi on a pu entendre récemment dans un grand média une journaliste affirmer «  qu’il n’ y a pas de vie in utero », ce qui est la plus grosse aberration entendue depuis des dizaines d’années.

Mais cela donne une idée de l’état de désinformation et d’ignorance dans laquelle se trouvent certains de nos concitoyens.

Cette manipulation qui s’exerce aujourd’hui à tous les niveaux de la vie politique, finira bien, on l’espère, par revenir comme un boomerang sur les élites dites « éclairées » pour les forcer à voir cette réalité qu’ils refusent.

Sabine Faivre est enseignante et psychologue. Elle est l’auteur de La vérité sur l’avortement aujourd’hui, Téqui (2006), 10,3 euros.

Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/21-01-2014/avortement-la-realite-mise-nue
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Avortement : "le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté"

Message par Chasseur le Mer 22 Jan - 20:19

Avortement : « le premier qui dit la vérité, il doit être exécuté »

La machine totalitaire continue à avancer, mue par l'idéologie de l'asservissement et de la destruction. Hier soir les amendements sur l'avortement ont été votés dans le cadre du projet de loi Egalité femmes-hommes à l'Assemblée nationale. Nous publions ci-dessous le communiqué de la Fondation Lejeune à ce sujet.

Un déni de la réalité

Les dispositions conduisant à l’extension de l’avortement viennent d’être votées à l’Assemblée nationale. Les débats entendus ces derniers jours démontrent à quel point les responsables politiques français aujourd’hui, le gouvernement et sa majorité, et la plupart des parlementaires de l’opposition, sont déconnectés de la réalité.

Une virtualisation de l'odieux

L’enfant conçu, celui qui est le premier concerné par l’IVG qui le prive de son droit de vivre, n’est même plus une préoccupation ni même évoqué ; il disparait ; l’avortement est « virtualisé » ;

Comment l’extension de l’avortement peut-elle constituer une priorité politique alors que la France se place en tête des pays européens pour le nombre d’avortements (220 000 avortements en France par an, 9 millions depuis 40 ans) ?

Comment peut-on se laisser imposer une telle omerta sur l’avortement ?

Le refus des demandes d'une partie de la population

40 000 Français ont pourtant demandé dans la rue dimanche à leurs représentants qu’ils empruntent la voie du réalisme et du progrès initiée par l’Espagne qui va restreindre les dérives de l’avortement dans les mois à venir.

La Fondation Jérôme Lejeune souligne le caractère très grave des dispositions votées :

– La suppression de l’exigence d’un état de détresse pour avorter en France aura pour conséquence de développer les avortements eugéniques.

En effet les nouvelles techniques de détection prénatale conjuguées à la libéralisation de l’avortement ne manqueront pas d’initier des idées suivies de pratiques de sélection des enfants selon le sexe notamment.

– L’atteinte à la liberté d’expression, si peu évoquée sera majeure.

Par l’extension du délit d’entrave à l’avortement, le gouvernement fait de l’information sur l’avortement une infraction punie de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende, lorsque des associations d’aide aux femmes oseront dire la vérité sur l’avortement.

Pourquoi ce silence ?

Seule une petite poignée de députés, courageux et déterminés, ont voté en fonction du bien commun et du respect de l’être humain de la conception à la mort, comme y engage vainement l’article 16 du code civil.

(Les intertitres sont de la rédaction).

Source : http://www.hommenouveau.fr/900/societe/avortement----le-premier-qui-dit-la-verite--il-doit-etre-execute-.htm
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Margaret Sanger, égérie du Planning familial : il ne faut plus de bébés, l’Humanité doit disparaître

Message par Chasseur le Sam 3 Mai - 18:42

Margaret Sanger, égérie du Planning familial : il ne faut plus de bébés, l’Humanité doit disparaître



C’est une vidéo glaçante qui a été retrouvée parmi les archives cinématographiques Pathé à propos de Margaret Sanger (1879-1966). Rappelons que celle-ci avait promu la contraception et l’avortement dans le but de limiter les populations des noirs en Amérique. Elle avait même soutenu le Klu Kux Klan. Elle est devenue la fondatrice de International Planned Parenthood et du planning familial malgré ses idées profondément racistes. Elle est l’égérie passée du gouvernement Obama. Il a même été créé un Prix Margaret Sanger qui est une consécration de cet eugénisme rappelant « les pages les plus sombres etc. » Le prix a été attribué l’an dernier à Hillary Clinton, secrétaire d’Etat aux affaires étrangères de l’Amérique, pour la promotion internationale qu’elle fait de l’avortement.

Lire la suite sur : http://medias-presse.info/margaret-sanger-egerie-du-planning-familial-il-ne-faut-plus-de-bebes-lhumanite-doit-disparaitre/9378
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Avortement : seulement une question de chiffres ?

Message par Chasseur le Sam 3 Mai - 21:26

Avortement : seulement une question de chiffres ?
Rédigé par Adélaïde Pouchol le 02 mai 2014 dans Éthique et tac



L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) recense 810 000 naissances et 222 500 avortements en France pour l’année 2013. Ce qui fait environ 21,8 % de bébés avortés, soit, en d’autres termes, plus d’un bébé sur cinq tués dans le sein de leur mère. On estime par ailleurs que 96 % à 98 % des enfants dépistés porteurs de la trisomie 21 suite à un diagnostic prénatal sont avortés. La systématisation du dépistage – informatif à l’origine et finalement préventif - de cette anomalie chromosomique a pour conséquence l’éradication quasi totale de ce handicap en France comme dans la plupart des pays dits « développés ».

Un chiffre qui fait frémir

Grâce à l’immense travail d’information et de sensibilisation des défenseurs des personnes porteuses de la trisomie 21, comme la Fondation Lejeune pour ne citer qu’elle, cet eugénisme silencieux commence progressivement à être dénoncé publiquement. Si quelques figures du monde politique ou scientifique se targuent d’atteindre un jour 100 % de trisomiques avortés, le chiffre de 96 % est difficile à justifier, même pour ceux qui ne sont pas spécialement acquis à la cause de la défense de la vie. Une dénonciation forte du sort terrible qui attend les fœtus porteurs du fameux chromosome surnuméraire avait notamment été faite à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21 le 21 mars dernier, comme nous l’avions expliqué ici.

Militer pour les 27,5 % ?

Nous mettions en lumière la position paradoxale de nombre de défenseurs des personnes atteintes de trisomie 21 qui consiste à déplorer l’eugénisme dont elles sont victimes sans toutefois remettre en cause la pratique même de l’avortement. Éléonore Laloux a 27 ans, elle est trisomique, elle est l’égérie rieuse et attachante de l’association « Les Amis d’Éléonore » qui se bat pour faire changer le regard de la société sur ce handicap.  Elle a publié à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21 et avec la collaboration du journaliste Yann Barte, « Triso, et alors ? » (éd. Max Milo). Éléonore y raconte sa naissance, son enfance, son entrée dans le monde professionnel, elle y raconte aussi la manière dont son chromosome surnuméraire est vu par ceux qui l’entourent, combien elle a dû se battre pour surmonter toutes les difficultés liées à son handicap. Poussée et encouragée par ses parents eux-mêmes très investis dans la cause, elle ne se contente pas seulement de livrer un témoignage sur sa vie, elle s’offusque également de ce que la plupart des personnes trisomiques soient avortées sans autre forme de procès. Et pourtant, celle qui semble si heureuse de vivre et si reconnaissante à ses parents de l’avoir menée à terme écrit ainsi : « C’est une maladie génétique qui n’est pas lourde à porter mais il faut vivre avec. Il faut aider la recherche et puis surtout informer et rassurer. Mais on doit aussi respecter le choix des parents. S’ils ne veulent pas garder l’enfant, ce n’est pas grave. Mais c’est quand même dommage. » Pour certains, il n’est pas question de s’interroger sur la pratique de l’avortement : comme si le problème n’était pas tant le fait que les trisomiques soient avortés mais le fait qu’ils le soient en masse, du moins plus que les autres. On entend ainsi de nombreux défenseurs de la cause déplorer la différence de traitement entre personnes saines et handicapées.

À croire qu’il faudrait militer pour que 21,8 % des trisomiques soient tués in utero : au moins, tout le monde serait logé à la même enseigne. L’égalité jusque dans la mort, est-ce vraiment ce pour quoi nous devons nous battre ? Devrons-nous cesser de nous battre pour les trisomiques si un jour « seulement » 21,8 % d’entre eux étaient tués ?

source : http://www.hommenouveau.fr/1002/ethique-et-tac/avortement---seulement-une-question-de-chiffres--.htm
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En 2012, 219 156 enfants à naître ont été tués en France

Message par Chasseur le Sam 28 Juin - 12:26

En 2012, 219 156 enfants à naître ont été tués en France

Le nombre d'avortements est resté stable en France en 2012 : 219 156 avortements ont été réalisés en France, dont 207 000 en métropole (209 000 en 2011). L'étude constate une légère baisse chez les moins de 20 ans depuis 2010, après une forte hausse entre 1990 et 2010. En métropole, 26 000 femmes de 15 à 19 ans ont effectué un avortement en 2012 soit 14 pour 1 000 contre 33 pour 1 000 dans les DOM. C’est parmi les femmes de 20 à 24 ans que les avortements demeurent les plus fréquents.

Source : le salon beige
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L'avortement devient un "droit" sans opposition

Message par Chasseur le Jeu 24 Juil - 10:06

L'avortement devient un "droit" sans opposition

Lu sur le blog de Jeanne Smits :


"Le Sénat et l'Assemblée nationale ont adopté le même jour, en seconde lecture, la loi sur l'égalité entre hommes et femmes. Le Sénat, c'était ce matin ; l'Assemblée nationale tard dans la soirée. Personne n'a voté contre. Dans l'opposition, la plus grande partie de l'UMP s'est contentée de s'abstenir, même si d'aucuns ont osé dénoncer l'introduction dans la loi d'une disposition qui fait disparaître du droit toute référence à une condition de « détresse » pour la femme qui veut obtenir une « IVG ». Ainsi l'avortement devient un droit en France sans contestation possible. Ce qui était vrai déjà dans les faits et assez largement dans la loi est entériné. Et le projet de loi est définitivement adopté.

Texte idéologique par excellence, la loi sur l'égalité « femmes-hommes » prévoit notamment un partage obligatoire du congé parental de trois ans, droit ouvert à compter du deuxième enfant, entre les parents, le père devant en prendre au moins 6 mois. Dès le premier enfant, chaque parent pourra prendre 6 mois. Manière de souligner que papa et maman, c'est tout comme.

Pour les couples éclatés, l'Etat-nounou prendra le relais d'une nouvelle manière, puisqu'un fonds de garantie pour pensions alimentaires impayées verra le jour.

De nouvelles mesures pour la parité viennent compléter le dispositif déjà existant, avec des sanctions alourdies.

Car on veut changer non seulement les mœurs, mais aussi les « mentalités ».

La mesure symbolique qui fait disparaître la notion de détresse de la loi sur l'avortement n'est pas le seul aspect contestable de la loi, mais elle est le plus tragique. L'UMP, par la voix d'André Reichardt, a annoncé la saisine du Conseil constitutionnel sur ce point."

Source : le salon beige
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Désinformation médiatique d'ARTE sur l'avortement

Message par Chasseur le Mar 7 Oct - 22:01

Désinformation médiatique d'ARTE sur l'avortement

Décryptage par Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés (de 1mn27 à 8mn44) :

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Statut de l'embryon humain et statut de l'animal

Message par Chasseur le Dim 2 Nov - 21:35

Statut de l'embryon humain et statut de l'animal

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TV liberté : Journal du lundi 12 janvier 2015

Message par Chasseur le Lun 12 Jan - 21:15

Ecoutez surtout la 6e partie : L’invité du jour / Julie Graziani, porte parole du collectif « Ensemble pour le bien commun »

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40 ans de la loi Veil : 8 millions de victimes !

Message par Chasseur le Sam 17 Jan - 19:13

40 ans de la loi Veil : 8 millions de victimes !

Communiqué de Choisir la vie :

"17 janvier 1975 : il y a 40 ans, la loi Veil dépénalisant l’avortement était promulguée.

40 ans plus tard, cette loi dite » d’exception » a fait plus de 8 millions de victimes, enfants à naître et femmes dont le traumatisme post-avortement, bien que volontairement nié par les partisans de l’avortement,  est une douloureuse réalité.

Un rapport de l’INED publié le jeudi 15 janvier démontre que 210.000 avortements ont lieu chaque année en France et que les avortements répétés sont en forte augmentation

Alors que Simone Veil, selon ses propres mots, reconnaissait que « l’avortement est et restera toujours un drame », ces 40 années n’ont cessé de voir banaliser ce drame jusqu’à voir ériger, le 26 novembre dernier, le droit à l’avortement en droit fondamental.

Véritable « boîte de Pandorre », cette loi a initié toutes les dérives éthiques et morales actuelles en autorisant qu’il puisse être porté atteinte à la vie du plus faible, du plus innocent : l’enfant à naître dans le sein de sa mère.

La guerre contre l’enfant à naître ne connaît pas de trêve puisque le Ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé  son souhait de voir garanti toujours davantage l’accès des femmes à l’IVG et prévoit d’autoriser les sages-femmes à réaliser des IVG par voie médicamenteuse et d’étendre la pratique des IVG chirurgicales aux médecins des centres de santé.

Fustigeant les médecins qui refusent encore de pratiquer des IVG en  invoquant l’objection de conscience, Marisol Touraine étudie la possibilité de supprimer purement et simplement l’objection de conscience des professionnels de santé en matière d’IVG.

Jamais le mot « liberté » n’aura été autant dévoyé lorsque l’on fait primer la liberté de la femme à disposer de son corps sur la première des libertés : celle de l’enfant à vivre !  

Choisir la Vie rappelle donc l’urgence à se mobiliser et à rejoindre les rangs de la Marche pour la Vie le 25 janvier pour  demander l’abrogation de la loi sur l’avortement, une véritable politique d’accueil de la vie et d’aide aux femmes enceintes en difficulté et refuser les nouvelles atteintes à la vie que sont les menaces euthanasiques."
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Re: Le génocide légal des veaux français

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