La dictature socialiste

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La dictature socialiste

Message par Chasseur le Jeu 8 Aoû - 11:14

Répression en Vendée : témoignage






Reçu d'un lecteur : le texte est long et relate ce qui est visible dans les vidéos en bas de ce post.

  "Je suis encore choqué et fatigué mais il faut témoigner.

  Hier lundi, nous apprenions que Hollande passerait demain en Vendée. Cette info de dernière minute est tout à fait anormale et traduit un président et qui ne peut plus prendre le risque de s’annoncer quelque part sans courir le risque d’être conspué, car les français en ont marre.

  Pourtant, rien n’y fait : les contestataires sont partout alors à moins de venir avec des figurants pour l’applaudir, il ne peut plus aller nulle part sans que, même en moins de 24 heures, des centaines de français se bougent pour venir protester.

  A 9h30 un rassemblement de tout âge, calme et pacifique devant le Pôle Emploi où Hollande allait venir dans la matinée pour se féliciter de la signature de trois emplois chez KFC… Une chaîne  de restauration au poulet : il sera en effet beaucoup question de poulet par la suite !"

Lire la suite sur : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/08/r%C3%A9pression-en-vend%C3%A9e-t%C3%A9moignage.html


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Re: La dictature socialiste

Message par Chasseur le Jeu 3 Oct - 10:12

Face aux manifestations de masse du premier semestre 2013, le gouvernement socialiste a pris peur et a répondu par la violence. Tabassages de manifestants, privations de liberté et détentions arbitraires, les moyens n’ont pas manqué pour faire pression. Plus d’un millier de jeunes ont été victimes d’arrestations arbitraires. Trois jeunes gardés à vue, qui étaient parmi les fameux 67 1, ont alors lancé Solidarité pour tous afin d’aider toutes les personnes victimes de persécutions policières et judiciaires. En trois mois, Solidarité pour tous a rendu service à près de 70 personnes en leur permettant de payer les honoraires de leurs avocats, les frais de justice et tout ou partie des frais engendrés par les procès.
Solidarité pour tous a toujours été là pour soutenir tous les contestataires du mouvement, sans aucune exclusive. L’association a notamment aidé Nicolas Bernard-Buss, prisonnier politique pendant près d’un mois dans des conditions épouvantables, les courageux Hommen de Roland-Garros ou les jeunes qui ont déployé une banderole sur la terrasse du siège du Parti socialiste. Mais elle a aussi soutenu des Veilleurs retenus illégalement pendant plusieurs dizaines d’heures, un Lyonnais qui avait eu pour seul tort d’accueillir Christiane Taubira à sa sortie de l’Opéra de Lyon, ou les nombreux manifestants du 26 mai qui se sont retrouvés en garde à vue sans savoir pourquoi.
La répression n’est pas terminée ! De nombreux procès sont encore en cours.
En 2009, des militants écologistes de Greenpeace avaient introduit une banderole dans l’Assemblée nationale et giflé des policiers. Ils n’ont jamais été condamnés. Le 24 avril 2013, sans aucune violence, une banderole réclamant un référendum a été déployée dans les tribunes de l’Assemblée nationale par des opposants à la loi Taubira. Ces jeunes gens sont aujourd’hui poursuivis pour perturbation du débat démocratique et atteinte à la sûreté de l’État ! Leur procès est prévu le 3 décembre prochain.
Pierre, un jeune couvreur de 19 ans, a récemment été condamné à 200 € d’amende et 3 mois de prison avec sursis pour rébellion, alors même qu’il a été violemment frappé lors de son interpellation. Pierre a interjeté appel. Il n’est pas le seul, les procès en appel se multiplient. Les centaines de jeunes gens poursuivis à la suite des contestations du printemps dernier comptent sur vous. Aidez-nous à les aider, aidez Solidarité pour tous ! (http://solidaritepourtous.fr/)
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Le PS exclut des participants à son forum

Message par Chasseur le Dim 6 Oct - 21:15

Le PS exclut des participants à son forum

Aujourd’hui se tient à Paris, un forum du Parti Socialiste : « la République face aux extrémismes ». Sic. C'était annoncé comme étant ouvert à tous. Mais non, les extrémistes du PS ont exclu des personnes, dès l'entrée. Des militants LMPT, des Sentinelles, des personnes soupçonnées de ne pas voter PS ont été virées manu militari, sans explication.

Peur de la contradiction ? Par ailleurs, Cécile Duflot, Michelle Delaunay, Dounia Bouzar et Dominique Bertinotti sont invitées aux "Etats-Généraux du christianisme", organisés par l'hebdomadaire La Vie. On y trouve aussi Tugdual Derville, François-Xavier Bellamy, Gregor Puppinck.

Alors, qui est extrémiste ?

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/le-ps-exclut-des-participants-%C3%A0-son-forum.html

Voir : http://medias-presse.info/?p=813
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5 ans de prison pour les maires qui refusent le mariage entre personnes de même sexe

Message par Chasseur le Dim 6 Oct - 22:11



Après l’adoption tonitruante, le 17 mai 2013, de la loi autorisant le mariage entre personnes de même sexe, Christiane Taubira et Manuel Valls, respectivement garde des Sceaux et ministre de l’Intérieur, ont signé deux circulaires à destination des préfets et des parquets. Ces circulaires, du 29 mai et du 13 juin, évoquent le traitement à réserver aux élus municipaux qui refuseraient de célébrer un tel « mariage ».

Il y est affirmé – mais non démontré – qu’un maire qui, pour des motifs personnels, refuserait de célébrer un mariage entre personnes du même sexe s’exposerait à des sanctions pénales. Sont visés deux délits incriminés par le Code pénal : d’une part, la discrimination (fondée sur l’orientation sexuelle) ; d’autre part, l’abus d’autorité. Il semble pourtant plus que douteux que les maires réfractaires puissent être poursuivis sur ces chefs de prévention.

A titre liminaire, rappelons que le maire ne risque aucune poursuite dès lors qu’il délègue à un adjoint le soin de procéder à ce mariage – et en cela la proposition de loi du sénateur Masson pour la reconnaissance légale d’une objection de conscience en la matière n’apportait rien, car exigeant une telle délégation de la part du maire.

Le « risque pénal » pèse donc sur le maire qui refuse de célébrer le mariage et ne délègue pas (pour la simple et bonne raison que ses adjoints partagent ses convictions et refusent également de célébrer).


L’article 225-1 du Code pénal réprime la discrimination comme « toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de », notamment depuis 2001, « l’orientation sexuelle » ; lorsque cette discrimination est commise par une « personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission », le Code fulmine à l’encontre de celle-ci une peine de 5 ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende (article 432-7).

Or il n’est pas du tout certain qu’un maire réfractaire relève de cet article. Ce n’est pas Madame Michu mais Frédéric Dieu, rapporteur au Conseil d’Etat, qui le dit : « S’il y a discrimination à raison du sexe ou de l’identité sexuelle lorsque le maire refuse de regarder comme une épouse une personne qui n’est pas née femme mais l’est devenue, une telle discrimination n’est pas caractérisée lorsque le refus de célébrer le mariage s’appuie sur une distinction non pas entre personnes physiques mais entre situations associant chacune deux personnes physiques, à savoir la situation d’un homme et d’une femme d’une part, la situation de deux personnes de même sexe d’autre part (1). »

De fait, l’interprétation stricte de la loi pénale plaide plutôt pour une non-applicabilité des articles 225-1 et 432-7 aux maires réfractaires. Partant, le premier chef de poursuites visé doctement par Taubira et Valls n’emporte pas vraiment la conviction.


L’article 432-1 du Code pénal incrimine « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique, agissant dans l’exercice de ses fonctions, de prendre des mesures destinées à faire échec à l’exécution de la loi ». « Prendre des mesures » : clairement, c’est un acte positif qui est exigé par le législateur, de sorte qu’une simple abstention ne saurait caractériser l’élément matériel de l’infraction. C’est d’ailleurs ce qu’a rappelé la Cour de cassation en 2003 (2) : « L’inertie ne peut être assimilée aux mesures positives d’abus d’autorité » sanctionnées par l’article 432-1. Or qu’est un refus sinon une inertie, une abstention ? Quelles mesures le maire réfractaire prend-il, positivement, pour faire échec à l’exécution de la loi sur le mariage homosexuel ? Aucune, justement : il se contente de ne rien faire.

Le principe d’interprétation stricte de la loi doit primer sur les velléités répressives exprimées par ces circulaires.

Le plus inquiétant, au-delà de la mauvaise foi idéologique ambiante, c’est bien sûr que les ministres de la Justice et de l’Intérieur, c’est-à-dire les ministres les plus concernés par le droit pénal, semblent à ce point étrangers à des principes aussi fondamentaux que la légalité des délits et des peines ou l’interprétation stricte de la loi pénale : même les étudiants en deuxième année de droit connaissent ces principes fondateurs de la sécurité juridique…

Léopold Gautier
30/09/2013

Source : http://www.polemia.com/pressions-sur-les-maires-valls-et-taubira-bafouent-la-legalite-republicaine/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=63752d57b7-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-63752d57b7-57555045
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Plusieurs incidents ont opposé le collectif des Veilleurs aux forces de l'ordre, dans la nuit de lundi à mardi à Paris.

Message par Chasseur le Mer 9 Oct - 9:54

A Paris, trois incidents ont, une nouvelle fois, opposé dans la nuit de lundi à mardi les forces de l'ordre au groupe des Veilleurs. Réuni dans un premier temps sur l'esplanade des Invalides pour méditer sur le thème «loi et conscience», le groupe des Veilleurs s'est ensuite transporté, vers 23h30, place du Palais-Royal, devant le Conseil d'État, non loin du Conseil constitutionnel, pour continuer sa réflexion.
Les Veilleurs entendaient, par le choix de ce lieu, «resituer» leur action non violente - consistant à lire de grands textes philosophiques - «dans le contexte» de la journée du mardi. La matinée du 8 octobre était en effet marquée par une audition du Conseil constitutionnel visant à introduire, ou non, une «clause de conscience» pour les maires et adjoints qui refuseraient d'appliquer la loi sur le mariage homosexuel. Cette QPC (question prioritaire de constitutionnalité) avait été déposée à la demande du Collectif des maires pour l'enfance. La décision a finalement été mise en délibéré au 18 octobre.
Lundi soir, donc, une fois parvenus par petits groupes et rassemblés sur la place du Palais-Royal, les 300 jeunes présents se sont vu «encercler» par les forces de l'ordre, qui ont alors condamné l'accès et la sortie de cette place. L'organisation des Veilleurs dénonce ici un premier problème: «Le cordon des gendarmes mobiles qui entourait le groupe lui a interdit, en toute illégalité, de quitter la place, sans aucune raison», ni «sommation», ni «ordre de dispersion».
Les Veilleurs dénoncent des atteintes aux libertés
Second incident signalé par les Veilleurs et confirmé par de nombreux témoins et vidéos, un jeune qui a souhaité rejoindre le groupe encerclé s'est trouvé, selon l'organisation, «violemment interpellé et conduit dans un commissariat de police», puis finalement relâché, car «aucune infraction n'a pu lui être imputée». Les forces de l'ordre ayant même refusé, au moment de l'interpellation, qu'un avocat, directement témoin de la scène, puisse assister ce jeune.
Me d'Everlange, l'un des avocats du Collectif des avocats veilleurs (une association d'une quinzaine d'avocats qui accompagnent cette initiative), raconte: «Aucune infraction n'a été commise: il y a eu volonté déterminée des forces de l'ordre de créer un incident. Ce jeune a été brutalement arrêté avec clés de bras, puis menotté et transporté. On a refusé que je puisse lui prêter assistance d'aucune manière.» L'organisation signale également, en marge de cette soirée agitée, une «intimidation» physique, de membres de forces de l'ordre, contre trois jeunes filles. «Mais, mademoiselle, c'est juste amical», aurait dit l'un des agents en cause à l'une des trois. Toujours choquée, elle préfère ne pas donner son identité.
Troisième incident: autorisé finalement au bout de deux heures à quitter cette place, mais au compte-gouttes, un groupe d'une trentaine de jeunes a voulu se rendre au commissariat de police du VIIIe arrondissement pour porter plainte pour atteinte à «la liberté d'expression» et à «la liberté de circuler», mais l'accès au commissariat leur a été refusé. Tout comme leur a été niée la possibilité de porter plainte. Un commissaire les aurait même invités à revenir un autre jour pour «porter plainte contre lui pour refus d'accéder à leur demande de plainte».
Le directeur de cabinet du préfet minimise les troubles
«C'est là, assure Me d'Everlange, que les autorités changent de braquet: comme il n'y a pas de trouble à l'ordre public, la procédure des sommations n'a pas lieu d'être, et les autorités se mettent donc à présent en dehors de la légalité en passant à un nouveau stade de répression contre les libertés individuelles. Notamment celle de s'exprimer, celle de se déplacer et celle de pouvoir déposer plainte.» Charles Wattebled, l'un des porte-parole des Veilleurs, conclut: «Nous ne pouvons pas accepter, ni nous habituer, au fait que la liberté d'expression et de circulation soit ainsi muselée.»
Interrogé par Le Figaro, le commissariat de police du VIIIe arrondissement a renvoyé la question au cabinet du préfet de police. Laurent Nunez, directeur de cabinet du préfet, a répondu: «Il n'y a eu que de très légers heurts. Comme d'habitude, ces “manifestations” sur la voie publique - il n'y a pas doute en droit sur la nature de ce type de rassemblement - n'ont pas été déclarées. Les choses se passeraient d'ailleurs beaucoup mieux si elles l'étaient. L'interpellation du jeune a été justifiée pour “outrage à agent”. Quant à la décision de disperser le rassemblement par petit groupe place du Palais-Royal, elle visait à éviter un autre regroupement. Bien entendu, les portes du commissariat du VIIIe arrondissement sont grandes ouvertes pour les dépôts de plainte, mais on ne pouvait donner l'accès à 4h du matin à un groupe constitué d'une trentaine de personnes! Il n'y a de notre part aucune volonté d'intimidation.»

Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/10/08/01016-20131008ARTFIG00535-nouveaux-incidents-entre-les-forces-de-l-ordre-et-les-veilleurs.php
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L'autre démocratie selon Malek Boutih

Message par Chasseur le Jeu 17 Oct - 9:45

"Lundi 7 octobre, « Mots croisés », France 2
Une des conséquences indirectes de la montée du Front national dans les sondages est de faire perdre ses nerfs au député socialiste – et ancien président de SOS Racisme – Malek Boutih: « Y’a des choses qu’il faut dire à l’extrême droite: nous sommes des millions, écoutez-moi bien car je ne le dirai qu’une fois, même si vous êtes gagnants vous aurez un problème de légitimité, on ne vous laissera pas faire. C’est clair? L’histoire m’a appris une chose: je n’irai pas me faire recenser en baissant la tête! » C’est qui « nous », qui décide, au-delà du résultat des urnes, qui est « légitime » et qui ne l’est pas ?"
Source : Le Salon Beige
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Liberté de conscience des maires : le combat continue

Message par Chasseur le Sam 19 Oct - 17:08

"La Manif Pour Tous dénonce avec force une décision politique, qui piétine la liberté de conscience à laquelle les maires ont droit comme tout autre citoyen.

Dominique Bertinotti, ministre déléguée à la famille invoquait elle-même dans Le Figaro du 17 octobre 2013, à propos des enfants issus de mères porteuses, « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Le Pouvoir en place s’acharne pourtant à imposer la mise en œuvre d’une loi qui, intrinsèquement, est contraire à l’intérêt de l’enfant ! Comment accepter de refuser de reconnaître la liberté de conscience de ceux qui, précisément, refuse de célébrer des mariages Taubira au motif du droit de chaque enfant à avoir un père et une mère et à ne pas en être privé délibérément !

Mais le Pouvoir n’en est pas à une incohérence près : Claude Bartolone, Président de l’Assemblée nationale, déclarait lui-même, il y a moins de 48h, à propos de l’affaire Léonarda : « Il y a la loi. Mais il y a aussi des valeurs avec lesquelles la Gauche ne saurait transiger. Sous peine de perdre son âme ». La liberté de conscience n’est donc pas une valeur fondamentale et précieuse mais une simple variable d’ajustement avec laquelle la Gauche est prête à transiger ?

« La conception de la République vaut pour tous les domaines, et d’une certaine façon c’est la laïcité, c’est l’égalité : c'est-à-dire que la loi s’applique pour tous dans le respect néanmoins de la liberté de conscience » déclarait François Hollande le 20 novembre 2012 au congrès des maires. Il est aujourd’hui désavoué par le Conseil constitutionnel. La Manif Pour Tous apporte tout son soutien au Collectif des Maires Pour l’Enfance qui demande à être reçu par le Président de la République avant le prochain congrès des maires et qui a confirmé la saisine prochaine de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) suite à cette décision du Conseil constitutionnel.

Mais attention à ne pas extrapoler la portée de la décision du Conseil constitutionnel. En jugeant la situation actuelle conforme à la constitution, il n’a en aucun cas jugé inconstitutionnelle l’existence d’une clause de conscience pour les maires qui refusent de célébrer ou de déléguer la célébration d’un « mariage Taubira ». C’est pourquoi le combat continue. D’autres actions judiciaires et législatives sont en cours actuellement : un recours a été déposé auprès du Conseil d’Etat sur la circulaire Valls menaçant de sanctions très lourdes les maires qui refusent de marier des personnes de même sexe et une proposition de loi a été déposée à l’Assemblée nationale et au Sénat pour le respect de la liberté de conscience des maires.

"Cela prendra peut-être du temps, mais nous parviendrons à faire reconnaître le droit de l’enfant à avoir un père et une mère comme nous ferons reconnaitre la liberté de conscience des maires. Rien ne peut résister à la justice et à la liberté ! Nous ne lâchons rien ! » conclut Ludovine de la Rochère."

Source : http://www.lamanifpourtous.fr/fr/toutes-les-actualites/871-liberte-de-conscience-des-maires-le-combat-continue
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la démocratie se fait totalitaire

Message par Chasseur le Sam 19 Oct - 17:11

Réaction d’Alliance VITA au refus du Conseil constitutionnel de reconnaitre une clause de conscience aux maires :

"Alliance VITA alerte les pouvoirs publics contre la tendance, confirmée par la décision du Conseil constitutionnel, à remettre en cause le droit à l’objection de conscience sur des sujets de société controversés.

Pour Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA et porte-parole de La Manif pour tous : « Le Conseil constitutionnel a validé une loi  qui a écarté la clause de conscience des maires alors que le président de la République lui-même avait reconnu, devant le Congrès des maires de France le 20 novembre 2012, « le respect de la liberté de conscience » sur ce sujet. C’est bien que ce projet pouvait provoquer des objections éthiques. Il est toujours dangereux pour la loi de faire injonction à des élus d’agir en contradiction avec leur conscience intime. La démocratie risque alors de se faire totalitaire. N’oublions pas que le mariage en France implique la filiation et que c’est au nom du droit du plus faible, de l’enfant adoptable, pour qu’il ne soit pas privé d’un père ou d’une mère, que 20 000 maires et maires adjoints se sont unis en Collectif. A quelques mois des élections municipales, la mise au pas des élus locaux par l’Etat central est un signe de plus d’un syndrome de toute-puissance sur les consciences, ce qui fragilise notre démocratie. Ceux qui bénéficient d’une clause d’objection de conscience devraient la demander pour les élus préférés des Français. »

Témoin au quotidien des souffrances familiales occasionnées par l’absence de l’un ou l’autre parent, Alliance VITA soutient les maires et prendra des initiatives pour aider ceux qui auront été mis en difficulté car ils n’auront pas abdiqué leur liberté de pensée."

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/alliance-vita-la-d%C3%A9mocratie-se-fait-totalitaire.html
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La conscience interdite des élus de la nation

Message par Chasseur le Sam 19 Oct - 17:40

LES "SAGES" du Conseil constitutionnel viennent de décider d’obliger les maires de France à célébrer les “mariages” homosexuels. Ils dénient ainsi à ces élus du peuple français toute liberté de conscience, après le vote aux forceps de la loi Taubira au printemps dernier par un Parlement mis sous pression. Ces « Sages », qui valident ainsi la sinistre circulaire Valls du 13 juin, sont d’un conformisme idéologique grisâtre de bien mauvais augure.

Mme le ministre de la Famille Dominique Bertinotti a déclaré cette semaine : « Je ne suis pas dans la défense de la famille, mais dans la promotion des familles. » Dans une interview au Figaro, elle considère qu’« aujourd’hui, il y a des modèles familiaux que nos concitoyens ont créés eux-mêmes » (sic), et qu’il ne faut pas « rester en arrière, figé sur un modèle qui n’est plus le modèle unique »…

La doctrine officielle du régime socialiste est désormais conforme à cette « dictature du relativisme » que dénonçait le pape Benoît XVI. Une dictature paradoxale, car elle revêt les oripeaux d’une « tolérance » trompeuse, mais une dictature implacable, car en réalité, elle contraint, et menace déjà les récalcitrants de sanctions pénales prévues par M. Valls.

L’heure est donc à la résistance.

Denis Lensel

Source : http://www.libertepolitique.com/Actualite/Editorial/La-conscience-interdite-des-elus-de-la-nation
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Vincent Peillon : ministre fasciste

Message par Chasseur le Jeu 7 Nov - 11:03

Chantal Delsol répond à Politiqque Magazine :

"[...] Quand le ministre de l'éducation nationale déclare « qu'il faut arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social », quand il concocte une charte de la laïcité obligatoire, est-il dans son rôle ?

Il est dans le rôle parfait d'un idéologue un peu daté, persuadé que l'état peut éduquer les enfants à la place des parents et en faire un bataillon de petits soldats à son service et à sa solde. Il ne faut pas hésiter à le dire : c'est du fascisme. Ce n'est pas parce que Monsieur Peillon parle au nom des Lumières qu'il peut tout se permettre. Arracher l'enfant à l'influence de sa famille pour le mettre sous influence étatique, c'est meurtrier de toute façon, quelle que soit l'idéologie au nom de laquelle on le fait. Devant cela, nous n'avons plus qu'à entrer en dissidence. [...]

Les parents sont souvent absents en raison de cette idéologie de la toute-puissance républicaine qui prend les parents pour des demeurés auxquels il faudrait arracher les enfants pour que ceux-ci deviennent enfin modernes... L'idéologie républicaine est une pensée de la défiance : elle prend la majorité des citoyens pour des imbéciles et confère tout pouvoir à un petit groupe de sachants (c'est le « fer de lance » de Lénine) dont les professeurs laïcs. Ce serait une grande victoire d'entrer dans une pensée de la confiance (qui correspond, soit dit en passant, à notre culture chrétienne originelle et à la pensée démocratique en général), et de faire en sorte que les enseignants et les parents travaillent le plus possible ensemble."

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/vincent-peillon-ministre-fasciste.html
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Le difficile n’est pas de commettre un meurtre, mais d’en effacer les traces

Message par Chasseur le Mer 13 Nov - 18:34


Une secte nommée franc-maçonnerie

"Le difficile n’est pas de commettre un meurtre, mais d’en effacer les traces"

À l’image de tous les régimes fondés sur l’homicide (crimes politiques, massacres de masse), la république se mue naturellement en dictature.

En effet, de même que le régime communiste fondé sur le mécanisme victimaire (la lutte des classes) qui se traduit dans les faits en meurtres politiques afin de prendre le pouvoir, en massacres systématiques des opposants (politiques et religieux), puis en massacres de masse des populations qui ne veulent pas du socialisme (il faut plier le réel à l’idéologie) , enfin en guerres extérieures pour combattre les prétendus ennemis du socialisme, le tout encadré par une propagande au service du déracinement (tous les médias de masse au service de l’idéologie), le régime républicain suit le même processus sanglant :

- idéologie de l'idéalisme abstrait, matérialisme et usure érigée en système,
- destruction de la religion et de la tradition : déracinement forcé du peuple,
- crimes politiques et régicide commis par la police idéologique (franc-maçonnerie) et prise du pouvoir par la violence,
- massacre de masse programmé en Vendée (création d'un ennemi de l'intérieur afin d'asseoir sur le sang la légitimité du pouvoir),
- conscription (chair à canon), guerres extérieures et colonisation, afin de plier le monde à la volonté des nouveaux maîtres,
- le tout contrôlé par la police de la pensée : l'éducation nationale puis, plus tard, le ministère de la culture et de la communication (les deux ministères de la propagande).

Aujourd'hui, tout cet édifice fondé sur le mensonge, l'arbitraire et le meurtre, par les vertus paradoxales de la crise, est sur le point de s'effondrer. Aussi, le régime au bord de l’abîme se durci et vire à la dictature (ce qu'il est essentiellement depuis l'origine) : arrestations préventives, violences policières, surveillance, manipulation des esprits par l’ensemble des médias de masse, mépris du peuple et de ses légitimes revendications, lois iniques imposées au mépris de la loi naturelle et de l'opinion, culpabilisation programmée et systématique des Français (tous racistes, tous coupables, …), ... *

Un des grands maîtres du soupçon, Sigmund Freud, écrivait "le difficile n'est pas de commettre un meurtre, mais d'en effacer les traces". Nous en sommes à ce stade : les traces de tous les crimes de la république sont ineffaçables et toutes les victimes de cet infernal mensonge demandent justice. Ainsi, même si la république se maintient encore quelques années par la coercition des esprits et des corps, elle est, en vérité, déjà morte comme l'empire romain fut détruit avec et par le Christ.

* Lire l'article ci-dessous : "Le socialisme est toujours la manifestation de l’instinct totalitaire"


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Le socialisme est toujours la manifestation de l’instinct totalitaire

Message par Chasseur le Mer 13 Nov - 19:34

Le socialisme est toujours la manifestation de l’instinct totalitaire
Communiqué de Bernard Antony :

"Tandis que le gouvernement Hollande n’a plus aucune légitimité morale (violation de la loi naturelle par la loi Taubira) ni de légitimité démocratique (le pays réel à 80% lui dit de partir), voilà qu’il reçoit du fonctionnaire en chef de l’eurocratie, José manuel Barroso, un condescendant satisfecit pour le projet de budget 2014. Cela est significatif. Barroso n’est en effet que le président de la Commission européenne, c’est à dire de l’exécutif administratif,  dépendant du Conseil des Chefs d’État et de la présidence de l’Union Europénne.

Mais la dérive eurocratique des institutions est telle que Barroso considère les États de l’Union comme ses instruments et leurs chefs, surtout s’il s’agit d’un Hollande, comme des exécutants.
Il est vrai que pour les hauts dirigeants de l’utopie constructiviste du « meilleur des mondes », Hollande, Taubira et les autres sont des gens à encourager car experts en matière de destruction nationale, de désintégration familiale et sociale et de soumission économique.
Face à l’entreprise de mal et de mort du totalitarisme socialiste et mondialiste, la révolte grandissante du pays réel français, des familles, des provinces et des métiers peut déboucher sur un grand mouvement de reconquête et de reconstruction afin de retrouver un pays libre : celui d’un État défenseur de la souveraineté et de la sécurité nationales mais aussi du respect de la vie innocente, de la famille naturelle et des libertés d’éducation, des libertés professionnelles, économiques et sociales, de la liberté de recherche, de critique et d’expression, le respect de la dignité humaine et des droits des personnes.
Ceux qui, de plus en plus nombreux, sifflent Hollande et sa bande jacobine expriment la grandissante révolte légitime, nécessaire, de tout un peuple de plus en plus conscient que le socialisme, qu’il s’agisse du national-socialisme ou de l’international-socialisme, est toujours la manifestation de l’instinct totalitaire qui, sans cesse, a broyé les peuples, emprisonné et tué.
Oui, il faut empêcher Hollande, Ayrault, Peillon et Taubira de poursuivre leur entreprise nihiliste de déshumanisation. L’histoire en effet enseigne que, si on ne les arrête pas, les idéologues ne s’arrêtent jamais dans leur course pour imposer leur cité idéale, radieuse comme un goulag."
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Réflexions sur les barbouzeries à venir…

Message par Chasseur le Mer 20 Nov - 15:37

Réflexions sur les barbouzeries à venir…

De Maître Frédéric Pichon, président du CARP (Comité des Avocats contre la Répression Policière) :

"Il souffle un vent mauvais sur notre pays. Alors que le pouvoir politique doit faire face à une convergence des luttes joliment rebaptisée coagulation et a montré à plusieurs reprises son incompétence et son décalage avec la réalité (affaire Leonarda entre autres), il faut s’attendre dans les semaines à venir à des manœuvres de diversion.

L’affaire Taubira censée illustrer une prétendue montée du racisme occupe l’espace médiatique au détriment des véritables problèmes auxquels sont confrontés de plus en plus de compatriotes (insécurité, délocalisations, chômage etc…).

Quelques sifflets le 11 novembre à l’issue de la cérémonie et voilà Monsieur VALLS qui monopolise les antennes pour pointer du doigt le spectre d’un 6 février 34 animé par le Printemps Français et menaçant gravement la République et se fondements. Dans le même temps, les candidats du Front National aux municipales de Paris qui souhaitaient déposer une gerbe eux aussi « déplacés » préventivement et assimilés à des fauteurs de troubles.

Bien entendu, cette oligarchie de bobos à la dérive pourra compter sur de puissants relais médiatiques qui participeront de ce gigantesque enfumage afin de justifier une répression féroce.

Les quelques affaires judiciaires de ces dernières semaines pourtant minimes (une banderole « Hollande démission » sur le périphérique, quelques sifflets sur les champs Elysées par des jeunes étudiants coiffés de bonnets rouges) et voilà la machine judiciaire qui s’emballe. Et le parquet de Paris de placer de jeunes gens 24 heures voire 48 heures en garde à vue et requérir un mandat de dépôt comme ce fut le cas en comparution immédiate contre un jeune homme de 20 ans jamais condamné. Du jamais vu hormis la scandaleuse incarcération de Nicolas Bernard Buss. Ces procédures furent l’occasion de découvrir qu’une réquisition judiciaire permettant de contrôler tout individu portant un bonnet rouge avait bien été prise.

Dans le même temps, confirmation a été donnée verbalement à des avocats que des instructions avaient été données de ne pas faire suite aux innombrables plaintes suite aux arrestations arbitraires des manifestants anti-Loi Taubira.

Il serait inutile d’ajouter que ces mêmes parquetiers si prompts à ouvrir une information judiciaire pour le moindre graffiti supposé raciste ou homophobe dans une pissotière traite avec le plus grand mépris les saccages de permanence du front national ou les agressions violentes d’anti « fascistes » contre des militants anti–IVG y compris des enfants ou veilleurs, faits dont hélas, les média eux-mêmes n’ont pas cru devoir en faire l’écho.

Il serait tout aussi vain de lister le florilège des actes de partialité du Ministère public aux ordres d’un régime à la dérive au cours de ces dernières semaines.

Ce qu’il faut retenir est qu’il n’y a rien de plus dangereux qu’un animal blessé. Le sentiment d’isolement du pouvoir à l’ego démesuré à l’instar de Mme TAUBIRA (dont le comportement notoirement tyrannique envers son personnel est connu), est tel que celle-ci a cru devoir appeler les nations unies à la rescousse !

On pourrait en rire. Mais l’histoire de notre pays a démontré que la négation du réel et la folie idéologique pouvait sous les oripeaux de la vertu et de la liberté, justifier les plus grands carnages.

Il faut donc s’attendre dans les semaines à venir à des barbouzeries d’officines parallèles qui tenteront de renforcer la thèse de prétendus complots factieux menaçant la liberté, la démocratie et la tolérance. L’affaire Carpentras est de ce point de vue riche en enseignement. Il ne faudra compter dans ces moments là ni sur la justice de notre pays, ni sur les relais médiatiques. C’est notre solidarité qui sera notre rempart face à ce totalitarisme insidieux.

Il est donc urgent que les patriotes et les hommes de bonne volonté s’arment de courage mais aussi de prudence, conscients de l’immense responsabilité qui est la leur et de garder raison face au déferlement de haine à venir.

Celui qui résiste ne tombe pas disait Soljenitsyne, il n’y a que le fuyard qui tombe."

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/r%C3%A9flexions-sur-les-barbouzeries-%C3%A0-venir.html
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Prostitution : ça commence sérieusement à puer le totalitarisme

Message par Chasseur le Dim 24 Nov - 21:27

Prostitution : ça commence sérieusement à puer le totalitarisme

Mercredi prochain, 27 novembre, l’Assemblée va examiner une proposition de loi visant à pénaliser les clients des prostituées. Si elle est adoptée, cette loi sera l’un des fleurons de l’ère Hollande, emblème, après tant d’autres interdictions, d’un régime dont l’acharnement à vouloir notre « bien » commence singulièrement à puer le totalitarisme. Et c’est bien sûr Najat Vallaud-Belkacem, héroïne de la diversité heureuse qui, telle une moderne Jeanne d’Arc, monte à l’assaut.

« La question n’est pas de savoir si nous voulons abolir la prostitution – la réponse est oui – mais de nous donner les moyens de le faire », a-t-elle confié au JDD. Mais on ne balaye pas si facilement l’appétence libertaire des Français. Ça renâcle. Première pétition des « 343 salauds » dans Causeur, puis pétition des « célébrités » dans Libération. Puis échanges philosophiques dans Le Monde entre Mesdames Badinter (contre la loi) et Agacinski (pour l’abolition).

Elisabeth Badinter souligne l’incohérence du propos : faute de pouvoir abolir la prostitution, on va l’autoriser mais lui interdire ses clients, ce qui est absurde. Surtout, dit-elle, « l’État n’a pas à légiférer sur l’activité sexuelle des individus, à dire ce qui est bien ou mal », et « interdire [aux femmes] de faire ce qu’elles veulent avec leur corps serait revenir sur un acquis du féminisme qui est la lutte pour la libre disposition de son corps ». C’est une « affaire de principe ». Sylviane Agacinski soutient quant à elle qu’« il ne s’agit pas de savoir s’il est bien, moralement, de se vendre, mais s’il est légitime de prétendre acheter un corps, et donc de mettre fin à la vieille hypocrisie bourgeoise qui condamnait les « filles publiques » et protégeait leurs clients ». Et nie, bien sûr, toute idée de « libre choix ».

En réponse, nouveau texte signé d’une douzaine d’éminents philosophes, historiens et sociologues dans Le Nouvel Observateur : on nous ment sur l’objectif, disent-ils. Il ne s’agit pas de « mettre un terme à l’esclavage des femmes par les réseaux mafieux ». En réalité, « il ne s’agit plus d’un impératif universel, mais d’un parti pris idéologique qui suppose les postulats suivants : 1) La sexualité tarifée est une atteinte à la dignité des femmes. 2) Les prostituées sont toutes des victimes et leurs clients, tous des salauds ».

De fait, on sent remonter à la surface cette vieille tendance totalitaire dont la gauche au pouvoir ne peut se départir.

Mais s’il est évident que les prostituées ne sont pas toutes des victimes et leurs clients des salauds, on pourrait alors se poser la question du « pourquoi ? ». Et peut-être avancer cette réponse : et si la prostitution, comme la fréquentation d’un(e) prostitué(e) était l’ultime lieu de la transgression ? Le seul espace qui reste encore où affirmer sa liberté dans un monde ou il n’y a plus aucune aventure à tenter, où la permissivité totale qui règne ici n’est contrebalancée là que par un hygiénisme virant à l’obsession ? Que faire quand le refus du risque régit toute la société, quand la schizophrénie nous gouverne ? Pour Najat et ses amis censeurs, il est bon d’être échangiste et partouzeur quand on s’appelle Catherine Millet, directrice d’un magazine d’art contemporain, et qu’on va se faire défoncer par des chauffeurs routiers sous un pont d’autoroute, mais intolérable de choisir son client dans le bois de Vincennes ou sur le Net. Il est chic de sortir un sex toy de son sac à main, voire de son sac de classe, mais pas un paquet de clopes. De bon ton de sniffer avant une réunion – ou une conférence de presse… – mais pas de boire un verre de rouge au déjeuner.

Rien à foutre en vérité de qui veut quoi, rien à foutre de la morale, et même rien à foutre du fric, c’est l’expression de la liberté qui leur est intolérable. Comme le relève Elisabeth Badinter, on peut se demander « Où commence et où finit la prostitution ? Combien de femmes ou d’hommes sont en couple pour l’argent ? » En effet, chaque jour la vénalité s’affiche comme un talent, sinon une vertu, dans une presse qui l’encourage sans vergogne. Faut-il rappeler tous ces reportages, toutes ces unes de la presse féminine notamment – et particulièrement la presse pour adolescentes – qui vous expliquent « comment le séduire », « comment le faire craquer » et finalement « comment le faire banquer » ? Et, pour prendre les choses à rebours, que dire de ces vieilles dames fortunées qui se payent des gigolos, et de ces pétroleuses sur le retour qui s’en vont faire du tourisme sexuel en Afrique ou à Cuba ? Comment appelle-t-on cela au gouvernement : « aide au développement » peut-être ?

« Abolir la prostitution », oui, et puis aussi la grisaille le matin, le froid en hiver, la mochitude et l’obésité, la neige boueuse, les petits enfants morveux, les parents indignes, les pervers pépères et le gouvernement par des incapables. Vaste entreprise.

Source : http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/prostitution-ca-commence-serieusement-puer-le-totalitarisme,42428
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L'Eglise Catholique est une cible très claire du gouvernement socialiste

Message par Chasseur le Lun 25 Nov - 18:20

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Les bobos "cultureux" montrent leur seul et unique vrai visage : la dictature du politiquement correct.

Message par Chasseur le Mar 26 Nov - 11:07

Les bobos "cultureux" montrent leur seul et unique vrai visage : la dictature du politiquement correct.

Festival de bande dessinée BD Boum à Blois et gender

D'un lecteur, ce compte-rendu d’une opération de tractage en marge du Festival de bande dessinée BD Boum par LMPT41 à Blois ce week end :

"Ce week-end se déroulait à Blois le festival de bande dessinée BDBoum, à Blois. Pour cette occasion, LMPT41 avait conçu un tract sous forme de bande dessinée pour informer les visiteurs sur le Gender. Ce tractage s’effectuait sur la voie publique.

Les organisateurs (qui faisaient lors du festival la promotion d’une BD promouvant les « sexualités LGBT » éditée par l’association BD Boum fonctionnant sur des subventions publiques) a cherché à interdire la diffusion de notre tract sans succès, celle-ci étant légale. Ils ont alors délégué de jeunes bénévoles munis de sacs poubelles auprès des visiteurs afin de les inviter à se débarrasser de ce tract « homophobe » !

Finalement, c’est le directeur du Festival lui-même, Bruno Génini qui est venu tenter de museler notre liberté d’expression à grand renfort d’insultes et d’accusations violentes.

Nos militants, choqués et désireux d’éviter que la situation ne dégénère ont quitté la place et sont aller déposer une main courante au Commissariat.

Lors de la remise des prix, ce même Bruno Génini s’est cru obligé de pratiquer un autodafé (digne des heures les plus sombres de notre Histoire) en déchirant publiquement et en présence du Maire notre tract qualifié de « nauséabond » par la Nouvelle République."

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Valls Gaz et l'art de ne pas répondre

Message par Chasseur le Jeu 28 Nov - 15:14

Jacques Bompard interroge Manuel Valls sur le tireur d’extrême gauche

[justify]En Séance de questions au gouvernement, Jacques Bompard a attiré l’attention du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, sur le tireur Abdelhakim Dekhar.
Il a notamment souligné la différence de traitement médiatique entre cette affaire et celui qu’on réserve aux violences et aux meurtres que subissent tous les jours les Français.
Jacques Bompard a également rappelé que le tireur, tout comme Mohamed Merah, était présenté comme un européen apparenté aux mouvements de droite. Or, Abdelhakim Dekhar appartient l’extrême gauche et ses mouvements violents, dont le ministre de l’Intérieur tolère les agissements.

Comme à son habitude, Manuel Valls n’a pas répondu, préférant expliquer que la République devait être forte et crédible… une force et une crédibilité que les statistiques de la Police ne semblent malheureusement pas confirmer…[/justify]



Source : http://www.jacquesbompard.fr/video-jacques-bompard-interroge-manuel-valls-sur-le-tireur-dextreme-gauche/

L'arnaque socialiste :



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Aurélie Philippetti archétype de la gauchiste sectaire et haineuse

Message par Chasseur le Mer 4 Déc - 11:16

Ce que vous allez entendre devrait vous scandaliser! Cette femme qui est au gouvernement vous déteste! Elle hait cette France moisie dit-elle! Ce sont les immigrés qui ont toute son attention! Ils sont la richesse de la France qui on le sait bien désormais ont tout apporté avec eux!  Culture, Soldats, Maçons, Artisans, Artistes, Peintres, Musiciens, Romanciers et j'en passe. LA richesse de la France dit-elle! A se demander comment la France a bien pu vivre sans ces immigrés tout au long des siècles passés. Elle confond tout, mélange tout, survole tout, avale et tente de faire avaler tout y compris l'indécence! Elle confond les immigrés d'Europe et ceux d'Afrique! Oubliant les racines Gréco-judéo-chrétiennes, favorisant celles de l'islam. La France n'est pas millénaire sans doute! Sa culture fit de la France, le centre culturel de l'Europe pendant des siècles, sa langue était parlée par toutes les cours européennes et fût longtemps la langue de la diplomatie. Balayée, moisie, rance nous hurle-t-elle dans son délire verbal.    
Cette femme est votre nouveau Ministre de la culture! La culture arabo-musulmane va être à l'honneur, bien plus que celle de la France moisie.

Pensez-y le 10 et le 17 juin lors des élections législatives! Faîtes-le savoir autour de vous! Demandez-vous ce que sera la culture française entre les mains de cette Ministre doctrinaire qui méprise la France et sa culture moisie!

Gérard Brazon

18 juin 2012 cette femme a été élue Députée. Cela en dit long sur l'état mental de ses électeurs français. Cela en dit long sur cette longue maladie dont la France souffre.

Cette femme crache aux visages de nos anciens, des artistes, romanciers, philosophes, musiciens, etc. Billevesées? Elle hurle sa haine de la France moisie! Qu' importe! Elle insulte la culture française, ce n'est pas grave n'est-ce pas?

Près de 60% de votant d'une circonscription de la Moselle l'ont élu. La France va donc avoir une Ministre de la culture qui conchie la culture française!  Surement pour faire plaisir à la "Richesse de la France" venue d'Afrique et du Moyen-Orient!



Voir aussi les "valeurs" morales de cette femme qui fait passer son avenir politique avant même ses valeurs et sa dignité de femme. Elle est Socialiste et Ministre. Une honte tout simplement.

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Police de la pensée : Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme interdit à la vente à partir du 13 décembre 2013

Message par Chasseur le Mer 4 Déc - 15:30

Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme interdit à la vente à partir du 13 décembre 2013

Lire la suite sur E&R : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Anthologie-des-propos-contre-les-Juifs-le-judaisme-et-le-sionisme-interdit-a-la-vente-a-partir-du-21746.html
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Taubira : "Ce ne sont pas des anti-mariage, ce sont des antidémocrates et des antirépublicains"

Message par Chasseur le Ven 6 Déc - 14:57

Taubira : "Ce ne sont pas des anti-mariage, ce sont des antidémocrates et des antirépublicains"

Invitée de Guillaume Durand, ce matin, Christiane Taubira a expliqué qu'elle n'avait "rien à dire" à ceux qui s'opposent à la dénaturation du mariage :


Vidéo dans son intégralité ici : http://www.youtube.com/watch?v=rjmqjUHE66Y

Christiane Taubira n'aimant visiblement pas la contradiction, elle y exclut un autre interlocuteur, le Figaro (qui a annoncé qu'elle voulait dépénaliser l'usage du cannabis) :
"Je ne veux pas commenter un journal qui a rompu avec l'information. Et qui se veut organe de propagande."


Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/taubira-ce-ne-sont-pas-anti-mariage-ce-sont-des-antid%C3%A9mocrates-et-des-antir%C3%A9publicains.html
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Re: La dictature socialiste

Message par Chasseur le Lun 9 Déc - 19:57

Face à l’extrémisme socialiste, unité et résistance !

9 OCTOBRE 2013 par THIEULLOY (DE) GUILLAUME

Harlem Désir (vous savez, le repris de justice qui nous fait en permanence la leçon au nom de la gauche morale !) et ses camarades du PS étaient réunis, samedi 5 octobre, pour un colloque intitulé sobrement : « La République contre les extrémismes ».

Bien sûr, spontanément, vous penseriez que les extrémismes qui menacent la France, ce sont ces milliers de salafistes armés prêts à passer à l’action dans nos banlieues, ou les fous furieux collectivistes qui président aux destinées économiques et fiscales du pays.

Mais non, vous n’y êtes pas ! Les extrémistes menaçants, ce sont ces Français honnêtes et pacifiques qui n’en peuvent plus d’être matraqués par le fisc, insultés par les voyous, détroussés par les délinquants comme par le gouvernement, sans jamais être protégés par la police de M. Valls ou la justice de Mme Taubira. Les extrémistes contre lesquels veut lutter le PS, ce sont, chers lecteurs, vous et moi…

Voici ce que l’on pouvait lire sur le site du PS : « Ces derniers mois ont vu émerger un bloc ultra-réactionnaire et anti-républicain ». Cela vous avait échappé ? À moi aussi !

Mais tout s’éclaire quand nous lisons la suite : « Il s’agira également de lancer la bataille contre l’extrême droite et la droite extrémisée qui ruinent notre pacte républicain. Alors que l’extrême droite s’attaque aux valeurs de la République – liberté, égalité, fraternité, laïcité – et qu’une partie de la droite cède aux sirènes du Front national, l’heure de la riposte déterminée a sonné. »

Respirez, bonnes gens ! En fait, il ne s’agit pas de la « République en danger » comme aux « belles heures » de la Terreur, mais seulement d’anticiper les prochaines défaites électorales du PS, en dénonçant l’UMP et le FN – ce qui est plus facile que de réduire le chômage !

Je passe sur le fait que ces braves gens qui luttent courageusement contre un extrémisme fantomatique sont aussi les fanatiques qui s’attaquent à toutes les libertés, appartiennent à une nomenklatura abusant de façon éhontée de ses privilèges, dénoncent tout rapprochement avec les préoccupations populaires comme « populisme », et livrent la France à l’islam radical… Ils ne sont donc peut-être pas les mieux placés pour défendre cette nouvelle devise : « liberté, égalité, fraternité, laïcité ».

Oh, certes, la presse bien-pensante estime, comme ces bonimenteurs, que les extrémistes sont chez nous et non chez les amis de M. Désir. Mais deux exemples suffiront à montrer à quel point ces derniers sont des fanatiques. Voici quelques jours à peine, ils voulaient soutenir militairement les djihadistes d’Al Qaïda en Syrie. Et, dernièrement, ils ont repris très sé­rieusement à leur compte l’idée ab­surde de taxer les « revenus fictifs » que constituent les loyers non payés les propriétaires. Ce qui revient à dire que tout appartient à l’État. En d’autres termes, le PS d’Harlem Désir est aussi fanatique que Ben Laden et que Staline réunis. Mais c’est nous, bien sûr, qui sommes un danger pour la paix sociale !

Tout ceci est tellement grotesque qu’on pourrait en rire. Mais il faut aussi se préparer au pire. Les socialistes au pouvoir ne savent faire qu’une chose : partir dans une surenchère verbale de dénonciation des Français honnêtes pour masquer la réalité et étouffer la colère qui gronde. Et, pour se maintenir au pouvoir, il y a fort à craindre qu’ils passent de la surenchère verbale à la guerre civile. En politique, les mots, même les plus absurdes, ont des conséquences.

Dans un premier temps, je ne serais pas surpris si, avant les municipales, nous assistions à une grosse provocation, auprès de laquelle l’affaire Méric ou l’affaire de Carpentras feront figure d’aimables saynètes pour écoliers.

Depuis plusieurs semaines, trois fois par jour, l’ensemble des forces de l’ordre présentes dans la capitale reçoivent un message leur ordonnant de descendre de voiture devant chaque permanence socialiste et d’inspecter scrupuleusement tout ce qui pourrait être « suspect » comme on disait en 1793… Cela ne peut signifier qu’une chose : d’ici quelques semaines, quand le climat politique et social sera bien chaud, nous « apprendrons » par exemple qu’une voiture piégée contenant des tracts contre l’immigration, les impôts ou le mariage gay, s’apprêtait à exploser devant le domicile d’Anne Hidalgo. Les arrestations politiques s’ensuivront rapidement et peut-être même l’état d’urgence. Mais ce sera du vent. Il n’y a pas plus d’extrémisme ultra-réactionnaire que de beurre en broche. Et, face à l’extrémisme socialiste, il est urgent que toutes les forces anti-socialistes s’allient et préparent la résistance !

Source : http://www.les4verites.com/politique/face-a-lextremisme-socialiste-unite-et-resistance
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Surveillance pour tous !

Message par Chasseur le Mer 11 Déc - 23:33

Surveillance pour tous !

En réponse à Marine Le Pen qui attaquait l'article 13 de la loi de programmation militaire, adopté mardi soir par les sénateurs, le ministre de l'intérieur Manuel Valls a menti sur la réalité du dispositif de collecte des données sur les réseaux, et sur sa prétendue validation par le Conseil constitutionnel en 2006. Explications.

Mardi, la présidente du Front National Marine Le Pen a été, à notre connaissance, la seule responsable politique à s'opposer avec fermeté à l'article 13 du projet de loi de programmation militaire, qui prévoit la possibilité d'une captation de données en temps réel sur les réseaux électroniques par des agents de l'Etat, sans contrôle judiciaire. Un texte adopté définitivement par les sénateurs dans la soirée.

C'est sur les antennes d'Europe 1 que Marine Le Pen avait livré la charge. "Le ministère de l'Intérieur, de la Défense ou Bercy pourront collecter des données de communication sans autorisation préalable et sans contrôle d'un juge. Ceci est extrêmement grave pour les libertés publiques, pour les libertés individuelles", avait-elle attaqué face à un Jean-Pierre Elkabbach qui a pris la défense du texte :



Ce matin, le même Jean-Pierre Elkabbach a cette fois-ci repris l'argumentaire des opposants à l'article 13 et de Marine Le Pen, en demandant au ministre de l'intérieur Manuel Valls de réagir. "Il est cocasse de voir Marine Le Pen et l'extrême droite se préoccuper de nos libertés fondamentales", a d'abord répliqué Manuel Valls. Cocasse, ou inquiétant de voir que le Front National est en effet depuis plusieurs années le plus fervent défenseur des libertés sur Internet (aux côtés d'élus Verts dont les leaders se font plus discrets du fait d'une certaine solidarité gouvernementale), alors que les partis traditionnels semblent incapables de prendre la mesure du problème, ce qui nous avait interloqué pendant la campagne électorale.

"Si l'on suivait leur position, cela affaiblirait nos capacités de renseignement. Nous avons parlé de terrorisme, nous avons parlé de trafic de drogue... Nous avons besoin de moyens pour lutter contre ces phénomènes, et sur le fond, la loi de programmation militaire ne fait que reprendre un dispositif validé en 2006 par le Conseil constitutionnel pour la lutte anti-terrorisme", a ensuite enchaîné Manuel Valls. Il ajoute que "ce texte impose une autorisation préalable, délivrée par une autorité indépendante".

Or c'est là une série de mensonges du ministre de l'intérieur. La décision du Conseil constitutionnel du 19 janvier 2006 portait sur un texte sensiblement différent de l'article 13 de la loi de programmation militaire, au moins sur ces points essentiels :

Il s'agissait d'autoriser la "réquisition administrative" de données auprès des opérateurs, ce qui suppose un échange entre l'Etat et les opérateurs, alors que la loi de programmation militaire autorise la collecte "sur sollicitation du réseau", sans nécessairement en référer aux FAI ou hébergeurs, et qui plus est "en temps réel" ;
Pour valider la loi, le Conseil constitutionnel faisait remarquer que la réquisition "sera limitée aux données techniques" (adresses IP, historique des appels, géolocalisation, etc.), et non au contenu. Or, la loi de programmation militaire autorise le "recueil (...) des informations ou documents traités ou conservés" par les prestataires. Un document conservé n'est pas une donnée technique, c'est un contenu ;
La loi de 2006 limitait la collecte de données aux seules fins de "prévenir les actes de terrorisme". Celle de 2013 ne prend pas cette précaution et s'appuie sur le cadre très large des "interceptions de sécurité" pour autoriser le recueil des données pour la recherche "des renseignements intéressant la sécurité nationale, la sauvegarde des éléments essentiels du potentiel scientifique et économique de la France, ou la prévention du terrorisme, de la criminalité et de la délinquance organisées et de la reconstitution ou du maintien de groupements dissous" ;
En 2006, le Conseil constitutionnel notait à juste raison que la réquisition administrative était "subordonnée à un accord préalable". Or, contrairement à ce qu'a affirmé Manuel Valls ce mercredi matin, l'article 13 de la loi de programmation militaire ne prévoit pas un accord préalable, mais un contrôle différé. Les agents ont 48 heures pour informer le président de la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) de ses collectes en temps réel, et en cas de doute sur la légalité, celui-ci a encore sept jours supplémentaires pour convoquer les deux autres membres de la commission et demander qu'il soit mis fin à la collecte. Au total, 9 jours de collecte illégale peuvent être réalisées.
En 2006, le Conseil constitutionnel avait jugé que "le législateur a assorti la procédure de réquisition de données techniques qu'il a instituée de limitations et précautions, précisées ci-dessus, propres à assurer la conciliation qui lui incombe entre, d'une part, le respect de la vie privée des personnes et la liberté d'entreprendre des opérateurs, et, d'autre part, la prévention des actes terroristes, à laquelle concourt ladite procédure". En dirait-il autant de l'article 13 de la loi de programmation militaire, étant donné les points visés ci-avant ? Rien n'est moins sûr.
Mais le Conseil constitutionnel sera-t-il saisi de l'article 13 de la loi de programmation militaire ? Là aussi, rien n'est moins sûr, tant le texte semble réunir l'Union Sacrée entre l'opposition et la majorité. Pour être déféré, il faudrait que 60 députés ou 60 sénateurs déposent un recours.



Source : http://www.numerama.com/magazine/27784-donnees-en-temps-reel-marine-le-pen-dit-vrai-manuel-valls-ment.html



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La logique inversée et mortifère des idéologues au pouvoir

Message par Chasseur le Mar 17 Déc - 19:59

La logique inversée et mortifère des idéologues au pouvoir

Contre toute forme de bon sens, les idéologues suivent la logique d'une idée.

Si le réel ne veut pas se plier à l'idée alors il faut changer le réel ! Si le peuple ne veut pas se plier à l'idéologie, alors il faut changer le peuple ! Devant une telle insoumission en effet, il faut prendre des mesures radicales. Il faut donc fabriquer un "Homme nouveau" : un simple individu coupé de son histoire, de sa religion, de ses valeurs traditionnelles, de sa famille. Fabriquer une sorte de monade totalement séparée et isolée, monade soumisse à la seule matrice libérale libertaire. Ce fut exactement le projet des bolcheviks et c'est également exactement le projets des loges maçonniques républicaines qui détiennent le pouvoir depuis la "révolution française".

Le dernier rapport sur l'intégration est à ce titre une véritable caricature qui serait risible si elle n'était pas à ce point infernale.

Soit le gouvernement socialiste est devenu complètement fou, soit il y a derrière ce rapport une stratégie qui vise à faire volontairement monter les mouvements dissidents et nationaux afin de justifier un durcissement progressif du pouvoir socialiste. Car, le devenir politique du socialisme, comme tout idéalisme abstrait, tend vers la coercition et la dictature : la dictature est le devenir logique de l'idéalisme abstrait. En effet, lorsque l'esprit s'abîme dans le nominalisme et le relativisme, il finit toujours par reprendre  en pleine face le réel et l'ordre naturel qui résistent toujours davantage que l'idéalisme abstrait s'exaspère. Un peu dans la même logique que le modèle obstacle dans la dynamique du désir selon le désir de l'autre, selon les démonstrations de René Girard. L'idéologie est ainsi une lutte mimétique de plus en plus intense et violente pour une victoire définitive sur le réel et l'ordre naturel. Victoire toujours plus déconnectée du réel et toujours plus victimaire que précisément la victoire s'éloigne à chaque combat toujours perdu avec lui. La lutte devient en somme métaphysique et le peuple devient victime sacrificielle d'une victoire toujours pour demain. Cette lutte métaphysique pour la suprématie est ainsi inéluctablement déjà perdue depuis le début, car la mort et la destruction sont ses principes. Aucun pouvoir fondé sur des principes inversés et mortifères se maintiendra.

Ce dernier rapport est ainsi le stade ultime d'une idéologie dégénérée par ses échecs répétés et ainsi le signe avant-coureur d'une mort prochaine de l'idéologie socialiste (un des symptômes de la folie est en effet l'incapacité de reconnaître ses erreurs, où plus exactement de toujours en reporter les causes sur l'Autre pris comme modèle). Mais cette phase de dégénérescence risque sans doute d'être d'autant plus violente qu'elle s'approche des poubelles de l'histoire... Pour le salut de la France, j'espère que la poubelle de l'histoire sera bientôt grande ouverte pour elle.

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France : la dictature pépère

Message par Chasseur le Mar 24 Déc - 23:38

Le 14 juillet 2013, certains opposants à la loi Taubira ont crié « Hollande dictateur ! » : la clameur a pu paraître excessive compte tenu de la bonhomie (apparente !) du président de la République et de sa recherche constante du compromis (avec ceux de son choix !) Encore faut-il noter que cette recherche du consensus se fait sur la ligne de la plus grande pente idéologique, et que le chef de l’État – quel qu’il soit – inscrit sa démarche dans un Système de plus en plus verrouillé. À y regarder de plus près, ce qui se met en place, c’est une dictature « pépère » à base de monopole idéologique, de confusion des pouvoirs, de médias univoques, de société de surveillance, de prise de contrôle de l’enfance, de viol des consciences et de persécutions des dissidents.

1. Une idéologie unique : la recherche d’un monde indifférencié

Les régimes totalitaires se caractérisent par un monopole idéologique du parti au pouvoir. Notre situation est pire : derrière un pluralisme de façade, c’est celle d’une idéologie unique qui impose partout l’idée d’un monde indifférencié fondé sur le mondialisme, le libre-échangisme, la rupture des traditions, la déconstruction des identités (de sexe, de race, de culture), la culpabilisation permanente et l’antiracisme.

2. La collusion des pouvoirs : politique, économique, médiatique

Cette idéologie unique, tous les pouvoirs se coalisent pour l’imposer : l’État, les collectivités territoriales, les associations subventionnées, les grandes entreprises, les médias. Les dépenses de communication et de publicité représentent plusieurs points du produit intérieur brut : une telle débauche d’argent en faveur du conditionnement de l’opinion est sans précédent historique.

3. Des médias univoques : le canal unique

Dans les médias de l’oligarchie, du Monde à Libération en passant par Le Figaro, de Canal+ à TF1 en passant par France 2, c’est le canal unique, c’est le même message qui passe en boucle en faveur de la société multiculturelle, du capitalisme sans frontières, des guerres « justes » de « l’Empire du bien » et de l’abolition des identités dans le grand tout. À coups de désinformation, de censures, de bobards et de novlangue.

4. La société de surveillance : Big Brother partout

La prophétie orwellienne de 1984 se réalise pleinement : les mots disparaissent, comme le mot « race », de la Constitution, d’autres mots les remplacent et une novlangue s’impose. Dans le même temps, une société de surveillance se met en place : le monde est truffé de caméras et les écoutes numériques sont généralisées. Défenseur de « l’Empire du bien », Luc Rozenzweig explique dans Causeur de l’été 2013 « qu’il n’y a pas de scandale Prism » puisque « mieux vaut la NSA qu’Al-Qaïda » !!! Il confirme ainsi implicitement l’analyse du philosophe suisse Éric Werner pour qui la montée (réelle) de l’insécurité et la mise en scène (accomplie) du terrorisme servent à justifier la mise en place d’une société de contrôle.

5. La prise de contrôle de l’enfance

La marchandisation de la société conduit à placer les enfants (crèches, centre aérés, écoles) et les grands vieillards (foyers médicalisés) dans des structures collectives. Cela facilite l’endoctrinement du berceau à la tombe. Dans les EPHAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), des psychologues forment les personnes âgées aux « nouvelles valeurs ». Dans les crèches et les écoles la consigne officielle est de nier les différences de sexe et d’enseigner la « théorie du genre » dès l’école primaire, voire maternelle. Pour faire bonne mesure, le ministre de l’Éducation Vincent Peillon, homme de secte s’il en est, préconise diverses mesures pour couper les liens des parents avec leurs enfants et leur école : semaine de 5 jours pour décourager les femmes de s’occuper de leurs enfants le mercredi, bannissement des devoirs à la maison.

6. La persécution des dissidents

Le but du système est clair : produire un type d’homme conforme d’où les dissidents sont bannis des médias et marginalisés, voire licenciés, dans les entreprises et les administrations. La règle qui s‘applique dans les faits est celle du « Berufsverbot » créé par les nazis et repris par la République fédérale d’Allemagne : les militants identitaires Damien Rieu et Benoît Couëtoux, victimes d’interdits professionnels pour avoir contesté la construction de mosquées, en sont les exemples vivants.

7. La prison pour les mal-pensants

D’autres hommes ont connu la prison exclusivement en raison de leurs opinions : Nicolas Bernard-Buss, détenu 20 jours en raison de son opposition à la loi Taubira ; Esteban Morillo, détenu préventivement depuis trois mois pour « délit de sale crâne » et de « sales idées » alors qu’il a agi en état de légitime défense face à l’agression dont il a été victime de la part d’un militant d’extrême gauche ; le révisionniste Vincent Reynouard, qui a passé un an en prison en 2010 simplement pour avoir diffusé un opuscule de 16 pages aux idées jugées, il est vrai, « nauséabondes ». La question n’est pas ici de savoir si on partage ou non les engagements de ces militants-là, ni si leurs idées sont sympathiques ou odieuses, mais de constater la réalité : en France il y a des prisonniers politiques, c’est-à-dire des gens emprisonnés en raison de leurs opinions. Et d’ailleurs les maires qui, en conscience, veulent refuser de procéder à des parodies de mariage entre paires homosexuelles risquent cinq ans de prison ferme. N’est-ce pas là aussi du délit d’opinion et du viol de conscience ?

8. Un arsenal répressif considérable

Soyons clairs : le Système dispose d’un arsenal répressif considérable (lois Pleven, Gayssot, Taubira, Perben, notamment) : s’il n’y a pas plus de détenus politiques en France, ce n’est pas parce que le régime est pépère c’est parce que beaucoup d’opposants le sont. Au fond, si nous vivons dans une dictature pépère, ce n’est pas tant parce que ceux qui l’exercent sont débonnaires, c’est parce que ceux qui s’y opposent sont bien prudents. Et surtout parce que ceux qui devraient soutenir les libertés politiques – en France, pas au Kamchatka – préfèrent souvent détourner les yeux…(quel courage ! l’idéologie règne) Et pourtant nul ne devrait transiger avec la défense de nos libertés. Les pouvoirs totalitaires ne sont forts que de la lâcheté de leurs opposants et de leur manque de solidarité les uns vis-à-vis des autres.

Face à la dictature pépère une seule attitude possible : unité, solidarité !

source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/05-09-2013/france-dictature-pepere
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