Article Alliance Royale Metz : La "gueuse" a peur

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Article Alliance Royale Metz : La "gueuse" a peur

Message par Chasseur le Mer 29 Jan - 14:07



La "gueuse" a peur


Cette enquête* nous montre un aspect essentiel de la crise de confiance entre le peuple de France et la classe politique : le régime républicain est de plus en plus isolé et, signe de son déclin, il fait les premières grimaces de la peur. Nos maîtres républicains vivent de plus en plus dans un autre monde, un monde complètement séparé du peuple de France.

Ils imposent à un rythme hystérique une cascade de réformes sociétales iniques, mais ils ne voient pas que la majorité du peuple de France organise désormais son existence en marge du pouvoir.  Le peuple subit, courbe l’échine, prend les coups, il se replie, mais il n’oublie rien.   De sorte que le pouvoir bientôt se retrouvera parfaitement seul et sans aucune prise sur lui. Tous les signes d'une fracture désormais définitive entre le régime et le peuple sont réunis.

Bientôt le peuple de  France mettra fin à ce régime de félons.

Aujourd’hui, la parole se libère, grâce à Internet une nouvelle opinion publique émerge. Les manipulations politiques, la stratégie de victimisation, la désignation de boucs émissaires, l’histoire réécrite, les attaques contre la famille, contre les traditions, contre l’Église : tout ce théâtre de guignols, dont nous gave la république, ne prend plus. Toutes ces attaques au nom de la liberté et de l’égalité apparaîtront aux yeux du peuple comme des actes de félonie, des actes de haute trahison.

Certes, pour l’heure, cette nouvelle force politique n’est pas encore structurée, elle ne dispose pas encore d’un discours politique commun. En revanche, ce qui est certain c’est que cette nouvelle force politique échappe totalement au système de domination et à ses outils de domination des masses. "La Manif pour tous", le "Printemps Français", ou encore "Jour de Colère" et bien d'autres mouvements de la dissidence sont les premières manifestations de cette nouvelle opinion publique et sa parole libérée ne pourra que s’amplifier : telle une déferlante rien ne pourra plus l’arrêter.

Le régime républicain est structurellement un régime dictatorial qui se cache derrière une fausse démocratie représentative et derrière l’enfumage des droits de l’Homme. Un régime fait d'hommes abstraits qui n'ont comme seul objectif que de nous déraciner, nous couper de la France.

Aujourd’hui, les masques tombent et rien ne pourra plus guère arrêter le dévoilement de ce mensonge qu’est la république. Chacun verra et comprendra que la république n’est pas et n’a jamais été la France ! La France c'est la culture gréco-latine, le Christianisme et les Rois de France. La république usurpe le pouvoir et laisse le trône vide : le peuple n'a donc plus le Repère ni de Père ; n'a plus de Roi, seul capable de préserver le bien commun et la souveraineté de la France.

Nos ploutocrates en place, qui se distribuent le pouvoir dans une fausse opposition théâtralisée, n’ont pas vu cette déferlante arriver sur eux. Bientôt elle va les submerger. La peur maintenant les gagne : manipulations des médias aux ordres, violence et provocation policières, la république invoquée rituellement telle une relique païenne, la violence et l’autoritarisme idéologique, le tout dans une valse d’hésitations économiques et de grande braderie de la France au profit des puissances étrangères.

Toutes ces grimaces sont les signes avant-coureurs que la peur gagne la gueuse. Or, un régime qui a peur et qui le montre est un régime qui amorce inéluctablement son déclin et sa disparition définitive.

Vincent pour la Section Alliance Royale Metz



* : C’est la part des Français qui prédisent que “la situation économique du pays va se dégrader au cours des douze prochains mois”, et ils sont presque aussi nombreux (60 %, + 5 points en un an) à penser la même chose pour leur propre situation financière. Mais cette inquiétude va très au-delà des questions pécuniaires. Quand on leur demande quels sont les qualificatifs qui caractérisent le mieux leur état d’esprit, les Français ne sont que 10 % à répondre la “confiance”. Contre 12 % qui répondent la “peur”, 30 % la “méfiance”, 31 % la “lassitude” et 34 % la “morosité”.

Défiants 75 %

La défiance des Français vis-à-vis de l’État n’a jamais été aussi forte : 75 % d’entre eux ne lui font “pas confiance”, dont 36 % “pas du tout”. À l’opposé, seuls… 2 % lui font “tout à fait confiance”. À travers l’État, ce sont toutes les institutions, ou presque, qui sont aujourd’hui discréditées aux yeux d’une écrasante majorité de Français : 68 % ne font pas confiance à l’institution présidentielle, 74 % se défient du gouvernement. Idem, entre autres, pour l’Assemblée nationale (63 %) et le Sénat (61 %). Pour les Français, le verdict est sans appel : “la démocratie ne fonctionne pas bien” (69 %, + 15 points en un an !), notamment parce qu’elle a “du mal à prendre des décisions” et provoque “trop de disputes” (67 %). La justice n’est pas épargnée : 65 % ne lui font pas confiance. Pour les médias, c’est encore pire : plus de trois Français sur quatre s’en méfient (76 %).

Blasés 88 %

Le rejet des partis politiques est quasi unanime : 88 % des Français ne leur font pas confiance, 83 % considèrent qu’il ne sert à rien de militer dans un parti politique. [...] Politiques de gauche et de droite sont jetés dans le même sac : seuls 18 % des Français font confiance aux premiers et 21 % aux seconds pour diriger la France, tandis que 60 % n’ont confiance “ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays”.

Autorité 50 %

Aussi incroyable que cela puisse paraître — d’où, sans doute, la censure de cette question par le Cevipof —, pas moins de 50 % des Français jugent “très bon” ou “assez bon” un système politique consistant à “avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections” — en clair : une monarchie ou une dictature… Considérant, pour 40 % d’entre eux, que “les démocraties ne savent pas bien maintenir l’ordre”, le besoin d’autorité au sommet de l’État est tel que 12 % des Français vont jusqu’à souhaiter que “l’armée dirige le pays” ! [...]


Dernière édition par V le Lun 13 Oct - 22:02, édité 4 fois
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Manuel Gaz délire et à peur

Message par Chasseur le Lun 3 Fév - 11:25

Manuel Gaz délire et a peur

La "gueuse" à peur, Manuel Gaz le confirme. Il a tellement peur qu'il mélange tout :

"Ce retour de la haine des Juifs, des médias, des politiques, évoque un parfum des années 1930…

Oui, tous ces faits sont la preuve de la constitution d'un bloc des contestataires, d'une fronde des anti : anti-élites, anti-État, anti-impôts, anti-Parlement, anti-journalistes… Mais aussi et surtout des antisémites, des racistes, des homophobes… Tout simplement des anti-républicains. Le point commun avec les années 1930, c'est cet anti-républicanisme et la détestation violente dans les mots comme dans les actes de nos valeurs et de nos principes. Derrière tout cela, c'est la France qui est visée dans son idéal."

Source : http://www.lejdd.fr/Politique/Valls-au-JDD-J-en-appelle-a-un-reveil-de-la-gauche-651207
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Ils sont tétanisés

Message par Chasseur le Lun 3 Fév - 21:46

Ils sont tétanisés

Lu sur Rue89 qui s'inquiète après les 3 manifestations successives, qui ont montré que la gauche avait perdu la rue :

"De même que le gauchisme avait constitué un épouvantail après Mai 68, retardant l’arrivée de la gauche au pouvoir, cette coalition de l’ultra-droite fragilise la droite de gouvernement. Si elle renforce à court terme la gauche, elle-même divisée face au « socialisme de l’offre » du Président Hollande, il n’en reste pas moins que, sur le fond, cette situation est préoccupante.

Le corps social est comme le corps humain, il ne peut pas encaisser longtemps des coups de poing à répétition. L’hyper-tension idéologique conjuguée à la potion d’austérité gouvernementale pourrait nous conduire à une confrontation de plus en plus violente.

La France ne « s’ennuie » pas, contrairement à ce qu’écrivait Pierre Vianson-Ponté dans Le Monde, à la veille de Mai 68, elle attend une déflagration. Avant le 21 avril 2002, personne n’imaginait que l’impensable allait arriver. En 2014, c’est le contraire : la victoire du FN aux européennes est déjà dans toutes les têtes.

Les citoyens, comme la classe politique et médiatique, sont suspendus au jour d’après. Tous sont tétanisés devant l’émergence d’un nouveau paysage politique qui rendrait visible sa recomposition et mettrait chacun des acteurs au pied du mur."

"Les citoyens, comme la classe politique et médiatique ... Tous sont tétanisés" : de fait, seule  l'oligarchie politico-médiatique est tétanisée. Le soutien du peuple, elle l'a perdu.

Michel Janva
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La défiance vis-à-vis du système politique atteint sa cote d’alerte

Message par Chasseur le Lun 10 Fév - 10:33

La défiance vis-à-vis du système politique atteint sa cote d’alerte

« La défiance à l’égard des responsables politiques est au cœur de ce désenchantement démocratique. »


♦ De quelque manière que l’on pose la question, les Français expriment leur insatisfaction sur le fonctionnement de leur système démocratique. L’enquête réalisée par Ipsos-Steria pour l’association Lire la société et « Le Monde », du 22 au 28 janvier auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 personnes, le confirme.

Pour près des deux tiers des sondés (63 %), en effet, le système démocratique « fonctionne de moins en moins bien » en France. Ce jugement est écrasant parmi les sympathisants de l’UMP (73 %) et plus encore chez ceux du Front national (85 %). Ce constat inquiétant corrobore, notamment, l’enquête récente du Cevipof (centre d’études de Sciences Po), dans laquelle 69 % des personnes interrogées estiment que « la démocratie fonctionne mal » en France, un pourcentage en hausse de 21 points depuis 2009.

Cela ne signifie pas que les Français récusent la démocratie dans son principe. Au contraire : les trois quarts (76 %) assurent que le régime démocratique « est irremplaçable et que c’est le meilleur possible ». Et 80 % sont convaincus qu’un système démocratique est le « moyen le plus efficace d’assurer le développement économique d’un pays », contre 20 % (mais jusqu’à 46 % des sympathisants du FN) qui jugent qu’un régime autoritaire serait préférable.

Enfin, les élections restent, à leurs yeux, nécessaire pour exprimer son opinion et choisir ses représentants : 95 % assurent que voter est« indispensable », même si 22 % considèrent tout de même le vote comme un « rituel désuet et déconnecté des réalités ».

Toutefois, le jugement est plus nuancé, voire mitigé, quand on détaille les grandes missions attendues d’un système politique. Ainsi, 71 % des sondés jugent le système démocratique efficace pour « garantir le respect des libertés individuelles », 64 % pour « assurer la cohésion d’un pays », 60 % pour « favoriser le développement économique » et 58 % pour « assurer l’ordre et la sécurité ». Ils sont, en revanche, une majorité pour estimer qu’un tel système n’est pas efficace pour « favoriser l’intérêt général plutôt que les intérêts  privés » (53 % contre 47 %) ou pour « réduire  les inégalités  sociales entre citoyens » (55 % contre 45 %).

Un dégradé comparable apparaît quand on interroge les Français sur les institutions « absolument nécessaires » pour la démocratie : « Une justice qui fonctionne bien » (83 %), une « éducation accessible au plus grand nombre » (76 %) et des élections (72 %) sont très largement citées. Un cran nettement derrière figurent « un président élu au suffrage universel » (56 %), « des organismes de contrôle » comme le Conseil constitutionnel ou la Cour des comptes (56 %) et « des médias indépendants et pluralistes »

(52 %) à cet égard, 62 % jugent que le développement des médias d’information en continu et des réseaux  sociaux est plutôt une bonne chose pour la démocratie. En revanche, moins de la moitié des sondés jugent absolument nécessaire « la présence de partis politiques différents » (47 %) et plus encore un Parlement (42 %).

« Déconnexion des élites »

Si les Français ne se détournent donc pas de la démocratie, ils jugent très sévèrement son fonctionnement et en attendent plus d’efficacité et de proximité. Ainsi, interrogés sur les facteurs qui fragilisent la démocratie en France, ils citent en premier lieu « l’impuissance des gouvernements à apporter des solutions à la crise économique » (50 %) et « la déconnexion des élites par rapport aux problèmes quotidiens des Français » (47 %).

A cela s’ajoute le sentiment dominant que l’appartenance de la France à l’Union européenne « tend plutôt à affaiblir la démocratie en France » (45 %), quand 21 % des sondés pensent qu’elle la renforce et 34 % que cela ne change rien.

La défiance à l’égard des responsables politiques est au cœur de ce désenchantement démocratique : quand on demande aux Français leur sentiment à propos des décisions prises par les pouvoirs publics, trois sur quatre (74 %, dont 58 % parmi les sympathisants du PS) assurent se sentir « de plus en plus manipulés », deux sur trois « de plus en plus ignorés », la moitié (48 %) « de plus en plus dépassés » et aucun ou presque (4 %) « de plus en plus entendus ». On ne saurait plus cruellement pointer la fragilité inquiétante du contrat démocratique français.

Le Monde.fr
7/02/2014

Source : Polémia
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Le ciel français se charge d’orages

Message par Chasseur le Mar 25 Fév - 18:51

Le gouvernement socialiste, on le sait, ne se contente pas de détruire l’économie et de multiplier les assistés. Il entend changer la population et l’être humain lui-même, sur un mode totalitaire.

Après avoir voulu continuer le délabrement en cours de la famille, et ajouter aux familles monoparentales et aux familles recomposées les familles homosexuelles, voire les familles polysexuelles (puisqu’il semblerait qu’outre les familles où il y a deux papas ou deux mamans, il y aurait désormais des familles où il y a deux papas et deux mamans, voire davantage si affinités), après avoir insisté pour insérer dans le système scolaire la théorie du genre (tout en niant son existence), le rapport sur l’intégration, qu’il vaudrait mieux appeler rapport sur la désintégration, fait son retour, avec pour objectif de faire de la France une société multiculturelle.

Cela viendra s’ajouter à la démolition de l’histoire qui fait que les manuels scolaires ne sont plus porteurs d’aucune continuité, et juxtaposent de manière hétéroclite et arbitraire des sujets divers. Cela s’ajoutera aussi à la démolition de la géographie, qui semble désormais destinée à inculquer aux enfants l’idée que l’être humain pollue, que les activités économiques détruisent la nature et qu’il est temps de se repentir.

La finalité dans tous les cas est toujours la même : sous prétexte d’élargir les « choix » et de dire que tout est possible, il s’agit de faire régner un relativisme généralisé où tout vaudrait tout et où rien ne vaudrait rien, et où tous les repères disparaîtraient.

Il s’agit de désorienter, de faire table rase du passé, ou de fracturer celui-ci jusqu’à ce que n’en restent que des pulvérulences vagues disséminées dans l’air du temps.

Il s’agit de concevoir une sorte de « société nouvelle » faite d’« hommes nouveaux », indéfiniment modelables, avec dans la position des modeleurs ceux qui savent, ceux qui tiennent les rênes. Les idées sous-jacentes sont celles qu’on classe en général dans le post-modernisme ou dans le déconstructionnisme. Elles sont constructivistes, mais passent d’abord par une phase de démolition.

Elles peuvent sembler très contemporaines, mais elles sont, en réalité, très anciennes. Elles sont imprégnées de rationalisme, cet usage dogmatique de la raison qui retourne celle-ci contre elle-même et en fait l’instrument de son propre anéantissement.

Elles ont été au cœur de la Révolution française et des projets robespierristes. Elles découlent de ce qui prenait place dans les sociétés léninistes, où il s’agissait déjà d’aller vers des « sociétés nouvelles » et des « hommes nouveaux ».

La différence est que, dans les sociétés léninistes, tout passait par une coercition dure, rugueuse, parfois violente. En France, aujourd’hui, tout est censé s’accomplir en douceur, sans dureté, rugosité ou violence.

Il n’empêche : si une bonne part de la population subit sans rien dire et sans toujours comprendre ce qui lui arrive, une autre part de la population, elle, réagit, comprend qu’on la force à devenir une sorte d’argile malléable, et elle se montre rétive.

On l’insulte en lui jetant au visage divers anathèmes et en la traitant de « réactionnaire » incapable de discerner le « progrès ». Elle reste imperméable aux insultes qui, au contraire, renforcent sa détermination.

Elle ose dire qu’elle ne confond pas « progrès » et déliquescence, et que ce qu’elle voit est surtout une déliquescence où c’est la civilisation elle-même qui se trouve menacée.

Ce qui lui manque est une possibilité de dessiner des perspectives, je l’ai déjà dit, en le regrettant.

Mais ce qu’elle a pour elle est un héritage qu’elle n’entend pas laisser dilapider, et si j’étais au gouvernement, je me défierais de ce qui se dessine sur l’horizon.

Je craindrais que le ciel ne se révèle chargé d’un orage qui pourrait finir par éclater vraiment, et se révéler lourd de conséquences…

Guy Millière
Source : http://www.les4verites.com/societe/le-ciel-francais-se-charge-dorages
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Re: Article Alliance Royale Metz : La "gueuse" a peur

Message par Chasseur le Lun 10 Mar - 21:02

France: vers la fin de régime
C'est l'esprit du dernier commentaire de l'actualité par Hilaire de Crémiers.




Cette analyse vidéo rejoint celle qu'il publie dans le numéro de mars de Politique magazine, intitulée "Manque chef d'Etat". Extrait.

"Car le vrai mal français n'est pas dans un prétendu refus de la mondialisation, à preuve les Lamy et autres congénères qu'Hollande risque d'appeler bientôt  à sa rescousse ; non, contrairement à ce que pense Baverez, comme beaucoup de ses pareils, tous coreligionnaires de la même prétendue modernité qui n'est en fait qu'une barbarie babélique, le vrai problème français est d'abord et fondamentalement institutionnel. La France ne dispose plus de libres et souveraines institutions qui soient à la hauteur de la situation. Simple question : que valent des institutions qui amènent au pouvoir une telle bande d' « Olibrius », c'est-à-dire, en référence à un misérable empereur de la romanité décadente, d'incapables et de fanfarons ? Encore, à l'époque, quelques prétoriens en débarrassaient la terre ! Mais ceux-là... Ils ne sont bons qu'à détruire, tout, la société, l'état, la notion même d'honneur français. Ils jettent des idées, des mots, comme des appâts... pour prendre l'électeur. Ce procédé réussira-t-il longtemps ? Tout le monde comprend aujourd'hui que la France est la proie d'appareils de partis qui se sont emparés de tous les pouvoirs, qui en usent à leur gré, qui se succèdent et se ressemblent, sans autre politique intérieure, sans autre politique extérieure que des lieux communs débités dans des conventicules partisans.

Pourquoi François Hollande est-il aujourd'hui chef de l'état ? Tout simplement parce qu'il est, dans sa platitude, l'archétype de «l'apparatchik ». Le voilà donc parvenu au sommet. Finira-t-il même son quinquennat ?

A quand un vrai chef d'état français, sans esprit de parti, qui soit l'homme de la France et des Français et qui donne à cette nation, la plus ancienne d'Europe, les institutions renovées qu'appelle sa dignité et qui expriment sa vie, ses libertés, sa représentation réelle et son avenir ? "

Paula Corbulon

Source : le Salon Beige
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