La République est anti-Christ

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La République est anti-Christ

Message par Chasseur le Mar 17 Déc - 22:16



La république est anti-Christ, c’est l’arme des ennemis du Christ-Roi, pointée depuis deux siècles contre la France & les Français.

Conséquences de ce système basé sur la haine du Créateur et de sa Création : Une politique anti-Vie, gigantesque pulsion de mort institutionnalisée. Des fruits mauvais, empoisonnés, des résultats dramatiques, des conséquences rigoureusement négatives, un pays qui ne fait que sombrer, un peuple qui non seulement a totalement perdu le contrôle de sa vie, mais qui en plus s’enfonce dans sa dissolution, voué, sous domination judéo-maçonnique, à sa disparition complète et mathématique. Français qui ne tirent aucun bénéfice de la situation, mais qui, dans leur illusion préférable au terrible constat d’échec qui s’impose, persistent à croire sur parole, cette pourriture de secte républicaine anti-Christ, dont la survie du parasitisme létal qu’elle inflige à l’organisme français, repose sur : "Avant, croyez-nous, c’était pire, demain, faites confiance, ce sera mieux !", situation ahurissante.

Croire sur parole cette organisation de mafieux anti-Christ, dont la bouche ne s’ouvre pourtant que pour mentir aux Français & vomir sur la France du Christ-Roi, ne revient – dans la sensation palpable mais inavouable de l’échec de toute une vie démocratico-laïcarde – qu’à répéter la même erreur, en croyant trouver refuge, et en confiant l’avenir de ses enfants entre les mains de l’immonde secte républicaine anti-Christ et mondialiste, cause de tous les maux de la France et de ses habitants. Refuge mortifère, espoirs morts dans l’œuf, recours au poison sous prétexte de chercher le remède, mais quoi qu’il arrive, des erreurs que le "citoyen français" préfère intimement répéter jusqu’à en crever, plutôt que d’opter pour l’immense remise en question qui s’impose, seule et unique condition d’échapper au pire.

Œuvrer pour le salut de son âme, de ses enfants, de ses proches, du prochain, c’est travailler au Salut de la France. C’est bien la raison pour laquelle la république tue toute forme de vie intérieure, pour tuer la France et les Français, divisés comme jamais.

La république ne peut être qu’anti-France, puisque anti-Christ. La république n’est pas la solution mais le problème.

L’avertissement de Saint Rémy, en 496, fut clair, net et précis, puisque basé sur le réalisme Français, remède à l’idéalisme républicain basé sur les quatre promesses de Satan. Il faudra tôt ou tard admettre la réalité et retourner aux fonts baptismaux de la France :
"Apprenez mon fils que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Eglise Romaine, qui est la seule véritable Eglise du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes, et il embrassera toutes les limites de l’Empire Romain, et il soumettra tous les autres peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera durement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation."

Oh, nous le savons bien, ces paroles feront rire, choqueront la multitude (quoique de moins en moins ces derniers mois, fruits du travail catholique & royaliste).

Multitude qui se croit "libre de penser", alors que la république s’empare des cerveaux, dès le plus jeune âge, pour leur inoculer l’idée que Dieu n’existe pas, ainsi que tout son attirail vérolé de propagande anti-France Catholique & Royale.
Multitude qui peut tout encaisser, depuis que "le peuple élu" la dresse par son "éducation nationale", et lui dit qu’elle descend du singe, puis fait ensuite de cette même multitude, une simple marchandise jetable avant ou après usage, au service de l’économie et de l’usure juive. Il faut parfois rire, en effet.

Pour la Vie dans une France libre & en paix !

Vive la Contre-révolution !
Vive Dieu, Vive le Roi, Vive la France !

http://lacontrerevolution.wordpress.com/2013/12/16/larepubliqueestanti-christparvigobranner/


Dernière édition par Vincent le Jeu 22 Mai - 23:00, édité 1 fois
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Re: La République est anti-Christ

Message par Chasseur le Dim 23 Mar - 16:07

Seul l’athéisme d’Etat peut imposer les "Droits de l’Homme"



L’article 4 [de la déclaration des droits de l'homme] déclare, je cite : "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui". Cette définition est très importante, car elle implique que ma liberté n’a aucune limite intérieure, elle a donc vocation à s’étendre toujours plus et même à être infinie.

Si dans la réalité elle ne l’est pas, c’est qu’elle se heurte aux autres libertés des personnes qui vivent avec moi (d’où l’adage connu "ma liberté s’arrête où commence celle des autres"). Cela signifie que tant que j’agis dans le sein de ma liberté, j’agis bien, en revanche dès que j’empiète sur le liberté de l’autre, j’agis mal.

Il n’y a donc plus de bien ou de mal objectif. Le bien et le mal résultent d’un accord entre les personnes. Ce fait apparaît clairement lorsque les droits de l’homme nous disent que la liberté ne peut être bornée que par la loi. Or si nous consultons le guide républicain (éd. Delagrave, 2004, p. 60), un ouvrage destiné à la jeunesse, on apprend que la loi est l’expression de la volonté générale à laquelle concourt le peuple souverain personnellement ou par ses représentants. On en déduit que ce sont les hommes eux-mêmes qui en faisant les lois tracent la frontière entre le bien et le mal.

Or tout le monde sait que les lois sont changeantes. Cela signifie que la frontière entre le bien et le mal change, donc qu’il n’y a ni bien ni mal objectif.

Cette réalité apparaît clairement avec le phénomène de l’avortement : sous l’ancien régime l’avortement était, avec l’infanticide, considéré comme un crime puni de la peine capitale (ordonnance de Louis XVI du 25/02/1708). Si les révolutionnaires abrogèrent cette législation et laissèrent indemne la femme qui avait consenti à un avortement, le code de 1791 déclarait quand même passible de 20 ans de fer celui qui avait pratiqué l’opération. A partir de 1810, le code pénal de Napoléon punit à nouveau la femme coupable ainsi que ceux qui avait permis l’expulsion de l’embryon.

En juillet 1920, une loi fut votée qui punissait d’un emprisonnement de six mois à trois ans la provocation à l’avortement par publicité ou par propagande. Trois ans plus tard, le code pénal fut encore modifié (loi du 27 mars 1923) : quiconque avait procuré ou tenté de procurer l’avortement d’une femme enceinte était passible d’une peine de prison pouvant aller à cinq ans. La femme enceinte qui avait pratiqué un avortement à elle-même risquait jusqu’à deux ans de prison si l’embryon avait effectivement était expulsé. Quant aux membres de l’équipe médicale qui avaient indiqué ou fourni les moyens, ils risquaient non seulement jusqu’à cinq ans de prison mais aussi une interdiction d’exercer temporaire ou définitive ainsi qu’une interdiction de séjour pouvant aller jusqu’à dix ans.

Ces quelques rappels démontrent qu’il y a quatre-vingts ans encore, l’avortement était majoritairement considéré comme un mal, un mal à réprimer sévèrement. Quatre vingts ans plus tard, cependant la situation a radicalement changé : l’avortement est non seulement autorisé mais aussi remboursé par la sécurité sociale. Ce simple exemple combien dans la société des droits de l’homme, il n’y a plus ni bien ni mal objectif. Ce qui était considéré comme un crime il y a quelques lustres est aujourd’hui autorisé et même remboursé.

Maintenant interrogeons-nous : qu’est ce qui pourrait faire qu’il existe un bien et un mal séparés par une frontière que je n’aurais pas le pouvoir de déplacer à ma guise ?

Lire la suite sur : http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/11/15/seul-latheisme-detat-peut-imposer-les-droits-de-lhomme/
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Éthique et société par Philippe Ploncard d'Assac

Message par Chasseur le Lun 26 Mai - 10:44

XIIe Congrès : EUROPE DE LA VIE
Un droit pour la Vie :
Éthique et société




Le Président SALAZAR qui pendant plus de 40 ans gouverna le Portugal avec sagesse et fermeté, aimait à répéter que « la politique est une philosolphie en action ».

Dans ces quelques mots se trouvent énoncées les causes de la décadence de notre societé.

En effet, si nous analysons à la fois l'évolution des idées au pouvoir depuis la Révolution française et l'évolution de la société, on est frappé par la corrélation existant entre ces idées et ce que l'on appelle pudiquement les "faits de société". C'est-à-dire qu'une société vit, agit et évolue selon les idées qu'on lui a inculquées.

A mesure que les lois de l'État se sont eloignées des fondements chrétiens de la société traditionnelle, les mentalités ont commence à évoluer.

C'est ainsi que, insidieusement, notre société occidentale est passée d'une inspiration chrétienne à une inspiration maçonnique. Que l'on ne vienne pas nous dire que c'est parce que la société
a évolué que les lois ont évolué.

Non, le moteur de cette évolution en a été l'esprit des lois. D'abord, en laissant tomber en désuétude certaines lois au nom de l'abolition des tabous et d'une notion fausse de liberté, puis carrément en les remplaçant par des lois permissives.

En voici quelques étapes significatives :

1967 : Loi Neuwirth sur la contraception.
1970 : Loi sur l'autorité parentale. La hiérarchie naturelle est supprimée.
1972 : loi sur la filiation. Elle relativise le mariage et encourage l'illégitimité.
1972 : loi Fontanet. Introduction de l'éducation sexuelle à l'ecole.
1974 : Loi sur la contraception (suite). Les filles mineures, à partir de 13ans peuvent se procurer la pilule à l'insu de leurs parents.
1974 : Majorité à 18 ans.
1974 : Loi Veil-Giscard-Chirac sur l 'avortement.
1975 : Divorce par consentement mutuel. Le principe de l'engagement solennel est fortemenit atteint.
1981 : Abrogation de I'alinéa 2 de l' article 331 du code PénaI. Désormais, les adultes peuvent avoir des relations homosexuelles avec des mineurs consentants.
1982 : Loi Roudy sur le remboursement de l'avortement.
1982 : La Loi Quilliot n'exige plus que les logements soient habités en bons pères de famille.
1983 : Abolition de l'article 40 du Code de la Fonction Publique, qui stipulait qu'un fonctionnaire doit être de bonne mœurs.

Dans le même temps, l'ancien Ministre de l'Intérieur G. Deferre faisait détruire les fichiers recensant les homosexuels dangereux et le Ministre de la Santé n'accepte plus de prendre en compte l'homosexualité dans la liste des ma0ladies mentales établies par I'O.M.S.

Le même Ministre de l'Intérieur lève l'interdiction d'exploiter les bars, hôtels et saunas homosexuels.

Les peines contre la publicité pornographique (affichages, minitels, etc...) tombent en désuétude.

N'oublions pas non plus l'abolition de la peine de mort. Tout cela fait partie d'un tout. Il est toujours bon de connaître Ies étapes de la progression du mal. Cela permet, avec le recul, de saisir comment la société a été manipulée.

Comment ne pas voir ainsi l'importance du rôle du législateur dans l'évolution des mentalités et comme l'on comprend la claire définition du Président Salazar : « La politique est une philosophie en action ! »

Voyez ce que disait Mme Simone Veil alors Ministre de la Santé de M. Giscard d'Estaing, dans une déclaration au Times du 3 mars 1975 : « En modifiant la loi, vous pouvez modifier fondamenlement le modèle du comportement humain. Cela me fascine. Par le biais d'une loi légalisant l'avortement vous changerez de façon fondamentale la position elle-même de la femme et de l'enfant dans la société ».

Cela fascinait tellement Mme Veil, qu'à la suite de ses correligionnaires, M. Neuwirth et le Dr P.R. Simon, elle imposait la loi qui porte son nom, sur l'avortement, obtenue au Parlement par une majorité constituée par le bloc socialo-communiste avec, pour un tiers, l'appoint d'une frange de députes liberaux dont les attaches à la Franc-Maçonnerie sont bien connues.

Ainsi, les lois sur la contraception et l'avortement ont été d'abord pensées en loge, puis l'opinion publique progressivement préparée à cette évolution par les médias et enfin soi-disant pour répondre à l'évolution de la société, les lois furent votées.

Ainsi, le législateur ayant créé cette société philosophiquement permissive, en est le véritable responsable.

Voyez comment le législateur répugne, maIgré le danger de catastrophe sanitaire, à edicter une loi et des règlements qui permettraient de circonscrire le mal.

Il n'est pas question de rendre la déclaration du SIDA obligatoire, au même titre que la tuberculose, la variole, la syphilis, etc....

Il n'estpas question de créer des "sidatorium", comme l'avait proposé en 1987 M. Jean-Marie Le Pen ce qui avait soulevé alors la fureur de Mme Barzach, Ministre de la Santé de la cohabitation Mitterrand-Chirac et du monde politico-meédiatique. Il existe pourtant bien des sanatorium pour la tuberculose, et l'on isole les porteurs de maladies infectieuses.

Pourquoi cette dérogation aux règles sanitaires les plus élémentaires en ce qui concerne les porteurs du SIDA ? Poser la question c'est y répondre.

Tout ce que la classe politico-médiatique a à proposer, c'est la distribution gratuite de seringues aux drogués et la promotion du préservatif auprès de la jeunesse !

Quel amour les jeunes de notre temps pourront-ils se donner dans ce rétrécissement affreux du don de soi à I'être aimé. Voyez comment d'une attitude philosophiquement fausse, on abouti à une attitude politiquement viciée et à la salissure de la société dans ce qui constitue son espoir, sa jeunesse que l'on pervertit.

Je vous disais tout à l'heure que toutes ces lois destructrices avaient été préparées de longue date. Témoin cette information :

Le 18 mars 1973, lors d'un Colloque du Cercle de la Presse, une de ces nombreuses courroies de transmission des mots d'ordre maçonniques, colloque qui portait sur les sujets d'actualité du jour, un des intervenants, une femme, dont le nom n'a pas été cité, déclarait : « Ce que nous voulons, c'est détruire la civilisation chrétienne. Pour cela, nous devons détruire la famille. Pour détruire la famille, il faut l'attaquer dans son maillon le plus faible. Son maillon le plus faible est l'enfant qui n'est pas né encore. Donc nous sommes pour l'avortement ».

Quelques jours plus tôt, le Grand Orient de France avait organisé un colloque sur le thème : contraception et avortement que le Grand Maître Prouteau développait ainsi : « l'avortement ne doit plus être un délit : la contraception est un droit, l'éducation sexuelle un devoir. La loi moderne en la matière doit reconnaître le droit à la liberté de conscience, au libre choix ».

Si un enfant dérange, un vieillard aussi, de même qu'un malade et l'on recommence le même scénario de l'apitoiement sur la déchéance physique, la souffrance et puis aussi que cela coûte cher à IR société !

On fait ainsi vibrer toutes les cordes, Ia pitié facile et Puis l'intérêt. Cela coûtera moins cher !

On pourrait peut-être commencer par supprimer le remboursement de la pilule et de l'avortement ! Si l'on observe le manège que l'on nous monte pour nous habituer progressivement à l'idée de l'euthanasie, on fait de bien curieuses constatations :

« La logique socialiste, écrivait Jacques Attali, Conseiller de M. Mitterrand, dans sa contribution au livre "l'Avenir de la Vie", c'est la liberté et la libertée fondamentale, c'est le suicide ; en conséquence, le droit au suicide direct ou indirect est une valeur absolue dans ce type de société ».

Dans ce type de société, est-il besoin d'être plus clair ? Voyez comment tout s'enchaîne, tout se tient de la déclaration de Simone Veil à celle de Jacques Attali, comment l'une complète l'autre :

Mais M. Attali poursuit, écoutons-le : « Dès qu'il dépasse 60 - 65 ans, l'homme vit plus longtemps qu'il ne produit et il coîute cher à la société ». « La vieillesse est actuellement un marché, mais n'est pas solvable ». « Je suis, pour ma part ,en tant que socialiste, contre l'allongement de la vie (...). L'euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures ».

Qu'en termes choisis cela est dit !


Peut-on plus clairement annoncer le but recherché ?

Il est vrai q'ue M. Attali à 41 ans, a encore le temps de changer d'avis, si touterois la société qu'il appelle de ses vœux lui en laisse la possibilité.


En 1967, le magazine américain Life, révélait que la Fondation Ford, qui verse des millions de dollars au Population Council, présidé par John Rockfeller,commanditait les entreprises anti-natalistes dans le monde entier : « Quinze ans et 90 miilions de dollars après son effort initial, la Fondation Ford peut se vanter que son appui financier fut le plus puissant facteur qui a poussé les masses à l'acceptation du Birth Control" (...). Ainsi, n'importe lequel des 2 500 projets ou idées que la Fondation Ford finance actuellement, pourrait bien un jour s'instaurer dans de nouvelles lois passées par des législateurs qui ne sauront jamais que la Fondation Ford les aura poussées jusqu'à leur bureau ». (Life, 9 juin 1967, page 66)

Pourquoi cett démarche secrète, feutrée, s'il ne s' agissait que du bien de notre société ?

D'ideal, de grand dessein national à proposer à la jeunesse, point rien qu'un individualisme forcené et un arrivisme à tout prix, au détriment d'une vision du bien commun. Un autre exemple de cet acharnement. La façon dont la piIule abortive RU 486 a été imposée en France.

A l'automne1988, on apprend que la pilule RU 486 est présente.

Or, à la suite de véhémentes protestations des milieux catholiques américains et français, les laboratoires Roussel UCLAF décident en octobre 1988 de ne pas commercialiser ce nouveau produit. Quelques jours plus tard, en apprend que M. Evin a forcé le laboratoire à revenir sur sa décision et à mettre en vente la pilule RU 486, pour des "raisons de sante publique" (Sic). Force est de constater une nouvelle fois que la grossesse est considérée par certains comme une maladie. Or, cette pilule a été imposée pour des raisons philosophiques de même que son refus était philosophique. La volonté d'imposer à tout prix leur vision philosophique les mêmes à violer la loi.

Mme Christine Boutin, Député indépendante des Yvelines, a accusé , à l'Assemblée nationale M. Evin et le Gouvernement « d'avoir agi en toute illégalité, la décision de commercialiser ce produit a été prise sans que l'A.H.M. (autorisation de mise sur le marché) obligatoire pour tous les médicaments n'ait été accordée ».

Et Mme Boutin de poser cette question : « que vaut la décision d'un Ministre qui s'arrange à ce point avec la loi ? ».

Ne s'agit-il pas là de façon de plus en plus évidente d'une véritable dictature hypocrite au nom d'une, soi-disante liberté de tout faire ?

Le plus saisissant de l'évolution de Ia notion d'éthique de notre société, c'est que, en fait, il s'agit d'un transfert de la permission de tuer.

De tous temps, les sociétés se sont dotées de lois d'auto-défense qui leur permettaient légalement et moralement de tuer :

– légitime défense de l'individu
– légitime défense de la société contre le crime
– légitime défense de son pays lors d'une guerre.

Or, que constate-t-on aujourd'hui ?

La légitime défense de l'individu est de plus en plus mise en cause et même punie. Les faits divers de personlnes agressées qui en se défendant tuent leur agresseur et se retrouvent en prisont sont legion en France. Il faut parfois des manifestations populaires pour obtenir la libération de l'emprisonné.

La légitime défense de la société est déjà remise en question depuis l'abolition de la peine de mort.

Les crimes les plus odieux restent ainsi pratiquement impunis puisque dans le même temps, non seulement, ils ne sont plus passibles de la peine de mort, mais les soi-disant peines de substitution ne sont jamais incompressibles en dépit des promesses du législateur, tel le funeste Badinter, mais toute la sollicitude est réservée à cette pèrgre au détriment du respect des victimes.

L'explosion de grèves des gardiens de prison en France n'a pas eu d'autres origines que cette préoccupation palpable dans le rapport de M.Bonnemaison, d'améliorer encore le sort des criminels en prison, à ce point qu'il est à l'heure actuelle préférable d'être en prison pour le meurtre le plus odieux que d'être pauvre ou chômeur en fin de droits.

Le pouvoir socialiste, qui n'a pas utilisé la force contre les grévistes des transports publics, de la poste, etc... qui avaient paralysé La France pendant plus de deux mois fin 1988, n'a pas hésité à l'utiliser contre les gardiens de nrison, car cette grève gênait les criminels et leurs avocats.

Les remises de peines, scandaleuses, aboutissent à remettre en circulation de véritables bêtes fauves, des sadiques et autres anormaux qui recommencent leurs forfaits sitôt libérés.

Or, face à ce laxisme, à cette indulgence envers le crime, on assiste dans le même temps où la peine de mort est abolie à l'introduction peine de mort contre l'innocent, l'avortement remboursable et l'euthanasie que l'on cherche el imposer.

Il s'agit donc d'une véritable inversion du but, des motifs et des justifications, que la société, par le biais du législateur, a de donner la mort.

Autrefois justifiable moralement et admis par l'Église pour la defense du citoyen, de la société et de la Patrie, aujourd'hui détourné de son but et tourne contre l'innocent et le faible.

C'est pour ces mêmes raisons. que l'Armée et l'esprit patriotique sont tellement galvaudés aujourd'hui.

Voila l'inversion de l'éthique à laquelle nous assistons, sous couvert de bons sentiments.

Il est tout de même surprenant de constater que les plus fervents oppoants à la peine de mort soient aussi les des acharnés défenseurs de l'avortement et de l'euthanasie, de l'assassinat de l'innocent et du faible. Celà doit tout de même avoir une signification politique et une
cause philosophique et doit nous faire réfléchir.

Ainsi, la conjonction des lois permissives entraînant la dénatalité de notre peuple et de la politique d'immigrntion-invasion, vise à terme à la disparition de notre identité nationale, culturelle et relig'ieuse au profit d'un mondialisme cosmopolite.

Je pourrais continuer longtemps encore avec des exemples de ce genre, avec ce que l'on appelle hypocritement des "faits de société", et qui ne sont que les conséquences de la décomposition de la société traditionnelle sous les coups des idéologies matérialistes, marxistes et maçonniques.

Ce que je souhaite, vous avoir fait saisir au travers de cette causerie, c'est que la société n'évolue pas toute seule, qu'il n'y a pas de sens de l'histoire Comme une fatalité aveugle à laquelle nous devons nous soumettre.

Cela, c'est ce que l'on veut nous faire croire, pour bloquer nos réactions.

Non, les sociétés et les civilisations vivent, évoluent, meurent ou se sauvent en fonction des forces, des idéologies en présence et rien n'est jamais acquis.

C'est celui qui pousse le plus fort qui l'emporte.

C'est pour cela que la phrase du Président Salazar prend toute sa signification : « la politique est une philosophie en action ».

C'est pour cette raison que tout homme, croyant ou non, conscient des valeurs que la religion catholique apporte à la societe, par son adéquation avec la nature humaine, se doit de ne pas négliger le combat politique, de ne pas l'abandonner entre les mains de l'adversaire.

Ce n'est pas le libéralisme permissif ouvert aux mots d'ordre maçonniques qui peut nous sauver.

Seul un État nationaliste constitué dans ses hiérarchies naturelles, basé sur l'expérience de l'histoire et respectueux de la tradition catholique, peut restaurer les valeurs morales et civiques qui ont fait notre civilisation.

C'est a un combat global auquel nous sommes appelés, non pas à un combat sectoriel, qui méconnaîtrait les causes premières du mal.

Il nous faut donc, à la fois nous former doctrinalement et participer à la vie de la Cité, sous peine d'assister impuissants à l'etablissement d'une société inhumaine dont nous serons responsables devant nos enfants et devant notre Créateur.

Ne soyons pas des "Jérémies assis".

Philippe Ploncard d'Assac
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Samuel Pruvot: "Hollande à l'égard des cathos, entre indifférence et détestation"

Message par Chasseur le Ven 27 Fév - 13:08

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Le discours de Pierre Hillard au banquet des 65 ans de Rivarol

Message par Chasseur le Mar 12 Avr - 16:12

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