La féminisation de l’homme entraîne « l’homosexualisation » de la femme.

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La féminisation de l’homme entraîne « l’homosexualisation » de la femme.

Message par Jean-Pierre Aussant le Mar 30 Oct 2018 - 22:07

Un des plus grands mensonges du fondamentalisme féministe des années 70, est d’avoir prétendu que pour être aimé des femmes l’homme devait accepter dorénavant de renoncer à son côté viril et devait accepter de se féminiser. Débarrassé ainsi de son machisme, il serait, dans un monde enfin apaisé, en mesure de plaire « encore plus » aux femmes.
Le sexe masculin, culpabilisé par plus de deux-cents ans de fausse historiographie ayant fait de lui dans l’imaginaire collectif un monstre qui aurait persécuté les femmes au cours des millénaires, s’est employé à satisfaire cette exigence des femmes. Quelques décennies après, nous connaissons le résultat : augmentation exponentielle de l’homosexualité féminine. C’est qu’on avait oublié un petit détail : ce que la femme aime chez l’homme c’est justement « sa différence » ; c’est ce mystère qui fait de lui un être plus viril qu’elle-même. Pour aimer un homme, une femme a besoin de l’admirer. L’homme s’étant transformé en  « presque femme », du coup les femmes se sentent davantage attirées par les vraies femmes « tout court ». L’original, en effet,  étant toujours plus attrayant que la « copie » (Voir mon essai) : https://t.co/9R8nFMHZFe

La femme n’est non seulement pas en mesure d’aimer un homme féminisé mais (après peut-être un bref moment de sympathie envers ce « toutou post moderne docile » qui flatte son ego) elle voudra même s’en débarrasser ; elle le haïra et au fond voudra le faire sortir de l’aventure humaine en ayant pour lui un désir de mort ; oui le désir de le voir disparaître : « Si tu n’es pas capable de tenir ta place dans l’évolution, alors dégage ». C’est que le désir profond des femmes est en réalité exactement à l’opposé de ce que le féminisme (construction haineuse basée sur la négation du réel et sur la jalousie de « l’autre », c'est-à-dire de l’homme) voudrait faire croire. Quand "la femme" ne respecte pas l'homme, alors comme dans un processus infernal, et après l'avoir méprisé, elle finira par le détester. Consciemment ou pas, elle ne lui pardonnera pas d'avoir déçu les attentes « anthropologiques » qu'elle avait de lui. Oui, c’est vrai, tout cela serait une simple histoire de fou presque amusante; presque amusante, s’il n’y avait la main de Satan derrière. Car ne l’oublions pas, in fine, le mélange « des genres » et l’abolition de la frontière entre les sexes, représentent une attaque frontale contre les plans de Dieu concernant la reproduction de l’espèce. Au-delà du vomi médiatico-maçonnique-LGBT qui baigne nos sociétés, une chose  est sûre: la féminisation de l’homme entraîne « l’homosexualisation » exponentielle de la gente féminine. Cela est une des raisons qui explique l’importance que donne la dictature au développement de la théorie du genre.
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Jean-Pierre Aussant
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Re: La féminisation de l’homme entraîne « l’homosexualisation » de la femme.

Message par Mabblavet le Mer 31 Oct 2018 - 21:47

Cette information qui illustre bien votre propos : la chasse à l'homme est ouverte, même les socialistes sont désormais dans le collimateur. Ségolène Royale désirant manifestement surfer sur la campagne #metoo pour récupérer quelques voix, a décidé de raconter son "calvaire " de femme parmi les vieux blancs hétéro. Lisez : c'est une femme qui a beaucoup souffert  Rolling Eyes surtout de la part de ses collègues socialistes (justement les "libérés" du sexe et grands donneurs de leçon de morale), mais c'est en réalité toute la gente masculine qui est mise au pilori.

Vu dans Le Parisien



Dans ses mémoires, Ségolène Royal égratigne les vieux mâles blancs

Dans son livre à paraître ce mercredi, l’ex-candidate à l’Élisée brise le silence sur les avanies qu’elle a subies comme femme politique. Un manifeste féministe et écolo.

C’est ce député qui hurle « à poil ! » lorsqu’elle monte à la tribune de l’Assemblée, jeune députée, en 1988. Ce président de commission d’enquête sur les farines animales qui, en 2000, se félicite, en la désignant, qu’une « vache folle » participe aux travaux. Lionel Jospin qui lui confie le ministère de la Famille d’un stupéfiant : « J’ai pensé qu’avec tes quatre enfants, tu pourrais faire l’affaire ». Elle rêvait de la Justice. Ou Laurent Fabius, quand elle est candidate à la primaire du PS en 2006 : « Qui va garder les enfants ? » On en reste bouche bée.

C’est le mouvement #metoo qui l’a poussée à briser le silence sur le machisme qu’elle a affronté, pour aider les femmes victimes de discriminations, de harcèlement et d’inégalités salariales. « Ce me fut difficile, parfois douloureux, d’écrire, car cela m’a fait revivre des épreuves que j’avais rangées dans ma mémoire frigorifiée », confie Ségolène Royal dans ses mémoires « Ce que je peux enfin vous dire » (Ed. Fayard), ce mercredi en librairie. Voilà les éléphants du PS, « le cercle des hommes blancs hétéros » comme elle dit, et « le carré des hollandais historiques » accrochés à son tableau de chasse. A lire ces 293 pages, ils ne l’ont pas volé !

Candidate « illégitime » en 2007

Première femme qualifiée au second tour de la présidentielle, elle explique, et c’est souvent brutal, qu’elle a toujours été considérée comme une « intruse », « illégitime en ces lieux où nous menaçons leurs places et leur domination ». Élégante, elle ne cite pas les tristes sires qui l’ont accablée. Inutile, on les reconnaît.

Comme Lionel Jospin, qui dans son livre « L’Impasse » - « c’est moi l’impasse », ironise-t-elle - la qualifie d’illusion. « Le sexisme est un racisme, il se nourrit du même obscurantisme », cingle-t-elle. Elle évoque ces dirigeants du PS qui comparent ses conseillères à des « utérus sur pattes ». Et a encore en tête cet édito de Libé intitulé… « la gauche Bécassine ».

Elle raconte son domicile mis à sac « pour m’intimider », « avec les affaires de mes filles étalées sur leur lit, comme font les mafieux ». Et l’on reste interdit devant la scène où Nicolas Sarkozy, élu président, l’invite en juin 2007 à l’Elysée : « Je voulais voir quelle tête vous feriez en venant dans ce bureau qui aurait pu être le vôtre ».

La « désinvolture » du quinquennat Hollande

« Femme dans un monde d’hommes, écologiste dans un monde de lobbies », elle épingle la politique menée dans ce domaine par l’ancien président, l’ex-Premier ministre Manuel Valls et les mâles blancs du gouvernement, évoquant dans une belle métaphore la terre « souillée » comme les femmes.

La mort de Rémi Fraisse ? « Ils ont voulu passer en force en me court-circuitant », accuse-t-elle, hostile au barrage de Sivens. Notre-Dame-des-Landes ? Un « aveuglement ». Les boues rouges toxiques de Gardanne ? Valls et Macron, alors à Bercy, les ont autorisées « contre (s) on avis », dit-elle.

Dans un passage cuisant, elle vilipende la « désinvolture et degré zéro de la politique » de cette équipe sur les hausses d’impôts, la « fusion brutale » des régions, et la loi travail, « une désolation ».

La « trahison » privée

Son ancien compagnon n’est guère épargné. Ségolène Royal raconte, avec pudeur, « la violence de l’adultère », « la férocité de la bigamie qui tétanise », et la souffrance d’être candidate dans ces conditions. « J’aurais dû mettre fin à cette situation dès le début de la campagne, et me séparer ».

Elle raille ses petites lâchetés quand, devenu président en 2012 en partie grâce à son soutien, François Hollande ne la nomme pas ministre et lui demande même de ne pas venir à son investiture car « c’est trop compliqué ». L’heure des comptes a sonné.


SOURCE : Le Parisien
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Re: La féminisation de l’homme entraîne « l’homosexualisation » de la femme.

Message par Jean-Pierre Aussant le Mer 31 Oct 2018 - 22:13

Tout à fait, cher,  Mabblavet. C'est que que la culture du "dénonce ton porc" est une valeur sûre
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Re: La féminisation de l’homme entraîne « l’homosexualisation » de la femme.

Message par Henryk le Jeu 1 Nov 2018 - 14:39

C'est une action menée conjointement avec les politiques sur le planning familial, avec Neuvirth, Pleven, Queuille et Joxe, au début de la constitution de 1958. La destruction de la famille chrétienne française.

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Re: La féminisation de l’homme entraîne « l’homosexualisation » de la femme.

Message par Jean-Pierre Aussant le Jeu 1 Nov 2018 - 20:09

@Henryk a écrit:C'est une action menée conjointement avec les politiques sur le planning familial, avec Neuvirth, Pleven, Queuille et Joxe, au début de la constitution de 1958. La destruction de la famille chrétienne française.
Certainement. Pour autant, la destruction de la famille dont le but est la destructin du christianisme tout court (et notamment du catholicisme, seul vrai frein à l'expansion de la culture de mort) est un phénomène international qui dépasse la France. En Allemagne, aux USA et partout en occident, c'est exactement la même chose. En revanche, il est vrai qu'en tant que Fille aînée de l'Église, la France a été dés le début (avec la révolution) particulièrement attaquée par les forces sataniques. La vocation de la France étant de christianiser le monde, il est normal que le diable s'en prenne prioritairement à Elle.
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