Jeunes catholiques, engagez-vous jusqu’au bout !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Jeunes catholiques, engagez-vous jusqu’au bout !

Message par Chasseur le Jeu 7 Nov - 11:26

Jeunes catholiques, engagez-vous jusqu’au bout !



Le raz de marée de la Manif pour tous et le foisonnement créatif qui l’accompagne ont révélé l’existence d’une jeunesse rebelle et combattive… et catholique. Cette jeunesse ne veut pas en rester là, elle envisage déjà les combats de demain. Mais il faut aller plus loin et devenir de véritables militants politiques, ce qui est « la plus haute expression de la charité  » (pape François). Déjà en 1999, Jean-Paul II nous rappelait que « la politique est le champ le plus vaste de la charité et de la solidarité ». Il nous reste tant de parcelles à labourer, ne sommes-nous pas le sel de la terre ?

N’avons-nous pas une Doctrine sociale pour nous aiguiller sur les questions économiques ? N’avons-nous pas une conception du pouvoir, découlant de l’exemple du Christ avec ses apôtres, à opposer à nos élites corrompues ? Sommes-nous incapables de parler « écologie » alors que nous avons en mémoire l’épopée des moines défricheurs, l’amour de Saint François d’Assise pour les créatures ou les efforts de Benoît XVI pour ouvrir l’Eglise à l’enjeu environnemental ?

N’avons-nous rien à dire sur l’Europe, dont la première unité se manifesta dans les pèlerinages et, face aux égoïsmes nationaux et au péril turc, à l’appel incessant de papes courageux ? Pour nous guider en matière d’immigration, n’avons-nous pas le phare du Bien commun qui, dans l’enseignement de l’Eglise, prima toujours sur la charité dévoyée de clercs mal inspirés ? Et face à la pression démographique de l’islam, allons-nous attendre d’en être réduits à prier dans des catacombes pour réagir ?

Si la loi Taubira donna l’opportunité à beaucoup de faire leurs premières armes dans l’activisme, il faut étendre ce brasier à toute la Cité. Si le mariage a été ouvert aux homosexuels, c’est que nos ennemis ont pu grimper les échelons sans voir leur ascension entravée. «  Le mal triomphe par l’inaction des hommes de bien ». La sentence d’Edmund Burke se réalise plus que jamais.

Pourtant, sous l’alibi d’un mysticisme délavé qui cache mal une lâcheté petite-bourgeoise, de nombreux catholiques refusent de se salir les mains pour leur prochain, leurs frères, leur peuple… Ils ont peur de devenir des pourris eux aussi, d’y perdre leur âme. Vous ne voulez pas vous occuper de politique ? D’accord. Mais la politique s’occupe de vous.

Souvenons-nous de la parole du Christ : « Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes  » (Mt, 10-16).

À la fois serpents et colombes : voilà notre seule ligne de conduite. Partout où il y a des places à prendre, une chance même infime de gagner et un minimum de marge de manœuvre, nous devons être là : partis et mouvements politiques, conseils de quartier, syndicats, associations de consommateurs, AMAP et structures alternatives de consommation…

Bien sûr, nous ne sommes pas sûrs de gagner. Mais nous ne l’étions guère plus quand nous sommes descendus dans la rue, et pourtant nous avons semé des graines qui ont germé. Si nous exprimions la même énergie dans des élections locales, où la conquête d’une mairie par des catholiques enracinés offrirait une nouvelle visibilité à nos valeurs, et si 10, 100, 1 000 communes étaient visées par la même volonté, la carte de la France serait ponctuée d’autant de contre-pouvoirs à la folie des puissants qui veulent redessiner les contours de l’humanité.

Voilà notre programme : reconquête !

Julien Langella,
porte-parole de Génération identitaire

source : http://www.lerougeetlenoir.org/les-opinantes/jeunes-catholiques-engagez-vous-jusqu-au-bout
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Un chrétien se doit de travailler au règne du Christ dès ce monde.

Message par Chasseur le Mar 12 Nov - 12:10

Un chrétien se doit de travailler au règne du Christ dès ce monde.

Le père Michel Viot organise le 24 novembre prochain avec l'abbé de Tanoüarn un colloque en l'église St François-Xavier à Paris sur le thème :  « Fête du Christ-Roi, faut-il faire son deuil de la notion de chrétienté ». Il répond à l'Homme Nouveau :


"Je me refuse à être syndic de faillite et que je crois non seulement au retour à la chrétienté mais aussi à cette nécessité. Je ne donnerai que deux exemples mais pourrais en fournir d’autres. La doctrine sociale de l’Église n’est envisageable qu’entre pays chrétiens et dans un monde à majorité chrétienne. Et deuxième exemple, seule la chrétienté peut s’opposer à l’islam radical dans l’intérêt des chrétiens, des juifs et des musulmans modérés qui sont encore en majorité dans notre pays, mais pour combien de temps ? [...]

Un chrétien se doit de travailler au règne du Christ dès ce monde. S’il peut accepter aujourd’hui un État laïc, ce ne peut être que dans le sens de neutre sur le plan religieux, ne privilégiant pas de religion mais ne se mêlant pas de ce qui les regarde. Je reprendrai une partie de citation de Benoît XVI dans son allocution au Président de la République italienne en 2005. Après avoir reconnu la légitimité d’une saine laïcité de l’État (ce qui suppose qu’il peut en exister une malsaine comme actuellement en France) et accepté des réalités temporelles avec les normes qui leur sont propres, le pape précise « sans exclure toutefois les références éthiques qui trouvent leur fondement ultime dans la religion ».

Un État incapable d’accepter cette mise au point de notre pape émérite prouverait son incapacité à être laïc et justifierait la revendication chrétienne d’avoir un État plus respectueux de sa religion sans pour autant en faire la religion officielle. Pour être encore plus précis à souhaiter le modèle de Constantin avec l’édit de Milan de 313 et non celui de Théodose avec l’édit de Thessalonique en 380. [...] Le Concile ne prône pas la liberté religieuse au sein de l’Église catholique. Chaque catholique est tenu d’obéir au magistère. Et en rappelant le combat de Pie XI pour la liberté des consciences et non pas la liberté de la conscience comme il aimait à le rappeler, Dignitatis humanæ peut et doit être lue dans la continuité de l’enseignement de ce grand pape. [...]

Le deuxième chapitre concernant la liberté religieuse à la lumière de la révélation ne signifie pas non plus que l’Église admet le droit à l’erreur. Enseignant la vérité qui est en Jésus-Christ seul elle ne peut bien évidemment reconnaître aucun droit à l’erreur. Elle réprouve simplement la contrainte en demandant de prendre pour modèle Jésus et ses apôtres. La coercition qu’elle ne s’autorise pas, elle ne la demande pas non plus à l’État afin d’éviter tout abus. Le texte conciliaire exprime avec d’autres mots ce que voulait le cardinal Pie que l’on peut considérer comme un père spirituel de Quas Primas. Pour lui, dans les années 1870, le rétablissement du règne du Christ en rendant sa primauté à la religion catholique en France ne voulait pas dire qu’il fallait interdire les autres cultes. [...]"

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/demain-la-chr%C3%A9tient%C3%A9.html
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Hommes catholiques : défendez-vous !

Message par Chasseur le Mer 19 Fév - 11:12

Hommes catholiques : défendez-vous !



Hommes catholiques,vous n’avez jamais douté de la valeur de la vie, et de l’interdiction qui en découle, ce que Dieu nous enseigne depuis la Genèse :


Je demanderai compte du sang de chacun de vous … Qui verse le sang de l’homme, par l’homme aura son sang versé. Car à l’image de Dieu l’homme a été fait (Gn 9, 5-6).

Nous savons ce que cela veut dire, de l’interdiction qui en découle de tuer, de la vie naissante (avortement) jusqu’à la mort naturelle (euthanasie).

Mais pouvons-nous, devons-nous nous défendre, défendre nos familles, nos proches ? Devons-nous être des pleutres, des couards ? Devons-nous simplement tendre l’autre joue, quoi qu’il arrive ?

En effet le Christ nous dit :


Vous avez entendu qu’il a été dit : Œil pour œil, dent pour dent. Mais moi je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu’un te frappe sur la joue droite, tends-lui aussi l’autre. (Mat. 5 38-39)

Écoutons Saint Augustin à ce sujet :


Or de même que le soufflet reçu sur la joue exprime tous les outrages qui ne peuvent être réparés que par le châtiment, ainsi ce que le Seigneur dit ici du vêtement comprend toutes les injures qui peuvent être réparées sans recourir à la vengeance ; et ce précepte doit s’entendre de la disposition du cœur, et non de ce qu’il faut faire en réalité.

Le Christ nous enseigne en effet à supporter les humiliations, mais pas à accepter les injustices, d’ailleurs il l’a montré lui-même lorsque un garde du grand prêtre l’a frappé, il n’a pas tendu l’autre joue mais a dit :


Si J’ai mal parlé, montre ce que J’ai dit de mal; mais, si J’ai bien parlé, pourquoi Me frappes-tu? (Jean, 18, 23)

Il est donc clair que Jésus ne veut pas que nous nous vengions, que nous ripostions, abolissant ainsi la loi du talion. C’est donc l’opposé d’être couard, car il faut beaucoup de force et de courage pour refréner son désir de vengeance. Qu’en est-il donc de la défense de notre vie, de celle du plus faible ?

Lire la suite sur : http://www.hommes-adorateurs.fr/hommes-catholiques-defendez-vous/
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Jeunes catholiques, engagez-vous jusqu’au bout !

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum