« Notre économie est en coma dépassé ! »

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La France s’enfonce dans la pauvreté

Message par Chasseur le Jeu 3 Juil - 13:08

La France s’enfonce dans la pauvreté



Et nous ne cessons de le répéter ici même depuis deux ans.

Or qu’apprenons-nous ? Que plus de 14% de la population vit dans la pauvreté en France selon les derniers chiffres de l’Insee. Ce qui représente près 8,7 millions de personnes. Plus inquiétant, les enfants sont les plus touchés par la misère. Près de 20% d’entre eux, soit un sur cinq, vivraient ainsi dans la pauvreté.*

Mais à partir de quel moment est-on considéré comme pauvre ? Lorsque l’on a moins de 970 euros par mois pour vivre pour une personne seule, et moins de 2.000 euros pour un couple avec deux enfants précise l’Insee.

Pourtant, dit l’Insee, "La France a un taux de pauvreté plus que d’autres pays de l’Union européenne, ce qui la rapproche des pays scandinaves ou des Pays-Bas" explique Jérôme Accardo, l’un des auteurs de l’étude, pour nous rassurer.Cependant, si la France dénombre moins de pauvres que plusieurs de ses voisins, la pauvreté progresse plus vite dans l’Hexagone. "Entre 2008 et 2011, la France est le pays où le taux de pauvreté a le plus augmenté, derrière l’Espagne" ajoute le statisticien qui oublie de préciser que la France n’a pas encore connu une crise économique de l’ampleur de celle qui a frappé les Espagnols. Qu’en sera-t-il lorsqu’elle touchera le fond annoncé ?

Dans son étude, l’Insee pointe également l’aggravation des inégalités entre les hauts revenus, qui continuent d’augmenter, et les plus bas qui…continuent de baisser. Contrairement à 2010, où pratiquement toutes les catégories de la population avaient vu leur niveau de vie augmenter, les plus hauts revenus continuaient seuls d’augmenter en 2011. A l’inverse, les plus modestes, moins de 880 euros par mois, voient leur niveau de vie chuter.  

En France métropolitaine, en 2011, le niveau de vie médian était de 1630 euros. Pour arriver à cette somme, il faut compter les salaires, les allocations, les autres revenus éventuels et enlever les impôts. La tranche des 10% les plus aisés des Français commence, elle, à environ 3.100 euros par mois et par adulte. A l’inverse, les 10% les plus modestes ont moins de 880 euros par mois pour vivre.

Difficile également pour les personnes entrées dans la pauvreté d’en sortir. Pour Simon Beck, statisticien, "au moins 30% des personnes pauvres vont le rester au moins trois ans. Après trois/quatre ans passés dans la pauvreté ça devient très difficile d’en sortir."

Notons toutefois que les chiffres publiés datent déjà de 2011. En effet, l’Insee a besoin de trois ans pour élaborer des statistiques précises. Ce qui nous réserve à coup sûr de tragiques constatations dans trois ans. Dans trois ans ?

Comme c’est drôle, n’y aurait-il pas une échéance électorale prévue pour la République ?

Source : http://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/07/03/bulletin-climatique-quotidien-3-juillet-2014-de-la-republique-francaise/
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Le grand « reset » de Lagarde sera votre grande ruine

Message par Chasseur le Dim 13 Juil - 17:42

Le grand « reset » de Lagarde sera votre grande ruine

Comprenez-moi bien, je n’éprouve aucun plaisir à vous annoncer de mauvaises nouvelles. Je préférerais vous annoncer un avenir radieux, plein de joie, de bonheur et de richesse, hélas tous les éléments factuels dont nous disposons démontrent très clairement à qui accepte de ne pas faire l’autruche que nous sommes engagés sur une pente dangereuse et vraisemblablement sans retour.

L’ultime étape de cette crise sera monétaire et je vous repose le mécanisme que nous avons, que vous avez vécu depuis 2007 (même si les causes de cette crise sont multiples et plus profondes, pour ceux qui veulent mieux comprendre, lisez le hors-série « Les vraies raisons de la crise » accessible gratuitement en téléchargement sur le site du Contrarien Matin).

La crise immobilière américaine a entraîné la crise des subprimes. Les impayés de crédit ont conduit à une crise bancaire. Elle s’est transformée en crise financière et boursière. Cela a engendré une crise économique et une récession d’ampleur historique. Les États sont intervenus, ce qui a amené une augmentation exponentielle de l’endettement des pays pour la plupart déjà largement endettés, d’où une crise de l’endettement des États confinant à l’insolvabilité généralisée. Du coup, les banques centrales interviennent et émettent de plus en plus de monnaie. Au bout du compte et pour faire face à un niveau de dette jamais atteint, l’ultime étape de la crise sera monétaire. À l’effacement des dettes correspondra un effacement de l’épargne et l’arrivée de nouvelles monnaies. Les compteurs auront été remis à zéro et le grand « reset » aura eu lieu. Vous serez probablement ruiné. Puis les choses repartiront comme avant jusqu’à la prochaine grande ruine. Car l’économie est cyclique et une crise majeure
frappe le système tous les siècles.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

Source : http://www.lecontrarien.com/la-grande-remise-a-zero-du-systeme-est-officiellement-admise-elle-aura-lieu-preparez-vous-05-06-2014-edito
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Deux suicides de patron par jour

Message par Chasseur le Mar 15 Juil - 21:01

Deux suicides de patron par jour

Quand l'entreprise trébuche, ils tombent plus violemment et plus bas !.

Si les suicides des salariés de Orange, la Poste ou Renault font régulièrement la une des journaux, il y a une profession qui met bien plus fin à ses jour que toutes les autres, ce sont les dirigeants d'entreprises. Lorsqu'un salarié se donne la mort, l'information est traité dans les journaux comme un fait de société alors que le suicide d'un patron est généralement considéré comme un simple fait divers.

Lire la suite sur : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/deux-suicides-de-patron-par-jour-154298
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La France est d’ores et déjà en faillite

Message par Chasseur le Mer 16 Juil - 14:25

La France est d’ores et déjà en faillite

La France a déjà fait faillite !

Je crois que tout le monde doit bien comprendre cette idée-là. Le problème n’est plus de savoir si la France va faire ou pas faillite. Le problème n’est pas non plus de savoir quand. Non mes chers amis, la France a déjà fait faillite, comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne ou l’Italie.

Pourquoi ? Pour une raison très simple. Les conséquences de la faillite ou les conséquences pour éviter la faillite sont les mêmes ! Explications.

Si notre pays faisait faillite officiellement demain, que se passerait-il dans les faits ? Tous ceux qui détiennent des obligations de l’État français seraient ruinés ou presque. Plus personne ne voudrait prêter à la France. Du coup, nous devrions effectuer des coupes budgétaires sans précédent et ne payer que ce que nous pouvons payer… en clair, plus de Sécu, plus d’assistanat, plus de RSA, plus beaucoup de retraite et des salaires en forte baisse pour nos amis fonctionnaires et de façon générale pour tous ceux qui dépendent de l’argent public. Ce serait évidemment une catastrophe économique qui rapidement dégénérerait en un chaos social. D’où l’idée de « tout » faire pour éviter la faillite y compris de l’austérité…

Mais personne ne remarque-t-il donc que, pour éviter la faillite, il faut faire de l’austérité et que cette fameuse austérité n’est ni plus ni moins sensiblement la même chose que les conséquences éventuelles d’une faillite ?

On coupe dans les budgets de la Sécu et on baisse les remboursements des soins ou des médicaments.
On recrute moins de fonctionnaires.
On flexibilise le marché du travail.
On augmente les impôts et les taxes de toutes sortes.
On diminue les allocations chômage.
On gèle les pensions de retraite.
On revient sur nos célèbres avantages acquis, etc., etc.

Vous devez comprendre que la seule différence réside dans la rapidité des événements. En cas de faillite de la France, les conséquences sont brutales, multiples et immédiates. Hier tout marchait, demain tout est à l’arrêt.

Pour éviter la faillite, on tente désespérément, sans que cela ne fonctionne, de limiter les dépenses de l’État ainsi que notre endettement et pour ce faire, nous faisons la même chose que si nous avions fait faillite mais plus doucement, plus progressivement ; cependant, au bout du compte, les pensions de retraite – pour ne prendre que cet exemple – devront baisser d’une façon monumentale. D’ailleurs en Allemagne, désormais le débat c’est la retraite… à 76 ans !

Dans tout cela, encore une fois, je ne juge pas et il ne s’agit pas de savoir si notre fonctionnaire mérite son salaire ou si le retraité mérite sa pension – bien sûr qu’il l’a mérité, en plus il a cotisé « toute sa vie », hélas les caisses sont vides et ses cotisations ont servi à payer les retraités d’avant… Nous n’avons tout simplement, et c’est déjà le cas, plus d’argent.

La France est donc déjà en faillite et en voulant l’éviter à tout prix nous sommes obligés, en tous cas nos dirigeants sont obligés de prendre des mesures de restriction de la dépense publique.

Dans tous les cas, nous sommes allés tellement loin dans la dépense en croyant chaque fois que nous serions sauvés par une croissance miraculeuse que nous en sommes arrivés au point de non retour et quoi qu’il se passe désormais, que la France fasse officiellement ou pas faillite, les conséquences économiques, sociales et politiques de décennies de gestion calamiteuse seront très douloureuses et le sont déjà pour beaucoup de nos concitoyens.

Alors, encore une fois, prenez vos précautions, anticipez, le moment n’est plus aux demi-mesures. Vous devez prendre votre propre situation en main sans attendre quoi que ce soit d’un État déjà totalement dépassé par la situation. Vous devez tout faire pour être en mesure de vous assumer financièrement sans l’aide de l’État sinon vous allez vous retrouver dans une situation de très grande fragilité et de très grande précarité.

Par Charles Sannat
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Politique & Eco N°9

Message par Chasseur le Jeu 24 Juil - 22:50

Avec Thierry Gobet, historien, économiste, auteur de « France : les véritables enjeux » (Ed. Piccolec).
L’ISF « Impôt du Suicide Français » : l’économie et l’industrie perdent du capital et passent sous contrôle de la finance étrangère.
Le kryptomarxisme responsable du déclin : l’Etat doit libérer l’entreprise, favoriser l’offre et non la demande.
Les Français doivent réapprendre à s’aimer : mieux connaître leur histoire, pour retrouver leur souveraineté.

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Perspectives août 19th, 2014 - Jacques Sapir

Message par Chasseur le Mar 19 Aoû - 18:43

Perspectives août 19th, 2014 - Jacques Sapir

Il est maintenant acquis que la croissance en 2014 devrait être de 0,5%, ce qui implique bien entendu une forte hausse du chômage (le niveau de croissance stabilisant le chômage étant de 1,3%) mais aussi du déficit public et de la dette. Les perspectives pour 2015 ne sont pas, elles non plus, des plus brillantes. L’agence de notation Moody’s estime que la croissance sera inférieure à 1%. La menace d’un déflation, de ce que l’on appelle en économie la « spirale déflationniste », est aujourd’hui réelle. Cette spirale, c’est celle qui a frappé l’Europe après la crise de 1929, dont l’enseignement a été retiré des programmes d’Histoire des lycées aux fins d’allègements… Le ralentissement de l’investissement productif que la France connaît depuis maintenant près de trois ans pèse sur ces perspectives pour deux raisons. La première est que la faiblesse du renouvellement du capital productif pénalise l’efficacité du secteur productif : c’est l’effet offre. Mais, il y a une seconde raison. Si la productivité française augmente moins vite que celle de ses concurrents, nos entreprises « résidentes » se verront évincées des marchés tant internes qu’externes. Pour éviter cela, elle devront réduire encore plus leurs marges, qui sont pourtant à un niveau historiquement faible, ce qui entraînera une nouvelle contraction de l’investissement ; c’est l’effet demande. Des mesures comme le fameux « Pacte de responsabilité » ne peuvent jouer qu’à la marge. Les fameux 50 milliards, dont le gouvernement nous rabâche les oreilles, seront trop étalés dans le temps pour avoir un effet notable. Par ailleurs, ce « Pacte » va entraîner une pression à la baisse sur les rémunérations des salariés, ce qui va peser négativement sur la consommation. Dans ces conditions, il est plausible –si la situation internationale ne se dégrade pas- que la croissance en 2015 soit de 0,8%. Mais, compte tenu des tendances actuelles à la dégradation, on peut prévoir un taux inférieur, et l’année 2015 pourrait bien être aussi mauvaise que ne le sera déjà 2014. Nous devrions atteindre le cap des 4 millions de demandeurs d’emplois (pour la catégorie « A » seulement…).

Lire la suite sur : http://russeurope.hypotheses.org/2637
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Préparez-vous : La rentrée sera chaude !

Message par Chasseur le Mar 26 Aoû - 20:02

Voici une analyse économique  publiée sur les Échos.  Comme vous vous en doutez le propos est très libéral, menaçant, même. Il m’a semblé utile tout de même de vous faire partager ce point de vue. Ne serait-ce que pour avoir une idée de ce quoi vers nous nous dirigeons, puisque, même les futurs ex du gouvernement considèrent, je cite :  « qu’ils faudrait que nous nous excusions d’être de gauche… »


Extraits :

En ce début du mois d’août, en France, toujours pas de croissance, ni de reprise à l’horizon… D’après les derniers chiffres, la France pourrait même bientôt avoir besoin du soutien de la Banque européenne et cela peut-être dès le mois d’octobre.
Mais lorsque la réalité économique nous rattrapera, à la rentrée, il nous faudra admettre et comprendre que la récession est là que le déficit public est plus élevé que prévu, et de surcroît, que les mesures prises depuis le début de l’année ne vont malheureusement pas dans le bon sens. Nous vivrons à la fin de cet été, l’inévitable, mais si prévisible crise de la rentrée, avec sa commune dégradation des marchés. Cette dégradation sera particulièrement violente cette année et il serait souhaitable de nous y préparer psychologiquement.
N’oublions pas que la France est à ce jour le plus gros emprunteur en euros du monde (200 milliards). Il est incontournable qu’un choc de clarification de modèle économique voie le jour. Et là, se jouera la vraie partie économique de l’année : soit le pays passe sous la tutelle de l’Europe ou du FMI avec les indispensables réformes,  soit l’appareil de production compétitif est relancé et le marché du travail libéralisé, ceci accompagné d’une diminution des dépenses publiques (impensable au vu de l’état actuel de l’Hexagone).
Souvenons-nous en juin encore, on taxait et « retaxait » pour soutenir la dépense sociale, cassant ainsi en toute logique mécanique l’appareil de production et en coupant par conséquent l’économie française de toute source de financement externe à la manne publique.
La surchauffe se dessine pour l’automne et comme déjà annoncé, pour ne rien arranger, notre PIB de fin 2013 sera inférieur à celui de 2008.
En toute transparence, la rentrée se présente sous forme de récession économique avec un taux de chômage record et une profitabilité des entreprises la plus basse d’Europe. – Septembre chaud et octobre torride – voici la prévision. Tous les moteurs de la croissance viennent de bloquer net : pouvoir d’achat -0.4 %, taux d’investissement -3 %, et des exportations qui dévissent plus vite que les importations (pour la première fois depuis 2010, le déficit passe sous la barre des 30 milliards d’euros). Le déficit public sera à 4 % et la dette française à 95 % du PIB.
Rien à ajouter à ce constat sauf une injonction de circonstance « Chaud devant… »
Jean-Luc Ginder
Économiste

Lire l'article : http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-78137-economie-francaise-attention-la-rentree-sera-chaude-1006048.php
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Le FMI propose de taxer l'épargne privée pour solder les dettes nationales

Message par Chasseur le Mer 10 Sep - 17:53

Le FMI propose de taxer l'épargne privée pour solder les dettes nationales



ÉCONOMIE - Rendez-vous compte. Et si l'État choisissait du jour au lendemain de vous prélever 10% sur votre épargne? Un dixième de ce qui est inscrit sur votre relevé bancaire annuel. L'idée fait sens pour le FMI, qui y voit une bonne alternative à la résolution de la crise de la dette. Avec une ponction de cet ordre, les pays "avancés" (Europe, Etats-Unis, Japon) pourraient retrouver le niveau de dette qu'ils présentaient avant 2007. En France, ça représenterait la somme de 700 milliards d'euros à prélever.

Le Fonds monétaire international n'avance rien de concret dans son rapport annuel des finances publiques. L'institution se permet seulement de poser la question, explique Le Figaro, en prenant toutes les pincettes qu'il convient sur ce genre de sujet. Et si l'on réglait une fois pour toute le problème de la dette, avec la promesse que l'on ne recommencerait jamais? Le FMI n'impose rien: il ouvre le débat.

En théorie, le principe ne manquerait pas "d'égalité". En effet, les riches et les plus modestes seraient prélevés selon le même ratio, à condition qu'ils aient une épargne positive. Les plus fortunés contribueraient donc plus à la cure d'amaigrissement de la dette, si l'on parle en valeur absolue. De plus, une telle taxe a l'avantage de ne pas bouleverser le système.

Le phénomène s'est déjà produit en Europe. Confrontée à une grave crise financière en 1992, l'Italie voyait sa dette publique frôler les 120%. Le gouvernement a choisi une solution de choc, en faisant du désendettement sa priorité afin de rentrer in extremis dans les critères de Maastricht. Le socialiste Giuliana Amato a fixé le taux de 0,6% sur l'ensemble des dépôts italiens positifs. À l'arrivée quelque 15 milliards d'euros sont arrivés ainsi dans les caisses de l'Etat.

"Il y a eu un travail d'explication en amont. La mesure n'était pas considérée comme confiscatoire, mais comme un effort collectif nécessaire pour assainir les finances du pays", analysait le cabinet Weave dans Le Monde en mars dernier. Pourtant, "le traumatisme a été tel qu'aucun politicien ne s'y est risqué une seconde fois", expliquait Galileo Global Advisors à la même époque dans Challenges.

"En théorie, c'est possible" (Banque de France)

Une telle solution de la dernière chance pourrait-elle arriver en France? Pour Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, "en théorie c'est possible, mais notre rôle est de faire en sorte que cela n'arrive jamais", disait-il au printemps dernier. Il est vrai que les pouvoirs publics ont plutôt pour mission de rassurer les épargnants, surtout en période de crise.

Au printemps dernier, Chypre a ponctionné 47,5% sur les dépôts de plus de 100.000 euros afin de se voir accorder un plan d'aide international. Un cas exceptionnel, dû notamment à la présence massive de capitaux russes dans les banques, mais aussi à un secteur bancaire disproportionné. Ce plan préserve donc le patrimoine des petits épargnants, dans la lignée de la garantie des dépôts bancaires qui garantit les dépôts en dessous de 100.000 euros au sein de l’Union européenne.

Cependant, même si la garantie des dépôts bancaires semble finalement respectée, sa mise en question a créé une inquiétude durable chez les épargnants. Ainsi, 41% des Français interrogés au printemps par l’Ifop estimaient que leurs dépôts pourraient être taxés en cas de crise.

Les risques d'une telle décision

Forcément, la difficulté d'une telle exécution serait d'éviter les fuites de capitaux. Les citoyens devraient avoir l'assurance que personne ne puisse y échapper. De plus, l'Etat devrait recueillir suffisamment de confiance pour que la ponction n'ait lieu qu'une fois. Un manquement de l'Etat dans l'une de ces assurances pourrait avoir des conséquences sociales lourdes.

En Espagne, l'Etat a imposé une taxe de 0,2% sur le montant des dépôts. A la différence des cas italiens ou chypriotes cités plus hauts, ce sont les établissements et non les épargnants qui ont été touchés. En ne frappant pas les épargnants directement, cette taxe a évité un phénomène de panique. Dans le même temps, les frais bancaires ont subitement augmenté. Cherchez le lien...

Pour JP Morgan, s'exprimant sur le cas espagnol dans La Tribune, "cette taxe pénalise l’épargne en période d’austérité". Il y aurait donc un risque de sorties de capitaux évident". Du reste, pour JP Morgan, cette "incertitude" n’est jamais "la bienvenue" et conduit à "accélérer les retraits aux guichets". Derrière ce phénomène, le "bank run" (ruée des épargnants aux guichets), plus grande terreur du secteur bancaire
Source : http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/10/fmi-taxe-epargne-patrimoine-dette-italie-chypre_n_4075757.html
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Piero San Giorgio – Forces de l’ordre dans l’effondrement

Message par Chasseur le Lun 15 Sep - 19:46

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La France emprunte sans difficulté… parce qu’elle n’hésitera pas à ponctionner l’épargne des Français

Message par Chasseur le Lun 15 Sep - 22:21

La France emprunte sans difficulté… parce qu’elle n’hésitera pas à ponctionner l’épargne des Français

Lundi, la France a emprunté à un taux négatif, ce qui veut dire que les investisseurs perdent de l’argent, qu’ils payent pour confier leur argent ! Certes, il s’agit d’emprunts à court terme (3, 6 et 12 mois, pour un montant total de 8,2 milliards d’euros) et à des taux très légèrement en dessous de zéro (de -0,002% à -0,004%). Mais tout de même, cela ne s’était pas produit depuis mai 2013.

Au même moment, l’Allemagne a également emprunté à des taux négatifs. Cependant, la situation économique des deux pays n’a strictement rien à y voir : l’Allemagne a dégagé un excédent budgétaire sur le premier semestre, alors que la France n’arrive pas à limiter son déficit à 3% du PIB ; le taux de chômage varie quasiment du simple au double de part et d’autre du Rhin ; la balance commerciale allemande a dégagé un excédent de 200 milliards d’euros sur 2013, tandis que celle de la France affichait un déficit de 60 milliards. Et on pourrait continuer cette liste sur des pages entières (rentabilité des entreprises, pourcentage des PME exportatrices, niveau des investissements, qualité de la formation professionnelle, etc.). Comment deux pays aussi dissemblables peuvent-ils emprunter avec la même facilité sur les marchés internationaux ?

Si, ces deux pays possèdent un point commun : l’euro. Ça aide, surtout la France. Ceci dit, les investisseurs achètent de la dette française, à des conditions comparables à celle de l’Allemagne ; comment expliquer cela ? Des analystes évoquent le "Flight to quality" (fuite vers la qualité) : les abondantes liquidités cherchant à se placer à travers le monde quittent les pays émergents, peu sûrs et dont les devises peuvent décrocher et, dans la zone euro, évitent les pays périphériques. Ne restent plus que l’Allemagne, l’Europe du Nord et la France.

Cette explication est en partie vraie, mais pas suffisante. Il y en a une autre : les Français épargnent beaucoup, entre 15 et 16% de leurs revenus (contre 10% en moyenne au niveau européen), ce qui se traduit par un pactole de 3.600 milliards d’euros d’épargne financière (livrets, comptes épargne, assurance-vie) logés dans les banques et les sociétés d’assurances. À un journaliste qui lui demandait si la France pouvait faire faillite, un ancien ministre des finances (François Baroin en 2012) avait répondu que la dette de la France est un "investissement sans risque", notamment parce que "la France a un niveau d’épargne élevé". Cet éphémère ministre avait trahi la ligne de conduite du pouvoir, par delà les alternances politiques : l’État n’hésitera pas à puiser dans l’épargne des ménages pour faire face à ses obligations (3.600 milliards d’épargne financière d’un côté, 2.000 milliards de dette publique de l’autre…). Et la qualité universellement reconnue de nos services fiscaux ne laisse aucun doute sur la réalité de cette menace. Voilà qui rassure les investisseurs internationaux. Nettement moins l’épargnant.

On sait déjà que les banques qui tombent en faillite pourront puiser dans les comptes de leurs clients pour se renflouer, en vertu d’une directive européenne, mais une règle non écrite autorise l’État à faire de même : il faut en être conscient. Et, comme la situation de la France se dégrade inexorablement (les déficits ne se réduisent pas, la croissance est à zéro, le chômage continue d’augmenter), ce scénario risque vraiment de se produire. Face aux grands investisseurs internationaux, pour lesquels il ne faut pas négliger la dimension géopolitique (les fonds de pension US, les fonds souverains du Moyen-Orient, la banque centrale de Chine ; il ne fait pas bon se fâcher avec ces gens-là), l’épargnant français devra se sacrifier pour défendre "les intérêts supérieurs de l’État". On peut déjà imaginer, sur nos écrans de télévision, le ton compatissant, mais ferme, des plus hautes autorités de l’État nous expliquant "qu’il n’y a pas d’autre solution". Plus le temps passe, plus l’économie française s’enfonce dans la récession, et plus ce scénario cauchemar devient probable.
Source : https://www.goldbroker.com/fr/actualites/france-emprunte-sans-difficulte-hesitera-pas-ponctionner-epargne-francais-577
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Alarme à fond et rouge profond

Message par Chasseur le Mer 17 Sep - 21:25

Alarme à fond et rouge profond

L’état catastrophique des finances pourrait avoir des conséquences sociales désastreuses.
Par Jean-Luc Ginder




La fin de l’année 2014 sera marquée par un sérieux risque d’implosion, ce qui ne manquera pas de provoquer un conflit sociétal humain d’une violence extrême.

La croissance de la France est égale à zéro depuis 7 ans et on constate une décroissance continue des gains de productivité depuis une quinzaine d’années. Le discours politique admet la crise et nous promet cependant un changement voire une inversion des courbes pour un retour prometteur à la normale. Le Président Hollande a confirmé cette tendance le mardi 9 septembre. En quoi est-il réaliste de penser qu’une situation qui dure depuis une quinzaine d’années serait une anomalie ? N’est-ce pas plutôt une réalité ?

La vérité est que le rythme du progrès technique a ralenti entraînant un ralentissement du rythme des gains de productivité qui entraîne alors le ralentissement du potentiel de croissance de la France.

Nos prévisions économiques s’appuyaient sur une prévision de croissance de 1,6% ; la vraie valeur était 0,4% ou plus basse. Si mon raisonnement est exact, cela signifie qu’il nous faut repenser les équilibres futurs de la protection sociale, l’évolution des régimes de santé. Il nous faudra concevoir autrement les gains de pouvoir d’achat envisageables. Il nous faut tout réinventer. Pour simplifier, la définition du gain de productivité correspond à produire plus efficacement avec une meilleure qualification et une machine plus performante, soit produire plus avec moins de travail et moins de capital. La France est très mal placée dans ce défi. Sans une relance concrète de son économie, la France se trouve dans un grave état de stagnation.

Les dirigeants politiques devront savoir expliquer aux Français qu’ils vont avoir à s’habituer à recevoir moins de gains de productivité, s’habituer à une croissance moindre et donc connaître la stagnation des niveaux de vie futurs. Je mesure mes mots quand je déclare que l’impact de la croissance zéro sur la dette de la France aura pour effet de diviser de moitié l’enrichissement global annoncé par les dirigeants du pays. Les conséquences seront dramatiques.

Il nous faut prendre conscience que la dérive naturelle des dépenses de la protection sociale correspond à 1 point du PIB. Cela signifie que la croissance future sera engloutie par les dépenses de protection sociale. La France a opté pour une politique de soutien de la demande mais la réalité est qu’elle n’aura rien à redistribuer en pouvoir d’achat. C’est toute la politique économique qu’il faut remettre en cause. Et la plus touchée est la politique de protection sociale, de santé, de retraite si on ne peut pas passer à une politique de soutien de l’offre. Cela veut dire que la dernière réforme des retraites qui a été conçue sur des hypothèses de croissance à 1,6% est à revoir complètement et en extrême urgence. Qui en aura le courage ?

Lire la suite sur : http://www.contrepoints.org/2014/09/17/181068-economie-francaise-alarme-a-fond-et-rouge-profond?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29
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L’égalitarisme est une maladie contagieuse : Wu Jianmin VS Alain Juppé

Message par Chasseur le Mer 24 Sep - 20:27

L’égalitarisme est une maladie contagieuse, il tue l’initiative affirme Son Excellence l’ancien ambassadeur de Chine en France, Wu Jianmin, lors de l’université d’été du MEDEF à la fin du mois d’août. Rappelant au passage que l’égalitarisme tire son origine dans le populisme, il explique que la Chine est en train de mettre en place son réseau de protection sociale. D’après Wu Jianmin, les décideurs chinois ont compris une chose : la protection sociale doit être à la mesure des moyens d’un pays sinon le système n’est pas durable. Et en bon diplomate, il rappelle doucement, mais dans un message très fort face à un Alain Juppé honteux, que les politiciens français n’ont jamais eu le courage de faire les réformes nécessaires à l’économie de la France. Notre politicien professionnel reconnait lui-même que pour gagner les élections en France, il faut être démagogue et que le modèle social à la française fait partie de son logiciel, les électeurs étant ses clients :


Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/23-09-2014/video-legalitarisme-est-une-maladie-contagieuse-wu-jianmin-vs-alain-juppe?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VCMPyPl_vL4
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La dette de la France crève officiellement le plafond des 2000 milliards d'euros

Message par Chasseur le Mar 30 Sep - 18:02

La dette de la France crève officiellement le plafond des 2000 milliards d'euros



Cette fois, ça y est. La dette française a officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d'euros. A la fin du 2ème trimestre 2014, elle atteignait 2023,7 milliards exactement, selon les données publiées ce mardi matin par l'Insee. Ce qui équivaut à un endettement de 95,1% du PIB.
Le chiffre sera dans toutes les têtes, alors que le gouvernement doit présenter mercredi le projet de loi de Finances pour 2015. Bercy devrait d'ailleurs annoncer à cette occasion que la dette du pays va se rapprocher dangereusement des 100% du PIB l'an prochain. De fait, tant que le déficit public ne s'améliore pas nettement (il faudrait qu'il repasse au moins sous la barre des 3% du PIB), aucune amélioration n'est envisageable.
Cela fait de nombreux mois -voire de nombreuses années- que la situation de notre endettement inquiète. A titre de comparaison, il était de 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et 60% en 2002.
Lire la suite sur : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/09/30/20002-20140930ARTFIG00067-la-dette-de-la-france-creve-officiellement-le-plafond-des-2000-milliards-d-euros.php#xtor=AL-201
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'La 'combinaison toxique' d'une dette record et du ralentissement de la croissance est en train de mettre l'économie mondiale sur la voie d'une nouvelle crise'

Message par Chasseur le Mar 30 Sep - 21:02

'La 'combinaison toxique' d'une dette record et du ralentissement de la croissance est en train de mettre l'économie mondiale sur la voie d'une nouvelle crise'



La «combinaison toxique» d'un montant record de dette et du ralentissement de la croissance signifie que l'économie mondiale se dirige vers une autre crise, affirme le 16ème Genova report, un rapport annuel écrit par un panel d'économistes pour le compte du Centre international d'études monétaires et bancaires, et qui est publié ce lundi.

Les auteurs, parmi lesquels on trouve trois ex-patrons de banque centrale, expliquent que les taux d'intérêt devront rester faibles à l'échelle mondiale pendant « très très longtemps », pour permettre aux différents agents économiques de continuer à payer leurs intérêts et éviter une nouvelle crise grave. L'avertissement intervient alors qu’aux Etats-Unis, la patronne de la Fed, Janet Yellen, vient d’annoncer une remontée progressive des taux d’intérêt.

Le rapport indique que l’endettement global, privé et public confondu, est passé de 160% du PIB en 2001 à près de 200% en 2009 et de 215% en 2013 :

Contrairement à ce que l'on croit généralement, le monde n’a toujours pas commencé à se désendetter et le ratio de la dette mondiale comparée au PIB continue d’augmenter, brisant en permanence de nouveaux records ».

Luigi Buttiglione, l'un des co-auteurs, a exprimé ses inquiétudes au Financial Times :

Dans ma carrière, j'ai vu tant de soi-disant «miracles économiques» -l’Italie dans les années 1960, le Japon, les tigres asiatiques, l'Irlande, l'Espagne et maintenant peut-être la Chine - et tous se sont achevés sur une montagne de dettes. »
Lire la suite sur : http://www.express.be/business/fr/economy/la-combinaison-toxique-dune-dette-record-et-du-ralentissement-de-la-croissance-est-en-train-de-mettre-leconomie-mondiale-sur-la-voie-dune-nouvelle-crise/208155.htm
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« Bulletin d’alerte : l’effondrement financier de la France vient de commencer… ! »

Message par Chasseur le Mer 8 Oct - 19:47



« Bulletin d’alerte : l’effondrement financier de la France vient de commencer… ! »

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ça y est, hélas, nous y sommes et nous vivons les signes précurseurs de l’effondrement économique, financier et social de notre pays qu’un président Hollande sera tout simplement aucunement en mesure d’enrayer.

Même si le pire n’est jamais sûr et encore moins souhaitable, j’émets ce bulletin d’alerte et de vigilance rouge car la situation dans laquelle nous nous trouvons pourrait conduire à un enchaînement dramatique d’événements politico-économiques conduisant notre pays vers une forme de crise pouvant trop vite dégénérer vers un chaos plus ou moins contrôlé.

Je m’explique en insistant lourdement sur l’essentiel du constat économique posé dans mon édito d’hier. N’en retenez que trois éléments essentiels (pour ceux qui les ont bien en tête, passez au paragraphe suivant).

Une situation irrémédiablement compromise
1/ La dette de l’État français dépasse aujourd’hui les 2 000 milliards d’euros et est sensiblement équivalente à une année de PIB. On ne tient pas compte dans ce cumul des dettes de la sécurité sociale par exemple ou encore de celles des collectivités locales. On prend encore moins en compte le financement à venir des retraites dont on a pourtant une connaissance approfondie concernant les montants qui devront être engagés.

2/ Il faut également avoir à l’esprit que notre PIB est à 57 % issu de la dépense publique. En clair, c’est parce que l’État paie des fonctionnaires, des fournisseurs, qu’il verse des subventions ou encore des prestations sociales qu’il y a de l’activité économique en France et cette activité est à 57 % liée aux dépenses publiques. Il faut donc bien comprendre que la seule création de richesse privée ne représente elle que 43 % de notre PIB. Il est évident que les 43 % de la création de richesse ne peuvent pas financer les 57 % de dépenses publiques quand bien même la création de richesse privée (les 43 %) seraient taxés à 100 % !! Le déficit est donc incontournable. La dette est une donnée du système dans lequel nous nous trouvons et il n’y a aucun espoir qu’il en soit différemment dans les années qui viennent, qu’elles que soient les annonces réalisées par ce gouvernement, les précédents et les suivants.

3/ Enfin, il n’y a pas plus de croissance économique. Le mécanisme de la dette, qu’elle soit privée ou publique, repose sur la promesse des gains futurs qui permettront de rembourser le crédit. Au niveau d’un État, ces revenus futurs c’est la croissance économique exprimée en pourcentage du PIB. Pas de croissance = pas de remboursement de la dette. Or depuis 40 ans, je dis bien depuis 40 ans, la croissance de la décennie en cours est inférieure à la croissance moyenne de la décennie passée. Nous sommes arrivés à la croissance moyenne de 0 % sur 10 ans.

Si vous prenez donc ensemble ces 3 éléments, et je pourrais en rajouter encore de très nombreux mais disons qu’il s’agit des plus importants et des plus structurants, à savoir un stock de dette d’au moins 3 fois le PIB (lorsque l’on additionne tous les types de dettes), un PIB formé à 57 % par de la dépense publique et une croissance moyenne proche de 0, vous avez un cocktail détonant menant inéluctablement à la faillite de l’État.
C’est cette logique que je viens d’exprimer qui doit vous amener à vous demander pourquoi laisser votre patrimoine exposé dans un tel contexte.
Source : http://www.lecontrarien.com/bulletin-dalerte-leffondrement-financier-de-la-france-vient-de-commencer-08-10-2014-edito?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=f4d1f0c768-daily_newsletter_2014_10_08&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-f4d1f0c768-45297677
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L’économie française est au bord du naufrage

Message par Chasseur le Lun 27 Oct - 20:35

L’économie française est au bord du naufrage (et Manuel Valls a déjà un pied dans le canot de sauvetage)
Pour les milieux d’affaires, la semaine a encore été catastrophique. A tel point que beaucoup se demandent déjà si Manuel Valls ne cherche pas à quitter ce bateau qui ressemble de plus en plus au Titanic. Avec un équipage qui sait qu’on va dans le mur et une majorité politique qui nie la réalité. Un bateau où l’orchestre continue de jouer et beaucoup continuent de danser.



Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/economie-francaise-est-au-bord-naufrage-et-manuel-valls-deja-pied-dans-canot-sauvetage-jean-marc-sylvestre-1825243.html#ydEgbFdtGOJLwwph.99
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P. Jovanovic / B. Monot : La revue de presse (Octobre 2014)

Message par Chasseur le Mar 28 Oct - 22:53

P. Jovanovic / B. Monot : La revue de presse (Octobre 2014)

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La dérégulation financière est notre veau d’or, par Gael Giraud

Message par Chasseur le Dim 9 Nov - 16:01

La dérégulation financière est notre veau d’or, par Gael Giraud

Nos banques ont-elles tiré toutes les leçons de la crise de 2008 ? D’ailleurs une banque juste, ça existe vraiment ? Pourquoi nos hauts fonctionnaires vont-ils “pantoufler” dans la finance ? Et réformer l’euro, est-ce seulement possible ? Gaël Giraud, jésuite et économiste, répond à toutes ces questions et livre ses pistes pour en finir avec la finance folle. Un entretien vidéo d’utilité publique.


source : http://www.les-crises.fr/video-la-deregulation-financiere-est-notre-veau-dor-par-gael-giraud/
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Les faillites enregistrent un nouveau record en 2014

Message par Chasseur le Dim 23 Nov - 22:20

Les faillites enregistrent un nouveau record en 2014



INFO LE FIGARO - En raison d'une croissance trop faible, les défaillances d'entreprises augmentent encore de 1% cette année à 63 400. Les grandes entreprises ne sont pas épargnées.

Lire l'article sur : http://www.lefigaro.fr/societes/2014/11/21/20005-20141121ARTFIG00017-nouveau-record-en-2014-de-defaillances-d-entreprises.php
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Les politiques ne l’avoueront jamais : le déficit public est de 32% et non de 4% !

Message par Chasseur le Mer 10 Déc - 21:41

On parle de déficit (du budget de l’État) quand les dépenses de celui-ci sont supérieures aux recettes. Si on veut exprimer le déficit de l’État français en pourcentage, on doit le faire en fonction des recettes de l’État, ce qui donne déficit = (recettes de l’État – dépenses de l’État)/(recettes de l’État), explique Jean-Louis Mullenbach sur BFM Business. Ceci n’a rien à voir avec le PIB (le PIB n’est pas produit par l’État), on ne mélange pas des pommes et des poires dans les calculs. Le chiffre du déficit de l’État est donc 32% et non autour de 4% comme on l’entend souvent dans la bouche des politiciens et autres journaleux. Et bien sûr, l’an prochain l’État obèse augmentera encore la dépense publique, les Français payeront encore plus d’impôts et leurs enfants auront encore plus de dette à rembourser…



Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/10-12-2014/les-politiques-ne-lavoueront-jamais-le-deficit-public-est-de-32-et-non-de-4#.VIikJjGG_L4
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Piero San Giorgio – la France et l’effondrement économique

Message par Chasseur le Lun 22 Déc - 21:15

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Bourdin Direct Hervé Falciani

Message par Chasseur le Jeu 12 Fév - 21:44

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Re: « Notre économie est en coma dépassé ! »

Message par Chasseur le Mar 17 Fév - 16:32

'L'économie mondiale est sur le point de disjoncter, et ce, pour 4 raisons'


David Stockman a travaillé comme directeur de l'Office of Management and Budget sous la présidence de Ronald Reagan. Peu de gens comprennent l'économie mondiale mieux que lui. Sur le blog financier Peak prospérité, Stockman affirme que l'économie mondiale se trouve désormais dans une phase de  «crack-up » (« disjoncter ») et ce, pour ces quatre raisons:


 
1. Le nombre croissant d'actions désespérées de répression financière des banques centrales

Chaque semaine, une nouvelle banque centrale du monde abaisse ses taux d’intérêt jusqu’à les rendre négatifs pour tenter de faire repartir l’économie. Plusieurs pays ont mantenant des taux d'intérêt négatifs. Selon Stockman, cela ne pourra pas durer: les banques centrales ont perdu le contrôle et elles se sont engagées dans une course vers la chute, élaborant des théories de plus en plus contradictoires au fur et à mesure.

2. La volatilité et le désordre croissants sur les marchés financiers

Au cours des 3 derniers mois, les marchés boursiers se sont comportés comme des marins ivres. Mais derrière, ce ne sont qu’un paquet de robots et de traders qui font tout de ce qu’ils peuvent pour interpréter correctement les graphiques et les données. Le marché boursier est totalement déconnecté de l'économie réelle. Les taux d’intérêts sur les obligations souveraines sont devenus irrationnels, dit Stockman. Ils ne tiennent que par la seule promesse de Draghi que la BCE en achèterait massivement. Mais tous les pays européens sont pris dans le piège de la dette, les risques sont énormes. Ajoutez à cela la possibilité que l'euro ne survive pas. Bientôt, les banques centrales pourraient faillir, et le marché subira alors une sévère correction pour refléter les risques réels induits par toutes ces dettes, et les perspectives peu réjouissantes de l’économie mondiale.

3. La déflation mondiale et les cours mondiaux des matières premières

Les investissements sont maintenant suspendus, ce qui est susceptible de provoquer une énorme déflation sur les matières premières et les prix des produits industriels. Le minerai de fer ne vaut plus que 60 dollars, alors qu’il avait atteint un cours de 200 dollars à son apogée. Le Baltic Dry Index, qui décrit la vitalité du transport maritime, se trouve à son point le plus bas depuis le krach de Lehman Brothers, d’abord en raison d’une chute de la demande, mais aussi en raison d’une surcapacité provenant d’une construction excessive de vraquiers pendant la période où les banques centrales ont inondé le monde avec de l'argent bon marché.Jamais dans l'histoire, il n’y a eu un tel surplus d’investissements, et une telle surcapacité dans l'exploitation minière du minerai de fer, les vraquiers, les aciéries, les usines d'aluminium, et ainsi de suite ...

4. Une demande anémique en raison des montants de dettes

Selon McKinsey, la dette du monde s’élève désormais à 200.000 milliards de dollars, comparativement à 140.000 millions de dollars au début de la crise. Depuis 2008, la dette totale mondiale a augmenté de 60.000 milliards de dollars. Mais au cours de la même période, le PIB mondial ne s’est développé que de 15.000 milliards de dollars, et il ne s’élève qu’à 70.000 milliards. Autrement dit, près de 60.000 milliards de dollars de dettes ont été générés grâce à l’impression de monnaie des banques centrales, alors qu’à peine 15.000 milliards de dollars de PIB supplémentaires ont été créés. Autant de dette nouvellement créée, pour un rendement aussi faible…

Enfin Stockman cite l'exemple de la Chine, qu’il qualifie de « stupéfiant ». En 2000, la dette du pays se montait à 2.000 milliards de dollars. Aujourd'hui, elle atteint 28.000 milliards de dollars. En 14 ans, la dette de la Chine a été multipliée par… 14. Nulle part dans l’histoire, on ne trouve un exemple aussi frappant, et il est peu probable qu’une économie largement guidée par un système étatique rigide ait pu générer 26.000 milliards de dollars de dette supplémentaire sans que cela s’accompagne d’inefficacités massives et d’erreurs multiples dans le système.

Au moment de la crise de 2008, la Chine se targuait d’un PIB de 5.000 milliards de dollars. Depuis cette époque, il a doublé, alors que la dette est passée de 7.000 milliards de dollars à 28.000 milliards de dollars. Le PIB n’a donc augmenté que de 5.000 milliards de dollars, alors que la dette, elle, a progressé de plus de 20.000 milliards de dollars.

« Ce sont des déformations extrêmes non tenables, si l’on peut employer ce mot, qui ne fait qu’hurler +Danger à l’approche!+. Le chaos est arrivé. Et sa résolution ne va pas être jolie jolie», conclut Stockman.

Source : http://www.express.be/business/fr/economy/leconomie-mondiale-est-sur-le-point-de-disjoncter-et-ce-pour-raisons/211370.htm
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Olivier Pichon et Jean-Christophe Mounicq reçoivent Pierre Jovanovic

Message par Chasseur le Lun 22 Juin - 22:33

Olivier Pichon et Jean-Christophe Mounicq reçoivent Pierre Jovanovic

Olivier Pichon et Jean-Christophe Mounicq reçoivent Pierre Jovanovic, journaliste et écrivain, auteur de nombreux livres sur la sphère bancaire et financière : « 777″, « 666″, « Blythe Masters »…
La planche à billets provoque une inflation gigantesque.
Avec leurs faux billets, Americains et Japonais renflouent leurs entreprises et rachètent les nôtres.
La justice américaine ruine les banques européennes mais les justices européennes ne poursuivent pas les banques américaines qui trichent.
Nous allons vers l’explosion totale du système.

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La crise est déjà là, gare à votre épargne (Touati)

Message par Chasseur le Jeu 25 Juin - 22:46

La crise est déjà là, gare à votre épargne (Touati)

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Re: « Notre économie est en coma dépassé ! »

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