« Notre économie est en coma dépassé ! »

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« Notre économie est en coma dépassé ! »

Message par Chasseur le Mer 6 Nov 2013 - 15:11

Pour comprendre la gravité de notre situation économique, je voulais revenir sur quelques chiffres essentiels qu’il est indispensable de répéter inlassablement tant nous avons tendance à vouloir « oublier » ou occulter les choses, en particulier celles qui sont négatives.

Il est très difficile, sans s’attirer les foudres de certains, de parler des fonctionnaires, des aides, de l’assistanat ou des retraites, et d’ailleurs le simple fait d’accoler ces 4 éléments doit déjà en faire hurler quelques-uns. Ne raccrochez pas encore. S’il vous plaît. Tentons d’aller jusqu’au bout d’un raisonnement simple ensemble et encore une fois, mon propos n’a jamais été, n’est pas et ne sera jamais de dire qu’un fonctionnaire ne sert à rien ou ne travaille pas car c’est faux, qu’un retraité n’a pas mérité sa pension, qu’une aide est illégitime ou que l’assistanat est à proscrire.

En revanche, il y a bien un point commun entre ces catégories. Elles constituent une dépense publique ou sont les bénéficiaires de la dépense publique. Peu importe qu’elle soit légitime ou pas, que l’on souhaite l’augmenter ou la baisser, que l’on soit pour ou contre. Nous nous accorderons tous sur le fait qu’il s’agit là d’une dépense publique. C’est incontestable.

Maintenant, regardons les grands chiffres avec lucidité.

Le PIB français est composé à presque 60 % de dépenses publiques !

L’outil de mesure admis internationalement est le PIB (le Produit intérieur brut) qui, pour faire simple mais l’idée essentielle est bien là, vise à quantifier — pour un pays et une année donnés — la valeur totale de la production de richesse effectuée par les agents économiques résidents à l’intérieur de ce territoire (ménages, entreprises, administrations publiques).

Cela signifie tout simplement que l’ensemble des dépenses publiques rentrent dans le calcul du PIB.

Or, en ce qui concerne spécifiquement notre pays, au dernier pointage connu, la dépense publique française représentait très exactement 57 % de notre PIB.

Une conclusion claire s’impose immédiatement. Même en taxant 100 % l’ensemble de la richesse créée par le « privé » qui ne représente plus que 43 % du PIB total, il manquerait encore 14 % de ressources pour rendre finançable et supportable notre niveau de dépenses publiques.

Il y a seulement deux solutions

Face à un tel problème, il n’y a que deux solutions. Soit la croissance du PIB marchand, c’est-à-dire privé, est tel que rapidement la part des dépenses publiques en pourcentage de PIB diminue fortement (mais personne n’y croit et il faudrait quasiment un taux de croissance de 6 ou 7 % par an), soit on diminue la part de la dépense publique dans le PIB pour inverser la proportion et tendre vers 60 % de création de richesse privée et 40 % de dépenses publiques, ce qui reste énorme.

Petit problème… une telle solution signifie baisser les dépenses publiques d’au moins 20 % du PIB, or si l’on ampute 20 % de notre PIB, nous obtenons une récession majeure de 20 % ce qui, vous en conviendrez, est colossal… Enfin pas si colossal que cela puisque c’est exactement ce qui a été fait en Grèce.

Et ce qui a été fait en Grèce à la demande de la troïka, c’est-à-dire de la BCE, du FMI est de l’Union Européenne, l’a été fait pour les raisons exactes que je viens de vous exposer, à savoir un taux de dépenses publiques qui, dans le PIB, excède et de beaucoup la part de la création de richesse privée.

Il ne faut pas être grand économiste pour comprendre que lorsque la base taxable ne représente que 40 % de votre PIB, elle n’est plus suffisante pour financer 60 % du PIB sous forme de dépenses publiques et de redistribution.

Logiquement, à ce stade du raisonnement, nous avons tous saisi qu’il ne s’agit pas de réformette, de petits changements entre amis à apporter à notre système économique, ou encore de demander à une nouvelle commission ad hoc de nous pondre un énième rapport qui sera aussi vite enterré. Non, à ce niveau-là, vous devez comprendre intimement que le système économique français tel que nous l’avons connu est mort. Peu importe que l’on soit pour ou contre, qu’on l’aime ou pas… il faudra en faire très vite notre deuil.
Je souhaitais faire ce petit rappel technique pour nous permettre de mettre plus facilement en perspective cette information du jour concernant le nouveau « dérapage » de notre déficit public qui, lui, ne prend en considération uniquement la partie « dépenses d’État » puisque les dettes sociales ne sont pas comptabilisées dans ce déficit public.

France : dérapage attendu du déficit à 3,8 % du PIB en 2014 puis 3,7 % en 2015

C’est donc une dépêche de l’AFP qui nous apprend que la France « ne parviendra pas à passer en dessous des 3 % de déficit public en 2015, avec un déficit de 4,1 % du PIB cette année, 3,8 % l’an prochain et 3,7 % en 2015, malgré une embellie pour la croissance, selon les prévisions économiques de la Commission européenne ».

Retenez donc que notre déficit sur 2013 sera d’au moins 4,1 % du PIB.

« Au rang des bonnes nouvelles, la Commission prévoit désormais une croissance de 0,2 % pour la France cette année, contre une récession lors de ses prévisions de printemps (-0,1 %). Pour 2014 et 2015, elle anticipe une croissance de respectivement 0,9 % et 1,7 %, exactement conforme aux prévisions de Paris. »

Maintenant, retenez que notre croissance sera de 0,2 % (youpi tralala, sortez trompettes et tambours, et sonnez la bonne nouvelle au peuple, le pays est en croissance et plus en récession).

100 000 emplois d’avenir, cela fait combien de pourcentage de croissance ?

Soit 100 000 emplois d’avenir correspondant à une dépense à la louche de 30 000 euros par an (certains avancent le chiffre de 25 000 euros par an et en réalité, personne ne sait encore combien ce dispositif va coûter).

Nous obtenons un montant total de 100 000 que multiplie 30 000 = quelque chose comme environ 3 milliards d’euros de nouvelles dépenses publiques.

Soit un PIB français de 2 000 milliards d’euros (en gros) qui augmenterait de 0,2 % de croissance cette année et vous obtenez une augmentation de notre PIB de 4 milliards d’euros (2 000 que multiplie 0,2 % de croissance = 4 milliards).

Sur l’augmentation de 4 milliards de notre richesse collective (le PIB), nous savons donc que 3 milliards sont liés aux emplois d’avenir et à une nouvelle dépense publique.

Pour le milliard restant, vous avez le choix. Prenez l’ensemble des revalorisations, que ce soit des salaires des fonctionnaires (dont le salaire d’un sur deux augmente cette année) ou des retraités (mes parents étaient tout surpris de voir leur pension augmenter de largement plus que 0,1 % en cours d’année) et vous obtenez largement votre explication concernant la fausse croissance française affichée.

Le concept de fausse croissance

Personne ne l’explique. Personne ou presque hormis quelques rares farfelus rentrent dans le détail de ce type de calcul. Mais bon sang, c’est pourtant simple et à la portée de tous concitoyens ! Il suffit juste de prendre le temps de poser les choses et d’expliquer.

La fausse croissance, vous l’aurez donc compris tout seul, c’est le fait de faire croire que notre pays connaît une croissance économique alors que cette augmentation de la richesse est le fait de dépenses publiques nouvelles pour lesquelles nous n’avons pas l’ombre du premier centime pour les financer.

Si vous voulez le véritable chiffre de la croissance dans notre pays, allez regarder l’évolution de la production industrielle qui est une excellente approximation (très forte corrélation historique) de la croissance du PIB marchand (c’est-à-dire privé mais qui est une statistique qui n’est plus calculée….). Nous sommes plutôt en récession de 2 à 3 %, ce qui veut dire que l’année prochaine ce ne sera plus 43 % pour le privé mais 40 % et donc la part de la dépense publique ira encore plus haut et dépassera vraisemblablement les 60 %… Autant dire qu’à ce niveau, c’est le coma dépassé pour l’économie de notre pays.

C’est donc de la croissance uniquement à crédit.
C’est une croissance qui se fait sur une promesse d’impôts futurs encore plus élevés.

C’est une croissance qui repose sur de la dette et sur de l’argent que nous n’avons pas et que nous sommes dans l’impossibilité d’avoir puisque encore une fois, le PIB privé ne représente plus que 43 % du PIB total. Notre situation n’est donc pas redressable avec ou sans l’euro, avec ou sans l’Europe, avec ou sans la mondialisation, avec ou sans la répudiation de la dette, avec ou sans la loi de 73, avec ou sans un nouveau glass steagle act, avec ou sans système financier hypertrophié.

Nous devons comprendre collectivement que c’est tout le système, dans son intégralité, qui doit être reconstruit sur de nouvelles bases qui devront nous éviter de recommencer les mêmes erreurs (point sur lequel l’histoire nous enseigne qu’en quelques générations nous oublions très vite les errements de nos prédécesseurs pour mieux recommencer les mêmes bêtises mais en plus modernes et en général en plus graves).

C’est pour cette raison qu’il est impératif de mobiliser le peuple français sur un grand projet économique et politique de reconstruction (et pas de réforme) total qui intégrera l’ensemble des composants cités plus hauts, à savoir un défaut partiel, une reprise en main de notre souveraineté monétaire mais également politique, une fiscalité environnementale pour impérativement favoriser les productions locales et les cycles courts, une refonte de notre système bancaire afin que les banques soient au service de l’économie et ne fassent plus peser de risques systémiques sur notre pays, une approche beaucoup plus « autrichienne » de notre monnaie et de notre endettement qui est une notion devant être bannie du discours public, la dette publique a toujours mené les nations à la catastrophe. Nous pourrions même envisager pour nos créanciers un retour à meilleure fortune pour montrer que dès que nous nous redresserons en tant que peuple responsable, nous paierons nos engagements, mais nous ne ferons rien de tout cela.

Nous sommes partis pour l’effondrement, pour une austérité à la grecque où nous allons de force être contraints de réduire nos dépenses publiques. Au bout du compte, nous serons encore plus insolvables et je contemple cette chronique annoncée de notre effondrement économique avec une infinie tristesse alors que nous pourrions faire autrement.

À titre individuel, il faut vous préparer, encore plus si vous êtes un bénéficiaire de la dépense publique. Si vous êtes fonctionnaires, retraités, chômeurs, au RSA bref, si vous dépendez de l’État pour votre niveau de vie, vous devez considérer dès à présent que l’État sera prochainement défaillant… et ce jour-là, que ferez-vous ?


Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

Charles SANNAT

Source : http://www.lecontrarien.com/


Dernière édition par Vincent le Mar 17 Déc 2013 - 21:32, édité 1 fois
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« De la crise économique à la crise politique ! »

Message par Chasseur le Ven 8 Nov 2013 - 11:46

« De la crise économique à la crise politique ! »

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Chaque jour qui passe dans cette crise m’amène à être ébahi, toujours plus surpris par la surprise qui frappe les commentateurs et nos mamamouchis. Aujourd’hui, nous avons eu encore deux exemples de ce « choc » de surprise permanent.

Commençons par le moins triste. Mario Draghi, le grand mamamouchi de la BCE, notre banque centrale, a, figurez-vous, à la surprise générale, baissé les taux d’intérêt ! C’est fou une décision comme celle-là quand même. C’est vrai ça, on disait qu’il y avait la reprise économique, donc les taux devaient monter… et là hop, surprise : ils baissent…

Les marchés saluent la baisse surprise du taux de la BCE

Je vous cite la dépêche AFP, qui est l’Agence de la surprise.

« Les marchés saluaient dans leur ensemble jeudi après-midi la décision surprise de la Banque centrale européenne (BCE) qui a pris à contre-pied les investisseurs en baissant son taux à 0,25 %. »

« La très grande majorité des analystes s’attendaient à ce que la BCE résiste, du moins ce mois-ci, aux appels des marchés financiers et de responsables politiques, pour agir face à une inflation très basse. »

Personne ne se demande, et ce depuis plusieurs mois, comment il est possible d’avoir dans le même temps une inflation qui baisse et une reprise qui augmente… Autant de naïveté pour ne pas dire de bêtise me semble assez confondant tout de même de la part de soi-disant professionnels…

Regardez ce festival de réactions complètement erronées de la part de gens dit sérieux et cités par l’AFP… c’est de l’officiel attention, c’est aussi du lourd, du très lourd. Pour un dîner de cons, nous avons quelques recrues potentielles, des « vraies têtes de vainqueurs »…

« Il est évident que la BCE sous la présidence de Draghi est devenue beaucoup plus pro-active que sous ses prédécesseurs, selon Carsten Brzeski, économiste chez le bancassureur ING… » Heu Carsten, on s’en fiche que la BCE soit ou pas « pro-active » (je déteste ce mot utilisé par les adeptes de la réunionite et du yaka-fokon). En fait, ce n’est juste pas le problème petit Carsten, le petit problème qu’affronte la BCE c’est, vois-tu, un risque de déflation majeur provoquée par des politiques d’austérité partout en Europe… et vois-tu, ce n’est pas bon du tout et très loin du concept de reprise, c’est plutôt le risque d’effondrement à la grecque, rien à voir avec de la « pro-activité », mais tu comprendras peut-être un jour quand tu deviendras grand.

« Pour Yves Marçais, vendeur d’actions chez Global Equities, « la réaction des marchés est cohérente, puisqu’ils apprécient les politiques monétaires accommodantes quelle que soit la logique à l’œuvre… » Haaaa, mon petit Yves, toi tu t’en fous de savoir et de comprendre, le seul truc digne d’intérêt à tes yeux, c’est d’être sûr que ta partie de Monopoly pourra se prolonger indéfiniment parce que le petit Mario qui tient la Banque imprime des billets à tire-larigot… Tu ne sais pas pourquoi tu gagnes mais tu t’en fiches… tu représentes exactement « l’âme » des marchés financiers… une âme de zombis et de vautours.

« La BCE a montré une nouvelle fois qu’elle peut devenir très créative dans le but de soutenir la fragile reprise en zone euro, indiquent les stratégistes chez Kempen Capital Management. » Ils m’ont bien fait rire ceux-là… Il faut être grand stratège tendance stratégiste pour conclure d’une baisse des taux qui est l’outil le plus traditionnel d’une banque centrale pour en conclure à la créativité de la BCE… j’en rigole encore.

Alors que faut-il retenir de cette baisse des taux ?

Toujours la même chose mes chers contrariens. Il n’y a pas de croissance économique et encore moins de reprise qui est un vaste mythe savamment entretenu par nos zélites les mamamouchis qui veulent nous faire croire que tout va bien en espérant que si on le croit tous, alors ça ira mieux… À ce niveau, on se trouve dans l’incantation religieuse de la prière mais plus du tout dans la sphère de la réflexion économique.

La BCE est donc obligée de baisser ses taux et ce n’est pas en soi une bonne nouvelle car désormais, comme au USA ou au Japon, avec des taux proches de 0, il n’y a plus aucune marge de manœuvre pour stimuler l’économie. Plus grave, l’exemple américain comme japonais nous montrent bien que cela nous fait tomber le piège des taux bas. Nous gagnons du temps en renforçant ou en créant d’autres bulles spéculatives comme sur les marchés boursiers, ou encore l’immobilier, bref, alors que nous sommes dans une crise d’endettement, nous créons encore plus de dettes au lieu d’accepter de nous désendetter.
Enfin, cela permet d’abaisser les coûts de financement des États. C’est très bien si cela s’accompagne d’une réduction de la dépense publique, mais c’est contre-productif si cela permet en réalité aux pays d’emprunter encore plus d’argent qu’ils n’ont pas. Au bout du compte, cela renforce et amplifie les problèmes de dettes.

Pendant ce temps, au plus haut sommet de l’État, les mamamouchis seraient en train de paniquer…

Vent de panique au sommet de l’État

C’est un article qui vient de paraître sur le site d’Europe 1. Il n’y a donc aucune raison de croire qu’ils aient tort dans les informations qu’ils nous rapportent.

Figurez-vous que Hollande et Ayrault « consultent des élus de la majorité pour comprendre ce qui ne marche pas ».

Comme nos zélus semblent un peu dépassés et ne comprennent pas du tout ce qui se passe – ce qui en dit très long sur leur capacité de compréhension et d’analyse – peut-être que quelques lecteurs parmi vous auront la grande bonté et l’infinie bienveillance de faire parvenir à notre Président quelques éditions du Contrarien Matin. Si vous êtes d’accord, je peux même offrir un abonnement gratuit à tout le gouvernement. Cela leur serait certainement très utile… passons. Voici la suite de l’article : accrochez-vous, c’est énorme !

« Qu’est-ce qui cloche ? Fronde sociale un peu partout en France, chiffres du chômage toujours inquiétants et sondages en berne… C’est le sauve-qui-peut à tous les étages pour l’exécutif, raconte à Europe1 un député socialiste pourtant expérimenté et habitué des tempêtes politiques. Selon nos informations, cette panique s’incarne dans des saynètes qui se jouent ces jours-ci au plus près du pouvoir. À Matignon, c’est le Premier ministre, qui depuis quelques semaines, consulte les parlementaires par fournées : deux rendez-vous hebdomadaires, un déjeuner et un apéritif dînatoire. « Dites-moi ce qui ne marche pas, ce qui n’est pas compris », interroge Jean-Marc Ayrault qui écoute, prend des notes… »

Hahahaha, lis le contrarien espèce de nodocéphale… (mot savant désignant une tête de nœud). C’est simple, messieurs les mamamouchis. Pour essayer de comprendre les problèmes des vrais gens de la France d’en bas, vous vous réunissez entre-vous pour des apéritifs dînatoires préparés par vos grands chefs cuisiniers… Vous savez, avec une telle approche, vous êtes globalement sûrs de continuer à ne rien comprendre et en plus à créer un agacement encore plus grand puisque vous vous empiffrez pendant que le Secours Catholique tire la sonnette d’alarme sur la misère dans laquelle tombent nos concitoyens chômeurs en fin de droits…

« Hollande acte l’idée d’un remaniement. Valls, responsable de tous les maux ? À l’Elysée aussi, le président de la République reçoit les élus le mardi par douzaines. « Il cherche des solutions », confie un député à Europe 1, « et nous on a l’impression que le Président ne sait pas où il va ». Mais il y a plus éloquent encore sur cette impression que plus rien ne tient. Mardi soir à Matignon, au milieu de 30 parlementaires, Jean-Marc Ayrault s’énerve : « Si on n’avait pas été pollué par les Roms, il aurait été plus simple d’expliquer notre politique économique. » Devant les élus médusés, le Premier ministre vient d’étriller littéralement son ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui, selon un récent sondage, arrive en tête des personnalités de gauche pour lui succéder à Matignon, avec 30 % des sondés souhaitant sa nomination. »

J’ai beaucoup aimé cette remarque d’une profondeur surprenante sur le fait que c’était la faute aux Roms… D’abord, c’est une expression très stigmatisante pour nos pauvres Roms, donc ce n’est pas très socialiste comme propos mon cher Jean-Marc, sans compter que pour le coup, les pauvres Roms n’y sont pour rien. C’est la prison idéologique des socialistes qui les amène dans cette impasse. Personne n’a forcé Hollande à aller parler à la télé comme le dernier des sous-préfets de province un samedi après-midi pour gérer la crise d’adolescence d’une petite crétine de 15 ans en train de poser ses exigences à la République. Le problème ce n’est ni les Roms, ni Leonarda mais l’incapacité de nos zélites socialistes d’appeler un chat un chat, un voleur un voleur, un délinquant un délinquant en dehors de toute considération de couleur, d’origine, de caste ou de milieux social. Or le paradoxe français, c’est d’adorer la liberté et la chienlit mais certainement pas l’anarchie et la criminalité. On peut être de gauche, profondément généreux, ouvert, tolérant, et considérer qu’un criminel est… un criminel et que ce bordel ambiant, ça suffit !

« La courbe du chômage ne s’inversera probablement pas. Autre lieu, autre scène : lundi à Saint-Etienne. Quatre ministres sont en déplacement. Parmi eux, Arnaud Montebourg. Le ministre du Redressement productif a le blues, et pour cause. Il confie à un élu local : « Je crois qu’on ne va pas réussir l’inversion de la courbe du chômage, j’ai une avalanche de plans sociaux qui arrive. » L’élu blêmit : cette inversion, c’était la seule bonne nouvelle en vue sur laquelle François Hollande jouait ce qui lui reste encore de crédibilité. »

Mais bon sang de bois, bande d’ectoplasmes, cela fait un an que je vous dis qu’il faut que vous la fermiez sur votre inversion de la courbe du chômage, qu’elle n’aura pas lieu, c’est une impossibilité économique, et c’est le plus grand des pièges politiques dans lequel le Président et le gouvernement sont tombés à pieds joints !
Il ne faut pas faire de fausses promesses, surtout sur un sujet aussi sensible actuellement, tant nos compatriotes ont soit peur de l’avenir soit sont touchés directement ou par leurs proches par le fléau du chômage. Nous savons tous que les gens perdent leur boulot, pas qu’ils en trouvent tous les jours un nouveau ! Au café, au bar, au comptoir, à l’école, chez le coiffeur, partout les Français ne parlent que de cela… le chômage !

« Mais un autre député s’inquiète surtout de l’image déplorable qu’ont les institutions financières internationales et les Français du président de la République, moins de deux ans après son entrée à l’Elysée. « Le doute qui s’exprime sur les marchés, ce n’est plus sur notre cap, mais sur la personnalité d’Hollande, sur sa personne », confie-t-il. Et d’ajouter : « Les gens nous disent ‘il n’est pas à la hauteur’ ». Un autre élu confirme : « Il a galvaudé sa parole sur Leonarda, il faut qu’il reprenne la parole fortement auprès des Français, qu’il prenne de la hauteur. » François Hollande en aura peut-être l’occasion le 11 novembre lors des commémorations de la Première Guerre mondiale. »

François Hollande, aussi sympathique soit-il, ne changera pas. Il ne s’est pas présidentialisé. Il n’a aucun courage. Aucune compétence d’ailleurs. Pour tout dire, c’est l’ensemble de ce gouvernement qui respire l’incompétence et la nullité crasse sans oublier l’amateurisme.

Ils sont tout simplement lamentablement mauvais à peu près sur tout ! Mais on ne peut pas se réjouir d’un tel constat, car cela met en grand danger notre pays et sa stabilité sociale.
Un nouveau gouvernement ne changera rien. Un nouveau premier sinistre, fut-il Valls, n’apportera rien qu’un répit de quelques semaines tant notre gauche reste engluée dans une idéologie totalement dépassée. Une dissolution n’est pas plus la solution tant notre droite n’a pas envie de revenir aux affaires dans cette situation catastrophique et elle risquerait fort de ne pas être plus imaginative.

Alors, il ne reste plus que la lente descente aux enfers pour notre pays, la montée des tensions, jusqu’à la révolution. Et n’imaginez pas que je la souhaite, je la redoute et cela fait des mois que je mets en garde sur les risques de quasi guerre civile qui pèse sur notre pays, et soyons clair, il n’y a jamais pire scénario.

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez-bien !!

Charles SANNAT
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Combien de temps les filets de protection publics et privés français pourront-ils encore tenir ?

Message par Chasseur le Lun 9 Déc 2013 - 19:22

Combien de temps les filets de protection publics et privés français pourront-ils encore tenir ?



A un moment ça va devenir difficile pour tout le monde ! On apprend que   Plus d'un million de chômeurs en «fin de droits» en 2013 : un millions de plus au RSA , vu qu'il n'y a pas de travail ce serait énorme !

Atlantico : Selon l'indice PMI, l'activité du secteur privé français est tombée en novembre à son plus bas niveau depuis cinq mois, faisant craindre une nouvelle récession. Pour l'économiste Patrick Artus, l'hypothèse d'une contraction de l'économie est plausible. Si ce scénario se concrétisait, combien de temps les amortisseurs sociaux peuvent-ils tenir ?
Gérard Thoris : Les amortisseurs sociaux sont de plusieurs ordres. Le tout premier concerne les allocations chômage. On s’est bien habitué, et c’est heureux, au fait qu’une personne qui perd son emploi ne perde pas son revenu. Le financement de ce système a d’abord reposé sur l’idée d’un chômage saisonnier, avant d’être étendu au chômage conjoncturel. En toute logique, la notion d’amortisseur suppose que l’on constitue des réserves en cas de haute conjoncture pour les utiliser en basse conjoncture. Il y a bien longtemps que ce n’est plus le cas en France et cela n’a rien à voir avec la crise qui a commencé en 2008. L’endettement net bancaire de l’UNEDIC a commencé à croître à partir de 2002 pour atteindre 14 milliards d'euros en 2005. Il a été ramené à 5 milliards en 2008. Depuis, le spectre de la crise a paralysé l’action politique et les partenaires sociaux ne s’en sont pas effrayés. L’endettement net cumulé est projeté à 22 milliards d'euros à l’horizon 2014. Cela représente 1344€ pour chacun des 16 368 800 emplois affiliés.

L’ensemble des dépenses de protection sociale financées par des cotisations obéit à la même logique, avec le même laisser-aller face à l’idée que des comptes, même publics, puissent être équilibrés. Dès lors, il devient clair que les amortisseurs sociaux pourront tenir aussi longtemps que la dette pourra s’accroître. Cela renvoie d’abord à la croissance nominale, dont le rythme en 2014 sera de toute façon trop faible pour infléchir les bilans. Cela renvoie à la poursuite du contrôle du circuit de l’épargne qui oblige, d’une manière ou d’une autre, les gestionnaires de fond à privilégier les obligations publiques (et nationales). Cela renvoie à la répression financière, c’est-à-dire au maintien de faibles taux d’intérêt nominaux.

Philippe Crevel : L’économie française n’est pas sortie, loin de là, de la zone de basse pression dans laquelle elle est tombée en 2012. Le rebond du PIB de 0,5% enregistré au deuxième trimestre était purement technique. En effet, la croissance reposait sur un surcroit de dépenses en chauffage lié à un hiver plus long que les précédents et sur une reconstitution de stocks. En revanche, ces facteurs ont disparu au troisième trimestre. Le PIB a reculé de 0,1% avec comme points préoccupants, la diminution des exportations et la baisse de l’investissement, n’augurant rien de bon pour la fin de l’année. Les premiers résultats du quatrième trimestre sont assez inquiétants avec une consommation atone et un moral en recul tant au niveau des entrepreneurs qu’au niveau des ménages. Cette aphasie de la croissance française trouve ses sources dans l’augmentation des impôts qui freine la consommation, dans l’augmentation des charges qui gèle l’investissement des entreprises et dans un climat général peu propice à la prise de risques. La dégradation de la compétitivité qui se mesure par la multiplication des faillites, par les pertes de marché à l’extérieur et par le taux marge en berne des entreprises empêche, pour le moment, tout rebond tangible. Certes, la France a jusqu’à maintenant réussi à limiter l’impact des crises et d’en diminuer l’ampleur. Les dépenses de protection sociale représentent 33% du PIB ce qui constitue un record au sein des pays de l’OCDE. Face à la montée du chômage qui touche jusqu’à 5 millions de personnes en prenant en compte tous ceux qui sont sans emploi ou qui occupent, de manière contrainte, un emploi à temps réduit, le système de protection social constitue un filet de sécurité maintenant à flot la consommation. Si la France retombait en récession, la situation pourrait se tendre tant sur un plan social que sur un plan budgétaire. Une contraction du PIB entraînerait un manque à gagner fiscal générant un surcroît de déficit public. Le budget a été construit avec un taux de croissance prévisionnel de 0,9%. Si ce taux est de 0%, le déficit public pourrait augmenter de 10 milliards d’euros. Le gouvernement aurait alors deux solutions, soit de laisser filer et de négocier le dépassement avec l’Europe, soit de relever les impôts au risque d’avoir un scénario à la Grecque avec l’auto-alimentation de la récession et avec l’augmentation des fuites devant l’impôt…

Une course de vitesse s’engage donc afin de retrouver la croissance faute de quoi, à terme, l’édifice social pourrait se lézarder. L’autre risque d’un retour de la récession serait de mettre la France en état de fragilité vis-à-vis des investisseurs qui pourraient réclamer des taux d’intérêt plus élevés. Or, un point de taux en plus, c’est également 10 milliards d’euros à sortir en plus chaque année au titre du service de la dette. En cumulant récession et hausse des taux, la facture atteint 20 milliards d’euros…


Quel est l'impact concret du chômage de masse sur les comptes de la sécurité sociale et  de retraites ? Si la crise se poursuit, voire se durcit, notre modèle social risque-t-il tout simplement d'imploser plus tôt que prévu ? Avec quelles conséquences ?

Gérard Thoris : Il n’est pas prévu que l’État-Providence licencie le père Noël ; il continuera à sortir de sa hotte la prime de 152,45€ pour les bénéficiaires des minima sociaux. Il n’est pas prévu que l’État-assurantiel vise l’équilibre des régimes de retraite avant 2020. Il n’est pas prévu que l’État-stratège abandonne la filière volaille en Bretagne ; elle bénéficiera de 1 Mrd€. Toute la technique du gouvernement, comme de ceux qui l’ont précédé, consiste à étouffer le feu qui couve avec de l’argent public. Il n’y aucune préparation de l’opinion publique à l’idée que l’État-Providence est une merveilleuse invention des temps moderne et que la meilleure façon d’en profiter à l’avenir consiste à en ajuster la voilure pour passer l’obstacle de la crise conjoncturelle et à le faire passer en cale sèche pour en réviser la structure.

Ainsi, pour reprendre l’exemple de la prime de Noël, on ne sait rien de son caractère juste ou injuste lorsqu’on compare un ménage bénéficiaire de minima sociaux et un ménage actif aux revenus faibles dont une partie est consacrée aux dépenses liées à l’activité professionnelle. Pour reprendre l’exemple des retraites, on n’a pas fait un pas dans l’égalisation des situations et les régimes spéciaux continuent de segmenter la population française. Pour reprendre l’exemple de la Bretagne, le mouvement a commencé par une contestation de l’impôt et la réponse consiste en davantage de dépenses publiques.

Les pouvoirs publics s’attardent sur les inégalités aux extrêmes du spectre des revenus et des niveaux de vie alors que ce sont les inégalités sensibles au quotidien qui forgent le sentiment d’injustice de l’opinion publique. C’est donc là que la contestation de notre modèle social peut prendre racine.

La question de savoir si ce ressenti peut déboucher sur une crise majeure du système est difficile à explorer. En fait, les revendications présentes ne sont pas portées par les institutions traditionnelles que sont les syndicats. Ceux-ci ont la partie trop liée avec les sphères politiques pour relayer un mouvement de contestation de l’Etat-Providence dont elles assurent peu ou prou la cogestion. Or, on l’a vu au printemps avec le mouvement des pigeons, on ne s’improvise pas expert en mayonnaise de la contestation. Il faut du temps, des hommes et des structures.

Philippe Crevel : Tous les scénarii concernant les régimes sociaux et en particulier pour la retraite prévoient un retour assez rapide à bonne fortune. Le rapport Moreau sur les retraites retient l’idée d’un chômage compris, à moyen terme, entre 4,5 et 6,5% et un taux de croissance revenant autour de 2%. La Cour des comptes a déjà souligné le caractère irréaliste de ces prévisions et a mentionné que l’écart pour les compte d’ici 2017 pourrait pour le seul régime vieillesse atteindre une dizaine de milliards d’euros. La France n’a pas réussi à effacer l’impact de la crise de 2009, son PIB n’ayant pas retrouvé le niveau d’alors. L’accumulation de mauvaises années peut non pas provoquer l’implosion du système social mais obliger le gouvernement à prendre des mesures plus contraignantes pour réduire la dérive des comptes. Ainsi, parmi les mesures qui pourraient être prises assez rapidement, il y a la désindexation complète de toutes les prestations sociales y compris les pensions et les minimas sociaux. L’économie se chiffrerait à plusieurs milliards d’euros. Le gouvernement serait évidemment tenté de multiplier les recettes de poche et de transférer des dépenses sur « les complémentaires santé » ou sur les collectivités locales pour sauver les apparences. Évidemment, la succession de mauvaises années pourrait à terme obligé à revoir plus profondément le système d’État-providence. Mais il ne faut pas oublier que nos dirigeants sont fortement influencés par les thèses néo-keynésiennes. Ils considèrent que la France est en bas de cycle et qu’un rebond favorisé par la sortie de la récession des autres États devrait lui permettre d’échapper au pire.

Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/croissance-frele-voire-recession-en-2014-combien-temps-filets-protection-publics-et-prives-francais-pourront-encore-tenir-918109.html#3QYpqMxdQGiEapl6.99
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La France en cessation de paiement !

Message par Chasseur le Mar 17 Déc 2013 - 16:15

La France en cessation de paiement !

Eh bien non mes amis, cela n’est pas de moi !! C’est un article en « une » de l’Agefi, journal financier plus que sérieux et crédible. Ceux qui veulent encore passer des fêtes de fin d’année sereines peuvent donc rapidement passer à la lecture du site Internet de Voici ou de Gala nettement plus léger, nettement moins « engageant » comme on dit chez les spin doctors ès communication !

Pour qui souhaite poursuivre quand même, et qui ont le cœur accroché (bien accroché), nous allons parler de la faillite de la France, inéluctable, mais aussi du fait que ceux qui détiennent un compte en Suisse risque de se faire chyprer comme partout ailleurs preuve à l’appui puisque si j’avais déjà évoqué cette information rapidement dans un article du Contrarien Matin, je vous fournis aujourd’hui la circulaire officielle de la FINMA, l’équivalent suisse de notre AMF, et qui est, comme elle le dit elle-même dans ce document officiel, « l’autorité officielle de l’insolvabilité »… comme c’est joliment dit !

La France en cessation de paiement !

C’est l’Agefi qui lève le voile sur cette affaire d’impayés de la part de notre gouvernement. En effet, nous devons des sous à quelques cantons suisses… qui n’ont toujours rien reçu. Que nos amis Suisses se rassurent, avant de les envahir pour prendre leur or (c’était le thème de leurs dernières manœuvres militaires), nous commençons plus modestement par ne pas leur payer ce que nous leur devons.

Mais voyons, chers amis suisses, nous ne sommes pas en cessation de paiement, ne soyez pas inquiets comme ça… c’est juste que le comptable , Monsieur Durand, il est en RTT. En fait, il était bénéficiaire d’un DIF (droit individuel à la formation) et comme il était en pleine crise existentielle de la quarantaine, il a décidé de profiter de son DIF et d’aller faire une formation de 6 mois sur l’élevage biologique de chèvres rares… Du coup, il a dû utiliser quelques jours de RTT en plus, et comme madame Dupont (qui, comme c’est une femme, a été recrutée par la fonction publique en CDD, c’est la fonction publique qui utilise le plus de femmes sous forme de contrats ultra-précaires, mais c’est la Belle Kacem qui nous apprend la vie avec le coup des camps de travail forcé pour ces femmes aux foyers, mères de familles qui osent élever elles-mêmes leur marmaille) n’a pas les délégations suffisantes pour faire le chèque et que Durand, pour être sûr de ne pas se faire remplacer par madame Dupont au nom de la parité homme-femme à son retour, a brûlé toutes les informations en sa possession avant son départ pour son cours de poterie financé par les 30 milliards d’euros que nous coûte cette %ù^¨^*$ !+/* de formation professionnelle qui ne sert à rien.

Du coup, la Dupont, elle n’a même pas l’annuaire interne du service, impossible de joindre le mamamouchi en chef, oui Pierrot le Moscovenividivessie qui, de toute façon, n’est pas joignable puisqu’il est en train de baigner le chat avec Marie-Charline sa charmante copine de 25 ans. Bref, du coup, côté français, on est un peu à la bourre sur le pognon que l’on vous doit mais comme vous êtes nos amis (même si vous êtes suisses), on sait que vous n’êtes pas pressés, hein… Comme on dit par chez vous « y a pas le feu au lac »… Hein… (Ha, excusez-moi un instant, oui, l’alarme antidérapage vient de s’allumer, j’ai un écran rouge fluo m’indiquant « attention risque de dérapage raciste, votre texte désigne une communauté, valider l’absence de risque de dérapage.) Je ne vous l’ai pas dit mais depuis ce matin, la Belle Kacem m’a mis sous surveillance rapprochée de la police de la pensée. Il y a 12 mecs en noir avec lunettes noires, costards noirs qui sont venus installer sur mon ordinateur un nouveau programme baptisé « préventiondudérapage2.0 », du coup c’est moins facile d’écrire mais bon, c’est pour éviter que les mots ne fassent autant de dégâts qu’une bombe, et comme me l’ont gentiment expliqué les messieurs en noir en me tenant une arme sur la tempe, « nous avons les moyens de vous empêcher de devenir un terroriste de l’écriture »… ; évidemment, j’étais terrorisé. Mais après tout, depuis Pasqua (un autre Charles), terroriser les terroristes c’est parfaitement admis et compréhensible par tous… Le problème c’est juste la définition du terroriste moderne ! Bref, passons et revenons à nos moutons, enfin aux chèvres du Durand !

NON, la France n’est pas en faillite, ni en cessation de paiement, vraiment, pffff, il y en a qui racontent n’importe quoi, aucun sens des responsabilités. Dire des choses pareilles c’est dangereux (les zhommes en noir ne sont pas loin, ha, ça y est, ils ont tourné le dos, ils parlent dans leurs oreillettes).

Lire la suite  sur : http://resistanceauthentique.wordpress.com/2013/12/17/charles-sannat-la-france-en-cessation-de-paiement/
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2014 : l’épreuve de vérité pour la dette française

Message par Chasseur le Ven 3 Jan 2014 - 23:47

2014 : l’épreuve de vérité pour la dette française
Article rédigé par Jean-Yves Naudet, le 03 janvier 2014



La dette publique ? On dit que le problème est derrière nous, la rigueur est passée par là, la règle d’or a été votée, le redressement est en route. La preuve ? Les taux sont au plus bas, jamais on n’a emprunté à si bon marché, les marchés nous font confiance.

POURQUOI y revenir en ce début d’année ? Parce que le problème est loin d’être réglé et que 2014 risque d’être une année explosive, en particulier en France, car la reprise aux États-Unis annonce la fin du laxisme monétaire et donc des illusions créées par ce laxisme.

70 milliards de déficit = 173 milliards d’emprunts


Encore la dette ! Pourquoi aborder à nouveau ce sujet ? Après tout, si on prend le cas de la France, nous sommes en déficit depuis 1974, cela fait quarante ans, on n’est pas à un ou deux ans près. Les marchés se sont calmés. Le redressement des finances publiques est en route. Certes le déficit public est encore de 4,1% du PIB en 2013, mais il va se réduire, selon les chiffres du gouvernement, à 3,6% en 2014, puis à 2,8% en 2015, nous voilà bientôt au bout du tunnel, l’équilibre, avec la règle d’or (un déficit maximum de 0,5%) est en ligne de mire.

La réalité est plus compliquée. Le budget voté pour 2014 prévoit un déficit d’un peu plus de 70 milliards. Beaucoup doutent que cette prévision soit réaliste, car elle repose sur des hypothèses de croissance économique (+ 0,9%), peu crédibles. L’effet Laffer va en outre accentuer la mauvaise situation, puisque les taux d’imposition augmentent, ce qui réduira la matière imposable, donc les recettes, tandis que les dépenses risquent de ne pas être tenues.

Mais gardons cette hypothèse de 70 milliards. On pourrait penser que cela implique 70 milliards d’emprunts. Mais non, car on doit rembourser la dette antérieure arrivant à échéance. C’est le problème : si l’on est en déficit, on est hors d’état de rembourser les dettes arrivant à échéance. 116 milliards environ arrivaient à échéance en 2014. On en a remboursé 13 milliards en 2013, par anticipation, pour rembourser plus tôt celles qui sont à taux élevé, quitte à emprunter plus à taux plus faible. Il reste donc 103 milliards qu’on sera bien incapable de rembourser sur nos ressources, donc on les empruntera, remboursant ces dettes grâce à de nouvelles dettes. En gros, on empruntera cette année 173 milliards, dont 70 pour combler le déficit de l’année et le reste pour rembourser les emprunts antérieurs arrivant à échéance.

Lire la suite sur : http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/2014-l-epreuve-de-verite-pour-la-dette-francaise
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Conférence de Philippe Béchade, Olivier Delamarche et Norman Palma sur les perspectives économiques pour 2014

Message par Chasseur le Lun 13 Jan 2014 - 22:34

Conférence de Philippe Béchade, Olivier Delamarche et Norman Palma sur les perspectives économiques pour 2014
Événement organisé par le Cercle Aristote le 19 décembre 2013






Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Conference-de-Philippe-Bechade-Olivier-Delamarche-et-Norman-Palma-sur-les-perspectives-economiques-22669.html
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Plus de 5 000 faillites d'entreprise par mois en 2013

Message par Chasseur le Mer 15 Jan 2014 - 20:37

Plus de 5 000 faillites d'entreprise par mois en 2013

Les défaillances d'entreprise en France ont continué à augmenter en octobre et novembre, mais leur nombre croît à un rythme moins soutenu, selon un communiqué publié lundi par la Banque de France. La Banque de France indique ainsi que si le nombre de faillites cumulées sur douze mois affichait encore fin septembre une hausse de 5,5 % sur un an, le maximum mesuré jusqu'ici en 2013, le taux avait ralenti à 3,7 % sur un an en octobre, soit 62 659 "unités légales" touchées sur douze mois, puis, selon des données encore provisoires, 2,9 % en novembre (62 273).

Lire la suite sur : http://www.lepoint.fr/economie/plus-de-5-000-faillites-d-entreprise-par-mois-en-2013-13-01-2014-1779679_28.php
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Plus de déficit pour la France !

Message par Chasseur le Jeu 23 Jan 2014 - 20:14



Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

C’était donc cela ? Juste un nouveau camouflage avant un nouveau camouflet financier ? Hollande et son équipe de bras cassés n’ont donc trouvé que ça ? Monter toute une histoire qui ne marchera pas pour obtenir… le droit de ne pas respecter les déficits !

François Hollande veut renégocier les objectifs de déficit de la France !

Au moins, ça y est, le loup sort du bois et nous avons le mobile et le crime.

Acte 1, le Medef veut un pacte de croissance.
Acte 2, Zizi 1er propose au Medef un pacte de responsabilité histoire de ne pas faire laisser penser au petit peuple que nous sommes et aux forces de la gôche de la gôche qu’il reprend mot pour mot un concept du grand vilain patronat (qui n’est d’ailleurs pas forcément très gentil, le patronat).
Acte 3, notre président, qui n’est rien d’autre qu’un type normal, reçoit les « forces vives économiques » pour leur souhaiter la bonne année machin toussa, et là… la semoule pédale dans le yaourt, du genre plusieurs possibilités on va peut-être augmenter le machin, à moins que l’on intègre le truc dans un nouveau bidule, ou alors on pourrait annuler le machinchouette pour le remplacer par un nouveau schmilblick… Bref, tout cela est renvoyé aux calendes grecques et plus personne ne croit déjà plus au projet bidon du pacte bidule sous la haute autorité d’un haut conseil quelconque à la bêtise de la classe politique.

Et là… Aujourd’hui, acte 4 ! Le pompon ! Pomponnette veut renégocier les obligations de déficit budgétaire de la France. Nous sommes totalement surendettés. Donc François, qui a fait l’ENA et quelques années d’études (mais pas en économie, juste en langue de bois et manipulation des masses) expert en motion de synthèse, a décidé de finalement faire encore plus de dettes…

François, toutes ces simagrées pour en arriver là ?

C’est donc un article du Point qui nous apprend que « l’Élysée veut brandir le « pacte de responsabilité » comme un gage de bonne politique à Bruxelles. Et obtenir ainsi un délai de grâce » !

J’en rigole encore !

Il aura fallu presque deux ans à Hollande pour se rendre compte que l’idée d’augmenter les impôts sans baisser les dépenses allait conduire à une seule chose : casser le peu de croissance qu’il restait.
De la même façon, réduire les dépenses est également récessif ! Ce qu’il faut comprendre c’est que dès que vous stoppez les injections d’argent dans la machine économique… elle s’arrête. En tous cas à court terme. L’avantage de la réduction des dépenses est qu’à long terme votre économie retrouve du souffle mais ce n’est pas immédiat, loin de là et un délai de cinq ans… est bien le minimum pour qu’une telle politique puisse produire des effets, or cinq ans c’est la durée d’un quinquennat ! Insupportable pour François et sa clique qui pensent encore qu’ils ont une chance d’être réélus, ce qui est une chimère tant le peuple français sera content de toutes les façons de sortir les sortants, même si pour avoir d’autres bras cassés… au moins les têtes changent !

Donc François, qui n’arrive strictement à rien depuis qu’il est en poste si ce n’est à brouiller ce qui est clair, cliver la société sur les aspects sociétaux, et qui est en échec sur tout et surtout sur l’économie, a donc décidé… d’arrêter d’essayer de faire quelque chose (remarquez, pour le coup, ce n’est pas une mauvaise idée) et de revenir aux bonnes vieilles recettes.

ON VA DÉPENSER !!! Ouvrez les robinets, faites couler les subventions, claquez le pognon que vous n’avez pas, car maintenant, oui mes braves contrariens, je vous le dis, en vérité François vient de dégainer (non pas son zizi, ça c’est déjà fait) son arme économique de croissance massive… le canon laser de pacte de responsabilité virtuel 2.0 ! Et là, vous allez voir ce que vous allez voir !

Il y a des moments, on est pour l’euthanasie, je ne parle pas du président, à défaut d’être compétent il est tout à fait sympathique et normal, non, je parle de cette déliquescence économique du pays, que l’on en finisse et vite.

Le Président en route pour l’euthanasie de l’économie française ?

Justement, c’est la question que je me pose, donc du coup je vous la pose, même si vous ne vous l’étiez pas posée… il n’y a pas de raison que l’on ne partage pas ses angoisses avec ses amis ! Bref, la dette de la France va dangereusement frôler les 100 % de dettes sur PIB, le tout dans un contexte d’absence de croissance, d’incapacité à réduire la dépense publique, et d’impossibilité à lever et faire rentrer plus d’impôts sans se prendre assez vite un coup de fourche dans le postérieur fut-il présidentiel de contribuables excédés.

Donc si François décide de ne plus faire d’efforts, ne serait-ce que pour gagner du temps, il va vraisemblablement précipiter la chute de la France notamment à travers une attaque massive sur notre dette détenue à plus de 60 % par les grands vilains spéculateurs anglo-saxons qui n’aiment pas vraiment la France.

François, il faut que tu saches

Alors je ne sais pas si mon ami Pierrot Moscovenividivessie a prêté sa plume à François en lui soufflant cette stratégie stupide et débile, mais il faudrait quand même que quelqu’un se charge d’expliquer à notre grand mamamouchi que :

1/ la crise n’est pas financière c’est aussi un changement de modèle économique et donc c’est long et douloureux. C’est une mutation. La crise n’est pas derrière nous, nous sommes en plein dedans et pour encore longtemps !

2/ en 2015 débarque en masse les humanoïdes robots avec intelligence artificielle et tout le tintouin, qui ne font pas grève, ne doivent pas aller faire pipi et n’ont pas besoin de dormir, bref… 47 % des emplois seront flingués et rapidement, donc l’inversion de la courbe du chômage est la plus grande des plaisanteries de ce quinquennat pathétique.

3/ toute notre économie et notre stratégie doit se baser sur un nouveau postulat à savoir comment fait-on sans croissance et pas si nous en avions un peu plus…

4/ pour information, grand chef devant l’éternel béni soit son nom, nous y’en a plus avoir frontière, nous y’en a plus y avoir non plus monnaie, et nous y’en a laissé légiférer l’Europe y compris sur la cuisson de mon camembert… Donc vouloir redresser le cap sans avoir de levier pour le faire est une grande illusion et c’est d’une grande naïveté. Pour faire tourner une voiture, encore faut-il avoir un volant !

5/ on croule sous la dépense publique et l’on doit choisir ce que l’on doit financer ou pas et les économies doivent se chiffrer en centaines de milliards d’euros si nous voulons survivre. Alors que devons-nous choisir de payer et de ne plus payer ? Cette décision doit revenir au peuple souverain sous forme de propositions, d’un grand débat et d’un referendum.

6/ soit on reste dans l’Europe et dans ce cas il faudra suivre la même politique d’ajustement qu’en Grèce, en Espagne ou Italie, en faisant baisser nos salaires, en virant le maximum de fonctionnaires, en privatisant tout ce que l’on peut, en baissant les impôts (comme au Portugal) et on redeviendra compétitif. C’est le plan de l’Europe, de la BCE et du FMI. Soit on ne veut pas faire cela et on sort de l’Europe et de l’euro et l’on retrouve notre pleine et entière souveraineté comme la Suisse et presque comme le Royaume-Uni.

7/ François, jamais les Français ne seront des Allemands, donc vouloir faire pareil c’est juste intellectuellement crétin… De toutes les façons, l’industrie allemande sera morte d’ici 5 ans puisque les Chinois ne sont plus très loin de la Das Kalité…

Voilà, il y aurait plein d’autres choses à dire à notre copain François, mais ne le dérangeons pas, il est occupé à régler ses problèmes de copines, en tout cas, en ne faisant rien, en restant sur les vieilles recettes, en décalant encore et toujours l’heure du bilan et des décisions audacieuses et courageuses, mon cher François va peut-être euthanasier ce qu’il reste de l’économie française… Mais comme le malade souffre, peut-être faut-il l’achever ?

Charles SANNAT
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LA FRANCE SUR LA VOIE DE LA GRECE: 700 COMMERCES ABANDONNES A TOULON

Message par Chasseur le Lun 10 Fév 2014 - 11:19

LA FRANCE SUR LA VOIE DE LA GRECE: 700 COMMERCES ABANDONNES A TOULON

Le 20 février cela fera 6 ans que j'ai commencé ce blog de l'Apocalypse-Financière. Mais je ne pensais pas qu'un jour je serai amené à constater que la France a été détruite de l'intérieur par le poison de la crise que nos politiciens de gauche, de droite et verts, les pires, se sont obstinés à ne pas voir. Ils ont détourné le regard, les lâches, et ont laissé les Français se noyer progressivement. Résultat factuel nous apprend Var matin: 700 commerces de Toulon ont mis la clé sous la porte. 700 !!!! Un massacre ! Les politiques actuels ne défendent pas les citoyens mais les seuls intérêts de leur parti.


Le journal écrit: "Des rideaux baissés, tagués, des bâches parfois bancales et défraîchies, une vitrine peu reluisante : un esthétisme entaché qui contraste, voire pénalise, les autres activités commerciales ayant également pignon sur rue. À l'instar d'autres villes en France, la commune ne fait pas exception à la règle en n'échappant pas à un phénomène de la vacance commerciale. En centre-ville, aux entrées est comme ouest, des locaux commerciaux, situés en rez-de-chaussée, installés sur des axes principaux ou dans des rues adjacentes, se figent dans un temps plus ou moins long". Le reste de l'article est plus suprenant.


On vous explique que la crise n'y est pour rien. Ben voyons. La politique de l'autruche continue encore. Même à Paris, les boutiques et bureaux à louer commencent à s'ajouter les uns aux autres, et plus encore dans les quartiers riches.


Le problème est que depuis 2008, entre 50.000 et 64.000 entreprises ont déposé le bilan chaque année (et nous sommes en 2014 déjà), et cela ne prend même pas en compte les entreprises toujours en activité qui ont licencié entre 10% à 40% de leurs salariés. La tendance des licenciements ne s'est pas ralentie depuis mai 2012, elle a même accéléré, il n' y a rien de bon à attendre de 2014. Lire ici Var Matin, merci à François.


Et juste pour vous confirmer que les chiffres de janvier ne sont pas bons, notre lecteur Mr Legros nous dit "le gérant d'un Super Casino dans les Yvelines m'a dit qu'il n'est qu'à 40% de son chiffre d'affaires par rapport à l'année dernière". Chiffre que j'avais anticipé dès décembre. Les chauffeurs de taxi parisiens de leur côté m'ont confirmé que leur chiffre d'affaires de janvier 2014 est inférieur de 20% par rappport à janvier 2013 (qui lui même était en baisse de 10% à 15% par rapport à janvier 2012). Le mois de février va être encore plus sanglant.

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

Source : http://www.jovanovic.com/blog.htm
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Pierre Moscovici, menteur face à Marine Le Pen ?

Message par Chasseur le Lun 10 Fév 2014 - 11:46

Pierre Moscovici, menteur face à Marine Le Pen ?

...il faut reconnaître qu’actuellement, le seul personnage du cinéma politique français qui pose les vrais problèmes dans ses débats et qui connait le mieux ses dossiers semble bien être Marine Le Pen (ce qui ne veut pas dire que les solutions qu’elle propose soient les meilleures). Son débat récent face à Moscovici en est encore une démonstration. De tous les contradicteurs qui ont débattu avec le ministre le seul, absolument le seul qui ait abordé le sujet des banques et de leur risque systémique est… Marine Le Pen ! C’est fou qu’une avocate a priori pas férue d’économie et se référant une phrase sur deux à un économiste stalinien soit la seule qui ait le cran, l’aplomb et les arguments pour mettre le nez du ministre dans ses mensonges ! Dans ce débat, que je vous propose en vidéo ci-dessous, à la question concernant les apports récents de l’Union Européenne, Monsieur Moscovici ose citer la réforme bancaire. Il est repris de volée par Le Pen qui lui jette à la figure la réalité de la situation des banques, pire que ce qu’elle était au moment de la crise de 2007/2008 et qu’aucun fonds de garantie quelconque ne peut couvrir (surtout quand ce fonds de garantie est alimenté par des banques qui reçoivent préalablement de l’argent public à cet effet). Et là, incroyable, le ministre ment. Il affirme de manière péremptoire que les banques vont bien, que leur solvabilité est excellente et que Madame Le Pen est une menteuse !

Ne vous en déplaise, Monsieur le Ministre, et une image valant 1000 mots, je vous propose de regarder ci dessous la visualisation du rapport actif/fonds propres des banques françaises.





Il s’agit d’un petit aperçu de la situation des plus grandes banques françaises à la fin du 2ème trimestre 2013, en milliards d’euros. Si vous lisez régulièrement les articles de Jean Pierre Chevallier sur MaVieMonArgent, vous êtes au courant de la réalité de cette situation.

Certains diront que ce n’est pas là le seul mensonge du ministre dans ce débat ni dans ses interventions. Mais comme il nous semble que le risque de crash bancaire est un des risques les plus graves qui nous pendent au-dessus de la tête et que justement, ni les institutions européennes ni le gouvernement français n’ont fait ce qu’il fallait pour protéger les déposants (où est la séparation et le contingentement des activités de dépôt promise par le candidat Hollande ?), le mensonge du ministre est un des plus graves.

Le débat :

Source : http://www.contrepoints.org/2014/02/10/156151-pierre-moscovici-menteur-face-a-marine-le-pen
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LA REVUE DE PRESSE VIDEO EN COMPAGNIE DE... OLIVIER DELAMARCHE du 24 au 28 février 2014 :

Message par Chasseur le Dim 23 Fév 2014 - 23:35

LA REVUE DE PRESSE VIDEO EN COMPAGNIE DE... OLIVIER DELAMARCHE
du 24 au 28 février 2014 :






Source : http://www.jovanovic.com/blog.htm
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Jusqu'où ne descendrons-nous pas ?

Message par Chasseur le Mar 18 Mar 2014 - 10:42

Jusqu'où ne descendrons-nous pas ?

José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, vient de recevoir un courrier particulièrement inquiétant. Un cri d'alarme lancé par l'un des plus grands patrons britanniques, Jim Ratcliffe. Après le textile et la sidérurgie, un nouveau pan de l'industrie s'apprête à sombrer en Europe : la chimie, affirme le PDG d'Ineos dans sa lettre ouverte datée du 7 mars. " Avec tristesse, je vous prédis que la plupart des usines chimiques européennes vont fermer d'ici dix ans " écrit ce libéral, peu habitué à larmoyer auprès des autorités.

" Je me souviens de l'extinction de l'industrie textile qui s'est déroulée sous mes yeux (…) dans les années 1980, poursuit M. Ratcliffe. La chimie risque de connaître le même sort. " En jeu, plus de 1 million d'emplois directs, et 5 millions d'indirects. " Je vous encourage à prendre des mesures urgentes ", conclut le PDG, dont le groupe compte 51 usines, notamment à Lavéra, près de Marseille. M. Ratcliffe est un milliardaire sans complexe, un homme d'affaires brutal qui, en 2010, n'a pas hésité à transférer le siège d'Ineos en Suisse quand Londres a refusé le coup de pouce fiscal qu'il demandait.

Personne ne porte un amour immodéré à la chimie. Prononcez ce mot, et l'on vous répondra : pollution, danger, AZF, cartel, Zyklon B… Jamais Greenpeace ni les hommes politiques n'appelleront à sauver cette industrie, d'autant qu'elle ne bénéficie pas de figures mythiques, comme le métallo ou la valeureuse ouvrière du textile, pour redorer son blason. Et pourtant, il faut écouter M. Ratcliffe. La chimie européenne est vraiment menacée. Peut-être même mérite-t-elle d'être secourue.

M. Ratcliffe dit tout haut ce que ses collègues reconnaissent tout bas : l'Europe, qui dominait la chimie depuis la révolution industrielle, a perdu cette place il y a quelques années, et son déclin risque de s'accélérer. En dix ans, sa part de la production mondiale a été ramenée de 30 % à 18 %. Celle de la Chine est passée dans le même temps de 9 % à 30 %, selon la Fédération professionnelle européenne. Un chassé-croisé spectaculaire. Mais le mouvement ne va pas s'arrêter là. Pour la chimie de base, très dépendante des matières premières, l'Europe est devenue la zone la moins compétitive au monde. L'Asie profite de sa croissance, le Moyen-Orient de son pétrole, les Etats-Unis sont redynamisés par le gaz de schiste peu coûteux. Et l'Europe ? Kurt Bock, le patron du champion allemand BASF, résumait la situation fin février : " - Ici - , nous avons l'énergie la plus coûteuse au monde, et nous ne sommes pas prêts à exploiter les ressources que nous avons, comme le gaz de schiste. Le coût du travail est assez élevé, et le marché est stagnant. "

L'Europe semble vouée au repli et c'est dans les pays émergents que devraient être construites 80 % des nouvelles capacités de production chimiques entre 2013 et 2016. Les Etats-Unis auront aussi droit à une part du gâteau.  " Au Royaume-Uni, vingt-deux usines chimiques ont fermé depuis 2009, aucune n'a ouvert ", relève M. Ratcliffe. A Grangemouth, en Ecosse, le patron d'Ineos se bat en ce moment pour sauver un site qui perd de l'argent depuis longtemps. Et il en est réduit à importer du gaz de schiste américain, bien moins cher que le gaz de la mer du Nord, pourtant toute proche…

Il y a treize ans, l'Europe comptait dix-sept grands chimistes cotés en Bourse. Depuis, neuf d'entre eux ont disparu ou se sont retirés de ce métier. Le terrain a été récupéré par de nouveaux venus, comme les chinois PetroChina et Sinopec, l'indien Reliance Industries et le brésilien Braskem. " Les compagnies des pays émergents ont mis plus de vingt-cinq ans à dominer le marché de la chimie de base ", analysent les experts de HSBC. Elles sont maintenant bien parties pour faire de même dans les produits à plus forte valeur ajoutée. Et, cette fois-ci, " l'évolution sera sans doute plus rapide ", dans la mesure où ces sociétés bénéficient de solides ressources financières.

La catastrophe annoncée en Europe n'a donc rien d'impossible. D'autres industries, comme le papier-carton, sont d'ailleurs menacées. Ce qui fait défaut, ce sont les solutions. Autoriser les gaz de schiste ? Favoriser le nucléaire ? Baisser le coût du travail ? Aucune des pistes évoquées pour regagner la compétitivité perdue n'est pour le moment retenue. Mais pendant que l'Europe hésite, " comme un lapin pris dans les phares ", selon la formule de M. Ratcliffe, le grand basculement s'opère.

Source : http://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/03/18/bulletin-climatique-quotidien-18-mars-2014-de-la-republique-francaise/
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Coincés

Message par Chasseur le Mar 8 Avr 2014 - 16:20

Coincés

Si le président a certes changé de gouvernement (et quel changement !), il n’a malheureusement pas changé de situation économique. Il y a un mois, la fausse décontraction d’un Moscovici compulsivement incolore avait déjà bien du mal à camoufler le surplace navrant de l’économie française. Quelques semaines plus tard, le nouveau ministre de l’économie aura beau frétiller de sa vigoureuse chevelure bouclée, le constat économique reste globalement le même : le piétinement continue.



Et les réformes (dont les annonces, toutes aussi pétaradantes et médiatisées que vides de contenu) se succèdent sans pour autant convaincre ni les Français, ni (et c’est plus grave) le reste des Européens qui commencent à trouver les petits entrechats français assez pénibles à financer. À peine arrivé en poste, Arnaud du Redressement a fait comprendre que les réformes, c’était bien joli mais pas facile et qu’avec la marge de manœuvre dont il dispose, un petit arrangement à l’amiable serait préférable. Tant que c’était lui, du reste, personne ne s’en est offusqué ; tout le monde a déjà jaugé l’asticot, et chacun connait certainement dans sa famille ou celle du voisin l’adolescent un peu revêche, facilement rebelle, qui sévit avec ses caprices et ses petites saillies un peu déplacées. Par analogie, les emportements de Montebourg rappellent ce temps où, encore jeune, on avait certes une grande gueule, mais surtout de petits bras, pas un rond et une mobylette pourrite.

Lire la suite sur : http://www.contrepoints.org/2014/04/08/162112-coinces?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29
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La dette française va battre un nouveau record en 2015

Message par Chasseur le Mar 6 Mai 2014 - 0:20

La dette française va battre un nouveau record en 2015

D’après les dernières prévisions de la Commission européenne, le déficit public français ne devrait pas s’améliorer dans les deux années qui viennent. Tout comme la dette.

Pour Bruxelles, la France n’atteindra pas l’objectif fixé à 2,8% à l’horizon 2015. Le déficit public attendrait 4 % cette année et 3,9 % en 2015, loin des 3% auxquels s’était engagé le gouvernement.

Dans le même temps, la dette culminerait à 97,3 % du PIB en 2015, soit plus de 2% par rapport aux estimations du gouvernement pour 2014. A ce rythme, la France cumulera 2000 milliards de dette publique en 2015 et la dette représentera près de 100% du PIB d’ici 2016.

Source : http://lejournaldusiecle.com/2014/02/25/la-dette-francaise-va-battre-un-nouveau-record-en-2015/
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Tout se paye !

Message par Chasseur le Jeu 8 Mai 2014 - 12:15

Tout se paye !



Trois en moins d’un an ! Trois grands groupes français passés à l’ennemi étranger : Publicis, Lafarge… maintenant Alstom. N’omettons pas PSA et son ouverture de capital au chinois Dongfeng. N’oublions pas auparavant, avec Pechiney racheté par Alcan en 2003, Arcelor par Mittal en 2006 et Rhodia par Solvay en 2011, ces mariages à la barbe bleue qu’ont connu certain de nos fleurons français !

Au passage, il est amusant de remarquer les réactions indignées de nos politiques et journalistes d’habitude si prompts à louer les bienfaits du mondialisme multiculturel et multiethnique. Ce qui est bon pour l’homme ne le serait pas pour l’entreprise ?

Mais passons et revenons au cœur de notre problème, c’est-à-dire la disparition de champions hexagonaux. En se remémorant les multiples diatribes contre ces groupes du CAC 40 aux profits indécents et à l’actionnariat exploiteur, on est enclin à penser que le pays tout entier va manifester sa joie de les voir enfin dépecées. Il n’en est rien ! Toute annonce d’OPA sur une entreprise française a la curieuse habitude de ramener sur le devant de la scène leurs innovations, leurs emplois et leurs impôts ! Adieu patrons trop payés. Adieu actionnaires ventripotents. Adieu profits indécents. Nos grandes entreprises redeviennent vertueuses et désirées !

Cette brusque sortie de l’anticapitalisme primaire bien français arrive malheureusement souvent trop tard. Car Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. Et la France s’emploie elle-même méthodiquement à briser ses industries. Fiscalité, charges sociales, réglementation, droit du travail… Tout est prétexte à casser leur dynamique et à leur compliquer la tâche dans un environnement déjà ultra-concurrentiel. Rajoutez-y l’aberrante politique de la concurrence européenne et la messe est dite !

« Sans reprise en main de son destin, la France continuera de dépérir jusqu’à ce que son héritage – totalement dilapidé – ne suffise plus à acheter la paix sociale. Car n’oublions pas que si les civilisations sont mortelles, les nations ne le sont pas moins. La France et son peuple ne pourront rayonner sans une économie forte et prospère. À défaut, il nous faudra accepter de ne plus écrire l’Histoire, mais de la subir. »

Plus globalement, ces fleurons qui trépassent sont le reflet de notre économie toute entière. Jour après jour, elle s’appauvrit et se fait conquérir tantôt par des Américains, tantôt par des Allemands… de plus en plus par des Chinois, des Indiens ou des Qataris. Depuis bientôt 40 ans, la France vit sur son passé et ses acquis. À l’exception de quelques réussites récentes mais bien trop sporadiques, elle voit son héritage fondre comme neige au soleil, chacun essayant d’en tirer un maximum d’avantage à court terme. C’est notre addiction à la dépense publique qui ressurgit ainsi. Notre attachement à un modèle social ruineux et inefficace. Notre détestation du capital et des richesses.

Alors si nous souhaitons demain que Danone, Arkema ou Ingenico restent des entreprises françaises, si nous souhaitons également que nos talents et nos fortunes demeurent en France, il est temps d’accepter les réformes différées depuis trop longtemps, à commencer par la revalorisation de l’entreprise et la réduction drastique de la sphère publique. Il est surtout temps de changer d’état d’esprit en plébiscitant l’initiative individuelle, la prise de risque et la réussite personnelle ! Il est temps d’accepter une règle économique de base, à savoir créer de la richesse avant de la distribuer.

Mais pour réussir ce retour dans la compétition mondiale, il est nécessaire de s’appuyer sur des élites téméraires et responsables. Des capitaines d’industrie visionnaires et capables d’innover ; aptes à assumer leurs échecs le cas échéant. Des politiques serviteurs et non profiteurs, retrouvant le sens de l’intérêt général occulté aujourd’hui par leur clientélisme dispendieux. La réduction du nombre d’élus au Parlement et la fin de leur régime de retraite spécial constitueraient deux signaux positifs de cet élan réformateur.

Sans reprise en main de son destin, la France continuera de dépérir jusqu’à ce que son héritage – totalement dilapidé – ne suffise plus à acheter la paix sociale. Car n’oublions pas que si les civilisations sont mortelles, les nations ne le sont pas moins. La France et son peuple ne pourront rayonner sans une économie forte et prospère. A défaut, il nous faudra accepter de ne plus écrire l’Histoire, mais de la subir.

Henri Dubreuil est diplômé en économie et en finance.

Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/07-05-2014/tout-se-paye?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.U2tST_l_uMM
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Où sont passés les 1 000 milliards prêtés par la BCE aux banques ?…

Message par Chasseur le Mar 13 Mai 2014 - 13:39

« Où sont passés les 1 000 milliards prêtés par la BCE aux banques ?… »

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Le 14 janvier dernier, dans l’édito du Contrarien, je m’interrogeais sur où était passé notre pognon ! Aujourd’hui, nous progressons parce que c’est le magazine L’Expansion qui se pose la question puisque cette fois la Commission européenne de Bruxelles s’apprêterait à demander « aux banques européennes ce qu’elles ont fait des 1 000 milliards d’euros prêtés récemment par la BCE. L’heure des comptes a enfin sonné »…

On va donner des sous aux banques pour relancer l’économie !

Voilà ce que dit L’Expansion un brin naïf tout de même, on voit que les élections européennes approchent à grands pas !
« L’heure des comptes a enfin sonné : la Commission européenne s’apprête à demander aux banques ce qu’elles ont fait des 1 000 milliards d’euros libérés par la BCE en décembre et février, à l’occasion des deux opérations de refinancement à trois ans. Ces dernières, qui avaient pour but de relancer l’économie et d’inciter les banques à continuer à financer les États en achetant de la dette, n’ont visiblement pas eu l’effet escompté. »

Évidemment que cela ne pouvait pas avoir l’effet escompté et la raison est assez facile à comprendre. Lorsque la BCE met en place ce plan d’aide aux banques pour 1 000 milliards d’euros, personne ne croit un seul instant que ce sera pour « financer » l’économie. L’objectif unique était de sauver les banques d’une déroute financière totale sur fond de bilans monumentaux (« too big to fail » cela veut surtout d’abord dire trop gros !) et évidemment de permettre, dans un marché de dupe, aux banques de financer les États en achetant les obligations émises par nos pays surendettés en empochant la différence. Comment croyez-vous que les taux d’intérêt puissent être orientés à la baisse alors que les dettes des pays n’ont jamais été aussi élevées ?

Dans le langage policé de L’Expansion, cela donne le texte suivant :

« Il faut dire que financièrement l’affaire était plutôt juteuse pour les banques, qui ont emprunté à 1 % auprès de la BCE pour refinancer des États avec des taux compris entre 3 et 6 %. Les établissements espagnols notamment se sont jetés sur cette aubaine : ils ont acheté 32 milliards d’euros d’actifs publics en janvier et 22 milliards en décembre. Mais désormais les tensions sur les taux des obligations d’État des pays fragiles ont refait surface, et remettent donc en cause l’utilité de l’opération. »

Mais il s’agit ici d’un secret de polichinelle ! Tout le monde a bien compris la mécanique et, disons-le, elle arrange bien sûr tout le monde. Alors venir accuser les banques de s’enrichir grâce à un système concocté exprès pour qu’elles puissent le faire et ainsi améliorer leurs bilans sur le dos des contribuables européens, en douceur et sans avoir à signer de gros chèques, c’est un peu fort.

Pourquoi maintenant ?

Reprenons. Les banques vont mal et les États doivent emprunter pas cher. La BCE refile 1 000 milliards d’euros à 1 %, les banques reprêtent ces sous-là aux États en empochant 4 % des 1 000 milliards, ce qui revient à leur donner directement 40 milliards d’euros mais avec cette méthode-là c’est beaucoup plus discret et l’on peut crier que tout va bien, que la crise est réglée et que les bénéfices des banques sont de retour. Les États sont financés et les taux baissent… Youpi tralala, là encore, on peut dire que les États sont sauvés et la crise de l’euro derrière nous.

Et là, patatras, il faudrait faire une enquête ?

« Selon une information du Monde, Michel Barnier, le commissaire au marché intérieur, aurait demandé au président de l’Autorité bancaire européenne, Andrea Enria, de s’intéresser à l’usage qu’ont fait les établissements financiers de ces prêts bonifiés. Il a aussi déposé un amendement à la directive européenne sur les liquidités bancaires qui «impose aux banques d’isoler les profits qu’elles ont réalisés en investissant dans des titres rémunérateurs les liquidités à faible coût de la BCE, et oblige que ces bénéfices ne puissent être inclus dans le calcul des bonus». »

La proximité des élections européennes peut donc et doit être notée car sans nul doute cette annonce est du meilleur effet. Se montrer « méchant » avec les banques c’est toujours populaire ! Mais ce n’est pas tout. Il y a probablement un petit jeu de mise sous pression des banques afin que ces dernières continuent de jouer le jeu. Quel jeu ? Celui de financer des États en faillite pour maintenir les taux au plus bas et reculer le moment de l’inévitable. Ensuite, il serait également bien que les banques financent un peu plus l’économie réelle en augmentant les crédits aux PME qui est en chute dramatique. Hors sans financement, notre tissu d’entreprises se meurt.

Mais n’ayons point trop d’inquiétudes. Normalement, nos banques ne craignent pas grand-chose, elles sont bien trop grosses pour faire faillite et tiennent fermement les rênes des différents pouvoirs.

Finalement, les banques ne sont pas si solides !

Surprise, cet article révèle aussi – alors que, je vous le rappelle, la crise est finie et que Hollandouille voit très clairement venir le retournement) – « qu’il semblerait que les banques françaises, qui ont encore des problèmes de liquidité, soient allées lourdement au guichet de la BCE, juste derrière les espagnoles et les italiennes, explique Christophe Nijdam »…
Allez, dormez tranquilles puisque c’est ce que l’on exige de vous.

Préparez-vous, l’hiver vient et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

Source : http://www.lecontrarien.com/ou-sont-passes-les-1000-milliards-pretes-par-la-bce-aux-banques-13-05-2014-edito?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=de58093b18-daily_newsletter_2014_05_13&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-de58093b18-45297677
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Re: « Notre économie est en coma dépassé ! »

Message par Chasseur le Jeu 5 Juin 2014 - 12:06



Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Comme vous le savez, je conteste la réalité de la reprise mondiale que l’on tente de nous vendre actuellement et depuis maintenant presque deux années.

La croissance n’est pas au rendez-vous. Certes les bénéfices augmentent comme l’explique très bien Martin Prescott dans sa dernière vidéo que je vous fais découvrir dans l’édition d’aujourd’hui du Contrarien Matin. Pour lui, et je partage totalement son analyse (mais c’est toujours important de vous montrer qu’un Olivier Delamarche ou un Charles Sannat ne sont pas les seuls dans le monde à penser ce que l’on pense), l’augmentation des bénéfices des entreprises est réel certes, mais il résulte en très grande partie des licenciements et des réductions de coûts dans les sociétés. Les chiffres d’affaires, eux, sont sans doute possible orientés à la baisse. Or le chiffre d’affaires est le seul véritable indicateur des volumes de transaction et bien évidemment une des composantes essentielles du calcul du PIB et donc de la croissance économique générale.

Le grand « reset » est officiellement admis par le FMI

Mais ce n’est pas tout, ou en tout cas pas le plus important. Cela va vous demander un effort. J’en suis conscient car Christine Lagarde, la patronne du FMI, y parle en anglais dans le texte pendant 30 minutes. Mais je vous demande vraiment de consacrer au moins une demi-heure de votre temps à regarder cette vidéo. L’avantage c’est que dame Christine est un peu française sur les bords et que sa prononciation de la langue de Shakespeare nous est parfaitement familière. Disons que vous avez plus de chance de comprendre ce que raconte Lagarde que ce que tentera de vous dire avec son accent pourri le texan moyen.

L’avantage c’est que même si vous ne parlez pas l’anglais, vous n’avez qu’une chose à retenir. Qu’un seul mot. Le mot « reset », que l’on peut traduire par « remise à plat » en français. Ecoutez et cherchez et comptez simplement le nombre de fois où elle va prononcer ce mot en trente minutes. Il s’agit d’une intervention lors du forum économique de Davos.

Nos dirigeants sont donc censés être pleinement informés de ce qu’il va se passer dans les années ou les mois à venir et nous allons vivre en vrai une grande remise à plat du système monétaire mondial car au bout du chemin, il n’y aura aucune autre solution. N’imaginez pas que cela ne sera pas douloureux. Cela le sera. Cela fera mal et encore plus aux patrimoines.

C’est la raison principale pour laquelle vous devez vous préparer. Cette vidéo est accessible pour vous dans cette édition du Contrarien Matin et je remercie notre camarde contrarien du Quebec Martin Prescott d’avoir mis en avant cette vidéo de Christine Lagarde car elle est effectivement essentielle.

L’Italie se fait retoquer par Bruxelles

Pendant ce temps, nous avons appris aujourd’hui que l’Italie s’était fait taper sur les doigts par Bruxelles car finalement il manque des sous dans la caisse mais cela n’est pas une surprise et il faudrait que Renzi (qui a gagné les élections européennes en redonnant des sous aux Italiens) augmente les impôts de 9 milliards d’euros, soit deux fois plus que ce qu’il vient de rendre à sa population.

Mais maintenant que les élections sont passées, les Italiens vont pouvoir se faire tondre tranquillement et sans conséquences « démocratiques » désagréables possibles. C’est beau la politique et l’art de prendre les peuples pour des cons.

L’enquête ADP sur l’emploi aux États-Unis révèle un climat de morosité

Une dépêche Reuters nous a appris que d’après « l’enquête mensuelle ADP, le secteur privé américain n’a créé que 179 000 postes le mois dernier alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient en moyenne 210 000 ».

C’est évidemment une déception supplémentaire mais cela n’empêchera probablement pas les marchés boursiers américains de terminer la séance à nouveau en hausse tellement tout va mieux que bien dans ce bas monde.

Le grand « reset » de Lagarde sera votre grande ruine

Comprenez-moi bien, je n’éprouve aucun plaisir à vous annoncer de mauvaises nouvelles. Je préférerais vous annoncer un avenir radieux, plein de joie, de bonheur et de richesse, hélas tous les éléments factuels dont nous disposons démontrent très clairement à qui accepte de ne pas faire l’autruche que nous sommes engagés sur une pente dangereuse et vraisemblablement sans retour.

L’ultime étape de cette crise sera monétaire et je vous repose le mécanisme que nous avons, que vous avez vécu depuis 2007 (même si les causes de cette crise sont multiples et plus profondes, pour ceux qui veulent mieux comprendre, lisez le hors-série « Les vraies raisons de la crise » accessible gratuitement en téléchargement sur le site du Contrarien Matin).

La crise immobilière américaine a entraîné la crise des subprimes. Les impayés de crédit ont conduit à une crise bancaire. Elle s’est transformée en crise financière et boursière. Cela a engendré une crise économique et une récession d’ampleur historique. Les États sont intervenus, ce qui a amené une augmentation exponentielle de l’endettement des pays pour la plupart déjà largement endettés, d’où une crise de l’endettement des États confinant à l’insolvabilité généralisée. Du coup, les banques centrales interviennent et émettent de plus en plus de monnaie. Au bout du compte et pour faire face à un niveau de dette jamais atteint, l’ultime étape de la crise sera monétaire. À l’effacement des dettes correspondra un effacement de l’épargne et l’arrivée de nouvelles monnaies. Les compteurs auront été remis à zéro et le grand « reset » aura eu lieu. Vous serez probablement ruiné. Puis les choses repartiront comme avant jusqu’à la prochaine grande ruine. Car l’économie est cyclique et une crise majeure frappe le système tous les siècles.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

Source : http://www.lecontrarien.com/2014/06/05
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En clair, c'est plié

Message par Chasseur le Mar 10 Juin 2014 - 15:02

En clair, c'est plié

DETTE: HOLLANDE DEMENAGE LA CAPITALE DE LA FRANCE A SAINT-OUEN L'AUMONE
du 10 au 14 juin 2014 : Malgré les nouvelles règles comptables, les ventes des bijoux de famille, les 100 milliards d'économie, etc., etc., la dette officielle de la France arrivera à 2000 milliards d'euros, soit grosso-modo 30.000 euros par habitant qu'il soit dans l'hexagone ou dans les dom-tom. La situation politique étant ce qu'elle est, Hollande est coincé de toutes parts, et ne peut même pas bouger un cil sans déclencher une série de colères par effet domino.


La France est dans l'impasse. Comme l'Argentine en 2001. Cela va mal se terminer, d'autant que le PS ne veut même pas entendre le mécontentement des Français. L'UMP est mort, et le retour de Sarkozy ne fera qu'augmenter la colère des Français, du moins de 80% qui avaient voté pour un autre parti.


En clair, c'est plié. Il suffit d'attendre une faillite soudaine d'une banque ou d'une grande entreprise pour que la situation sociale dégénère.


Et le PS va tricher encore plus. EN PLUS DES 45.000 EMPLOIS PAYES PAR L'ETAT, LE PS VA EN RAJOUTER 50.000 DE PLUS, AFIN DE BAISSER ARTIFICIELLEMENT LE TAUX DE CHOMAGE. En clair, pour 50.000 emplois détruits, le PS va compenser avec 50.000 emplois bidons, genre "auxillaire de traversée aux feux rouges". Comme cela, le PS va contenir artificellement les chiffres du chômage. De la manipulation idéologique des chiffres avec l'aide de Mr Paul Emploi et de Mme Insee de la Triche.


L'un de nos lecteurs a vu ce papier/interview d'Agnès Rousseaux qui complète ma réflexion: "Face à la dimension criminelle de la crise, les élites sont aveugles, incompétentes ou complices. Et si la crise financière était une vaste fraude? Dérégulé à l'excès, le capitalisme comporte des incitations au crime et à la fraude absolument". Clairement, LES ELITES SONT VOLONTAIREMENT AVEUGLES puisque les banques ont acheté la démocratie. Lire ici Basta magazine.


PS: le budget de l'Armée française est de 30 milliards, la pénalité pour la seule BNP est de 8 milliards d'euros... Après on va leur dire de faire des économies...

Source : http://www.jovanovic.com/blog.htm
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La courbe du chômage va continuer de monter, monter…

Message par Chasseur le Mar 10 Juin 2014 - 15:06

La courbe du chômage va continuer de monter, monter…

Cinquante milliards d’économies ! Voilà l’objectif mille fois répété de Manuel Valls. En fait c’est plus puisque, nous dit la Cour des Comptes, les recettes fiscales ont été surestimées de quelques 15 milliards, mais bon… passons ! Les dépenses de l’Etat se décomposent ainsi : 31% pour les salaires des fonctionnaires, 40% pour la protection sociale et autres subventions à l’économie, 13% pour la charge de la dette et le reste (17%) pour l’investissement et les dépenses de fonctionnement. La charge de la dette est incompressible, quant au poste investissement et dépenses de fonctionnement on est à l’os. Reste la santé et la Sécurité Sociale sur lesquels l’Etat prévoit 22 milliards d’économie, et enfin le fameux « mammouth » qu’il va falloir dégraisser à hauteur donc de 28 milliards.
 
Avez-vous un seul instant entendu Manuel Valls nous dire quel impact ces économies auront sur l’emploi ? Moi non. L’immense majorité des français se sent rebutée dès que l’on parle d’économie, sauf que l’économie se résume parfois à de la simple arithmétique et qu’ils seraient bien avisés d’y jeter un coup d’œil.
 
Depuis 1990, 3,2 millions d’emplois ont été créés dont 1,7 million par l’Etat et les administrations publiques. Un chiffre cependant très insuffisant puisque sur la même période, le nombre de chômeurs (catégorie A uniquement) s’est accru de 1,5 millions. Depuis 2008 et le début de la crise financière 280.000 emplois ont été détruits dans le secteur privé alors que le secteur public a continué à créer des emplois, environ 90.000. Un solde négatif qui, ajouté à l’augmentation de la population active (environ 160.000 par an) explique l’augmentation du chômage (+1 million).

Combien coûte par an un fonctionnaire? réponse environ 48.000 euros. Ainsi, pour faire « seulement » 10 milliards d’économies il faut détruire 208.000 emplois publics, l’équivalent de la ville de Rennes !
 
Le verdict est sans appel, si l’Etat ne touche pas aux salaires de la fonction publique, il va devoir dégraisser massivement. Environ 500.000 emplois devront être supprimés par l’Etat sur les trois prochaines années. Ajoutons 300.000 jeunes entrants sur le marché du travail, c’est 800.000 emplois que le secteur privé va donc devoir créer, alors que, nous l’avons vu, il en a détruit près de 300.000 depuis 2008. Vous y croyez ? Moi, pas une seconde, car pour y parvenir il faudra atteindre le niveau de croissance des années 1998 à 2000 soit +3.5% par an en moyenne. Nous en sommes très loin.
 
L’Unedic prévoit encore 300.000 chômeurs de plus en 2014 et 20152. Mais au vu du niveau d’activité observé en cette année 2014 (PIB en progression de 0% en France au premier trimestre, -1% aux USA, +0.2% dans l’ensemble de l’eurozone), on serait même tenté de juger cette prévision encore bien optimiste.

Source : http://www.bvoltaire.fr/christopheservan/courbe-du-chomage-va-continuer-monter-monter,86827
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L'évolution de l'emploi marchand par secteur

Message par Chasseur le Ven 13 Juin 2014 - 12:16

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Les trois ans qui restent…

Message par Chasseur le Mar 17 Juin 2014 - 11:42

Les trois ans qui restent…

12 juin 2014
Par Jacques Sapir

Les élections européennes, on ne s’en rend pas toujours compte, ont largement modifié la perception du microcosme politique pour les trois années qui nous restent à vivre sous la présidence de François Hollande. Il n’est d’ailleurs pas sûr que l’échéance de 2017 soit respectée. On peut désormais envisager, même si ces hypothèses ne sont pas les plus probables en l’état, que cette échéance soit avancée, soit par une dissolution de l’Assemblée, soit par une démission du Président. En effet, la dégradation tant de la situation politique que de la situation économique atteint désormais un tel rythme qu’il devient possible de penser à des issues plus rapides.

Lire l'article sur : http://russeurope.hypotheses.org/2374
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FRANCE : FIN DE LA RECREATION. PREPAREZ-VOUS !

Message par Chasseur le Mar 24 Juin 2014 - 12:52

FRANCE : FIN DE LA RECREATION.
PREPAREZ-VOUS !

Si vous habitez à la campagne : apprenez le potager, la pêche, la chasse, la cueillette. Faites des provisions de bois et de produits de première nécessité. Si vous n’avez pas de puits, étudiez la possibilité d’en creuser un.  Si vous êtes un nouvel arrivant dans la communauté villageoise, assimilez-vous au plus vite. Ne jouez pas aux néoruraux qui veulent tous les services de la ville alors qu’ils vivent à la campagne ! D’ailleurs, bientôt tous ces services ne fonctionneront plus.

Si vous habitez en ville : fuyez ! Ayez des amis à la campagne pour d’éventuels points de repli. Surtout, préparez dès maintenant votre départ de la ville où la vie quotidienne deviendra très vite un véritable enfer.



Faites le point sur vos savoirs pratiques (réparer une pompe, réparer un diésel, ...).

Apprenez également les techniques d'autodéfense. En effet, il sera sans doute nécessaire de vous organiser en groupes d'autodéfense contre les meutes d'affamés et de racailles que les villes vomiront.

Rejoignez une communauté afin de vous appuyer sur des réseaux de solidarité. Ces réseaux de solidarité renaîtront très rapidement. Mais seuls ceux qui pourront raisonner « communauté » et non « individualité » pourront s’y intégrer et ainsi avoir une chance de survivre. Tous ceux qui resteront pendus au téléphone, à leur ordinateur et à leurs droits, seront rapidement condamnés à une mort certaine.

Ceux qui auront anticipé pourront peut-être survivre à l'effondrement qui arrive. Tous les autres, dépendants plus ou moins directement de l'état, des collectivités locales et de leurs administrations, périront dans l'effondrement économique et les affrontements qui l'accompagneront.

Faite bénir votre maison, ayez des cierges bénis et priez.


Vincent

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Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ceux qui me lisent savent la piètre estime que je porte à notre président de la République François Hollande qui n’est tout simplement pas du tout à la hauteur de la situation. Il nous fallait de Gaullen nous avons Daladier.

Que tout le monde se rassure, il n’y a bien que Sarkozy qui pense encore pouvoir jouer « l’homme providentiel ». Pour la grande majorité de nos concitoyens, c’est plutôt pourvu que « sarko’commence » pas encore 5 ans ! Nicolas Sarkozy a eu sa chance. Il n’a pas su la saisir pour de multiples raisons à commencer par des faiblesses de caractère préjudiciables à ce niveau de responsabilité.

L’UMP est en décomposition et le PS, même si cela se voit encore peu, est en pleine fragmentation et rapidement maintenant la « majorité » de gauche va voler en éclat.

Nous courons donc vers une crise politique d’une ampleur rarement égalée en raison avant tout de facteurs économiques qui ne sont plus maîtrisés, à commencer bien évidemment par le célèbre ratio de la dette sur PIB qui pourrait être comparé pour les familles à un ratio endettement sur revenus totaux.

Je ne cesse depuis des mois d’avertir et de prévenir que la situation des finances publiques est hors de contrôle et pas uniquement en France mais dans un trop grand nombre de pays dits développés.

Non mes amis, ce n’est pas mieux pour les autres, y compris pour les États-Unis d’Amérique.

La FED envisage des frais en cas de sortie des fonds obligataires…

Oh, ce n’est rien, tout va bien, c’est juste que, pour éviter toute panique, les autorités vont vous prendre 10 % sous forme de frais de vos retraits, histoire de vous faire sans doute passer l’envie de retirer votre argent ! C’est assez malin puisque cela revient en réalité à vous empêcher de retirer vos fonds sans avoir à vous l’interdire… comme vous ne voudrez pas payer de frais vous ne retirez rien ! Elle n’est pas belle la vie !!

Pensez-vous vraiment qu’il s’agisse là de décision normale, dans un monde normal ou tout irait bien ? Si c’est le cas, continuez à dormir tranquillement, les politiciens se chargeront de vous faire les poches et, de vous à moi, vous l’aurez bien mérité !! C’est avec ce genre d’information que vous touchez du doigt le fait que la situation économique mondiale est « apocalyptique ».

Alors tout cela n’est pas officiellement fait et pour le moment cela ne concernerait « que » les obligations « corporate », c’est-à-dire d’entreprises.
Évidemment, ce serait pour votre bien et pour éviter tout krach obligataire parce que les taux d’intérêt remonteraient et que tout le monde voudrait vendre les obligations qui ne rapportent rien ou presque ! Évidemment, ce qui se passerait pour les titres obligataires d’entreprises finirait par se passer pour les obligations d’État. Le tout, en réalité, c’est d’être conscient que votre argent dans l’esprit des tordus qui nous dirigent ne vous appartient plus. C’est la raison pour laquelle encore une fois je vous conseille de débancariser et vite car le moment de la tonte approche.

La dette de la France c’est 115 % du PIB en 2014 !

Les prévisions de l’OCDE, dont vous trouverez en bas de page le lien vers le tableau dynamique en temps réel afin que vous puissiez vérifier par vous-même que ce n’est pas une vue de l’esprit du Père Sannat, montrent qu’à la fin 2014 les dettes publiques par pays atteindront les niveaux suivants :

Japon 229,6 % du PIB.

Grèce 188,7 % du PIB.

Italie 147,2 % du PIB.

Portugal 141,3 % du PIB.

Irlande 133,1 % du PIB.

Espagne 108,5 % du PIB.

Belgique 106,8 % du PIB.

États-Unis 106,2 % du PIB.

Royaume-Uni 101,7 % du PIB.

Évidemment, le meilleur pour notre pays, avec la dette publique de la France qui atteindra un petit 115,1 % du PIB, ce qui signifie en mots et pas en chiffres que notre pays n’est ni plus ni moins qu’en faillite.

Hollande peut donc se rouler par terre, supplier Bruxelles ou Merkel, il est à la tête d’un pays en faillite dont la situation ne pourra pas être redressée sans que cela ne fasse très mal… En clair, il est déjà trop tard pour notre pays et l’issue du défaut de paiement est une évidence, reste à savoir quand.

Alors pour ceux qui pensent que tout va bien se passer et que la croissance américaine est débridée et que tout va beaucoup mieux… je ne peux plus rien. Ils seront ruinés heureux et après tout, si cela leur convient…

Pour tous les autres, préparez-vous et restez à l’écoute. Je vous laisse, il faut que j’aille recompter mes boîtes de raviolis.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

Source : http://www.lecontrarien.com/france-la-faillite-115-de-dettes-sur-pib-en-2014-24-06-2014-edito?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=ec4d08e508-daily_newsletter_2014_06_24&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-ec4d08e508-45297677


Dernière édition par Vincent le Jeu 3 Juil 2014 - 14:06, édité 3 fois
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Le chômage explose

Message par Chasseur le Ven 27 Juin 2014 - 16:19

Le chômage explose



500 nouveaux chômeurs de plus chaque jour, depuis le début de l'année. C'est l'inversion...à l'envers de la courbe du chômage. Et toutes les tranches d'âge sont désormais concernées. Car les emplois subventionnés, chers à François Hollande, ont atteint les limites que nous avions annoncées  mais qui restaient niées par le gouvernement.

Selon les chiffres publiés hier par Pôle emploi, il y a 25.000 chômeurs de plus au mois de mai 2014 dans la catégorie A, celles des personnes qui n'ont aucun travail du tout. Cela représente une hausse de 0,7 %. Voilà pour la tendance générale. Mais ce qui est frappant, quand on regarde le détail, c'est que toutes les générations sont concernées par l'augmentation. Le chômage des  plus de 50 ans continue à croître. Avec, en parallèle, la progression du nombre de demandeurs d'emploi de longue durée, ceux qui sont inscrits sur les listes depuis plus d'un an. Autrement dit : aucune chance de retrouver un emploi. Hausse également pour le chômage des jeunes qui devient préoccupant car l'an dernier, la courbe du chômage des moins de 25 ans s'était orienté à la baisse grâce aux artifices des multiples emplois subventionnés (lire par exemple : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/06/04/bulletin-climatique-quotidien-4-juin-2014-de-la-republique-francaise/). Ce n'est plus le cas désormais avec une hausse d'un demi-point le mois dernier.

Au total, fin mai, toutes générations confondues, jeunes et moins jeunes, on comptait en France près de 3 millions 400.000 demandeurs d'emploi sans aucune activité. C'est le plus haut niveau historique. Mais ce n'est pas tout. Si l'on ajoute à ce nombre les personnes qui ont une activité réduite, un petit boulot, un temps partiel... Cela fait près de 5 millions de personnes inscrites chez Pôle emploi.

Sans activité économique suffisante, le chômage ne peut pas baisser.  Il faudrait 1,5% de croissance pour faire reculer le chômage. On est très loin de ce niveau aujourd'hui et les emplois d'avenir financés par l'Etat pour les jeunes non qualifiés ne peuvent pas suffire à eux seuls pour empêcher une nouvelle hausse le mois prochain. Alors, souvenez-vous de ce que nous écrivions déjà dans notre Bulletin climatique du 28 novembre 2012 :

"Contrairement à ce qu’ont pensé longtemps nos brillants économistes, le chômage n’est pas une "variable d’ajustement". C’est bel et bien une bombe à retardement que l’on parvient à contrôler quand les vaches sont grasses mais pas quand elles maigrissent. Elle finira par mettre des millions de Français dans la rue dès que le pain du pouvoir et les jeux de ses complices ne suffiront plus à cacher la misère du peuple. Et ce ne sont pas les projets obsessionnels de Grand Remplacement de la population qui adouciront les perspectives de nos compatriotes…"



Source : http://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/06/27/bulletin-climatique-quotidien-27-juin-2014-de-la-republique-francaise/
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Ces chiffres du chômage que Rebsamen n’a pas commentés

Message par Chasseur le Dim 29 Juin 2014 - 23:00

Ces chiffres du chômage que Rebsamen n’a pas commentés
Publié le 28 juin 2014 dans Travail & emploi

François Rebsamen a refusé de commenter la nouvelle forte hausse du chômage en France. Soulignons à sa place les chiffres importants.
Par Nicolas Nilsen.

François Rebsamen a annoncé jeudi 26 juin que – contrairement à son prédécesseur Michel Sapin « qui l’a beaucoup fait » – il ne commenterait pas les chiffres mensuels du chômage. Il préfère les « étudier sur une période assez longue »…

« Étudier les chiffres sur une période assez longue… »

« Je me suis donné une consigne en arrivant », a déclaré le ministre du Chômage, « de ne jamais commenter les chiffres mensuels du chômage »…« Ces chiffres mensuels, quand on les prend mois par mois, ils ne veulent pas dire grand-chose. » Il faut, a-t-il ajouté, « les étudier sur une période assez longue ».

Très bien, regardons-les donc sur « une période assez longue » les chiffres du chômage en mai publiés ce soir, 26 juin, par la DARES.



Le détail des chiffres de mai

3 388 900 chômeurs en catégorie A – en hausse de + 4,1% sur 1 an.
5 020 200 chômeurs en catégories A, B, C – en hausse de + 4,8% sur 1 an.
5 695 700 chômeurs en catégories A, B, C, D et E (France métropolitaine uniquement, chiffre auquel il faut donc ajouter les chômeurs des DOM qui – pour je ne sais quelle obscure raison raciste que je ne m’explique pas – continuent à ne pas être comptabilisés comme « chômeurs Français »[1. Pour les catégories D et E, le gouvernement ne donne en effet pas les chiffres "avec les DOM"… Pourquoi cette distinction "Métropole / DOM" ? On est tous Français non ? Le gouvernement est-il devenu raciste au point de distinguer les chômeurs selon qu'ils sont "DOM" ou "métropolitains"… Pour moi, un chômeur est un chômeur, quelle que soit la couleur de sa peau. Et il faudrait donc ne donner qu'un seul chiffre, sans distinction d'origine. Est ce qu'on comptabilise à part les "ministres métropolitains" ? Est ce qu'ils oseraient compter Madame Taubira à part dans le gouvernement ? Quelle honte tout de même. Qu'ils arrêtent donc une fois pour toutes de parler de "chômeurs métropolitains" et de "chômeurs des DOM".]…
5,7 millions de chômeurs au total

Pourquoi retenir le total cumulé des catégories A, B, C, D et E ?

Tout simplement parce que lorsque tous ces chiffres, que François Rebasamen se refuse à voir, exploseront en émeutes urbaines, on ne demandera pas aux casseurs s’ils sont de catégorie A ou B ou E… Quand ils arriveront en fin de droits et que l’État en faillite ne pourra plus payer leurs indemnités-chômage, ils casseront tous ensemble les vitrines pour manger ! Il ne faudrait donc même pas dire « courbe des demandeurs d’emplois » de telle catégorie, pas dire non plus « courbe du chômage » mais dire carrément « courbe de l’explosion sociale » ou, et c’est d’ailleurs la formule que j’adopterais, « courbes des prochaines émeutes urbaines »…

C’est donc bien ce chiffre de 5,7 millions de chômeurs qui devrait faire trembler de peur tous nos politiciens aveugles ! Mais Rebsamen préfère ne pas les commenter…

Source : http://www.contrepoints.org/2014/06/28/170385-ces-chiffres-du-chomage-que-francois-rebsamen-na-pas-commentes?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29
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Chômage et colère

Message par Chasseur le Lun 30 Juin 2014 - 12:33

Chômage et colère
Par Jacques Sapir

Les statistiques du chômage ont été mauvaises pour le mois de mai. Pour les lecteurs de ce Carnet, ceci n’est pas véritablement une nouvelle. Cela fait bientôt deux ans que j’explique, arguments à l’appui, pourquoi la politique économique mise en œuvre par le gouvernement est incapable de produire une « inversion » de la courbe. La croissance va rester toujours très faible. L’INSEE prévoit pour 2014 environ 0,7%. Compte tenu du ralentissement de la croissance aux Etats-Unis, il n’est malheureusement pas impossible que l’on s’aperçoive à la fin de l’année que le chiffre réel est probablement plus proche de 0,5%. De toute manière, de tels chiffres sont incapables d’arrêter la marée noire du chômage (il faudrait pour cela une croissance d’au moins 1,3%) et ils vont mécaniquement provoquer une hausse du déficit public. Le gouvernement avait révisé son objectif à 3,8% du PIB. Compte tenu du manque à gagner du fait d’une croissance plus faible que prévu, le chiffre réel sera probablement compris entre 4,0% et 4,2%. Cela signifie que la population française, qui continue de croître à un rythme soutenu, va quant à elle continuer de s’appauvrir.



Lire la suite sur : http://russeurope.hypotheses.org/2472
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La France s’enfonce dans la pauvreté

Message par Chasseur le Jeu 3 Juil 2014 - 14:08

La France s’enfonce dans la pauvreté



Et nous ne cessons de le répéter ici même depuis deux ans.

Or qu’apprenons-nous ? Que plus de 14% de la population vit dans la pauvreté en France selon les derniers chiffres de l’Insee. Ce qui représente près 8,7 millions de personnes. Plus inquiétant, les enfants sont les plus touchés par la misère. Près de 20% d’entre eux, soit un sur cinq, vivraient ainsi dans la pauvreté.*

Mais à partir de quel moment est-on considéré comme pauvre ? Lorsque l’on a moins de 970 euros par mois pour vivre pour une personne seule, et moins de 2.000 euros pour un couple avec deux enfants précise l’Insee.

Pourtant, dit l’Insee, "La France a un taux de pauvreté plus que d’autres pays de l’Union européenne, ce qui la rapproche des pays scandinaves ou des Pays-Bas" explique Jérôme Accardo, l’un des auteurs de l’étude, pour nous rassurer.Cependant, si la France dénombre moins de pauvres que plusieurs de ses voisins, la pauvreté progresse plus vite dans l’Hexagone. "Entre 2008 et 2011, la France est le pays où le taux de pauvreté a le plus augmenté, derrière l’Espagne" ajoute le statisticien qui oublie de préciser que la France n’a pas encore connu une crise économique de l’ampleur de celle qui a frappé les Espagnols. Qu’en sera-t-il lorsqu’elle touchera le fond annoncé ?

Dans son étude, l’Insee pointe également l’aggravation des inégalités entre les hauts revenus, qui continuent d’augmenter, et les plus bas qui…continuent de baisser. Contrairement à 2010, où pratiquement toutes les catégories de la population avaient vu leur niveau de vie augmenter, les plus hauts revenus continuaient seuls d’augmenter en 2011. A l’inverse, les plus modestes, moins de 880 euros par mois, voient leur niveau de vie chuter.  

En France métropolitaine, en 2011, le niveau de vie médian était de 1630 euros. Pour arriver à cette somme, il faut compter les salaires, les allocations, les autres revenus éventuels et enlever les impôts. La tranche des 10% les plus aisés des Français commence, elle, à environ 3.100 euros par mois et par adulte. A l’inverse, les 10% les plus modestes ont moins de 880 euros par mois pour vivre.

Difficile également pour les personnes entrées dans la pauvreté d’en sortir. Pour Simon Beck, statisticien, "au moins 30% des personnes pauvres vont le rester au moins trois ans. Après trois/quatre ans passés dans la pauvreté ça devient très difficile d’en sortir."

Notons toutefois que les chiffres publiés datent déjà de 2011. En effet, l’Insee a besoin de trois ans pour élaborer des statistiques précises. Ce qui nous réserve à coup sûr de tragiques constatations dans trois ans. Dans trois ans ?

Comme c’est drôle, n’y aurait-il pas une échéance électorale prévue pour la République ?

Source : http://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/07/03/bulletin-climatique-quotidien-3-juillet-2014-de-la-republique-francaise/
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Le grand « reset » de Lagarde sera votre grande ruine

Message par Chasseur le Dim 13 Juil 2014 - 18:42

Le grand « reset » de Lagarde sera votre grande ruine

Comprenez-moi bien, je n’éprouve aucun plaisir à vous annoncer de mauvaises nouvelles. Je préférerais vous annoncer un avenir radieux, plein de joie, de bonheur et de richesse, hélas tous les éléments factuels dont nous disposons démontrent très clairement à qui accepte de ne pas faire l’autruche que nous sommes engagés sur une pente dangereuse et vraisemblablement sans retour.

L’ultime étape de cette crise sera monétaire et je vous repose le mécanisme que nous avons, que vous avez vécu depuis 2007 (même si les causes de cette crise sont multiples et plus profondes, pour ceux qui veulent mieux comprendre, lisez le hors-série « Les vraies raisons de la crise » accessible gratuitement en téléchargement sur le site du Contrarien Matin).

La crise immobilière américaine a entraîné la crise des subprimes. Les impayés de crédit ont conduit à une crise bancaire. Elle s’est transformée en crise financière et boursière. Cela a engendré une crise économique et une récession d’ampleur historique. Les États sont intervenus, ce qui a amené une augmentation exponentielle de l’endettement des pays pour la plupart déjà largement endettés, d’où une crise de l’endettement des États confinant à l’insolvabilité généralisée. Du coup, les banques centrales interviennent et émettent de plus en plus de monnaie. Au bout du compte et pour faire face à un niveau de dette jamais atteint, l’ultime étape de la crise sera monétaire. À l’effacement des dettes correspondra un effacement de l’épargne et l’arrivée de nouvelles monnaies. Les compteurs auront été remis à zéro et le grand « reset » aura eu lieu. Vous serez probablement ruiné. Puis les choses repartiront comme avant jusqu’à la prochaine grande ruine. Car l’économie est cyclique et une crise majeure
frappe le système tous les siècles.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

Source : http://www.lecontrarien.com/la-grande-remise-a-zero-du-systeme-est-officiellement-admise-elle-aura-lieu-preparez-vous-05-06-2014-edito
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Deux suicides de patron par jour

Message par Chasseur le Mar 15 Juil 2014 - 22:01

Deux suicides de patron par jour

Quand l'entreprise trébuche, ils tombent plus violemment et plus bas !.

Si les suicides des salariés de Orange, la Poste ou Renault font régulièrement la une des journaux, il y a une profession qui met bien plus fin à ses jour que toutes les autres, ce sont les dirigeants d'entreprises. Lorsqu'un salarié se donne la mort, l'information est traité dans les journaux comme un fait de société alors que le suicide d'un patron est généralement considéré comme un simple fait divers.

Lire la suite sur : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/deux-suicides-de-patron-par-jour-154298
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La France est d’ores et déjà en faillite

Message par Chasseur le Mer 16 Juil 2014 - 15:25

La France est d’ores et déjà en faillite

La France a déjà fait faillite !

Je crois que tout le monde doit bien comprendre cette idée-là. Le problème n’est plus de savoir si la France va faire ou pas faillite. Le problème n’est pas non plus de savoir quand. Non mes chers amis, la France a déjà fait faillite, comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne ou l’Italie.

Pourquoi ? Pour une raison très simple. Les conséquences de la faillite ou les conséquences pour éviter la faillite sont les mêmes ! Explications.

Si notre pays faisait faillite officiellement demain, que se passerait-il dans les faits ? Tous ceux qui détiennent des obligations de l’État français seraient ruinés ou presque. Plus personne ne voudrait prêter à la France. Du coup, nous devrions effectuer des coupes budgétaires sans précédent et ne payer que ce que nous pouvons payer… en clair, plus de Sécu, plus d’assistanat, plus de RSA, plus beaucoup de retraite et des salaires en forte baisse pour nos amis fonctionnaires et de façon générale pour tous ceux qui dépendent de l’argent public. Ce serait évidemment une catastrophe économique qui rapidement dégénérerait en un chaos social. D’où l’idée de « tout » faire pour éviter la faillite y compris de l’austérité…

Mais personne ne remarque-t-il donc que, pour éviter la faillite, il faut faire de l’austérité et que cette fameuse austérité n’est ni plus ni moins sensiblement la même chose que les conséquences éventuelles d’une faillite ?

On coupe dans les budgets de la Sécu et on baisse les remboursements des soins ou des médicaments.
On recrute moins de fonctionnaires.
On flexibilise le marché du travail.
On augmente les impôts et les taxes de toutes sortes.
On diminue les allocations chômage.
On gèle les pensions de retraite.
On revient sur nos célèbres avantages acquis, etc., etc.

Vous devez comprendre que la seule différence réside dans la rapidité des événements. En cas de faillite de la France, les conséquences sont brutales, multiples et immédiates. Hier tout marchait, demain tout est à l’arrêt.

Pour éviter la faillite, on tente désespérément, sans que cela ne fonctionne, de limiter les dépenses de l’État ainsi que notre endettement et pour ce faire, nous faisons la même chose que si nous avions fait faillite mais plus doucement, plus progressivement ; cependant, au bout du compte, les pensions de retraite – pour ne prendre que cet exemple – devront baisser d’une façon monumentale. D’ailleurs en Allemagne, désormais le débat c’est la retraite… à 76 ans !

Dans tout cela, encore une fois, je ne juge pas et il ne s’agit pas de savoir si notre fonctionnaire mérite son salaire ou si le retraité mérite sa pension – bien sûr qu’il l’a mérité, en plus il a cotisé « toute sa vie », hélas les caisses sont vides et ses cotisations ont servi à payer les retraités d’avant… Nous n’avons tout simplement, et c’est déjà le cas, plus d’argent.

La France est donc déjà en faillite et en voulant l’éviter à tout prix nous sommes obligés, en tous cas nos dirigeants sont obligés de prendre des mesures de restriction de la dépense publique.

Dans tous les cas, nous sommes allés tellement loin dans la dépense en croyant chaque fois que nous serions sauvés par une croissance miraculeuse que nous en sommes arrivés au point de non retour et quoi qu’il se passe désormais, que la France fasse officiellement ou pas faillite, les conséquences économiques, sociales et politiques de décennies de gestion calamiteuse seront très douloureuses et le sont déjà pour beaucoup de nos concitoyens.

Alors, encore une fois, prenez vos précautions, anticipez, le moment n’est plus aux demi-mesures. Vous devez prendre votre propre situation en main sans attendre quoi que ce soit d’un État déjà totalement dépassé par la situation. Vous devez tout faire pour être en mesure de vous assumer financièrement sans l’aide de l’État sinon vous allez vous retrouver dans une situation de très grande fragilité et de très grande précarité.

Par Charles Sannat
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Politique & Eco N°9

Message par Chasseur le Jeu 24 Juil 2014 - 23:50

Avec Thierry Gobet, historien, économiste, auteur de « France : les véritables enjeux » (Ed. Piccolec).
L’ISF « Impôt du Suicide Français » : l’économie et l’industrie perdent du capital et passent sous contrôle de la finance étrangère.
Le kryptomarxisme responsable du déclin : l’Etat doit libérer l’entreprise, favoriser l’offre et non la demande.
Les Français doivent réapprendre à s’aimer : mieux connaître leur histoire, pour retrouver leur souveraineté.

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Perspectives août 19th, 2014 - Jacques Sapir

Message par Chasseur le Mar 19 Aoû 2014 - 19:43

Perspectives août 19th, 2014 - Jacques Sapir

Il est maintenant acquis que la croissance en 2014 devrait être de 0,5%, ce qui implique bien entendu une forte hausse du chômage (le niveau de croissance stabilisant le chômage étant de 1,3%) mais aussi du déficit public et de la dette. Les perspectives pour 2015 ne sont pas, elles non plus, des plus brillantes. L’agence de notation Moody’s estime que la croissance sera inférieure à 1%. La menace d’un déflation, de ce que l’on appelle en économie la « spirale déflationniste », est aujourd’hui réelle. Cette spirale, c’est celle qui a frappé l’Europe après la crise de 1929, dont l’enseignement a été retiré des programmes d’Histoire des lycées aux fins d’allègements… Le ralentissement de l’investissement productif que la France connaît depuis maintenant près de trois ans pèse sur ces perspectives pour deux raisons. La première est que la faiblesse du renouvellement du capital productif pénalise l’efficacité du secteur productif : c’est l’effet offre. Mais, il y a une seconde raison. Si la productivité française augmente moins vite que celle de ses concurrents, nos entreprises « résidentes » se verront évincées des marchés tant internes qu’externes. Pour éviter cela, elle devront réduire encore plus leurs marges, qui sont pourtant à un niveau historiquement faible, ce qui entraînera une nouvelle contraction de l’investissement ; c’est l’effet demande. Des mesures comme le fameux « Pacte de responsabilité » ne peuvent jouer qu’à la marge. Les fameux 50 milliards, dont le gouvernement nous rabâche les oreilles, seront trop étalés dans le temps pour avoir un effet notable. Par ailleurs, ce « Pacte » va entraîner une pression à la baisse sur les rémunérations des salariés, ce qui va peser négativement sur la consommation. Dans ces conditions, il est plausible –si la situation internationale ne se dégrade pas- que la croissance en 2015 soit de 0,8%. Mais, compte tenu des tendances actuelles à la dégradation, on peut prévoir un taux inférieur, et l’année 2015 pourrait bien être aussi mauvaise que ne le sera déjà 2014. Nous devrions atteindre le cap des 4 millions de demandeurs d’emplois (pour la catégorie « A » seulement…).

Lire la suite sur : http://russeurope.hypotheses.org/2637
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Préparez-vous : La rentrée sera chaude !

Message par Chasseur le Mar 26 Aoû 2014 - 21:02

Voici une analyse économique  publiée sur les Échos.  Comme vous vous en doutez le propos est très libéral, menaçant, même. Il m’a semblé utile tout de même de vous faire partager ce point de vue. Ne serait-ce que pour avoir une idée de ce quoi vers nous nous dirigeons, puisque, même les futurs ex du gouvernement considèrent, je cite :  « qu’ils faudrait que nous nous excusions d’être de gauche… »


Extraits :

En ce début du mois d’août, en France, toujours pas de croissance, ni de reprise à l’horizon… D’après les derniers chiffres, la France pourrait même bientôt avoir besoin du soutien de la Banque européenne et cela peut-être dès le mois d’octobre.
Mais lorsque la réalité économique nous rattrapera, à la rentrée, il nous faudra admettre et comprendre que la récession est là que le déficit public est plus élevé que prévu, et de surcroît, que les mesures prises depuis le début de l’année ne vont malheureusement pas dans le bon sens. Nous vivrons à la fin de cet été, l’inévitable, mais si prévisible crise de la rentrée, avec sa commune dégradation des marchés. Cette dégradation sera particulièrement violente cette année et il serait souhaitable de nous y préparer psychologiquement.
N’oublions pas que la France est à ce jour le plus gros emprunteur en euros du monde (200 milliards). Il est incontournable qu’un choc de clarification de modèle économique voie le jour. Et là, se jouera la vraie partie économique de l’année : soit le pays passe sous la tutelle de l’Europe ou du FMI avec les indispensables réformes,  soit l’appareil de production compétitif est relancé et le marché du travail libéralisé, ceci accompagné d’une diminution des dépenses publiques (impensable au vu de l’état actuel de l’Hexagone).
Souvenons-nous en juin encore, on taxait et « retaxait » pour soutenir la dépense sociale, cassant ainsi en toute logique mécanique l’appareil de production et en coupant par conséquent l’économie française de toute source de financement externe à la manne publique.
La surchauffe se dessine pour l’automne et comme déjà annoncé, pour ne rien arranger, notre PIB de fin 2013 sera inférieur à celui de 2008.
En toute transparence, la rentrée se présente sous forme de récession économique avec un taux de chômage record et une profitabilité des entreprises la plus basse d’Europe. – Septembre chaud et octobre torride – voici la prévision. Tous les moteurs de la croissance viennent de bloquer net : pouvoir d’achat -0.4 %, taux d’investissement -3 %, et des exportations qui dévissent plus vite que les importations (pour la première fois depuis 2010, le déficit passe sous la barre des 30 milliards d’euros). Le déficit public sera à 4 % et la dette française à 95 % du PIB.
Rien à ajouter à ce constat sauf une injonction de circonstance « Chaud devant… »
Jean-Luc Ginder
Économiste

Lire l'article : http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-78137-economie-francaise-attention-la-rentree-sera-chaude-1006048.php
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Le FMI propose de taxer l'épargne privée pour solder les dettes nationales

Message par Chasseur le Mer 10 Sep 2014 - 18:53

Le FMI propose de taxer l'épargne privée pour solder les dettes nationales



ÉCONOMIE - Rendez-vous compte. Et si l'État choisissait du jour au lendemain de vous prélever 10% sur votre épargne? Un dixième de ce qui est inscrit sur votre relevé bancaire annuel. L'idée fait sens pour le FMI, qui y voit une bonne alternative à la résolution de la crise de la dette. Avec une ponction de cet ordre, les pays "avancés" (Europe, Etats-Unis, Japon) pourraient retrouver le niveau de dette qu'ils présentaient avant 2007. En France, ça représenterait la somme de 700 milliards d'euros à prélever.

Le Fonds monétaire international n'avance rien de concret dans son rapport annuel des finances publiques. L'institution se permet seulement de poser la question, explique Le Figaro, en prenant toutes les pincettes qu'il convient sur ce genre de sujet. Et si l'on réglait une fois pour toute le problème de la dette, avec la promesse que l'on ne recommencerait jamais? Le FMI n'impose rien: il ouvre le débat.

En théorie, le principe ne manquerait pas "d'égalité". En effet, les riches et les plus modestes seraient prélevés selon le même ratio, à condition qu'ils aient une épargne positive. Les plus fortunés contribueraient donc plus à la cure d'amaigrissement de la dette, si l'on parle en valeur absolue. De plus, une telle taxe a l'avantage de ne pas bouleverser le système.

Le phénomène s'est déjà produit en Europe. Confrontée à une grave crise financière en 1992, l'Italie voyait sa dette publique frôler les 120%. Le gouvernement a choisi une solution de choc, en faisant du désendettement sa priorité afin de rentrer in extremis dans les critères de Maastricht. Le socialiste Giuliana Amato a fixé le taux de 0,6% sur l'ensemble des dépôts italiens positifs. À l'arrivée quelque 15 milliards d'euros sont arrivés ainsi dans les caisses de l'Etat.

"Il y a eu un travail d'explication en amont. La mesure n'était pas considérée comme confiscatoire, mais comme un effort collectif nécessaire pour assainir les finances du pays", analysait le cabinet Weave dans Le Monde en mars dernier. Pourtant, "le traumatisme a été tel qu'aucun politicien ne s'y est risqué une seconde fois", expliquait Galileo Global Advisors à la même époque dans Challenges.

"En théorie, c'est possible" (Banque de France)

Une telle solution de la dernière chance pourrait-elle arriver en France? Pour Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, "en théorie c'est possible, mais notre rôle est de faire en sorte que cela n'arrive jamais", disait-il au printemps dernier. Il est vrai que les pouvoirs publics ont plutôt pour mission de rassurer les épargnants, surtout en période de crise.

Au printemps dernier, Chypre a ponctionné 47,5% sur les dépôts de plus de 100.000 euros afin de se voir accorder un plan d'aide international. Un cas exceptionnel, dû notamment à la présence massive de capitaux russes dans les banques, mais aussi à un secteur bancaire disproportionné. Ce plan préserve donc le patrimoine des petits épargnants, dans la lignée de la garantie des dépôts bancaires qui garantit les dépôts en dessous de 100.000 euros au sein de l’Union européenne.

Cependant, même si la garantie des dépôts bancaires semble finalement respectée, sa mise en question a créé une inquiétude durable chez les épargnants. Ainsi, 41% des Français interrogés au printemps par l’Ifop estimaient que leurs dépôts pourraient être taxés en cas de crise.

Les risques d'une telle décision

Forcément, la difficulté d'une telle exécution serait d'éviter les fuites de capitaux. Les citoyens devraient avoir l'assurance que personne ne puisse y échapper. De plus, l'Etat devrait recueillir suffisamment de confiance pour que la ponction n'ait lieu qu'une fois. Un manquement de l'Etat dans l'une de ces assurances pourrait avoir des conséquences sociales lourdes.

En Espagne, l'Etat a imposé une taxe de 0,2% sur le montant des dépôts. A la différence des cas italiens ou chypriotes cités plus hauts, ce sont les établissements et non les épargnants qui ont été touchés. En ne frappant pas les épargnants directement, cette taxe a évité un phénomène de panique. Dans le même temps, les frais bancaires ont subitement augmenté. Cherchez le lien...

Pour JP Morgan, s'exprimant sur le cas espagnol dans La Tribune, "cette taxe pénalise l’épargne en période d’austérité". Il y aurait donc un risque de sorties de capitaux évident". Du reste, pour JP Morgan, cette "incertitude" n’est jamais "la bienvenue" et conduit à "accélérer les retraits aux guichets". Derrière ce phénomène, le "bank run" (ruée des épargnants aux guichets), plus grande terreur du secteur bancaire
Source : http://www.huffingtonpost.fr/2013/10/10/fmi-taxe-epargne-patrimoine-dette-italie-chypre_n_4075757.html
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Piero San Giorgio – Forces de l’ordre dans l’effondrement

Message par Chasseur le Lun 15 Sep 2014 - 20:46

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La France emprunte sans difficulté… parce qu’elle n’hésitera pas à ponctionner l’épargne des Français

Message par Chasseur le Lun 15 Sep 2014 - 23:21

La France emprunte sans difficulté… parce qu’elle n’hésitera pas à ponctionner l’épargne des Français

Lundi, la France a emprunté à un taux négatif, ce qui veut dire que les investisseurs perdent de l’argent, qu’ils payent pour confier leur argent ! Certes, il s’agit d’emprunts à court terme (3, 6 et 12 mois, pour un montant total de 8,2 milliards d’euros) et à des taux très légèrement en dessous de zéro (de -0,002% à -0,004%). Mais tout de même, cela ne s’était pas produit depuis mai 2013.

Au même moment, l’Allemagne a également emprunté à des taux négatifs. Cependant, la situation économique des deux pays n’a strictement rien à y voir : l’Allemagne a dégagé un excédent budgétaire sur le premier semestre, alors que la France n’arrive pas à limiter son déficit à 3% du PIB ; le taux de chômage varie quasiment du simple au double de part et d’autre du Rhin ; la balance commerciale allemande a dégagé un excédent de 200 milliards d’euros sur 2013, tandis que celle de la France affichait un déficit de 60 milliards. Et on pourrait continuer cette liste sur des pages entières (rentabilité des entreprises, pourcentage des PME exportatrices, niveau des investissements, qualité de la formation professionnelle, etc.). Comment deux pays aussi dissemblables peuvent-ils emprunter avec la même facilité sur les marchés internationaux ?

Si, ces deux pays possèdent un point commun : l’euro. Ça aide, surtout la France. Ceci dit, les investisseurs achètent de la dette française, à des conditions comparables à celle de l’Allemagne ; comment expliquer cela ? Des analystes évoquent le "Flight to quality" (fuite vers la qualité) : les abondantes liquidités cherchant à se placer à travers le monde quittent les pays émergents, peu sûrs et dont les devises peuvent décrocher et, dans la zone euro, évitent les pays périphériques. Ne restent plus que l’Allemagne, l’Europe du Nord et la France.

Cette explication est en partie vraie, mais pas suffisante. Il y en a une autre : les Français épargnent beaucoup, entre 15 et 16% de leurs revenus (contre 10% en moyenne au niveau européen), ce qui se traduit par un pactole de 3.600 milliards d’euros d’épargne financière (livrets, comptes épargne, assurance-vie) logés dans les banques et les sociétés d’assurances. À un journaliste qui lui demandait si la France pouvait faire faillite, un ancien ministre des finances (François Baroin en 2012) avait répondu que la dette de la France est un "investissement sans risque", notamment parce que "la France a un niveau d’épargne élevé". Cet éphémère ministre avait trahi la ligne de conduite du pouvoir, par delà les alternances politiques : l’État n’hésitera pas à puiser dans l’épargne des ménages pour faire face à ses obligations (3.600 milliards d’épargne financière d’un côté, 2.000 milliards de dette publique de l’autre…). Et la qualité universellement reconnue de nos services fiscaux ne laisse aucun doute sur la réalité de cette menace. Voilà qui rassure les investisseurs internationaux. Nettement moins l’épargnant.

On sait déjà que les banques qui tombent en faillite pourront puiser dans les comptes de leurs clients pour se renflouer, en vertu d’une directive européenne, mais une règle non écrite autorise l’État à faire de même : il faut en être conscient. Et, comme la situation de la France se dégrade inexorablement (les déficits ne se réduisent pas, la croissance est à zéro, le chômage continue d’augmenter), ce scénario risque vraiment de se produire. Face aux grands investisseurs internationaux, pour lesquels il ne faut pas négliger la dimension géopolitique (les fonds de pension US, les fonds souverains du Moyen-Orient, la banque centrale de Chine ; il ne fait pas bon se fâcher avec ces gens-là), l’épargnant français devra se sacrifier pour défendre "les intérêts supérieurs de l’État". On peut déjà imaginer, sur nos écrans de télévision, le ton compatissant, mais ferme, des plus hautes autorités de l’État nous expliquant "qu’il n’y a pas d’autre solution". Plus le temps passe, plus l’économie française s’enfonce dans la récession, et plus ce scénario cauchemar devient probable.
Source : https://www.goldbroker.com/fr/actualites/france-emprunte-sans-difficulte-hesitera-pas-ponctionner-epargne-francais-577
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Alarme à fond et rouge profond

Message par Chasseur le Mer 17 Sep 2014 - 22:25

Alarme à fond et rouge profond

L’état catastrophique des finances pourrait avoir des conséquences sociales désastreuses.
Par Jean-Luc Ginder




La fin de l’année 2014 sera marquée par un sérieux risque d’implosion, ce qui ne manquera pas de provoquer un conflit sociétal humain d’une violence extrême.

La croissance de la France est égale à zéro depuis 7 ans et on constate une décroissance continue des gains de productivité depuis une quinzaine d’années. Le discours politique admet la crise et nous promet cependant un changement voire une inversion des courbes pour un retour prometteur à la normale. Le Président Hollande a confirmé cette tendance le mardi 9 septembre. En quoi est-il réaliste de penser qu’une situation qui dure depuis une quinzaine d’années serait une anomalie ? N’est-ce pas plutôt une réalité ?

La vérité est que le rythme du progrès technique a ralenti entraînant un ralentissement du rythme des gains de productivité qui entraîne alors le ralentissement du potentiel de croissance de la France.

Nos prévisions économiques s’appuyaient sur une prévision de croissance de 1,6% ; la vraie valeur était 0,4% ou plus basse. Si mon raisonnement est exact, cela signifie qu’il nous faut repenser les équilibres futurs de la protection sociale, l’évolution des régimes de santé. Il nous faudra concevoir autrement les gains de pouvoir d’achat envisageables. Il nous faut tout réinventer. Pour simplifier, la définition du gain de productivité correspond à produire plus efficacement avec une meilleure qualification et une machine plus performante, soit produire plus avec moins de travail et moins de capital. La France est très mal placée dans ce défi. Sans une relance concrète de son économie, la France se trouve dans un grave état de stagnation.

Les dirigeants politiques devront savoir expliquer aux Français qu’ils vont avoir à s’habituer à recevoir moins de gains de productivité, s’habituer à une croissance moindre et donc connaître la stagnation des niveaux de vie futurs. Je mesure mes mots quand je déclare que l’impact de la croissance zéro sur la dette de la France aura pour effet de diviser de moitié l’enrichissement global annoncé par les dirigeants du pays. Les conséquences seront dramatiques.

Il nous faut prendre conscience que la dérive naturelle des dépenses de la protection sociale correspond à 1 point du PIB. Cela signifie que la croissance future sera engloutie par les dépenses de protection sociale. La France a opté pour une politique de soutien de la demande mais la réalité est qu’elle n’aura rien à redistribuer en pouvoir d’achat. C’est toute la politique économique qu’il faut remettre en cause. Et la plus touchée est la politique de protection sociale, de santé, de retraite si on ne peut pas passer à une politique de soutien de l’offre. Cela veut dire que la dernière réforme des retraites qui a été conçue sur des hypothèses de croissance à 1,6% est à revoir complètement et en extrême urgence. Qui en aura le courage ?

Lire la suite sur : http://www.contrepoints.org/2014/09/17/181068-economie-francaise-alarme-a-fond-et-rouge-profond?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints2+%28Contrepoints%29
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L’égalitarisme est une maladie contagieuse : Wu Jianmin VS Alain Juppé

Message par Chasseur le Mer 24 Sep 2014 - 21:27

L’égalitarisme est une maladie contagieuse, il tue l’initiative affirme Son Excellence l’ancien ambassadeur de Chine en France, Wu Jianmin, lors de l’université d’été du MEDEF à la fin du mois d’août. Rappelant au passage que l’égalitarisme tire son origine dans le populisme, il explique que la Chine est en train de mettre en place son réseau de protection sociale. D’après Wu Jianmin, les décideurs chinois ont compris une chose : la protection sociale doit être à la mesure des moyens d’un pays sinon le système n’est pas durable. Et en bon diplomate, il rappelle doucement, mais dans un message très fort face à un Alain Juppé honteux, que les politiciens français n’ont jamais eu le courage de faire les réformes nécessaires à l’économie de la France. Notre politicien professionnel reconnait lui-même que pour gagner les élections en France, il faut être démagogue et que le modèle social à la française fait partie de son logiciel, les électeurs étant ses clients :


Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/23-09-2014/video-legalitarisme-est-une-maladie-contagieuse-wu-jianmin-vs-alain-juppe?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.VCMPyPl_vL4
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La dette de la France crève officiellement le plafond des 2000 milliards d'euros

Message par Chasseur le Mar 30 Sep 2014 - 19:02

La dette de la France crève officiellement le plafond des 2000 milliards d'euros



Cette fois, ça y est. La dette française a officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d'euros. A la fin du 2ème trimestre 2014, elle atteignait 2023,7 milliards exactement, selon les données publiées ce mardi matin par l'Insee. Ce qui équivaut à un endettement de 95,1% du PIB.
Le chiffre sera dans toutes les têtes, alors que le gouvernement doit présenter mercredi le projet de loi de Finances pour 2015. Bercy devrait d'ailleurs annoncer à cette occasion que la dette du pays va se rapprocher dangereusement des 100% du PIB l'an prochain. De fait, tant que le déficit public ne s'améliore pas nettement (il faudrait qu'il repasse au moins sous la barre des 3% du PIB), aucune amélioration n'est envisageable.
Cela fait de nombreux mois -voire de nombreuses années- que la situation de notre endettement inquiète. A titre de comparaison, il était de 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et 60% en 2002.
Lire la suite sur : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/09/30/20002-20140930ARTFIG00067-la-dette-de-la-france-creve-officiellement-le-plafond-des-2000-milliards-d-euros.php#xtor=AL-201
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'La 'combinaison toxique' d'une dette record et du ralentissement de la croissance est en train de mettre l'économie mondiale sur la voie d'une nouvelle crise'

Message par Chasseur le Mar 30 Sep 2014 - 22:02

'La 'combinaison toxique' d'une dette record et du ralentissement de la croissance est en train de mettre l'économie mondiale sur la voie d'une nouvelle crise'



La «combinaison toxique» d'un montant record de dette et du ralentissement de la croissance signifie que l'économie mondiale se dirige vers une autre crise, affirme le 16ème Genova report, un rapport annuel écrit par un panel d'économistes pour le compte du Centre international d'études monétaires et bancaires, et qui est publié ce lundi.

Les auteurs, parmi lesquels on trouve trois ex-patrons de banque centrale, expliquent que les taux d'intérêt devront rester faibles à l'échelle mondiale pendant « très très longtemps », pour permettre aux différents agents économiques de continuer à payer leurs intérêts et éviter une nouvelle crise grave. L'avertissement intervient alors qu’aux Etats-Unis, la patronne de la Fed, Janet Yellen, vient d’annoncer une remontée progressive des taux d’intérêt.

Le rapport indique que l’endettement global, privé et public confondu, est passé de 160% du PIB en 2001 à près de 200% en 2009 et de 215% en 2013 :

Contrairement à ce que l'on croit généralement, le monde n’a toujours pas commencé à se désendetter et le ratio de la dette mondiale comparée au PIB continue d’augmenter, brisant en permanence de nouveaux records ».

Luigi Buttiglione, l'un des co-auteurs, a exprimé ses inquiétudes au Financial Times :

Dans ma carrière, j'ai vu tant de soi-disant «miracles économiques» -l’Italie dans les années 1960, le Japon, les tigres asiatiques, l'Irlande, l'Espagne et maintenant peut-être la Chine - et tous se sont achevés sur une montagne de dettes. »
Lire la suite sur : http://www.express.be/business/fr/economy/la-combinaison-toxique-dune-dette-record-et-du-ralentissement-de-la-croissance-est-en-train-de-mettre-leconomie-mondiale-sur-la-voie-dune-nouvelle-crise/208155.htm
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« Bulletin d’alerte : l’effondrement financier de la France vient de commencer… ! »

Message par Chasseur le Mer 8 Oct 2014 - 20:47



« Bulletin d’alerte : l’effondrement financier de la France vient de commencer… ! »

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Ça y est, hélas, nous y sommes et nous vivons les signes précurseurs de l’effondrement économique, financier et social de notre pays qu’un président Hollande sera tout simplement aucunement en mesure d’enrayer.

Même si le pire n’est jamais sûr et encore moins souhaitable, j’émets ce bulletin d’alerte et de vigilance rouge car la situation dans laquelle nous nous trouvons pourrait conduire à un enchaînement dramatique d’événements politico-économiques conduisant notre pays vers une forme de crise pouvant trop vite dégénérer vers un chaos plus ou moins contrôlé.

Je m’explique en insistant lourdement sur l’essentiel du constat économique posé dans mon édito d’hier. N’en retenez que trois éléments essentiels (pour ceux qui les ont bien en tête, passez au paragraphe suivant).

Une situation irrémédiablement compromise
1/ La dette de l’État français dépasse aujourd’hui les 2 000 milliards d’euros et est sensiblement équivalente à une année de PIB. On ne tient pas compte dans ce cumul des dettes de la sécurité sociale par exemple ou encore de celles des collectivités locales. On prend encore moins en compte le financement à venir des retraites dont on a pourtant une connaissance approfondie concernant les montants qui devront être engagés.

2/ Il faut également avoir à l’esprit que notre PIB est à 57 % issu de la dépense publique. En clair, c’est parce que l’État paie des fonctionnaires, des fournisseurs, qu’il verse des subventions ou encore des prestations sociales qu’il y a de l’activité économique en France et cette activité est à 57 % liée aux dépenses publiques. Il faut donc bien comprendre que la seule création de richesse privée ne représente elle que 43 % de notre PIB. Il est évident que les 43 % de la création de richesse ne peuvent pas financer les 57 % de dépenses publiques quand bien même la création de richesse privée (les 43 %) seraient taxés à 100 % !! Le déficit est donc incontournable. La dette est une donnée du système dans lequel nous nous trouvons et il n’y a aucun espoir qu’il en soit différemment dans les années qui viennent, qu’elles que soient les annonces réalisées par ce gouvernement, les précédents et les suivants.

3/ Enfin, il n’y a pas plus de croissance économique. Le mécanisme de la dette, qu’elle soit privée ou publique, repose sur la promesse des gains futurs qui permettront de rembourser le crédit. Au niveau d’un État, ces revenus futurs c’est la croissance économique exprimée en pourcentage du PIB. Pas de croissance = pas de remboursement de la dette. Or depuis 40 ans, je dis bien depuis 40 ans, la croissance de la décennie en cours est inférieure à la croissance moyenne de la décennie passée. Nous sommes arrivés à la croissance moyenne de 0 % sur 10 ans.

Si vous prenez donc ensemble ces 3 éléments, et je pourrais en rajouter encore de très nombreux mais disons qu’il s’agit des plus importants et des plus structurants, à savoir un stock de dette d’au moins 3 fois le PIB (lorsque l’on additionne tous les types de dettes), un PIB formé à 57 % par de la dépense publique et une croissance moyenne proche de 0, vous avez un cocktail détonant menant inéluctablement à la faillite de l’État.
C’est cette logique que je viens d’exprimer qui doit vous amener à vous demander pourquoi laisser votre patrimoine exposé dans un tel contexte.
Source : http://www.lecontrarien.com/bulletin-dalerte-leffondrement-financier-de-la-france-vient-de-commencer-08-10-2014-edito?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=f4d1f0c768-daily_newsletter_2014_10_08&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-f4d1f0c768-45297677
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L’économie française est au bord du naufrage

Message par Chasseur le Lun 27 Oct 2014 - 20:35

L’économie française est au bord du naufrage (et Manuel Valls a déjà un pied dans le canot de sauvetage)
Pour les milieux d’affaires, la semaine a encore été catastrophique. A tel point que beaucoup se demandent déjà si Manuel Valls ne cherche pas à quitter ce bateau qui ressemble de plus en plus au Titanic. Avec un équipage qui sait qu’on va dans le mur et une majorité politique qui nie la réalité. Un bateau où l’orchestre continue de jouer et beaucoup continuent de danser.



Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/economie-francaise-est-au-bord-naufrage-et-manuel-valls-deja-pied-dans-canot-sauvetage-jean-marc-sylvestre-1825243.html#ydEgbFdtGOJLwwph.99
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P. Jovanovic / B. Monot : La revue de presse (Octobre 2014)

Message par Chasseur le Mar 28 Oct 2014 - 22:53

P. Jovanovic / B. Monot : La revue de presse (Octobre 2014)

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La dérégulation financière est notre veau d’or, par Gael Giraud

Message par Chasseur le Dim 9 Nov 2014 - 16:01

La dérégulation financière est notre veau d’or, par Gael Giraud

Nos banques ont-elles tiré toutes les leçons de la crise de 2008 ? D’ailleurs une banque juste, ça existe vraiment ? Pourquoi nos hauts fonctionnaires vont-ils “pantoufler” dans la finance ? Et réformer l’euro, est-ce seulement possible ? Gaël Giraud, jésuite et économiste, répond à toutes ces questions et livre ses pistes pour en finir avec la finance folle. Un entretien vidéo d’utilité publique.


source : http://www.les-crises.fr/video-la-deregulation-financiere-est-notre-veau-dor-par-gael-giraud/
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Les faillites enregistrent un nouveau record en 2014

Message par Chasseur le Dim 23 Nov 2014 - 22:20

Les faillites enregistrent un nouveau record en 2014



INFO LE FIGARO - En raison d'une croissance trop faible, les défaillances d'entreprises augmentent encore de 1% cette année à 63 400. Les grandes entreprises ne sont pas épargnées.

Lire l'article sur : http://www.lefigaro.fr/societes/2014/11/21/20005-20141121ARTFIG00017-nouveau-record-en-2014-de-defaillances-d-entreprises.php
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Les politiques ne l’avoueront jamais : le déficit public est de 32% et non de 4% !

Message par Chasseur le Mer 10 Déc 2014 - 21:41

On parle de déficit (du budget de l’État) quand les dépenses de celui-ci sont supérieures aux recettes. Si on veut exprimer le déficit de l’État français en pourcentage, on doit le faire en fonction des recettes de l’État, ce qui donne déficit = (recettes de l’État – dépenses de l’État)/(recettes de l’État), explique Jean-Louis Mullenbach sur BFM Business. Ceci n’a rien à voir avec le PIB (le PIB n’est pas produit par l’État), on ne mélange pas des pommes et des poires dans les calculs. Le chiffre du déficit de l’État est donc 32% et non autour de 4% comme on l’entend souvent dans la bouche des politiciens et autres journaleux. Et bien sûr, l’an prochain l’État obèse augmentera encore la dépense publique, les Français payeront encore plus d’impôts et leurs enfants auront encore plus de dette à rembourser…



Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/10-12-2014/les-politiques-ne-lavoueront-jamais-le-deficit-public-est-de-32-et-non-de-4#.VIikJjGG_L4
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Piero San Giorgio – la France et l’effondrement économique

Message par Chasseur le Lun 22 Déc 2014 - 21:15

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Bourdin Direct Hervé Falciani

Message par Chasseur le Jeu 12 Fév 2015 - 21:44

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Re: « Notre économie est en coma dépassé ! »

Message par Chasseur le Mar 17 Fév 2015 - 16:32

'L'économie mondiale est sur le point de disjoncter, et ce, pour 4 raisons'


David Stockman a travaillé comme directeur de l'Office of Management and Budget sous la présidence de Ronald Reagan. Peu de gens comprennent l'économie mondiale mieux que lui. Sur le blog financier Peak prospérité, Stockman affirme que l'économie mondiale se trouve désormais dans une phase de  «crack-up » (« disjoncter ») et ce, pour ces quatre raisons:


 
1. Le nombre croissant d'actions désespérées de répression financière des banques centrales

Chaque semaine, une nouvelle banque centrale du monde abaisse ses taux d’intérêt jusqu’à les rendre négatifs pour tenter de faire repartir l’économie. Plusieurs pays ont mantenant des taux d'intérêt négatifs. Selon Stockman, cela ne pourra pas durer: les banques centrales ont perdu le contrôle et elles se sont engagées dans une course vers la chute, élaborant des théories de plus en plus contradictoires au fur et à mesure.

2. La volatilité et le désordre croissants sur les marchés financiers

Au cours des 3 derniers mois, les marchés boursiers se sont comportés comme des marins ivres. Mais derrière, ce ne sont qu’un paquet de robots et de traders qui font tout de ce qu’ils peuvent pour interpréter correctement les graphiques et les données. Le marché boursier est totalement déconnecté de l'économie réelle. Les taux d’intérêts sur les obligations souveraines sont devenus irrationnels, dit Stockman. Ils ne tiennent que par la seule promesse de Draghi que la BCE en achèterait massivement. Mais tous les pays européens sont pris dans le piège de la dette, les risques sont énormes. Ajoutez à cela la possibilité que l'euro ne survive pas. Bientôt, les banques centrales pourraient faillir, et le marché subira alors une sévère correction pour refléter les risques réels induits par toutes ces dettes, et les perspectives peu réjouissantes de l’économie mondiale.

3. La déflation mondiale et les cours mondiaux des matières premières

Les investissements sont maintenant suspendus, ce qui est susceptible de provoquer une énorme déflation sur les matières premières et les prix des produits industriels. Le minerai de fer ne vaut plus que 60 dollars, alors qu’il avait atteint un cours de 200 dollars à son apogée. Le Baltic Dry Index, qui décrit la vitalité du transport maritime, se trouve à son point le plus bas depuis le krach de Lehman Brothers, d’abord en raison d’une chute de la demande, mais aussi en raison d’une surcapacité provenant d’une construction excessive de vraquiers pendant la période où les banques centrales ont inondé le monde avec de l'argent bon marché.Jamais dans l'histoire, il n’y a eu un tel surplus d’investissements, et une telle surcapacité dans l'exploitation minière du minerai de fer, les vraquiers, les aciéries, les usines d'aluminium, et ainsi de suite ...

4. Une demande anémique en raison des montants de dettes

Selon McKinsey, la dette du monde s’élève désormais à 200.000 milliards de dollars, comparativement à 140.000 millions de dollars au début de la crise. Depuis 2008, la dette totale mondiale a augmenté de 60.000 milliards de dollars. Mais au cours de la même période, le PIB mondial ne s’est développé que de 15.000 milliards de dollars, et il ne s’élève qu’à 70.000 milliards. Autrement dit, près de 60.000 milliards de dollars de dettes ont été générés grâce à l’impression de monnaie des banques centrales, alors qu’à peine 15.000 milliards de dollars de PIB supplémentaires ont été créés. Autant de dette nouvellement créée, pour un rendement aussi faible…

Enfin Stockman cite l'exemple de la Chine, qu’il qualifie de « stupéfiant ». En 2000, la dette du pays se montait à 2.000 milliards de dollars. Aujourd'hui, elle atteint 28.000 milliards de dollars. En 14 ans, la dette de la Chine a été multipliée par… 14. Nulle part dans l’histoire, on ne trouve un exemple aussi frappant, et il est peu probable qu’une économie largement guidée par un système étatique rigide ait pu générer 26.000 milliards de dollars de dette supplémentaire sans que cela s’accompagne d’inefficacités massives et d’erreurs multiples dans le système.

Au moment de la crise de 2008, la Chine se targuait d’un PIB de 5.000 milliards de dollars. Depuis cette époque, il a doublé, alors que la dette est passée de 7.000 milliards de dollars à 28.000 milliards de dollars. Le PIB n’a donc augmenté que de 5.000 milliards de dollars, alors que la dette, elle, a progressé de plus de 20.000 milliards de dollars.

« Ce sont des déformations extrêmes non tenables, si l’on peut employer ce mot, qui ne fait qu’hurler +Danger à l’approche!+. Le chaos est arrivé. Et sa résolution ne va pas être jolie jolie», conclut Stockman.

Source : http://www.express.be/business/fr/economy/leconomie-mondiale-est-sur-le-point-de-disjoncter-et-ce-pour-raisons/211370.htm
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Olivier Pichon et Jean-Christophe Mounicq reçoivent Pierre Jovanovic

Message par Chasseur le Lun 22 Juin 2015 - 23:33

Olivier Pichon et Jean-Christophe Mounicq reçoivent Pierre Jovanovic

Olivier Pichon et Jean-Christophe Mounicq reçoivent Pierre Jovanovic, journaliste et écrivain, auteur de nombreux livres sur la sphère bancaire et financière : « 777″, « 666″, « Blythe Masters »…
La planche à billets provoque une inflation gigantesque.
Avec leurs faux billets, Americains et Japonais renflouent leurs entreprises et rachètent les nôtres.
La justice américaine ruine les banques européennes mais les justices européennes ne poursuivent pas les banques américaines qui trichent.
Nous allons vers l’explosion totale du système.

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La crise est déjà là, gare à votre épargne (Touati)

Message par Chasseur le Jeu 25 Juin 2015 - 23:46

La crise est déjà là, gare à votre épargne (Touati)

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