⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Henryk le Ven 16 Mar 2018 - 23:51

@Henryk a écrit:Pourquoi faire confiance à un régime qui a duré 1500 ans, quand on peut faire confiance a un régime (solve et coagula) sioniste qui a duré 20 ans?



Jésus prend les fruits et il en ouvre deux pour faire autant de parts qu'il a de petits amis, et il les distribue. Puis, prenant dans la main la troisième, il se lève et commence à parler en tenant dans la main gauche bien en vue, la magnifique grenade.        

À quoi comparerai-je le monde en général, et en particulier la Palestine, autrefois, et dans la pensée de Dieu, unie en une Nation unique et puis séparée par une erreur et une haine opiniâtre entre frères ? À quoi comparerai-je Israël comme il s'est réduit volontairement ? Je le comparerai à cette grenade.    

Et en vérité je vous dis que les dissentiments qui existent entre juifs et samaritains, se reproduisent sous des formes et dans des mesures différentes, mais avec un même fond de haine, entre toutes les nations du monde, et parfois entre les provinces d'une même nation.          

Et on dit que ces dissentiments sont insurmontables comme si c'étaient des choses créées par Dieu Lui-même. Non. Le Créateur n'a pas fait autant d'Adam et autant d'Ève qu'il y a de races opposées l'une à l'autre, qu'il y a de tribus, qu'il y a de familles qui sont dressées l'une contre l'autre comme des ennemis.        

Il a fait un seul Adam et une seule Ève, et d'eux sont venus tous les hommes, qui se sont répandus ensuite pour peupler la Terre, comme si c'était une seule maison qui s'enrichit de plus en plus de pièces à mesure que grandissent les enfants et qu'ils contractent mariage pour procréer des descendants à leurs pères.          

Pourquoi alors tant de haine entre les hommes, tant de barrières, tant d'incompréhensions ? Vous avez dit : "Nous savons être unis, en sentant que nous sommes frères". Ce n'est pas assez. Vous devez aimer aussi ceux qui ne sont pas samaritains.      

Regardez ce fruit : vous en connaissez la saveur et non seulement la beauté. Fermé comme il l'est, il vous promet déjà le doux suc de son intérieur. Une fois ouvert, il réjouit aussi la vue avec ses rangées serrées de grains semblables à autant de rubis enfermés dans un coffre-fort. Mais malheur à l'imprudent qui le mord sans l'avoir débarrassé des séparations très amères qui se trouvent entre les familles de grains. Il s'empoisonnerait les lèvres et les viscères, et il rejetterait le fruit en disant: "C'est du poison".  

Il en est de même des séparations et des haines entre un peuple et un autre peuple, entre une tribu et une autre tribu, elles rendent "poison'' ce qui avait été créé pour être douceur. Elles sont inutiles et elles ne font, comme dans ce fruit, que créer des limites qui réduisent l'espace, compriment et font souffrir. Elles sont amères et à celui qui mord, ou à celui qui mord le voisin qu'il n'aime pas, pour l'offenser et le faire souffrir, elles donnent une amertume qui empoisonne l'esprit. Sont-elles ineffaçables ? Non. La bonne volonté les supprime, comme la main d'un enfant enlève ces séparations amères qui se trouvent dans le doux fruit que le Créateur a fait pour les délices de ses enfants.    

Et la bonne volonté, le premier à l'avoir, c'est le même Unique Seigneur qui est le Dieu des juifs comme des galiléens, et des samaritains comme des batanéens. Il le montre en envoyant l'Unique Sauveur qui sauvera les uns et les autres sans demander autre chose que la foi dans sa Nature et sa Doctrine. Le Sauveur qui vous parle passera pour abattre les barrières inutiles, pour effacer le passé qui vous a divisé, pour mettre à la place un présent qui vous rend frères en son Nom. Vous tous d'ici et d'au-delà des frontières, vous n'avez qu'à le seconder, et la haine tombera, et tombera l'avilissement qui suscite la rancœur, et tombera l'orgueil qui suscite l'injustice.          

Voici mon commandement: que les hommes s'aiment comme des frères qu'ils sont. Qu'ils s'aiment comme le Père des Cieux les aime et comme les aime le Fils de l'homme  qui, par la nature humaine qu'il a prise, se sent frère des hommes, et qui par sa Paternité se sent maître de vaincre le Mal avec toutes ses conséquences. Vous avez dit: "C'est notre loi de ne pas trahir". Alors commencez par ne pas trahir vos âmes en les privant du Ciel. Aimez-vous les uns les autres, aimez-vous en Moi, et la paix arrivera aux esprits des hommes, comme il a été promis. Et il viendra le Règne de Dieu qui est un Règne de paix et d'amour pour tous ceux qui ont la volonté sincère de servir le Seigneur leur Dieu.      

Je vous quitte. Que la Lumière de Dieu illumine vos cœurs...

Allons..."

Pour les lecteurs, autres que les intervenants, je répète ceci!

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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Mavendorf le Sam 17 Mar 2018 - 1:19

@Floriano75 a écrit:Je ne me soumets pas au fait que c'est vous qui faisiez les questions et les réponses, c'est trop facile : «vous n'avez jamais cité (ni jamais lu) Evola ou Guénon sur votre blogue ?

Si nous évoquons Evola ou Guénon dans nos sites, ce n'est pas pour en faire l'éloge. C'est certain, puisque nous savons ce qui se cache derrière ces théoriciens de la critique du « monde moderne » (Gnose, hermétisme).

@Floriano75 a écrit:Je n'ai rien à voir avec leur système de pensée, que je méconnais par ailleurs, donc allez renvoyer la critique à quelqu'un que cela concerne.

C'est justement parce que vous ne connaissez pas ces systèmes de pensée, que vous en véhiculez les microbes. Toute votre famille politique est imbibée de ces doctrines ésotériques. Mais comme vous ne cherchez pas à les connaître, vous en subissez les effets sans même vous en rendre compte.

Si c'est trop vous demander d'analyser les articles de Vive le Roy, prenons alors cet article de presse qui résume assez bien l'histoire de l'Oeuvre Française, et de l'un de vos modèles : Pierre Sidos, dont vous avez fait plusieurs interviews sur internet.

A noter que cette pensée là ne diffère en rien de celle de Monsieur Merel dont vous tentez de relayer les thèses sur notre forum. Et de ses livres comme « Pour une contre-révolution révolutionnaire ».
Pour une contre-révolution révolutionnaire:

Rien que le titre inspire la « sainteté », et témoigne de ce traditionalisme de façade propre à enrôler dans des guerres révolutionnaires (comme celles de 14/18) une jeunesse en mal de repères. A noter également la noirceur et le rouge sanglant de la couverture du livre, on sent déjà très bien avant même d'avoir ouvert la première page du bouquin, les théories sympathiques qui se trouvent à l'intérieur. Un livre sans aucun doute qui respire la vie, le bien être, et la recherche du bien commun en société.  Very Happy

Mais revenons à notre article de presse "les yeux du monde", et analysons un peu les quelques références qui ne manqueront pas de retenir notre attention :  


Extrait de l'article a écrit:L’Oeuvre Française est un mouvement nationaliste français, fondé en 1968 par Pierre Sidos. Lié aux mouvements anti-impérialistes et anti-communistes, notamment dans les affrontement face aux militants de gauche de 1968.

Oui, un mouvement qui surtout ne se fonde pas sur un traditionalisme « sain », et une histoire de France « propre ». Il vaut mieux toujours prendre acte de la Révolution, et s'inscrire dans l'une de ses tendances (le nationalisme) pour en affronter une autre (le communisme). On préfère se revendiquer de l'héritage de Vichy et de la collaboration, c'est beaucoup plus sympathique et vivifiant.  Crying or Very sad      

Extrait de l'article a écrit:Son fondateur, Pierre Sidos est une figure majeure du néo-fascisme d’après-guerre, fils de François Sidos, haut-fonctionnaire du gouvernement de Vichy et fusillé en 1946 pour ses années de collaboration.

Malheureusement c'est souvent la finalité de la Révolution, elle termine toujours par dévorer ceux qu'elle utilise (Danton, Robespierre, Marat etc...). Ce phénomène est très bien démontré dans une conférence de Monsieur Jean de Viguerie, qui s'intitule « l'histoire du citoyen ». C'est très intéressant, car on voit bien comment la Révolution utilise les êtres, qui pensent pouvoir s'en servir pour eux mêmes.

Extrait de l'article a écrit:Nous verrons ici l’influence durable et mondiale du mouvement de Pierre Sidos, tant dans le symbolisme néo-fasciste que dans les influences et applications géopolitiques qu’ont eu l’Oeuvre Française durant un demi-siècle.

« Influence durable et mondiale », je veux bien.. ! Le journaliste est vraiment sympa. Alors que ce mouvement n'a été qu'une composante de la droite nationale, et qu'il n'a fait que d'essayer d'exercer une influence doctrinale et contrôler les orientations du « parti de la droite de la droite ». C'est à dire dans l'univers fermé à l'intérieur duquel s'affrontent tous les gauchistes. Nous voyons aujourd'hui pleinement le bien fondé et les résultats de ces supers tacticiens qui ont contribué à l'accouchement du Front National actuel version Marine Le Pen.

Extrait de l'article a écrit:Il paraît donc nécessaire de comprendre la pensée d’un mouvement qui a considérablement influencé le néo-fascisme européen, mais aussi les mouvements souverainistes et marqués très a droite comme le Front National ou le MSI. Au-delà des divergences politiques et des jugements inhérents au débat, il est intéressant, dans les temps actuels, propices à la désinformation et au politisme militant, d’analyser « scientifiquement » l’idéologie de cette mouvance, au travers de l’Oeuvre Francaise qui en est l’un des piliers historiques.

« L'idéologie de la mouvance », oui c'est le mot qui convient. On est loin de la France réelle, sa nature, son esprit, sa transcendance, ses lois fondamentales, et de son alliance du trône et de l'autel. Voir simplement ce que ce mouvement (l’Oeuvre Francaise) est devenu et de sa difficulté à prospérer, témoigne de la solidité de ses « piliers » historiques.  Rolling Eyes

Extrait de l'article a écrit:Idéologiquement, l’OF (Oeuvre Française) fait une synthèse de l’homme nouveau fasciste, puisée dans le futurisme du début du XXème siècle, « l’élévation des âmes » de Pierre Sidos, et du sentiment réactionnaire traditionaliste paysan, qui vient lui du régime de Vichy : « travail, famille patrie ».

« Idéologiquement » toujours... On voit l'importance du vocabulaire utilisé, et qui revient en boucle. Faute de pouvoir s'appuyer sur le socle de la société traditionnelle,on est bien obligé d'employer les mots nécessaires à décrire la base de toutes les sociétés artificielles fondées sur les principes immanents de 1789.

Est-il nécessaire de développer sur la conception de « l'homme nouveau fasciste » ?! Nous sommes en plein dans les délires des « droits de l'homme » par opposition aux « droits de Dieu », qui cherche à s'accaparer les manettes de la création, tel un démiurge qui va refaire le monde parce que celui-ci est mal fait ! (Eugénisme)  

Extrait de l'article a écrit:On peut voir dans la pensée des groupes fascistes et fascisants post-1945 un souffle prométhéen, une dimension métaphysique qui peut se lire chez Nietzsche, réadaptées par Julius Evola, intellectuel du fascisme primitif et du dadaïsme pré-1945.

Un « souffle prométhéen », on est dans la « mythologie » grecque. Ce qui rejoint parfaitement les références initiatiques d'Evola et sa grille de lecture « hermétique ». Nous sommes loin, très loin de l'enseignement traditionnel de l'église catholique...

Extrait de l'article a écrit:On pourra cependant les éloigner d’Evola, pour être plus précis, sur ses thèses traditionalistes et sa synthèse de la doctrine de la race, bien moins ethnique et romaine dans ce que fut le racisme biologique nazi qui est aujourd’hui de rigueur dans la pensée fascisante. On pourra aussi noter que la croix celtique, symbole typique du néo-fascisme, est une invention de Pierre Sidos, synthèse de la croix et du soleil qui représente la vie universelle, conception aux relents païens.

La « synthèse de la croix et du soleil »... L'auteur de l'article évoque les relents païens de ce système.. On voit très nettement se dessiner derrière tout ça les doctrines ésotériques, le panthéisme, et cette conception d'un Christ Gnostique autour duquel cherchent à communier néo-païens et catholiques de « façades ». Nous sommes bien obligés  de le dire, parce qu'un catholique qui adhère à ces thèses gnostiques et à ces systèmes politiques, trahit de facto sa religion.

Belle trouvaille en tout cas, et belle invention ! Dans la ligne droite de Guénon et d'Evola.  Very Happy

Extrait de l'article a écrit:Ainsi, idéologiquement, la pensée de l’extrême droite française catholique est très complexe – on trouve aussi des groupes païens, déistes… -, puisqu’elle puise son idéologique politique dans un racialisme indo-européen, une politique gallo-romaine nationaliste et souverainiste française, et une théologie qui s’oppose au progressisme du concile Vatican II. On trouve tant des inspirations françaises avec Barrès, Duprat ou Drumont, mais aussi italiennes avec certains pans de la pensée de Evola ou espagnoles avec José Antonio Primo de Riviera. On a donc un mélange de « l’homme nouveau » fasciste et du traditionalisme paysan typique du mouvement réactionnaire français du début du XXème siècle.

Très complexe en effet, en raison de ces écrans de fumée et de toutes ces alliances démo(n)cratiques, qui viennent confirmer la thèse du « contrat social » de Jean-Jacques Rousseau. Ce n'est pas simplement contre Vatican II que ces hommes là sont en guerre, mais contre toute la tradition de l'église, à laquelle ils tentent de substituer la « tradition primordiale » des initiés. (Consciemment ou inconsciemment je précise, ça dépend de l'individu qui agit dans ce système.)  

Extrait de l'article a écrit:Géopolitiquement, on sent un désintéressement quant au combat face au communisme, compréhensible au vu de la baisse significative de l’influence rouge dans le monde ; on voit même certains accommodements avec des gouvernements comme celui de la Chine : en effet le nouvel objectif n’est plus tant la lutte contre le communisme que celle contre le sionisme et le danger qu’ils voient dans l’influence américaine sur le globe. Vient donc naturellement la proximité avec les états et groupes musulmans (ou multi-confessionnels comme le Liban) fondamentalement anti-sioniste et anti-américain. Ainsi, le but de cet organe intellectuel et militant fascisant est de « réveiller les consciences nationalistes » selon leurs propres dires, et défendre une conception souverainiste et profondément ethnique des Etats.

Je passe sur le volet géopolitique, alors que les nationalistes par définition ont complètement abdiqué la vraie tradition royale française... A quoi bon entamer une discussion sur la politique étrangère ?

Aucune référence évidemment dans cet article pour la royauté, son alliance du trône et de l'autel. Je pense que ces gens là, doivent être étonnés de redécouvrir actuellement le légitimisme intégral, sa vigueur et la force de sa doctrine.  Very Happy  On pensait le voir perdu pour toujours, mais le voilà, resurgir du passé, et faire tomber toutes les têtes révolutionnaires et les avatars de la Révolution.
_____________

@Floriano75 a écrit:À propos d'Évola vous lisez de travers ou sombrer dans la malhonnêteté la plus totale : comment pourrai-je être disciple d'un auteur qui n'est pas mon maitre ? Je vous laisse y répondre et on verra pour la suite.

Je ne parlais pas de vous directement, mais de la brouille entre Guénon et Evola. Il s'étaient fâchés je crois, c'est souvent comme ça dans ces milieux ésotériques. Le disciple à toujours la prétention de dépasser le maître.
Wink
Et c'est ce que font les héritiers actuels, ils condamnent une partie de l'orientation de leurs auteurs de prédilection, sous prétexte d'accéder à une « connaissance » toujours plus élevée encore. Je crois que cet article montre bien les connexions ésotériques entre l'idéologie politique que vous défendez vous même (le fascisme), et les personnes qui ont repris le flambeau depuis 1945.

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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Floriano75 le Dim 18 Mar 2018 - 0:58

Je vous livre une réponse partielle, pour ce que j’ai eu le temps de lire et de développer.


- Histoire contemporaine :

La royauté une forme de régime qui a duré 1.500 ans, mais sous divers états, on ne peut prendre tout le Moyen-Age comme un seul bloc invariable se serait ne même pas constater ses évolutions. La Monarchie unifiée de Richelieu est peu comparable au début du royaume des francs féodaux, s'il faut le temps de la "Renaissance" est même plus proche des conceptions d'États modernes.  
C'est bien ce que je disais au début : 496 à 1789 la France est la France, et il n'existerait rien avant ni après, ne serait-ce même qu'un élément hors de ce cadre. Ce qui est considérablement réducteur, quand bien même les bons principes politiques et religieux étaient pour l'essentiel respectés dans cette période.
Le monde s'est enrichi de deux siècles d'expériences, et avec cela, la contre-révolution y compris, mais inutile pour nos absolutistes médiévistes puisque «loi fondamentale du royaume» à répéter en disque rayé tel un canard dans sa marre.


- Le principe des deux glaives et Unam Sanctam :

Je sais que l'esprit gallican ne fait pas apprécier "ce sale agent étranger" parce que cet abbé Darras est ecclésiastique romain , mais son histoire de l'Église est elle en concordance avec les définitions de Vatican I. Ce sont de meilleures références :

À cause de l'analyse libre-examentiste de Unam Sanctam. Philippe Lebel, au-delà de tous ses mérites de centraliste royale a été le premier élément démocratique moderne de la Monarchie Française (et au-delà des affaires financières contre les Templiers qui iront se dérouler de même avec l'Église).

Dans la troisième pièce de réponse Boniface VIII : «Le Pape reproche au roi les empiétements, les injustices, les spoliations dont celui-ci s’est rendu coupable : les attentats sur les évêchés, l’abus des régales, l’altération des monnaies, le rétablissement déguisé des investitures, l’aggravement des impôts, la perte de la Terre-Sainte, qu’il eût pu si facilement reconquérir dans de récentes conjonctures; ce qui rentrait d’ailleurs dans ses obligations les plus sacrées et dans les glorieuses traditions de sa famille. Il conclut en le conjurant de prêter une oreille docile à des avertissements paternels, en le sommant d’obéir à sa propre conscience, dans l’intérêt de ses peuples et de son salut. (...) Une telle bulle jeta la perturbation dans la cour et la tête du despote. On délibéra jour et nuit avec une exaltation fébrile sur le meilleur moyen de paralyser l’atteinte faite à la majesté royale et de la retourner contre l’auteur. Dans la suprématie spirituelle on ne vit que le pouvoir temporel. Philippe déclara solennellement qu’il ne reconnaissait aucun maître sur la terre, qu’il renierait ses fils s’ils avouaient aucune autre puissance que celle de Dieu. (...) On résolut de convoquer une assemblée générale de la nation, dans laquelle les représentants des communes et des municipalités, le corps entier de la bourgeoisie par ses délégués ou mandataires, seraient admis à côté de la noblesse et du clergé, délibérant à part, mais concourant à l’action générale. Rien de pareil ne s’était vu jusque-là. C’est en France la première apparition du peuple dans les conseils des rois, l’origine et l’institution même des États Généraux ; de telle sorte que cette institution regardée comme la source de toutes les libertés qui se dérouleront dans la suite des âges, fut l’œuvre du tyran le moins excusable et le plus absolu que le moyen âge ait connu. »
Abbé J-E Darras - Histoire générale de l’Église depuis la création jusqu’à nos jours.

Temporel et spirituel : « Pais mes brebis, » dit le Seigneur à Pierre sans distinction et sans restriction. Organisée par la sagesse divine, l’Église n’est pas un corps monstrueux ; elle ne saurait avoir et n’a réellement qu’une tête. Ni les deux mains, ni les deux glaives ne détruisent cette essentielle unité. Chacun des deux glaives, le temporel comme le spirituel, est à la disposition de l’Église. Elle tient l’un, les rois tiennent l’autre ; mais celui-ci demeure subordonné partout et toujours à celui-là, sous peine d’établir deux principes et de tomber dans le dualisme de Manès.»

Abbé J-E Darras - Histoire générale de l’Église depuis la création jusqu’à nos jours.

Les évêques français se rendant à Rome étaient en danger, dire l'ampleur de la réaction gallicane.


- La distinction entre la matière (aspect racial contenu dedans) et la forme :

«La créature corporelle est, quant à l'essence elle-même, composée de puissance et d'acte; cette puissance et cet acte dans l'ordre de l'essence sont désignés par les noms de matière et de forme.»
Pape Saint Pie X approuva décret de la Sacré Congrégation des études le 27 juillet 1914.

Selon la thèse thomiste. Ce que nous appelons la race fait partie de ce qui est en puissance, de la matière, ce n'est pas matérialiste, mais réaliste que de la reconnaitre. Le matérialisme biologique  (racial) est ce qui fait dégénérer la race de son ordre. Nous, nous l'acceptons dans son ordre matériel propre. C'est l'hylémorphisme qui traite de la matière à sa juste échelle.

Les éléments génériques n'empêchent pas les éléments spécifiques. Ainsi , une race humaine avec en son interne les "races humaines" pour ce qui relève de la matière réelle.

L'expérience constatable au quotidien démontre le dualisme suivant : les corps sont fait de deux principes distincts entre le principe de passivité (générique, permanent, modification...) et le principe d'activité (unité, dynamique, déterminable, harmonie, formel, potentiel...) :

«Tout le problème de la constitution des corps se ramène à expliquer le rôle de ces deux éléments. Si l'on défend exclusivement le premier, on tombe dans les excès de l'atomisme ; la considération trop étroite du second conduit aux exagérations du dynamisme»
R.P. Edouard HUGON, O.P. - LES VINGT-QUATRE THÈSES THOMISTES (MAÎTRE EN THÉOLOGIE).


Entre fixité et changement, l'aspect formel invoque quant à  lui l'action humaine vers le bien commun.


- Le lent aboutissement de notre ère des sociétés contemporaines bien constituées et légitimité du pouvoir :

Le pouvoir appartient à celui qui le possède et a pour but le bien commun, est légitime le gouvernement établit. En cas de bouleversement interne, suite à la stabilisation d'un nouveau régime, celui-ci se légitime. C'est ce avec quoi l'Église traité d'ailleurs, ainsi l'Église a traité avec Napoléon Bonaparte. Je vous livre ci-dessous l'analyse d'un ami qui, chose qui vous fera rougir de rage, est de tendance révolutionnaire conservateur et catholique de constat sédévacantiste  :

«La vision nominaliste de la société stipule qu'il n'y a de réel existant que les individus qui composent la société. La société n'a pas à avoir de but. Les Romains n'avaient pas vu les choses autrement. Le peuple romain était pour eux un assemblage d'hommes, non pas à la vérité, un assemblage quelconque, mais un certain assemblage tenu par des liens de droit et pour jouir d'un avantage commun.

Ils n'ont pas imaginé que cet assemblage donnât naissance à une "personne" distincte des personnes associées. Où nous disons la France, avec le sentiment que nous parlons de "quelqu'un", ils disaient, selon les époques, Populus romanus plebisque ou Senatus populusque romanus, signifiant clairement par cette dénomination essentiellement descriptive qu'ils ne se représentaient pas un personnage, Rome, mais la réalité physique, un ensemble d'individus groupés. Le mot Populus , dans son acception large, évoque pour eux quelque chose de parfaitement concret, les citoyens romains convoqués en assemblée ; ils n'ont pas besoin d'un mot équivalant à notre vocable de Nation, parce que l'addition des individus ne produit à leur sens qu'une somme arithmétique, et non pas un Être d'une espèce différente. Ils n'ont pas besoin non plus du mot État parce qu'ils n'ont pas conscience d'une Chose transcendante qui vit en dehors et au-dessus d'eux, mais bien d'intérêts qui leur sont communs, qui forment la Res publica.

Il n'y a de réel que les hommes. Antérieurs à toute société. La Société est devenue nécessaire, mais elle reste un corps artificiel. Imposée par Dieu si l'on est croyant (mythologie politique païenne puis augustinisme politique) ou par contrat social si l'on ne l'est guère. Les royalistes comme les Rousseauistes droits-de-l'hommistes partagent une telle conception de la société.

Pour que la métaphysique affirmât la réalité de la Société, il a fallu d'abord que celle-ci prît figure d'Être sous le nom de Nation.

Ce fut un résultat, peut-être le résultat le plus important, de la Révolution Française. Lorsque l'Assemblée Législative eut jeté la France dans une aventure militaire que la monarchie n'aurait point risquée, on s'avisa que le Pouvoir ne disposait pas de moyens qui lui permissent de faire face à l'Europe. On dut demander la participation quasi totale du peuple à la guerre, chose sans précédent, Mais en quel nom ? Au nom d'un roi déconsidéré ? Non pas. Au nom de la Nation : et, le patriotisme affectant depuis mille ans la forme de l'attachement à une personne, la pente naturelle des sentiments fit prendre à la Nation le caractère et l'aspect d'une personne, dont l'art populaire fixa les traits

Méconnaître la commotion et la transformation psychologiques de la Révolution, c'est se condamner à l'incompréhension de toute l'histoire européenne subséquente, y compris l'histoire de la pensée. Lorsqu’auparavant les Français s'unissaient autour du Roi, comme après Malplaquet, c'étaient des individus qui apportaient leur concours à un chef aimé et respecté. Mais maintenant ils s'unissent dans la Nation, comme des membres d'un Tout. Cette conception d'un Tout qui vit d'une vie propre, et supérieure à celle des parties, était probablement latente. Mais elle se cristallise brusquement.

Le trône n'a pas été renversé, mais le Tout, le personnage Nation, est monté sur le trône. Vivant comme le Roi auquel il succède, mais ayant sur lui un avantage immense : car le sujet, à l'égard du Roi, qui est visiblement un autre que lui, est naturellement soucieux de réserver ses droits. Tandis que la Nation n'est pas un autre: c'est le sujet même et pourtant c'est plus que lui, c'est un Nous hypostasié. Et il n'importe pas du tout à cette révolution morale que le Pouvoir soit en fait resté beaucoup plus semblable à lui-même qu'on ne l'imaginait, et bien distinct du peuple concret.

Car ce sont les croyances qui importent. Et la croyance a été alors accréditée en France, puis répandue en Europe, qu'il existe un personnage Nation, détenteur naturel du Pouvoir. Nos armées ont semé cette foi en Europe, autant et plus par les déceptions qu'elles causaient que par l'évangile qu'elles avaient apporté. Ceux qui d'abord leur avaient fait l'accueil le plus enthousiaste, comme Fichte, se montrèrent ensuite les plus ardents à prêcher des nationalismes contraires.

C'est en plein essor du sentiment national germanique que Hegel formule la première doctrine cohérente du phénomène nouveau et décerne à la Nation un brevet d'existence philosophique. Affrontant sa doctrine à celle de Rousseau, il fait sentir combien le concept de Société a été renouvelé. Ce qu'il appelle "société civile" correspond à la façon dont la Société a été ressentie jusqu'à la révolution. Là, les individus sont l'essentiel, et leurs fins et intérêts particuliers sont le plus précieux. Il faut pourtant des institutions pour assurer ces individus contre le danger extérieur et celui qu'ils représentent les uns pour les autres. L'intérêt individuel lui-même exige un ordre et un Pouvoir qui le garantisse. Mais quelque efficacité qu'on croie donner à cet ordre et quelque étendue à ce Pouvoir, ils sont moralement subordonnés, puisqu'ils ne sont institués qu'en vue de permettre aux individus la poursuite de fins individuelles. Ce que Hegel appelle Etat correspond au contraire à la nouvelle conception de la Société;. De même que la famille n'est pas pour l'homme une simple commodité, mais qu'il met en elle son Moi et accepte de n'exister que comme membre de cette unité, de même il vient à se concevoir comme membre de la Nation, à reconnaître que sa destination est de participer à une vie collective, à intégrer consciemment son activité dans l'activité générale, à trouver sa satisfaction dans l'accomplissement de la Société, à prendre enfin celle-ci pour but.

Le thomisme avait précédé Hegel et les révolutionnaires français dans cette voie, par son appel à la soumission des individus au Bien Commun des sociétés auxquelles désormais ils appartenaient. Mais l'époque de son développement, encore liée aux legs de la féodalité, ainsi que l'apparition de l'absolutisme, qui allait permettre le développement de la structure étatique sans que, pour autant, on n'abandonne son état de sujet du Roi, empêcha cette philosophie réaliste d'accoucher de la Nation.

Voilà pourquoi la pensée ligueure, héritière du thomisme et opposée à l'absolutisme royal, avait des conception très "républicaines" voire très "nationalistes".

Le ligueur Jean Boucher :

"C'est la nation qui fait le roi" ; "droit d'élection supérieur au droit héréditaire" ; "Le peuple a droit de vie et de mort sur le roi"

Le ligueur Guillaume Rose :

"Grand est le pouvoir du roi, et grande l'obéissance qu'on lui doit, mais cependant beaucoup plus grande celle qu'on doit à la nation" ; "Le gouvernement a été remis par le peuple aux rois et demeure aux mains des rois, mais à la condition qu'ils gouvernent en vrais rois"

Le ligueur François Pigenat :

"Ainsi même encore moins est violée cette loi naturelle, quand un successeur au royaume est privé de la couronne, étant indigne : c'est un acte de justice" ; "La loi salique... peut pâtir éclipse étant instituée des hommes et même infidèles, quelqu'antiquité qu'elle ait"

Malheureusement le combat des Ligues plia devant les intérêts des Princes, et ce changement nécessaire de la conception de la Société en un tout social dont le Roi ne serait désormais que la partie, de pointe certes, mais non pas la finalité, prit la forme violente et abâtardie de la Révolution française. »


P.S. Ou est passé ce cher «Lambda» depuis la PLS intergalactique de niveau 150 qu'il a prise aux sujets de fonds comme des Jean-RSA ?
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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Henryk le Dim 18 Mar 2018 - 13:05

Décidément, vous ne cherchez que vos petits intérêts idéologiques, qui s'éteindront à votre mort, comme l'ivraie. La ligue, combien de cadavres, dans notre ville du Velay?

Le Roi dit: "La nation c'est moi" et non un ligueur sans vergogne, avide de pouvoir, comme certain prêtres et politiques traditionalistes, qui devraient appliquer les textes de la Messe du Dimanche de la Passion à leur implication théocratique.

Jamais je n'ai vu un desdits prêtres se mouiller pour le roi, en chaire, comme sur le parvis le leurs Eglise.

Je comprends la destruction du vase de Soissons, en lisant de tels propos tangentiels.

Vous ne connaissez rien à la royauté, ni à la république de parlement désobéissant qui a fait vos petits ligueurs, à part les indults de certains religieux autoproclamés, qui distribuent les bons points, et les excommunications, sur les âmes qui se trouvent sur leur chemin.

Je commence à comprendre aussi pourquoi le Bon Dieu laisse actuellement se propager la pyrale du buis.

Vous parlez de Saint Thomas, tel un républicain, qui cherche les propos, ou réponses les plus équivoques pour objecter, contre le pouvoir du Roi. Le thomisme est catholique est royal, il n'est pas un plagiat des nationalistes, de gauche ou de droite.

Si 1500 ans de Sacres, ne valent rien à vos yeux, et que les pauvres semeurs de révoltes ligueurs, sont les seuls naufrageurs des rois, pour des intérêts privés idéologiques de la moitié du XX en incluant les ligueurs communistes, les templiers noirs anglais, car ceux ci ne sont que la continuité, de vos parlements révoltés du passé, aux ordres du Sphinx Barrabas, ou de votre frère nationaliste, qui me déclarait que le roi David n'avait pas existé, par des déductions géopolitiques entre états de l'époque.

Pour terminer, vous vous faites l'écho de l'idéologie du "Solve et coagula", car nous n'amenez pas la paix sur ce forum mais la guerre, tels les feux de pailles qu'on amené Napoléon Chateaubriand, le ligueur Zola de la fin du XIX et les furieux condamnés par l'Eglise du XX.

Et vous n'avez pas du bien assimiler la parabole de la grenade sur les états, ci dessus, même si elle ne vous était pas destinée.

Bravo pour votre travail de destruction pour les chefs de la république actuelle... Ils n'en demandent pas tant...

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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Floriano75 le Dim 18 Mar 2018 - 15:45

@Henryk a écrit:Décidément, vous ne cherchez que vos petits intérêts idéologiques, qui s'éteindront à votre mort, comme l'ivraie. La ligue, combien de cadavres, dans notre ville du Velay?

Le Roi dit: "La nation c'est moi" et non un ligueur sans vergogne, avide de pouvoir, comme certain prêtres et politiques traditionalistes, qui devraient appliquer les textes de la Messe du Dimanche de la Passion à leur implication théocratique.

Jamais je n'ai vu un desdits prêtres se mouiller pour le roi, en chaire, comme sur le parvis le leurs Eglise.

Je comprends la destruction du vase de Soissons, en lisant de tels propos tangentiels.

Vous ne connaissez rien à la royauté, ni à la république de parlement désobéissant qui a fait vos petits ligueurs, à part les indults de certains religieux autoproclamés, qui distribuent les bons points, et les excommunications, sur les âmes qui se trouvent sur leur chemin.

Je commence à comprendre aussi pourquoi le Bon Dieu laisse actuellement se propager la pyrale du buis.

Vous parlez de Saint Thomas, tel un républicain, qui cherche les propos, ou réponses les plus équivoques pour objecter, contre le pouvoir du Roi. Le thomisme est catholique est royal, il n'est pas un plagiat des nationalistes, de gauche ou de droite.

Si 1500 ans de Sacres, ne valent rien à vos yeux, et que les pauvres semeurs de révoltes ligueurs, sont les seuls naufrageurs des rois, pour des intérêts privés idéologiques de la moitié du XX en incluant les ligueurs communistes, les templiers noirs anglais, car ceux ci ne sont que la continuité, de vos parlements révoltés du passé, aux ordres du Sphinx Barrabas, ou de votre frère nationaliste, qui me déclarait que le roi David n'avait pas existé, par des déductions géopolitiques entre états de l'époque.

Pour terminer, vous vous faites l'écho de l'idéologie du "Solve et coagula", car nous n'amenez pas la paix sur ce forum mais la guerre, tels les feux de pailles qu'on amené Napoléon Chateaubriand, le ligueur Zola de la fin du XIX et les furieux condamnés par l'Eglise du XX.

Et vous n'avez pas du bien assimiler la parabole de la grenade sur les états, ci dessus, même si elle ne vous était pas destinée.

Bravo pour votre travail de destruction pour les chefs de la république actuelle... Ils n'en demandent pas tant...

Au contraire, ne m'intéresse que l'adéquation avec les réalités, c'est le courant auquel vous vous rattachez qui part de l'unique prisme des «lois fondamentales du royaume», à l'image du subversif qui vante «les valeurs de la république», et jugez tout par rapport à cela. Sans se soucier de ce que valent les prétendants, dans leur exercice objectif vers le bien commun. L'actualité compare Macron à un roi, je suis certain que ce serait pire avec la monarchie Bourbon, qui par le verni traditionnel (de façade en effet, puisque moderniste-conciliaire, œcuménique et cosmopolite) aveuglera plus d'un élément. Le peu de biens qu'une telle monarchie comportera servira à mieux masquer le taux de mal, tel un cache-misère.

«La nation c'est moi le Roi» et Napoléon dira derrière «l'État c'est moi» qui n'est qu'une reprise logique. L'accusation d'avidité de pouvoir peut frapper un ligueur, chaque homme engagé en politique, et un Roi n'échappe pas à la règle dû à sa nature humaine. Ce propos ne démontre rien, quant aux nécessités organiques et précises de la société.

Le thomisme reprend Aristote (un païen, il est le docteur préféré de l'Église) défend plus généralement la mono-archie, gouvernement d'un seul. Saint Thomas n'a rien a voir avec un royalisme romantique, ni rien d'un partisan de la monarchie type purement capétienne. Dans le thème de l'actualisation, le néothomisme du XIXe siècle a tenté d'approfondir les thèses exposées par saint Thomas. Comme quoi il y a un intérêt aussi a étudier des "textes récents".

Le sacre n'est pas un 8e sacrement de l'Église spécialement franco-français, ne conférant pas non plus de superpouvoirs politiques que l'on retrouverait dans cette BD juive de Superman (idéologie du surhomme autocentré). Et je n'ai jamais dit non plus que les 1.500 ans de monarchie franque ne valaient rien, elle a fait son temps, et respectés globalement les bonnes lois de la vie politique et religieuse. Il s'agit d'un héritage fort, mais comme dans tout héritage tout n'est pas à prendre, à l'image du patrimoine biologique qui vous ferait hérité du sale caractère de votre père (remarque générale, personne n'est visé).

Je ne sais qui nie l'existence biblique du roi David, mais je ne partage évidemment pas son point de vue athée et anti-historien.
J'ai apporté ici des thèses conflictuelles sur ce forum puisque son positionnement est tout autre, ce qui ne veut pas dire que je ne donne pas de bons fruits sous prétexte de conflits. Le combat politique frontal et à la dur n'est en rien condamnable puisque le combat lui-même fait partie de la nature et de la mission théologique «Je suis venu apporter l'épée» - Jésus-Chrsit, Mt 10(34-36).
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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Henryk le Dim 18 Mar 2018 - 16:08

Considérez vous notre royalisme comme romantique? Vous voulez projeter vos erreurs sur notre Foi et notre Roi. La France de nos rois que vous rejeter n'est pas des vôtres, et vous auriez du tenir votre thèse sous les rois justes, comme le cardinal La Balue.

Le Sacre a été amoindri par des ecclésiastiques qui ne supportaient plus le pouvoir royal. Oui le sacre est un sacrement, sinon il ne porterait pas ce nom.

Sacrer une idéologie, est plus grave, que de tourner en dérision les rois, les lois fondamentales, et trahir la filialité (néol) de vos pères. Et je n'utilise pas de façon hors sujet, les paroles de Notre Seigneur.



Cha X
"1 Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna pouvoir sur les esprits impurs, afin de les chasser et de guérir toute maladie et toute infirmité.
2 Or voici les noms des douze Apôtres : le premier est Simon, appelé Pierre, puis André son frère ; Jacques fils de Zébédée, et Jean son frère ;
3 Philippe et Barthélemy ; Thomas et Matthieu le publicain ; Jacques, fils d'Alphée et Thaddée ;
4 Simon le Zélé, et Judas Iscariote, qui le trahit.

5 Tels sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné ses instructions : " N'allez point, leur dit-il, vers les Gentils, et n'entrez point dans les villes des Samaritains ;
6 allez plutôt aux brebis perdues de la maison d'Israël.
7 Partout, sur votre chemin, annoncez que le royaume des cieux est proche.
8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons : vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.

9 Ne prenez ni or, ni argent, ni aucune monnaie dans vos ceintures,
10 ni sac pour la route, ni deux tuniques, ni chaussure, ni bâton ; car l'ouvrier mérite sa nourriture.
11 En quelque ville ou village que vous entriez, informez-vous qui y est digne, et demeurez chez lui jusqu'à votre départ.
12 En entrant dans la maison, saluez-la en disant : Paix à cette maison.
13 Et si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle ; mais si elle ne l'est pas, que votre paix revienne à vous.
14 Si l'on refuse de vous recevoir et d'écouter votre parole, sortez de cette maison ou de cette ville en secouant la poussière de vos pieds.
15 Je vous le dis en vérité, il y aura moins de rigueur, au jour du jugement, pour la terre de Sodome et de Gomorrhe que pour cette ville.

16 Voyez, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes.
17 Tenez-vous en garde contre les hommes ; car ils vous livreront à leurs tribunaux, et vous flagelleront dans leurs synagogues.
18 Vous serez menés à cause de moi devant les gouverneurs et les rois, pour me rendre témoignage devant eux et devant les Gentils.
19 Lorsqu'on vous livrera, ne pensez ni à la manière dont vous parlerez, ni à ce que vous devrez dire : ce que vous aurez à dire vous sera donné à l'heure même.
20 Car ce n'est pas vous qui parlerez ; mais c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.
21 Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant, et les enfants s'élèveront contre leurs parents et les feront mourir.
22 Vous serez en haine à tous à cause de mon nom ; mais celui qui persévérera jusqu'à la fin, celui-là sera sauvé.
23 Lorsqu'on vous poursuivra dans une ville, fuyez dans une autre. En vérité, je vous le dis, vous n'aurez pas achevé de parcourir les villes d'Israël, que le Fils de l'homme sera venu.

24 Le disciple n'est pas au-dessus du maître, ni le serviteur au-dessus de son seigneur.
25 Il suffit au disciple d'être comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le père de famille Béelzébub, combien plus ceux de sa maison ?
26 Ne les craignez donc point. Car il n'y a rien de caché qui ne se découvre, rien de secret qui ne finisse par être connu.
27 Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le au grand jour, et ce qui vous est dit à l'oreille, publiez-le sur les toits.
28 Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et ne peuvent tuer l'âme ; craignez plutôt celui qui peut perdre l'âme et le corps dans la géhenne.
29 Deux passereaux ne se vendent-ils pas un as ? Et il n'en tombe pas un sur la terre, sans la permission de votre Père.
30 Les cheveux mêmes de votre tête sont tous comptés.
31 Ne craignez donc point : vous êtes de plus de prix que beaucoup de passereaux.
32 Celui donc qui m'aura confessé devant les hommes, moi aussi je le confesserai devant mon Père qui est dans les cieux ;
33 et celui qui m'aura renié devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les cieux.

34 Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je suis venu apporter, non la paix, mais le glaive.
35 Je suis venu mettre en lutte le fils avec son père, la fille avec sa mère, et la belle-fille avec sa belle-mère.
36 On aura pour ennemis les gens de sa propre maison.
37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi, n'est pas digne de moi ; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi, n'est pas digne de moi.
38 Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n'est pas digne de moi.
39 Celui qui sauvera sa vie, la perdra ; et celui qui perdra sa vie à cause de moi, la sauvera.

40 Celui qui vous reçoit, me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé.
41 Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète, recevra une récompense de prophète ; et celui qui reçoit un juste en qualité de juste, recevra une récompense de juste.
42 Et quiconque donnera seulement un verre d'eau fraîche à l'un de ces petits parce qu'il est de mes disciples, je vous le dis en vérité, il ne perdra point sa récompense. " Fin de Citation.

Je pense que le légiste royal, St Mathieu, n'a pas besoin d'Aristote, pour vous remettre votre verset, sous pli...  

SI vous voulez me copier le Nouveau Testament, je préfère le faire moi même.

Vous venez encore me prouvez la nature équivoque de vos supputations sur St Thomas d'Aquin. Vous lui mettez vos paroles dans sa main... A-t-il objecté contre les rois?

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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Mabblavet le Dim 18 Mar 2018 - 17:10

M. Rouanet, nous avons répondu cent fois à vos accusations délirantes, de même nous avons démontré combien vos tentatives pathétiques de concilier la tradition catholique à vos régimes iniques du fascisme et du nazisme étaient vaines. Vous n'avez jamais été capable de fournir la moindre citation officielle -- émanent, soit de ces régimes, soit de l'autorité de l’Église catholique --, démontrant que la compatibilité était possible. Vous avez vainement essayé d'enfumer tout le monde en produisant une logorrhée abjecte qui cherche à justifier le racisme à partir d'auteurs qui n'en parlent même pas (saint Thomas et saint Pie X)
En réalité, seule la publicité que vous apporte le débat contradictoire sur ce forum vous intéresse pour "faire le buzz" et vous ne faites même plus attention à ce que vous postez, cela juste pour occuper le terrain.

Loin de proposer une unité sur le dos d'une portion de la population (les Juifs) -- ce qui constitue le degré zéro de la politique -- l'UCLF propose une unité positive sur la base des trois degrés de légitimité :
En effet, on rencontre des légitimistes dans tous les peuples et dans toutes les religions. En France, des protestants, des musulmans, des juifs — et même des athées — nous contactent et ont posté sur ce forum pour affirmer leur attachement à la légitimité dans une époque pourtant hostile. Cet engagement, qui dépasse largement le cadre dynastique, revêt donc un caractère plus universel.
Si l’Union des Cercles Légitimistes de France soutient la tradition catholique, ce mouvement politique s’honore d’accueillir toute personne qui adhère au moins au premier degré de légitimité.

Le premier degré de légitimité

Est légitime le pouvoir qui reconnaît l’existence de la loi naturelle, et garantit à ses subordonnés le droit naturel de vivre selon cette loi en édictant des lois positives qui lui sont conformes.
Un tel pouvoir est appelé autorité.

Le premier degré de légitimité est acceptable par les athées qui reconnaissent l’existence de la loi naturelle, autrement-dit, qui reconnaissent une écologie de l’être humain comprenant le respect de ses lois physiologiques, comportementales (morales), ainsi qu’un environnement qui lui est propre.

Le deuxième degré de légitimité

Il n’y a point de loi sans législateur, aussi la légitimité de l’autorité s’accroît quand elle reconnaît l’origine divine de la loi naturelle (voulue par l’Auteur de notre nature) et garantit à ses subordonnés le droit divin de vivre selon cette loi.
Le deuxième degré de légitimité est donc acceptable par les croyants de la plupart des religions, qui reconnaissent Dieu (ou la divinité) comme Législateur suprême.

Le troisième degré de légitimité

La légitimité de l’autorité s’accroît encore quand elle se donne pour modèle le Verbe de Dieu — Dieu unique fait homme, le Christ Roi des rois, aimant et serviteur de tous jusqu’au sacrifice —, et soutient son Église.
Le troisième degré de légitimité est donc acceptable — au moins dans sa première partie — par les croyants de la plupart des religions chrétiennes.

La monarchie française réalise le troisième degré de légitimité qui contient les deux autres, et cela se retrouve dans le serment du Sacre où le roi reconnaît institutionnellement la souveraineté du Christ-Roi, ainsi qu’en témoigne le juriste Du Tillet (XVIe siècle) :
Aussi le roy répond :
« Je promets au nom de Jésus-Christ au peuple chrétien à moi sujet ces choses :
- Premièrement que tout le peuple chrétien garderai, et à l’Église de Dieu en tout temps la vraie paix.
- Aussi que je déferai toutes rapines et iniquités de tous degrés.
- Item qu’en tout jugement je commanderai équité et miséricorde , afin que Dieu clément et miséricordieux m’octroie et à vous sa miséricorde.
- Item que de bonne foi me travaillerai à mon pouvoir mettre hors de ma terre et juridiction à moi commise troubles et hérétiques ennemis de l’Église. »
Toutes les choses susdites, il les confirme par serment. Il met lors la main sur le livre des Évangiles.

(Les mémoires et recherches de Jean Du Tillet greffier à la Cour de Parlement à Paris, 1578, p.148. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k108714d/f1.item.r=serment%20sacre%20des%20rois%20de%20france.zoom)
Veuillez s'il vous plaît, nous fournir un tel témoignage institutionnel pour le fascisme ou le nazisme. Trouvez-en un qui montre qu'au moins le premier degré de légitimité est respecté : une simple reconnaissance de la loi naturelle -- celle résumée dans le Décalogue, pas la loi hitlérienne du plus fort. Very Happy
Donnez-nous un tel document ou passez votre chemin, car vous n'avez plus rien à faire sur ce forum légitimiste.
Cool
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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Floriano75 le Dim 18 Mar 2018 - 18:05

Tous les éléments clairs de rapprochement que je vous ai donné entre régimes fascistes et Église catholique vous sont passés au-dessus de vos têtes par autisme doctrinal et préférentiel. Il est évident que ce sont les internautes qui m'intéressent plus que vos réactions à proprement parler. Cela sert tout au plus à confirmer nos positions.

Inutile de relancer ce faux débat, puisque les vertus naturelles sont atteignables par les seules forces de la nature, dans une distinction adéquate des ordres naturel et spirituel, infiniment distinct chacun dans leur ordre propre.
Il y a dans ce royalisme un mélange de naturalisme (gallicanisme, absence de juridiction politique de l'Église) et de surnaturalisme (sacre religieux obligatoire qui légitimerait un chef) ; là où ces deux excès s'opposent puis se rejoignent d'un même temps.

Je ne suis pas hitlérien à proprement parler, le fascisme comme terme générique ne vous signifie rien non plus, seul compte pour vous de crier victoire et de balancer des anathèmes afin de convaincre vos propres cercles.
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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par FLF_BZH le Dim 18 Mar 2018 - 18:22

@Floriano75 a écrit:Tous les éléments clairs de rapprochement que je vous ai donné entre régimes fascistes et Église catholique vous sont passés au-dessus de vos têtes

Car inexistants. Rien. Nada. Le vide sidéral.

@Floriano75 a écrit:par autisme doctrinal et préférentiel.

Vous êtes très mal placé pour dire cela.

@Floriano75 a écrit:Il est évident que ce sont les internautes qui m'intéressent

Elle est pas mal celle-là. Hilarant.

@Floriano75 a écrit:plus que vos réactions à proprement parler.

Cela, on avait compris. Encore faut-il savoir lire.

@Floriano75 a écrit:une distinction adéquate des ordres naturel et spirituel, infiniment distinct chacun dans leur ordre propre.

Que vous ne faites pas, en voulant étendre les prérogatives de l'Église sur la politique.

@Floriano75 a écrit:gallicanisme

Manifestement, vous maîtrisez mal ce terme.

@Floriano75 a écrit:absence de juridiction politique de l'Église

Et vous parlez de distinction entre temporel et spirituel ? Bravo.

@Floriano75 a écrit:Je ne suis pas hitlérien à proprement parler

Non, juste un peu quand même.

@Floriano75 a écrit:le fascisme comme terme générique ne vous signifie rien non plus

Car générique sans doute, ce qui montre le flou et la vacuité de ce truc.

@Floriano75 a écrit:seul compte pour vous de crier victoire et de balancer des anathèmes

Allez, on arrête de faire sa pleureuse.

@Floriano75 a écrit:afin de convaincre vos propres cercles.

Cela va bien plus loin. Si c'était le cas, il n'y aurait pas ce forum.
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Re: ⚜ Entretien avec Florian Rouanet - militant catholique et nationaliste

Message par Prince de Talmont le Lun 19 Mar 2018 - 12:14

@Floriano75 a écrit:Tous les éléments clairs de rapprochement que je vous ai donné entre régimes fascistes et Église catholique vous sont passés au-dessus de vos têtes par autisme doctrinal et préférentiel. Il est évident que ce sont les internautes qui m'intéressent plus que vos réactions à proprement parler. Cela sert tout au plus à confirmer nos positions.

Les régimes fascistes ou assimilés acceptent d'accorder une place plus ou moins grande à la Religion, à la différence des régimes républicains qui la rejettent entièrement. Mais le simple fait de considérer la Religion comme une composante d'un ensemble plus vaste et non comme la finalité de toutes choses est déjà un acte révolutionnaire.
On ne peut mettre Dieu sur un strapontin.

@Floriano75 a écrit:Inutile de relancer ce faux débat, puisque les vertus naturelles sont atteignables par les seules forces de la nature, dans une distinction adéquate des ordres naturel et spirituel, infiniment distinct chacun dans leur ordre propre.
Il y a dans ce royalisme un mélange de naturalisme (gallicanisme, absence de juridiction politique de l'Église) et de surnaturalisme (sacre religieux obligatoire qui légitimerait un chef) ; là où ces deux excès s'opposent puis se rejoignent d'un même temps.

Vous opposez deux choses complémentaires. Le naturel est le début du chemin, le surnaturel sa fin.
Tous nos actes terrestres doivent être tendus vers Dieu.

@Floriano75 a écrit:Je ne suis pas hitlérien à proprement parler, le fascisme comme terme générique ne vous signifie rien non plus, seul compte pour vous de crier victoire et de balancer des anathèmes afin de convaincre vos propres cercles.

Ce qui compte pour nous est de mettre fin à une manipulation historique qui a trompé tant de gens à travers les siècles : lier le Trône et l'Autel à l'idéologie nationaliste, une création moderne révolutionnaire consistant à diviniser la Nation.

Nous aurons certes du mal à vous convaincre car tout votre entourage, la grande majorité des mouvements "patriotes", toutes les références historiques, Veuillot, Déroulède, Drumont, les Orléans, Maurras, Barrès, Le Pen, Sidos, ... participent de cette manipulation.
Mais nous ne lâcherons jamais rien sur la doctrine, c'est la seule barre solide nous permettant de ne pas être emporté dans le cyclone révolutionnaire qui entraîne toujours vers le même œil.

Bonne route à vous et vive Dieu et le Roi !

Vive le roy

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