Déchéance institutionnelle

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Déchéance institutionnelle

Message par Prince de Talmont le Mar 22 Oct - 17:53

De Jacques Bompard :

   "Les apparitions télévisées du président de la république sont rares. Elles n'interviennent qu'à des moments particuliers de la vie politique, économique ou diplomatique. Le chef de l'Etat parle aux Français pour annoncer ses projets, pour expliquer une décision, pour rassurer, pour rassembler ou, tout simplement, pour créer un lien direct entre lui et les citoyens. Mais, quel que soit son but, jamais il ne prend la parole pour évoquer uniquement un fait-divers, commenter une manifestation.

   Dans l'affaire dite « Léonarda », François Hollande a rompu encore une fois avec la nature profonde de la fonction présidentielle. Lui qui a méprisé en début d'année des manifestations de plus d'un million de Français opposés à la loi Taubira s'est ému du chambard fait par quelques centaines d'adolescents d'extrême-gauche dans les rues de Paris. Se croyant pris en otage par des syndicats lycéens, pourtant entièrement dans la main du parti socialiste, ce qui en dit long sur la situation du gouvernement vis-à-vis du parti, il a perdu pied et s'est précipité à la télévision.

   On tremble à l'idée que cet homme se trouve demain confronté à une crise mondiale pouvant déboucher sur une guerre.

   Une fois à la télévision qu'a dit François Hollande ? Qu'il y avait des lois mais que l'on pouvait s'arranger et qu'il proposait donc à la jeune rom de revenir en France, mais sans sa famille. Incroyable marchandage de bazar, toi, oui, mais eux, non. Etrange abandon de la règle du regroupement familial si cher à la gauche. Indécent crachat sur la loi française de la part de son plus haut garant.  

   Cependant, au delà du discours, c'est bien cette apparition présidentielle qui révèle la déchéance institutionnelle de notre pays.

   Au pays républicain de Clémenceau ou De Gaulle, le chef d'Etat modèle 2013 ose s'adresser à une France détruite par le chômage, pillée par les taxes, ravagée par l'insécurité, pour lui parler d'une famille d'immigrés clandestins expulsés légalement. Une famille dont le père tabasse les gamines, refuse de travailler préférant vivre des aides sociales et de trafics, dont la fille Léonarda va prier à la mosquée pour demander à Allah de ne pas être expulsée, manque l'école un jour sur deux et, pour finir, du Kosovo où elle a été envoyée, menace en ces termes : « Un jour, je reviendrai en France et c'est moi qui ferait la loi. » !!!

   Notre pays est-il descendu si bas et si vite qu'il doive supporter encore quatre années de ridicule ?"
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Re: Déchéance institutionnelle

Message par Chasseur le Mar 22 Oct - 18:11

Oui en effet je pense que nous sommes là au fond du fond de la débâcle : c'en est fini de ce gouvernement.

Vincent
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La douche américaine de Manuel Valls

Message par Chasseur le Mer 23 Oct - 21:01



Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/La-douche-americaine-de-Manuel-Valls-20881.html
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L’avènement du politiquement clownesque

Message par Chasseur le Mar 29 Oct - 18:59

Notre Ve République décadente, avec son alternance identique et figée entre la droite/retenez-moi et la gauche molle, entre la gauche caviar et la droite/fric, se gavant équitablement sur le dos d’un populo qu’elles méprisent, ne produisait plus, en matière de pensée politique, qu’une sorte de murmure autorisé, un ronron déversé à longueur d’années par les éternels invités des grands médias, habitués interchangeables des émissions. Pour le qualifier, un concept avait vu le jour : le politiquement correct. Mais au fil des années, tous ces propos convenus des démocrates anti-populistes avaient fait sombrer le débat dans une certaine monotonie. Et nos dirigeants politiques étaient inquiets de voir les spectateurs citoyens français déserter de plus en plus leurs sermons cathodiques. Alors, pour redonner de l’intérêt au débat, pour cesser d’ennuyer leurs auditeurs et redonner de l’éclat au spectacle médiatique, nos responsables politiques, relayés et commentés par les journalistes et éditorialistes du bien penser dans le vivre-ensemble, ont lancé un nouveau concept : le politiquement clownesque.

Le politiquement clownesque consiste à ne plus laisser aux clowns le soin de faire jaillir par leur art le rire émanant de l’absurdité, qu’elle soit humaine, sociale, existentielle.

Ainsi on a vu récemment, s’opposant à Socrate lui-même, dans sa célèbre Prosopopée des lois, le président de l’Assemblée nationale qui fait les lois fustiger la loi au nom de valeurs dites supérieures ; on voit le ministre de l’Éducation regarder, les yeux ébahis, les élèves de l’école de la République sécher les cours pour aller défendre ces mêmes valeurs supérieures aux lois de la République ; on voit presque tous les jours Tartarin Valls, pareil à un certain prédécesseur à ce poste ou à un personnage cinématographique de dur, campé par Aldo Maccione, arpenter les quartiers sensibles, roulant les mécaniques, le regard foudroyant et terrible, menaçant malfaiteurs, racaille et autres dealers ou délinquants, lesquels recommencent dès qu’il a le dos tourné ; on entend des laïques militants parler de sanctuarisation de l’école, qui deviendrait une sorte d’église du Moyen Âge chrétien, où les sans-papiers expulsables viendraient trouver refuge, avec la bénédiction du pape François, et ce malgré le problème des classes surchargées ; on voit les tartuffes nouveaux de la gauche bobo, qui ne supporteraient pas cinq minutes un Kosovar ou un Rom à la table de leurs luxueux appartements parisiens, prêcher le vivre-ensemble ; on voit des chefs de parti se disputer comme des chiffonniers pour une élection interne ou une primaire, à coups de COCOE, de CONARE, ou de minibus bourrés d’électeurs ; on voit un président de la République, devenu une sorte de chef de bureau de la préfecture du Doubs, tenir un quasi-dialogue en direct à la télévision avec une collégienne expulsée ; on entend du matin au soir tellement de fadaises, de niaiseries et d’inepties, la liste serait trop longue pour ce modeste et bref propos.

Accourez citoyens spectateurs, le politiquement clownesque bat son plein, au Polit’Circus de la République. Entrez, entrez ! Vous n’allez plus vous ennuyer. Mieux qu’au théâtre, mieux qu’au cirque : avec le politiquement clownesque, vous allez rire… et rire encore  !

Source : http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrepelaez/lavenement-du-politiquement-clownesque,39673
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Le pays légal, on n’en veut plus ![/

Message par Chasseur le Mar 10 Déc - 19:28

Le pays légal, on n’en veut plus !

L’annonce d’une refonte générale de la fiscalité par le Premier ministre n’aura donc pas eu l’effet naïvement escompté : calmer la colère d’un pays réel en proie au ras-le-bol fiscal. Il est même possible que cette annonce n’ait fait que nourrir un peu plus l’inquiétude des Français.

Car une telle remise à plat pourrait avoir pour seul effet, en élargissant les différentes assiettes, d’augmenter un peu plus encore les ponctions du gouvernement socialiste dans leur porte-monnaie. Ainsi, la fusion de la CSG et de l’impôt sur le revenu pourrait faire 10 millions de perdants.

Les Français ne sont plus dupes : le prouvent les échecs piteux des tentatives de diversion menées par les différents relais du système. Le 23 novembre dernier, les manifestations, visant à briser la révolte sociale des Bonnets rouges, organisées en Bretagne par sept syndicats, qui tous, ou presque, émargent à la très « jaune » Confédération européenne des syndicats et sont donc pleinement complices de la politique conduite par Bruxelles, n’ont rassemblé que des troupes squelettiques en dépit de la présence de Thierry Lepaon et de Laurent Berger, les deux patrons respectifs de la CGT et de la CFDT. Au contraire, c’est de nouveau par dizaines de milliers que ce sont retrouvés les Bonnets Rouges, ce dimanche 1er décembre à Carhaix dans le Finistère, parallèlement à des manifestations de routiers rejoints par les centres équestres. Pendant ce temps, ce même dimanche, Jean-Luc Mélenchon, qui persévère à jouer les idiots utiles du mondialisme, ne rassemblait qu’une dizaine de milliers de Parisiens rouge-vert. Quant aux manifestations organisées dans le pays le samedi 30 novembre à l’appel de toutes les associations antiracistes rejointes par les partis de gauche et les syndicats, sans oublier l’inusable Inter-LGBT, elles ont fait un flop retentissant : il n’y a eu, pour toute la France, que quelques milliers de benêts à opposer leurs poitrines héroïques au retour de la Bête immonde. Si la gauche n’a pas compris que métamorphoser artificiellement Taubira en icône outragée de la République est insuffisant à détourner les Français des vrais problèmes, alors, c’est que son cas est désespéré — ce dont nous ne nous plaindrons pas. Il n’en reste pas moins qu’en dépit de ses troupes étiques, la police antiraciste continue de faire régner en France la même terreur que la police religieuse en Arabie Séoudite : il suffit simplement d’en appeler à une interprétation très extensive de lois par elles-mêmes déjà liberticides. La LICRA vient ainsi de faire censurer, au mépris à la fois du principe de non rétroactivité et ...du sens même des textes, l’immense Léon Bloy, transformé, à ses mânes défendant, en écrivain antisémite ! Voilà comment ce vice de la pensée qu’est l’idéologie antiraciste conduit à un crime contre l’intelligence dans la sainte alliance du fanatisme et de l’ignorance crasse. Il est néanmoins rassurant de voir la Sorbonne se joindre aux descendants de l’écrivain pour délivrer un bonnet d’âne aux censeurs subventionnés.

« Rien ne va plus ! » Il ne s’agit pas là de la formule des croupiers même si, à bien des égards, le pays légal semble jouer l’avenir du pays à la roulette. Mais précisément, si rien ne va plus pour nos élites dirigeantes, les jeux ne sont pas faits. Depuis un an la France, ce pays moisi, composé presque uniquement de ringards, de fachos, de néo-cons, de racistes et de beaufs, révèle un dynamisme insoupçonné, une volonté de vivre et de se redresser dont les moins pessimistes n’osaient même pas rêver. Le parti socialiste, englué dans le spectacle cynique de ses reniements, est dépassé par les événements, les écologistes ne se lassent pas de vivre les délices de ces « nouvelles » formes de familles, dont ils font la promotion, en voie permanente de recomposition, et sa lutte permanente d’egos interdit à l’UMP de penser à un projet pour le pays. En revanche, tous se retrouvent dès qu’il s’agit de bâillonner le peuple, comme dans l’affaire de ce référendum d’initiative partagée — ça ne s’invente pas ! —, voulu par Sarkozy et réalisé par Hollande, qui est au référendum d’initiative populaire ce que la politique d’influence est à une diplomatie indépendante : un leurre ...dans lequel les gogos, finalement, sont les politiciens eux-mêmes qui, comme s’ils en avaient besoin, viennent de s’inventer une nouvelle raison d’être méprisés. Non que nous soyons des inconditionnels de la démocratie directe : toutefois, comme les Croates l’ont montré dimanche 1er décembre en refusant à plus de 65% le « mariage » homo, dès qu’on demande au pays réel de se prononcer sur les problèmes de fond, le bon sens peut l’emporter haut la main ! Quant au Front National, d’aucuns nourrissent des espoirs dans un double succès de cette formation aux municipales et aux européennes, annonciateur d’un bouleversement profitable au pays. L’Action française, qui a toujours eu pour objectif de convertir à la solution royale les patriotes républicains, ne peut que souhaiter qu’un parti républicain s’affichant comme défenseur du seul intérêt national soit le plus fort possible, ne serait-ce que pour concourir, dans l’attente de l’héritier, à la préservation de l’héritage dans ce régime de mort qu’est le règne des partis. Encore faut-il que les Français ne placent pas d’espoirs démesurés dans une formation qui, même chez les républicains, n’a pas le monopole du patriotisme et qui doit encore montrer sa capacité à rassembler par-delà des objectifs strictement politiciens. Si le pays légal ne lui pardonne rien et est même capable de le piéger, à quarante ans passés le Front national doit avoir acquis la maturité suffisante pour assumer ses faiblesses. Et les corriger. Sinon, il ne gardera pas longtemps les belles prises récentes que l’état de la France, plus encore que son attractivité propre, lui a amenées. Entre caporalisme, manque de formation intellectuelle et politique des cadres et absence d’esprit d’ouverture — quid de la stratégie de rassemblement national via le Rassemblement Bleu Marine ? —, la montée du Front National risque de s’essouffler.

Les patriotes, à quelque tradition, républicaine ou royaliste, à laquelle ils appartiennent, ne doivent pas sous-estimer la capacité d’endiguement du pays légal. Certains analystes évoquent complaisamment 1788 pour dessiner la crise que traverse le pays, comparant au passage Hollande à Louis XVI. Or comparaison — insultante — n’est pas raison. La situation de la France est plus critique en 2013 qu’elle ne l’était en 1788, où les bases sociales étaient encore solides et le peuple homogène et maître chez lui. Quant au roi, quelles qu’aient pu être ses insuffisances, il ne prit d’ordre que de sa conscience, jamais d’une oligarchie apatride. Rien ne va plus, disions-nous : mais une élite, une vraie, se réveille ou s’éveille, car elle traverse les générations. Par la qualité de leur formation et leur capacité à mobiliser, les jeunes d’Action française en sont les rameaux les plus prometteurs.

Français Marcilhac - L’AF 2875


Source : http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-Le-pays-legal-on-n-en
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Affaire Morelle : une illustration parfaite de la Hollandie, entre passe-droits et déconnexion du pays réel

Message par Chasseur le Mar 22 Avr - 22:08

Affaire Morelle : une illustration parfaite de la Hollandie, entre passe-droits et déconnexion du pays réel

Coïncidence ou pas, la libération inespérée des quatre journalistes français arrive, au moment même ou François Hollande, et surtout son nouveau super Premier ministre Manuel Valls, sont visés par un scandale qui n’a pas encore de nom. Une affaire qui a déjà fait une première victime en la personne du conseiller même du président, sa principale plume, un dénommé Aquilino Morelle qui a été contraint de démissionner.
Selon le site Mediapart, qui s'est spécialisé dans le flingage sur commande de certaines personnalités, l'intéressé serait au cœur d’un conflit d’intérêt, pour avoir notamment travaillé pour des laboratoires pharmaceutiques, alors qu’il était rattaché à l’Inspection générale des affaires sociales. L'ancien conseiller de François Hollande et du groupe de communication Euro RSCG, accessoirement  Young leader de la French American Foundation, s'en est défendu, arguant qu'il n'a cherché qu'à offrir ses services afin de faciliter le contact entre les bons interlocuteurs, au sein du comité économique des produits de santé. Que ces pratiques sont ainsi joliment enrobées. Cependant, selon le code pénal français, ces activités pourraient s’apparenter à une prise illégale d’intérêts.
François Hollande, qui n’est pas particulièrement connu pour son courage et sa franchise, était opportunément en déplacement lorsque le scandale a éclaté officiellement. Encore une coïncidence heureuse pour le président le plus impopulaire de la Ve République, qui continue de chuter dans les sondages, avec une cote de popularité à seulement 18%. Alors que dans le même temps, la côte de popularité de Manuel Valls atteindrait 58%, soit une différence de quarante points d’écart avec le président.
 
Il arrive parfois aux Français, en manque de points sur leur permis de conduire, de trichouiller avec un ami pour lui faire endosser ses propres fautes. Il en va de même pour M. Bricolage qui sait que sa légitimité à gouverner fond comme neige au soleil. C'est donc à Manuel Valls, le chargé des basses œuvres, que le dossier a été confié afin de dénouer l'affaire pour un gouvernement déjà arrivé en fin de course. Sa cote de popularité peut bien, en effet, encaisser une baisse de quelques points. Plus sérieusement, il convient de noter que cet état de fait risque surtout de ruiner le fonctionnement des institutions. La cinquième République était faite pour un président fort et un gouvernement qui suit. Si le gouvernement se renforce contre le président, l’instabilité pourrait redevenir, une réalité politique française.
 
Si le premier tour de la présidentielle de 2012 avait lieu aujourd'hui, le score de François Hollande serait de seulement 19%. Fait inédit, ce sondage laisse présager que le président sortant n'atteindrait même pas le second tour. Encore un point commun que M. Bricolage partage avec Lionel Jospin qui avait comme personnel, le même Aquilino Morelle. Dans tous les cas de figures, François Hollande serait platement battu contre n'importe quel candidat au second tour.
Des résultats désastreux pour le président de la république, à peine deux ans après son élection. Et dire qu'il en reste encore trois ! Et pour être remplacé par qui ? Car cette affaire n'est pas seulement symptomatique du trafic d'influence qui existe dans l'exercice d’un pouvoir sans morale. Elle est aussi caractéristique de l'hypocrisie mensongère d'une certaine classe politique, tout partis confondus.
De tout bords, c'est à qui vilipendera le plus, celui qui sera tombé sur commande, tout en dissimulant ses propres petites affaires, en croisant les doigts pour ne pas être le prochain. Car tous ces messieurs-dames sont en cheville et sont tenus, d'une manière ou d'une autre, avec de petits arrangements que l'on ressort au gré des "affaires". La chute de l'un d'entre eux, sert parfois certains intérêts politiques, mais permet surtout de maintenir l'illusion d'une justice.
 
La République française semble avoir remplacé la devise de "Liberté-Egalité-Fraternité" par le "deux poids-deux mesures" selon que vous servirez un camp ou un autre. Nul n'a cherché à demander des comptes à droite par exemple à l'ex-ministre de la santé, Roselyne Bachelot, pharmacienne de formation et ancienne visiteuse médicale, en relation donc avec les groupes pharmaceutiques. Qui se souvient encore de la campagne massive de vaccination contre la grippe après la psychose organisée autour des exceptionnels cas de grippe porcine-aviaire ? Rappelez vous l'achat massif, par le gouvernement français, de doses périmées d'un vaccin inutile. Personne n'a cherché à savoir non plus, où sont passés les centaines de millions d'euros dépensés en pure perte durant la crise financière.
 
Alors laissons le mot de la fin à Aquilino Morelle lui-même, qui lors d'une tribune dans un quotidien français, avait écrit en 2010, je cite : "La question de la compatibilité entre l’argent et la gauche renvoie ici à celle de la distance. En l’occurrence, la distance qu’il faut savoir mettre, lorsqu’on est un responsable politique de gauche, entre soi et l’argent (...) Cela veut dire que dans la relation, inévitable, que nous entretenons tous avec l’argent, il faut savoir conserver une distance, la distance qui permet de rester libre. Libre de ses appréciations, de ses choix, de ses décisions." Fin de citation.
On en pleurerait tellement c'est beau ! Seulement entre les chaussures de Morelle, les montres de Dray, les costards de Julliard et le compte en Suisse de Cahuzac, ce gouvernement, comme les précédents, incarne au final le même système hypocrite et corrompu qui gangrène la société française. Et pendant ce temps là, la France continue sa dérive et tout le monde s'en fout !

Source : http://www.prorussia.tv/Affaire-Morelle-une-illustration-parfaite-de-la-Hollandie-entre-passe-droits-et-deconnexion-du-pays-reel_v877.html
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