⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Prince de Talmont le Dim 4 Fév 2018 - 13:54




Le Courrier royaliste
SANS LIBERTÉ DE BLÂMER, IL N'EST POINT D'ÉLOGE FLATTEUR



Entretien avec

Hercule


Spécialiste de l'énigme de Rennes-le-château

N'hésitez pas à lui poser toutes vos questions durant cet entretien ouvert à tous !


Courrier Royaliste :
En pays cathare, le village de Rennes-le-Château garde depuis longtemps son mystère.  




©️ Méphi.


_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
Forum royaliste Blog royaliste Blog catholique
avatar

Prince de Talmont
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1368
Date d'inscription : 24/06/2013

Revenir en haut Aller en bas

LE TRESOR DES ROIS DE FRANCE ! ... Dans le Pech Cardou à Rennes-les-Bains ...

Message par Hercule Navarrau-Arsa le Sam 14 Avr 2018 - 14:01

Bonjour à tous,

Pour le retour des rois, il sera nécessaire de financer ler relèvement de la France ... Savez-vous comment ? ...

En fait le Ciel a tout prévu de toute éternité en un lieu secret, sacré et mystérieux ! ...

Un lieu caché en France, dans une montagne creuse, où fut enfoui un trésor grappé par de longs siècles, comme nous l'indique Nostradamus ...

Une montagne sacrée où ont été rassemblés les objets épars du Temple de Salomon ...

Cette montagne dont nous parle le LIVRE D'EZEKIEL

40.01 La vingt-cinquième année de notre déportation, au début de l’année, le dix du mois, quatorze ans après la chute de la ville, en ce jour même, la main du Seigneur se posa sur moi. Il m’emmena là-bas.

40.02 - Dans des visions divines, il m’emmena en terre d’Israël ; il me déposa sur une très haute montagne, sur laquelle, au sud, il y avait comme les constructions d’une ville.
40.03 - Il m’emmena là-bas ; et voici : il y avait un homme ; son aspect était comme l’aspect du bronze. Il avait à la main une sorte de cordon de lin ainsi qu’une canne à mesurer. Il se tenait à la porte.
40.04 - L’homme me dit : « Fils d’homme, regarde de tes yeux, écoute de tes oreilles, sois attentif à tout ce que je te ferai voir, car c’est pour que tu puisses voir cela que tu as été amené ici. Tu raconteras à la maison d’Israël tout ce que tu vas voir. » ...

Il est nécessaire de comprendre que la France est le nouvel Israël, et qu'elle est cette nation sainte dont parlait le Seigneur lorsqu'il s'adressait aux Juifs dans Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu :

21.42 - Jésus leur dit : « N’avez-vous jamais lu dans les Écritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle : c’est là l’œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux !
21.43 - Aussi, je vous le dis : Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à une nation qui lui fera produire ses fruits.

+ + + + +

Voici un livre qui traite de ce sujet Mystérieux :

UN LIVRE REMARQUABLE À CONTRE-COURANT !

Après les innombrables publications, articles et documentaires sur l’Énigme de Rennes-le-Château, on peut bien comprendre qu’en période de crise plus ou moins durable, on n’édite pas un tel ouvrage de 896 pages, sans une motivation sérieuse. Oui, la réalité dépasse vraiment la fiction ! Le texte de dos de couverture n’exagère nullement quand il essaie de rendre compte au mieux du contenu exceptionnel de ce livre à contre-courant de tout ce que l’on a pu lire jusqu’à présent, dans sa révélation édifiante d’un vrai secret d’Église !  

Aussi, joignant l’intérêt de l’histoire à celui de l’enquête, l’auteur, maniant les trois langues bibliques (hébreu, latin, grec), a souhaité faire participer le lecteur à sa recherche, fruit d’une vie d’études à l’écart de toute médiatisation, en partant de ce que l’on croit connaître aujourd’hui de l’Énigme de Rennes-le Château, soit l’église de ce petit village restaurée de 1888 à 1897 par l’abbé Bérenger Saunière (1852-1917), commanditaire de constructions annexes (villa, serre, chemin de ronde, tour), et l’étrange ouvrage « La vraie langue celtique et le cromleck de Rennes-les-Bains » (1886), publié à compte d’auteur par son confrère l’abbé Boudet (1837-1915), curé de la paroisse voisine de Rennes-les-Bains : données sous-estimées qui ne sont en réalité que l’épiphénomène tardif du Secret, la face cachée de l’iceberg obscurcie par toutes sortes de fantaisies historiques.

DU CODE DE L’AA AU VIRTUEL CROMLECH,
LE LIVRE DE L’ABBÉ BOUDET  

Privilégiant la structure avant d’aborder plus intimement le détail, Herman Treil nous donne les clefs de l’analyse et nous immerge peu à peu dans un  flot de révélations propres à captiver le simple lecteur comme le chercheur le plus avisé…

Au terme de cette approche méthodique, nous découvrons un code caché et son fondement biblique, posant aussitôt la question de sa raison d’être au XIX e siècle pour les prêtres de ces petites paroisses rurales ? Soyons clairs, l’abbé Boudet n’a nullement conçu ce code, son talent, tant décrié par les sociétés « savantes » de son époque, consistant à avoir créé un genre nouveau d’ouvrage voilé, thèse d’archéologie linguistique, digne en bien des points des récits facétieux de Rabelais, maître ès bouffonneries couilloniformes, seule la Bible éclairant la réalité cachée du virtuel « cromleck de Rennes-les-Bains » et de son mystérieux « centre »…

LA DISPOSITION CODÉE DE L’ÉGLISE
DE RENNES-LE-CHÂTEAU ET LE CALICE DE LA CÈNE    

Quant à la disposition codée de l’église de Rennes-le-Château mise en lumière par Herman Treil il y a près de 20 ans dans une revue justifiant d’un dépôt légal, elle a fait, sans la moindre mention de source, le tour du monde par le biais des sites Internet, d’ouvrages d’auteurs peu scrupuleux, voire d’une thèse de doctorat en littérature comparée inévitablement suivie d’un livre, mais encore d’émissions télévisées, disposition dans tous les cas systématiquement amputée de son fondement chrétien, détournée et accommodée à toutes sortes de « sauces » syncrétiques !... (voir Code AA, p. 442, 447, 613)

Bien qu’inclus dans un tracé chrétien parfaitement identifiable, il est vrai qu’il n’est guère habituel de découvrir le nom du Graal dans une église (!), plus encore, sans doute, dans celle d’un petit village perdu sur les hauteurs inspirantes d’un paysage audois… C’est pourtant le caractère religieux de ce tracé qui, dans l’analyse raisonnée de l’édifice, mit fort logiquement l’auteur sur la voie. A contrario, les plagiaires qui se sont quelques années plus tard attribués la découverte, seraient bien en peine d’expliquer leur cheminement, d’autant qu’ils en ont pathétiquement supprimé la Croix, élément fondamental du tracé, trop dérangeant sans doute !...

LE RELAIS DE L’ALLIANCE
ET LA TRANSMISSION DU CALICE DE LA CÈNE  

Or, parmi tant d’éléments révélés par l’auteur, à la même époque et dans le même contexte, nous avons plaisir à extraire une preuve incontestable de l’objet voilé par le codage. Observons attentivement, dans la scène qui suit, « le personnage » tout près du Christ, tenant dans sa main un calice.  (voir code Aa, p. 762)

Serait-ce là l’illustration du récit de saint Jean sur le Crucifiement :

« Jésus dit : J’ai soif ! » Il y avait là un vase plein de vinaigre. On fixa donc à une branche d’hysope une éponge pleine de vinaigre et on l’approcha de sa bouche. Lors donc que Jésus eut pris le vinaigre, il dit : « Tout est consommé ! », et inclinant la tête, il remit l’esprit. »    

Ici, ni branche d’hysope, ni éponge ni vase… mais un calice d’or sur pied ! « Le personnage » recueillerait-t-il le Précieux Sang du Christ, scène inconnue des Évangiles et incompatible avec le fait que, les apôtres n’ayant nullement compris que Jésus devait ressusciter des morts (Jn 20,9), le prélèvement de Sang en cet instant n’aurait aucun sens ! Du reste, point de Sang ni de prélèvement, d’autant que, s’agissant de la station X, Jésus n’est pas en Croix mais dépouillé de ses vêtements (!), « le personnage » et son calice ne se retrouvant pas dans les stations suivantes, alors que le Sang ruisselle de la poitrine  de Jésus à la station XIII de la descente de la Croix  !...

Dès lors ne manquons pas de constater que ce « personnage » entrecroise le bras tenant son Calice au bras du Christ, selon un geste que l’on retrouve à la même Xe station du Chemin de Croix de Rennes-le-Château, où le soldat romain, posant son genou sur le bouclier, est amené à s’agenouiller devant Jésus, qui le regarde avec miséricorde (voir Code AA, p. 751), geste exprimant symboliquement le transcendant Relais de l’Alliance et son Mystère annoncé par Jésus aux Grands Prêtres et aux Pharisiens (Mt 21,43, cf. Rom 9,25) :

« Le Royaume de Dieu vous sera ôté, et il sera donné
à un peuple qui en produira les fruits ! »

Église de Rennes-le-Château, Chemin de Croix, station X  

Le geste des bras entrecroisés commun aux deux Chemins de Croix traités par le même statuaire de Rennes-le-Château, traduit parfaitement le mystérieux Relais de l’Alliance, et si la station X a judicieusement été choisie pour l’exprimer, c’est que ce chiffre romain X est bien le seul à illustrer précisément l’image des bras entrecroisés ! Telle est, en toute clarté, la leçon de cette Xe  station !

Notons, par ailleurs, qu’en la même église urbaine où figure le Saint Calice d’or, le blason des franciscains ornant les édifices du monde entier, présente les deux bras de Jésus et de saint François d’Assise symboliquement entre-croisés, tous deux formant un X associé à la Croix, représentations nommées « conformités », dans le sens où le saint se conforme à la vie du Christ (entendons imite sa vie), avec le sens inhérent du Relais de l’Alliance, Jésus lui ayant donné pour mission : « Va et rebâtis mon Église ! ».

Vous aurez probablement l’envie de confronter les stations de ces deux édifices, en découvrant dans l’ouvrage, l’histoire de l’église urbaine, ô combien emblématique, pour laquelle les prêtres bâtis-seurs membres de la société secrète de l’Aa… ont commandé au statuaire de Rennes-le-Château, Giscard, un monumental Chemin de Croix illustrant sans ambages le Calice de la Cène et sa transmission. (Code AA, p. 763)
LE SECRET EST « L’ÂME »

DE LA COMPAGNIE DU SAINT SACREMENT ET DE L’AA  

Les fondateurs de cette église appartiennent, en effet, à la société secrète de l’Aa, intimement liée à la Compagnie du Saint-Sacrement à la dissolution de laquelle elle survécut, l’auteur nous livrant sur ces sociétés protectrices du Secret (sans oublier les personnalités et artistes en lien direct avec elles : Fieubet, Fouquet, Poussin...), une étude historique magistrale qui faisait défaut jusqu’à nos jours ! Et ce ne sont nullement, en dépit des présentations simplistes, de nouvelles congrégations ou ordres religieux, mais des institutions secrètes d’une ampleur évidente englobant pratique-ment tous les grands ordres de l’Église : Compagnie de Jésus, Prêtres de la Mission ou Lazaristes, Oratoriens, Dominicains, Doctrinaires, Sulpiciens, etc., leurs devises similaires précisant que « le Secret est l’âme de la Compagnie », «  l’âme de l’Aa », toutes deux au cœur de l’Énigme de Rennes, comme l’auteur l’établit à partir de lettres découvertes dans leurs archives secrètes.

Histoire d’un combat spirituel traversant les siècles, un distin-guo s’impose d’emblée quant au Secret : les précautions destinées à éviter la profanation d’un lieu ou d’objets sacrés, n’ont rien à voir avec l’initiation graduelle de sectes ou sociétés secrètes dont l’enseignement élitiste s’écarte « à l’arrivée » des idéaux présentés « au départ » au néophyte… et professés à l’extérieur. Or, non seulement le Secret n’éloigne pas le fidèle de la foi, mais l’y ramène et l’y conforte !
 
 LA RÉVÉLATION DU SECRET ET « LA FIN DES TEMPS »

En ce sens, la nécessité de cette présentation nous contraignant à brûler les étapes, l’Énigme de Rennes-le-Château pose la double question du secteur et du Moment particulier choisis pour la publication du livre de l’abbé Boudet et la restauration de l’église voisine par son confrère l’abbé Saunière !

Dans la perspective du combat spirituel induit par la nature du Secret et sa localisation, il ne fait aucun doute que les prêtres à l’origine de ces travaux ont, à tort ou à raison, envisagé une proche « fin des temps » révélée par la conception de leur avertissement.
Précisons, au regard de l’Écriture Sainte, que « la  fin des temps » n’est pas la fin du monde, mais la Parousie, Retour en Gloire du Christ dans une immense apparition cosmique sur les Nuées du ciel, et non dans une nouvelle incarnation ou réincarnation terrestre, qui sera, en fait, la manifestation de l’Antéchrist :

« Et de même que le destin des hommes est de mourir une seule fois (après quoi c’est le Jugement), ainsi le Christ s’est-il offert une seule fois pour enlever les péchés d’un grand nombre, et il se mon-trera une seconde fois sans avoir affaire au péché, pour ceux qui l’attendent en vue du Salut. » (Hébr 9,27) « Attendant la bienheureuse espérance et apparition de gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Christ Jésus, qui s’est donné pour nous pour nous racheter de toute iniquité. »  (Tite 2,13-14)

« Et alors paraîtra dans le Ciel le Signe du Fils de l’Homme, et alors se frapperont la poitrine toutes les tribus de la terre, et elles verront le Fils de l’Homme venir sur les Nuées du Ciel avec puissance et grande gloire. » (Mt 24,27-30 ; cf. 16,27-17,2 ; Mc 8,38-9,3 ; 13,26 ; Lc 9,26-29 ; 17,37 ; 21,27 s ; Ac 1,11 ; Ap 1,7 s)

Comme pour les premiers Chrétiens, plusieurs événements ont justifié cette proximité aux yeux des prêtres de l’Aa :

●-. Le lourd climat de déchristianisation qui a suivi la guerre de 1870-1871, la Commune et son gouvernement insurrectionnel prô-nant l’abolition de la religion, la persécution toujours plus grande des prêtres et des congrégations religieuses, doublée d’une guerre scolaire implacable qui mit aux prises Mgr Billard, évêque de Carcassonne (diocèse dont dépend Rennes), avec les autorités civiles.

.●-.Face à cette situation infiniment tendue et à la dégradation des relations de la France avec le Saint-Siège, l’élection du Pape Léon XIII en 1878, apparut comme un signe de la proche Parousie :

…Fait unique dans l’Histoire de la papauté, le Saint Père (franco-phile) adopta, en effet, pour devise « Lumen in coelo » (Lumière dans le ciel ), extraite de la prophétie de saint Malachie (non reconnue par l’Église !) constituée de périphrases énigmatiques dési-gnant la liste des Papes depuis le moyen-âge jusqu’aux épreuves de la fin des temps, la devise relative à son pontificat « éclairant » son blason familial, conservé de ce fait comme blason papal !
Il était orné d’une comète d’or représentée contrepassante dans le ciel (c’est à dire d’ouest en est), ce cours irrégulier rappelant celui de l’étoile des mages lors de la première Venue du Christ, dès lors entendue comme le symbole de son Retour en Gloire sur les Nuées, le peuplier central étant barré par l’arc de l’Alliance avec le peuple, et le rôle de la royauté française exprimé par les deux lys au pied du peuplier (peuple et peuplier, justifiant le lien héraldique)…

Ainsi, dans le contexte du secret, nous retrouverons ce blason soigneusement sculpté au claveau de l’arcade du porche de l’église de Rennes-le-Château, ces armoiries d’un pape régnant étant tout aussi exceptionnelles à l’extérieur d’une église !  (voir code AA, p. 387)

Armoiries du Pape Léon XIII - Les mêmes au porche de l’église de Rennes-le-Château

[ A souligner qu’aux abords mêmes de l’église urbaine dont la fameuse station X du Chemin de Croix est ornée du « personnage » tenant le Saint Calice, s’élève un édicule prouvant l’importance des armoiries de Léon XIII aux yeux des prêtres de l’Aa ! Hélas, la restauration moderne a « corrigé » le cours de la comète, banalisant la prophétie ! – cf. code AA, p. 288, pp. 235-239 ]

●-. À cette association singulière voulue par le Saint Père de la devise prophétique à son blason familial, vint s’ajouter le 13 octobre 1884, l’extase dans laquelle il entrevit le combat spirituel de la fin des temps, rédigeant aussitôt deux prières à la Vierge Marie et Saint Michel Archange, à dire à la  fin de la Messe pour la protection de l’Église, lesquelles furent aussitôt envoyées aux évêques du monde entier, suivies de la rédaction tout aussi révélatrice du Grand exorcisme de l’Église !

► Deux ans après, en 1886, dans l’année du Congrès eucharis-tique international de Toulouse auquel participa Mgr Billard, paraissait l’étonnant ouvrage de l’abbé Boudet…

●-. En 1894, le Pape Léon XIII promulgua le culte officiel de la Manifestation de la Médaille Miraculeuse, à la date de l’apparition principale du 27 novembre, en laquelle la Vierge Marie avait dicté en 1830, le tracé de la dite Médaille à sainte Catherine Labouré, en la chapelle de la rue du Bac à Paris, où Elle apparut juchée sur le globe du monde, ce qui en dit l’importance et la gravité, des rayons partant de ses mains, tombant avec plus d’abondance encore sur le mot « France » tracé sur la partie supérieure du globe visible à demi entouré d’un serpent !

► Deux ans après, en 1896, l’abbé Saunière commandait à la maison Giscard de Toulouse, l’ensemble des statues des saints de la nef, permettant précisément la réalisation du fameux tracé codé selon le dessin de la Médaille Miraculeuse, plaçant ainsi le Secret sous la protection de Notre-Dame écrasant le serpent de son talon, selon la prophétie du triomphe de « la femme » de la Genèse (3,14-15 ; cf. Apoc 12), accréditée par les paroles de sainte Catherine Labouré aussitôt que la Médaille fut frappée :

« Il faut la propager ! Qu’il sera beau d’entendre dire :
Marie est la Reine de l’Univers !
Ce sera un temps de Paix, de Joie et de Bonheur ! »  (voir p. 60 s)

Annonce préfigurant la conclusion du 2ème Secret de Fatima délivré par Notre-Dame, le 13 juillet 1917, selon laquelle, après de grandes épreuves pour l’Église, le Saint Père, et les nations :

« À la fin mon Cœur Immaculé triomphera
et un temps de Paix sera donné au monde. »
LES ÉPREUVES DE LA FIN DES TEMPS
ET L’ÉNIGME DE RENNES-LE CHÂTEAU

Mais, précisément, avant ce temps de Paix, dans le contexte même de la grave perversion présente dans l’Énigme de Rennes, comme le rappelle, sur la base de l’Écriture, le Catéchisme de l’Église Catholique, réalisé par les évêques du monde entier à la demande de Jean-Paul II…

« Avant l’Avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre dévoilera « le Mystère d’Iniquité » sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’Apostasie de la Vérité. »  (n° 675-677)

Or, dans le Secret de La Salette (1846), Notre-Dame révélait :

« Les mauvais livres abonderont sur terre ! »

Nul doute que ceux qui traitent de l’Énigme de Rennes-le-Château en donnant foi à la découverte prochaine du tombeau du Christ dans ses environs, préparent activement le combat de la fin des temps :

« Quelque chose fut enfoui dans les environs de Rennes-les-Bains… S’agirait-il du corps momifié de Jésus ? D’un document relatif à son mariage ou à la naissance de ses enfants ?...» (Michael Baigent, Richard Leigh, Henri Lincoln, L’Enigme Sacrée, p..358-359)

« La tombe ultime du Christ se trouve, selon toute vraisem-blance, dans un lieu quasi inaccessible des Pyrénées, protégée par une immense conspiration du silence qui dure maintenant depuis deux mille ans…  À l’approche du troisième millénaire, ne serait-il pas temps de réviser non seulement la vie de Jésus, mais aussi sa mort ? »  (R. Andrews, P. Schellenberger, La montagne sacrée, 1997, p. 343-353)

Les procureurs sont déjà en place ! Il est évident qu’une telle « certitude » n’a d’égale que la hâte à détruire le fondement de la foi chrétienne en la Résurrection ! « Si le Christ n’est pas ressus-cité, vaine est notre foi ! », s’écriait saint Paul.

La raison nous amène à comprendre que si l’on découvrait un tombeau et des ossements attribués au Christ, le christianisme (catholicisme, orthodoxie, protestantisme, anglicanisme) s’effondre-rait d’un coup ! Plus de résurrection, plus de crédibilité de l’ensei-gnement moral du Christ fondé sur son sacrifice d’Amour, laissant place à la venue de l’Antéchrist, préparée par les ouvrages à la base du Da Vinci code, traitant de l’Énigme de Rennes-le Château :

« Il n’en demeure pas moins que notre époque est en quête de quelque mythe messianique, de quelque message susceptible de combler son vide existentiel. S’il doit en être ainsi, un Messie mortel chargé de régner sur une Europe unie nous paraît mille fois préfé-rable à un Messie surnaturel destiné à précipiter l’Armageddon…»  (M. Baigent, R. Leigh, H. Lincoln, The Messianic Legacy, 1986, trad. française, rééd..2006 : Le Message, Da Vinci Code, les sources, La lignée de Jésus et le devenir de notre civilisation, op. cit., pp. 470-471, 1987)

Or, en 1999, soit à l’orée du IIIe millénaire, Agnès-Marie jeune mère de famille française, suivie par son directeur spirituel, prêtre marial et ermite, fut gratifiée de messages du Christ annonçant cette proche et grave « découverte », dont nous extrayons l’essentiel :

●   « Écris : Ma « tombe » va bientôt être découverte, selon ce que Je t’avais dit ; la grande attaque se prépare…Attention aux faux prophètes en ces temps de la fin d’un temps. Rétablissez la Vérité dès que vous entendez le mensonge, la grande apostasie circule dans tous les medias. Levez-vous alors pour crier la Vérité que Je vous donne.

Mon Corps glorieux est avec Moi dans les Cieux et
nuls ossements ne sauraient être sur terre, qui M’appartiennent.
Je n’ai laissé de trace sur terre que Mon Église et Ma  Croix,
le Suaire et le Voile de Véronique,
et le Calice de la Sainte Cène qui confondra l’Usurpateur.

Entends cela au sens où je t’ai parlé
de Marie-Ostensoir de l’Hostie,
c’est elle qui « écrasera la tête du Dragon de son talon ».

Le triomphe de son Cœur annoncera la fin du règne du mal
et de mon souffle puissant
j’anéantirai l’Usurpateur aux yeux de tous...»
(Joie de Dieu, éd. Résiac, 2000, p..64, 14 août 1999)
À la lecture de ce message, en la veille de l’Assomption, s’impose le lien inéluctable entre les trois points fondamentaux concernant précisément, dans l’ordre, l’Énigme de Rennes :

1 -. La découverte du prétendu « tombeau du Christ ».
2 -. Le Calice de la Cène qui confondra l’Usurpateur !
3 -. Le triomphe du Cœur Immaculé de Marie !

Sans transition, parmi tant d’autres documents suggestifs, il nous plait d’extraire de l’ouvrage, ce texte d’un prophète ô combien sujet à caution… Nostradamus (!), dont l’auteur, soulignant son origine audoise par sa branche paternelle et sa foi catholique (son fils André entra dans les ordres), démontre sa connaissance du Secret directement lié à « l’Escriture DM » lumineusement décryptée par le code AA*, la première ville citée dans les Centuries (I,5) est en effet, Carcas*.(sonne), dont l’abréviation révèle le Mystère :

« Choses occultes et secrètes en la concavité de la terre, tant proches des fleuves comme non guère éloignées, seront manifestées par inondations et autres perscrutations... Et pour quelques grands secrets des lois et autres divines institutions ont été occultés longue-ment sous la concavité de la terre et autres seront… manifestés ouverts ; trouvés ce que tant de temps avait été caché au grand contentement de la religion chrétienne ! »
(Manuscrit de 1558,.publié trois ans après les Centuries !)

Découverte, sur laquelle il reviendra dans son almanach de 1563 :

« La grande inondation des torrents découvrira encor choses grandes et admirables sentant son siècle romain... Grandissimes sépulcres et thresors seront manifestés dont le plus admirable sera la structure de l’édifice, que tout le reste de l’ensemble de l’inscription. »

« Grandissimes sépulcres » des premiers Chrétiens ensevelis dans les Catacombes abritant le Saint Dépôt des « divines institutions », induisant la Présence, selon l’accomplissement de l’Alliance, des Tables de la Loi et du Saint Calice de  l’Eucharistie, découverts…  

« AU GRAND CONTENTEMENT
DE LA RELIGION CHRÉTIENNE » !

Cette phrase jubilatoire anéantit la prétendue découverte du tombeau et du corps du Christ … éclairant, de fait, toute l’œuvre du  prophète chrétien, conformément à la perspective eschatologique du Triomphe de l’Église et de « la sainte et immaculée Hostie », exaltée dans son épître à « Henry Second »  (p. 19, l.19-21), devançant la prophétie de Catherine Labouré et celle de Fatima sur « le temps de Paix donné au monde » après la Grande Épreuve.

« Et sera faite Paix universelle entre les humains,
et sera délivrée l’Église de Jésus-Christ de toute tribulation »  ! 

CODE AA, LE LIVRE D’UNE VIE…
QU’UNE VIE NE SAURAIT ÉPUISER !

Dans cette présentation schématique inévitablement frustrante, nous avons voulu souligner trois des points principaux qui fondent l’avertissement de l’ouvrage, sans entrer toutefois dans l’éblouissante documentation (accompagnée d’illustrations, cartes, tracés, et tableaux) qui conduira le lecteur, selon l’itinéraire de la chambre haute et ses jalons et historiques semés de surprises… jusqu’à la Source Vive de notre Ère !  Dans cette attente… nous ne saurions trop recommander au lecteur de consulter l’édifiante table des matières sur notre site :

www.codeaa-rennes-le-chateau.fr  

Par le biais de l’éditeur, de l’auteur, ou de collaborateurs, il sera répondu, dans la mesure du possible, aux questions légitimes des lecteurs. Compte tenu de l’intérêt de l’ouvrage, sa traduction en langue anglaise et castillane, est d’ores et déjà envisagée.

Collection ParateViam

ÉDITEUR GE DIFFUSION
avatar

Hercule Navarrau-Arsa
Titre du rang
Titre du rang


Masculin Messages : 21
Date d'inscription : 08/12/2017

http://revelation-apoc-key.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

"CODE AA RENNES-LE-CHÂTEAU, L'ENIGME" Auteur : HERMAN TREIL Du carré sacré antique au Graal, le Retour du Christ !

Message par Hercule Navarrau-Arsa le Sam 14 Avr 2018 - 14:09

"CODE AA RENNES-LE-CHÂTEAU, L'ENIGME" Auteur : HERMAN TREIL Du carré sacré antique au Graal, le Retour du Christ !

"CODE AA RENNES-LE-CHÂTEAU, L'ENIGME"
Auteur : HERMAN TREIL

+ + + + +

Du carré sacré antique au Graal,
le Retour du Christ !

Compte tenu du mystère même du lieu du Cénacle et de son non moins mystérieux propriétaire, l’origine hébraïque du Calice reçu en ce lieu par Jésus, voilé sous la forme קערהעל, q‘arah‘al, contractée en קרעל, et transcrite en latin par le mot Graal dont la valeur 39 exalte la Mission rédemptrice, pose la question d’un enseignement caché remontant à la toute première communauté chrétienne...

En ce sens, parmi les symboles antiques, le fameux « carré sacré » : « Sator Arepo Tenet Opera Rotas », maintes fois identifié de Doura Europos en Asie Mineure, à Circencester en Angleterre, en passant par la Hongrie, l’Allemagne, l’Italie et la France, ne peut man-quer de retenir notre attention compte tenu de sa double découverte à Pompéi par Matteo Della Corte, tout d’abord en 1925, puis en 1936, où les deux « TENET » étaient précisément soulignés d’un double trait formant une Croix. Considéré d’origine chrétienne, il fut dès lors l’objet de nombeux travaux du Pasteur Felix Grosser, Jean Carmi-gnac, Jérôme Carcopino, le Cardinal Daniélou, Charles Cartigny, etc...

S’appuyant sur la Croix, le pasteur Grosser voyait en effet dans cette inscription l’anagramme de : « A PATER NOSTER O », formant par sa répétition les deux branches de la Croix au N central commun. Quant à Jérôme Carcopino, dans sa traduction, il synthétisait ainsi les observations de ses amis, le doyen Vendryes, le Cardinal Jean Danié-lou et Jean Orcibal :

« Le semeur à sa charrue tient avec soin ses roues ». Le semeur, c'est-à-dire le Sauveur, le Fils de l’Homme qui sème le bon grain (Mt 13,37) -, à sa charrue, c'est-à-dire sur sa Croix, pour reprendre la comparaison de saint Justin -, retient par son sacrifice les roues du destin. » (cf. J. Carcopino, de l’Académie française, De Pyhtagore aux Apôtres, études sur la conversion du monde romain, éd. Flammarion, 1956, p. 72 s)

Inconnu en latin comme en toute autre langue, le nom arepo, aurait représenté à l’ablatif, le mot gaulois : charrue, dont Vendryes accrois-sait le sens mystique en le traitant, pour sa part, comme un ablatif adverbial signifiant en celtique « au bout, à l’extrémité », c'est-à-dire « à l’heure de la mort où le semeur tiendra les roues du destin ».

Nous aurons à cœur d’apporter notre contribution à cette étude en repartant de sa structure qui conditionne le sens de toute anagramme.
La remarquable disposition des mots de ce carré, lisible dans les deux sens, fait donc apparaître la Croix formée des deux branches constituées du même mot : « TENET », au N central commun.

Or, si l’on remplace les 25 lettres de ce carré par les chiffres de 1 à 25 disposés selon l’ordre des 5 lignes du carré, la somme des chiffres formant la Croix réserve une surprise absolument capitale !

SATOR T 1 2 3 4 5 3

AREPO E 6 7 8 9 10 8

TENET TENET 11 12 13 14 15 11 12 13 14 15

OPERA E 16 17 18 19 20 18

ROTAS T 21 22 23 24 25 23

● 3+8+11+12+13+14+15+18+23 = 117 = CHRISTUS !

Ainsi, conformément à sa disposition, la Croix dissimulée au centre du carré révèle la valeur du nom latin du Christ dans la langue-même de cette inscription !

Constat fondamental, certes, la perfection de cette relation numérale du Christ à la Croix, nous permet d’affirmer sans autre précaution que, non seulement les images et les noms, mais encore les nombres ont participé à la cryptographie paléo-chrétienne !

Procédons par ordre, en considérant d’abord la Croix qui constitue le centre de ce carré :

● Chacune de ses branches se termine donc par le T, symbole de la Croix cachée introduite de manière fautive dans les épitaphes funé-raires des Catacombes : c’est la fameuse « felix culpa » ou « faute heureuse » car volontaire, destinée à témoigner secrètement de la foi chrétienne du défunt...

● Quant au N central, seule lettre non répétée, il se trouve en effet associé à la Croix par l’écriteau que Pilate fit rédiger dans les trois langues : « Jésus le Nazaréen Roi des Juifs », en latin : « Iesus Nazarenus Rex Iudaeorum » (Jn 19,19).

● Demeure la lettre intermédiaire, le E, permettant d’obtenir la forme verbale « TENET », lisible dans les deux sens (palindrome).
Premier constat, sa répétition croisée constituant la CROIX, repose sur les trois lettres différentes composant chacune des 4 branches :

● TEN = 39 = GRAAL !

Ainsi la valeur du GRAAL est-t-elle intimement liée à celle, précédemment établie, de la CROIX cachée dans le carré, qui livre elle-même le nom latin du CHRIST. D’où la triple relation :

● TEN = 39 = GRAAL !

● CROIX CACHEE : 117 = CHRISTUS !

● 117 / 3 = 39 = GRAAL !

Ce qui laisse entrevoir une passerelle entre le Graal et le mono-gramme XP du Christ entrant dans la composition du Labarum précisément surmonté par la Croix (dont nous avons plus haut relevé le parallèle avec le Calice de la Cène, dans la rédaction de l’inscription latine figurée en caractères grecs, sur la dalle supposée apocryphe de la marquise de Blanchefort), l’addition du rang de ces deux lettres dans l’alphabet grec, livrant la valeur-clé du Graal :

● XP initiales grecques de XPΙΣΤΟΣ (Christ)

● X : 22e lettre, P : 19e lettre → 22 + 17 = 39 = GRAAL !

● XPΙΣΤΟΣ, traduction latine : CHRISTUS (Christ) !

● CHRISTUS = 117 → 117 / 3 = 39 = GRAAL !

Et nous découvrirons plus loin la confirmation de cette équivalence dans les premières monnaies chrétiennes ornées du Labarum !...

Sur l’anagramme de l’inscription, l’intuition du pasteur Felix Grosser va de ce fait nous mettre sur la voie ; il avait donc constaté que ce carré de 25 lettres était constitué à partir de 8 lettres différen-tes : S A T O R P E N, ainsi répétées : 4 A, 4 O, 4 T, 4 R, 4 E, 2 P, 2 S, 1 N, et en avait déduit que la phrase, formant un palindrome, compor-tait logiquement une anagramme répétée deux fois, représentant la moitié de la phrase du carré jusqu’au N central, soit :

SATOR AREPO TEN, d’où sa proposition :

A PATER NOSTER O, incluant la prière du « Notre Père » entre les deux lettres A et O exprimant l’Alpha et l’Omega de la fin des temps.
Certes le résultat apparaît probant dans un premier temps... mais il ne tient pas compte de la structure numérale de la Croix cachée reliant la valeur du GRAAL au nom latin du CHRIST. Aussi les données de notre analyse fondée sur cette relation structurelle fondamentale vont-elles nous permettre de retrouver l’édifiante anagramme :

● SATOR AREPO TEN → TE POTARE ORANS

● TE POTARE ORANS : « TE BOIRE EN PRIANT » !

Quel plus haut sens eucharistique !

« Celui mange ma chair et boit mon sang a la Vie Éternelle, et moi je le ferai se lever au Dernier Jour. Car ma chair est une vraie nourriture et mon sang un vrai breuvage » (Jn 6,54-55)

« et sanguis meus, vere potius »

breuvage : POTIUS, d’où le verbe POTARE : boire,

précisément construit avec l’accusatif, selon l’excellent exemple de la comédie de Plaute, Les Ménechmes (915) :

« potare vinum », boire du vin, d’où « te potare », Te boire !

Ce qui, complète et conforte à la fois l’intuition première du pasteur Grosser sur la prière du « PATER NOSTER » enchassée entre les deux lettres A et O, marquant le Retour en Gloire du Christ dans l’Apocalypse (1,Cool, selon l’évidente superposition de la composition :

« TE BOIRE EN PRIANT »... le « NOTRE PÈRE »,

comme Jésus nous l’a appris, dans l’attente de son Retour :

« Que ton règne (ou ton Royaume) vienne ! » (Mt 6,10, Lc 11,2)

«Puis recevant une coupe, il rendit grâce et dit : « Prenez ceci et partagez entre vous ; car je vous le dis, je ne boirai plus désormais du produit de la vigne, jusqu’à ce que le Royaume de Dieu soit venu ! »

« De même il (prit) la coupe, après le repas, en disant : « Cette coupe est la Nouvelle Alliance en mon sang ; faites cela chaque fois que vous en boirez, en mémoire de moi. » Chaque fois en effet que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne ! » (II Cor, 11,25 s ; Lc 22,17 s)

Dès lors, le carré sacré, unissant le CALICE à la CROIX, par sa structure, sa valeur et la superposition de ses deux anagrammes, manifestait-il l’attente des premiers Chrétiens pour qui le Retour en Gloire du Christ a toujours semblé proche... comme l’annonce la con-stitution même de cette Croix cachée, « Signe du Fils de l’Homme » ! Ainsi les 4 T, aux extrémités des 4 branches de « TENET », sont-ils entourés des deux symboliques lettres : A et O, d’où ATO, disposition reprise par la Croix d’or potencée (potentia : puissance) de Jérusalem :

S ATO R

A REP O
T ENE T Croix de Jérusalem : le blason, PUF : p. 43
O PER A

R OTA S

« Et alors paraîtra dans le ciel le Signe du Fils de l’Homme, et alors se frapperont la poitrine toutes les tribus de la terre, et elles verront le Fils de l’Homme venant sur les Nuées du Ciel avec puissance et grande gloire... » ! (Mt 24,30 s)

■ ATO = 36 → 36 x 4 = 144 !

Soit « LES 144 MILLIERS D’ELUS » marqués au front (Ap 7,3-4), debout auprès de JESUS sur le « LE MONT SION » (Ap 14,1), auquel on accède par son « SANG PURIFICATEUR » (Hébr 12,22-24), ces 144 milliers d’élus entourant LA CROIX CENTRALE ! Or, une seconde structure du carré de valeur numérale 117 = CHRISTUS, identique à celle de LA CROIX CENTRALE CACHEE, s’impose à nous : celle du X, forme originelle du Taw, dernière lettre de l’alphabeth hébraïque et initiale grecque du CHRIST : XPΙΣΤΟΣ, la valeur littérale de ce X équivalant à la valeur hébraïque de SION, qui unit elle-même LE GRAAL à LA CROIX !

X → S+R+R+P+N+P+R+R+ S =

SATOR │ S R │ 1+5+7+9+13+17+19+21+25 = 117 !

AREPO │ R P │ 19+18+18+16+14+16+18+18+19= 156 !

TENET │ N │ 156 = ציון (90+6+10+50), SION !

OPERA │ P R │ 117 / 3 = 39 = GRAAL !

ROTAS │ R S │ 156 / 4 = 39 = GRAAL !

4 branches de la Croix → 4 ╬ ╬

X = 156 = 4 x 39 → x 39 = GRAAL = TEN

■ Quant à la forme verbale « TENET » des 2 branches de LA CROIX CENTRALE CACHEE, dans les citations du Nouveau Testament, le verbe TENERE, tenir, garder, d’où elle provient, exprime au figuré l’idée de « tenir ferme » par rapport aux tentations du monde en « gardant » l’enseignement reçu du Christ... jusqu’à son Retour en Gloire !

« Ce que vous avez, tenez le ferme ( TENETE )
jusqu’à ce que J’arrive » (Ap 2,26)
« Je viens bientôt ; tiens ferme ( TENE ) ce que tu as » (Ap 3,11)...

Du reste, la forme « TENET » reliant le Calice à la Croix, ne se ren-contre telle-quelle que dans le passage relatif au Mystère d’Iniquité !

« Que seulement disparaisse celui qui fait obstacle ( qui TENET ),
et alors se révèlera l’Impie
que le Seigneur fera périr par le souffle de sa bouche
et détruira par l’éclat de son Avènement.
Car l’avènement de (l’Impie) s’accompagnera,
selon l’activité de Satan,
de toute espèce de puissance, de signes et prodiges mensongers,
ainsi que de toute la duperie de l’Iniquité...
Ainsi donc, frères,
tenez bon et gardez les traditions (TENETE traditiones)
dont vous avez été instruits par nous. » (II Thess 2,3.4.7-10.15)

Passage qui concerne précisément l’avertissement du Seigneur délivré à Agnès-Marie à propos du... Calice de la Cène :

« Mon Corps glorieux est avec Moi dans les Cieux
et nuls ossements ne sauraient être sur la terre,
qui M’appartiennent.
Je n’ai laissé de trace que Mon Église et Ma Croix,
le Suaire et le Voile de Véronique et
le Calice de la Sainte Cène qui confondra l’Usurpateur...
de mon souffle puissant J’anéantirai l’Usurpateur...»
(Joie de Dieu, éd Résiac, avril 2000, p. 64)

[Une petite parenthèse nous permettra de rappeler que la devise « Tenet confidentiam », il tient (garde) le secret, formulée à la manière des premiers Chrétiens, accompagne le sceau du peintre Poussin, auteur de la lettre du secret confié à l’abbé Fouquet pour son frère Nicolas, le fameux Surintendant des finances, qui appartenait, comme lui, à la Compagnie du Saint-Sacrement, le secret culminant dans son tableau « les bergers d’Arcadie », dont nous approfondirons plus loin le contenu... au propre comme au figuré !]
avatar

Hercule Navarrau-Arsa
Titre du rang
Titre du rang


Masculin Messages : 21
Date d'inscription : 08/12/2017

http://revelation-apoc-key.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

LE SAINT-GRAAL ! ... MYTHE OU REALITE ORIGINE BIBLIQUE DU SAINT-GRAAL PAR HERMAN TREIL (Auteur du "CODE AA RENNES-LE-CHÂTEAU; L'ENIGME")

Message par Hercule Navarrau-Arsa le Sam 14 Avr 2018 - 14:11

LE SAINT-GRAAL ! ... MYTHE OU REALITE

ORIGINE BIBLIQUE DU SAINT-GRAAL PAR HERMAN TREIL
(Par l'Auteur du "CODE AA RENNES-LE-CHÂTEAU; L'ENIGME")

Loin d’un simple récipient issu de l’imaginaire médiéval, de l’hébreu au latin, le nom-même du Graal, son sens et sa valeur, traduisent l’accomplissement de l’Alliance dans le Sacrifice du Christ, auquel il a été transmis par le propriétaire du Cénacle.

Avant d’aborder ce Mystère, rappelons que la période pénitentielle du Carême évoque tout d’abord, dans l’Ancien Testament, les 40 jours que Moïse passa sur le mont Sinaï où il reçut de Dieu les dix commandements, tandis qu’en son absence le peuple apostasiait, le grand Prêtre Aaron, construisant même l’idole du Veau d’Or ! Ces 40 jours occupent donc une place particulière dans les 40 ans de l’Exode, au cours desquels les Hébreux, après leur libération de la captivité d’Égypte, errèrent dans le désert, subissant bien des épreuves avant d’entrer en Terre Promise. Mais, pour avoir désobéi, Moïse et Aaron ne la contemplèrent que de loin, et moururent.

À cette période de 40 jours répond celle passée en ce même désert par Jésus, où, aussitôt après avoir été baptisé, chargé de tout le péché du monde et conduit par l’Esprit Saint, il subit victorieusement les tentations de Satan, rachetant celles auxquelles avaient succombé les Hébreux, notamment celle du Grand Prêtre Aaron, dont il descendait par sa mère, « proche parente » d’Élisabeth, elle-même « descendante d’Aaron », comme le mentionne l’Évangile de Luc (1,5), Évangile qui tient une place capitale dans ce Mystère ainsi que le révèlent les éléments de la décoration de Rennes-le-Château.

Commémorant ce temps de renoncement au péché par la prière et le jeûne, le Carême (de quadragesima : quarante) s’achève au 40e jour, le Samedi Saint, pour déboucher, le 41e, sur la Grande fête de Pâque célébrant le Christ vainqueur de la mort !
Or, chez les Hébreux, la durée de la journée commençait à la tombée de la nuit et s’achevait à la fin du jour suivant, de sorte que la Cène du Jeudi Saint et la Crucifixion du Vendredi Saint, point culminant de cette période pénitentielle, appartenaient au même 39e jour, selon les indications répétées de la Genèse :

« Il y eut un soir, il y eut un matin : ce fut le premier jour » (1,5 s)

D’origine juive, les premiers Chrétiens observèrent cet ordre biblique de la journée, comme le prouvent, dans l’original grec du Nouveau Testament, les nombreux exemples de l’expres-sion : νυχtα και ημερον, littéralement : « nuit et jour ». Or ces deux mots respectant en grec l’ordre biblique, sont générale-ment traduits, sans la moindre note, par « un jour et une nuit », nous voilant la compréhension du Grand Mystère eucharistique.

Les exemples de cette expression « nuit et jour » pour désigner une journée entière, ne manquent pas chez saint Luc :

Relatant l’attente du Messie par la prophétesse Anne, il précise en effet : « Elle ne quittait pas le Temple, servant Dieu nuit et jour dans le jeûne et la prière. » (Lc 2,36-38) ; ou encore, dans ses Actes, il rapporte pareillement les adieux de saint Paul à l’Église d’Éphèse : « C’est pourquoi veillez, vous rappelant que, trois années durant, nuit et jour, je n’ai cessé d’avertir avec larmes chacun de vous. » (Ac 20,31) ; cependant qu’il répondra à Agrippa : « C’est pour avoir espéré en la promesse faite à nos pères que je suis mis en jugement, pour cette promesse que nos douze tribus espèrent atteindre, en servant Dieu avec ardeur nuit et jour. » (Ac 26,7)

Dans cette perspective, observons que, dès les premières pages de son ouvrage, l’Abbé Boudet, citant César, n’a pas manqué de souligner de manière insistante la durée biblique de la journée, commençant la nuit, conception identique à celle des Gaulois, ainsi préparés au Mystère de l’Alliance...
« C’est pourquoi ils comptent le temps, non par les jours, mais par les nuits et ils sont attentifs à indiquer les jours de naissances, les commencements de mois et d’années, de telle sorte que le jour suive la nuit... les Cimmériens avaient apporté de l’Orient cette coutume de compter les jours par le soir et le matin, et les Juifs l’ont conservée jusqu’à leur dispersion comme corps de nation : l’origine de cette coutume nous est dévoilée dans ces paroles de la Genèse : « et du soir et du matin se fit le premier jour. » (Gn 1,5)

« César ne se trompe pas en avançant que les Gaulois comptaient le temps, non par les jours, mais par les nuits ; les descendants des Tectosages disent encore fortnight (fortnaït) quatorze nuits, pour exprimer le temps écoulé en deux semaines, et se’nnight (sennit) sept nuits, pour compter les jours d’une seule semaine. » (p. 22-23)

Aussi, parmi les évocations concordantes, rappelons l’indica-tion fondamentale de la Cène, reprise dans la Consécration eucharistique :

« Le Seigneur Jésus, la nuit où il fut livré,
prit du pain, le rompit et dit :
« Ceci est mon Corps, qui est pour vous ;
faites cela en mémoire de moi.
De même aussi, il (prit) la coupe après le repas, en disant :

« Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang,
faites cela, chaque fois que vous en boirez en mon souvenir...»
(I Cor 11,23).

Ce qui confirme pleinement le fait que

Jésus a institué l’Eucharistie le 39e jour

et est mort crucifié ce même 39e jour,

unissant la nuit du Jeudi Saint au jour du Vendredi Saint,

et ainsi le Calice de la Cène à la Croix,

tous deux intimement liés par sa souffrance !

Comme d’ailleurs il le laisse Lui-même entrevoir, à l’orée de la Cène, dans l’Évangile selon saint Luc, patron caché de l’Aa :

« J’ai désiré ardemment manger cette Pâque avec vous,
avant de souffrir ! » (Luc 22,15)

Or avant même la fixation du Carême dans la liturgie catholique, il faut savoir que le nombre 39 était regardé dans l’Ancien Testament comme celui du châtiment : selon la Loi, le coupable devait recevoir « 40 coups de fouet » (Dt 25,3), qui étaient systématiquement réduits à 39, de peur de dépasser le nombre prévu, selon les explications habituelles des exégètes.

À plusieurs reprises saint Paul reçut des Juifs ce nombre de coups de fouet (II Cor 11,22 s), sa souffrance endurée établissant implicitement le Relais avec la Nouvelle Alliance :

« Ils sont Hébreux ? Moi aussi. Ils sont Israélites ? Moi aussi.
Ils sont postérité d’Abraham ? Moi aussi !
Ils sont ministres du Christ (Je vais dire une folie)
Moi plus qu’eux !
Bien plus par les travaux,
bien plus par les emprisonnements,
infiniment plus par les coups.
Souvent j’ai été à la mort »,

« Cinq fois des Juifs j’ai reçu
les 40 coups de fouet moins un ! »

« Nous portons partout et toujours en notre corps
les souffrances de mort de Jésus,
pour que la vie de Jésus soit,
elle aussi, manifestée dans notre corps ! » (II Cor 11,22 s ; 4,10 )

C’est donc par ses souffrances que saint Paul se réclame de Jésus, les 39 coups de fouets reçus cinq fois, le rapprochant du Maître qui, avant de porter sa Croix, fut bien plus cruellement encore flagellé !
Le lecteur aura bien noté que ce nombre, non exprimé directement, doit être déduit de 40, ce qui renforce son utilisation secrète ! On imagine donc l’importance du nombre 39 chez les premiers Chrétiens, symbole de la souffrance insurpassable et salutaire de Jésus, justifiant la valeur du mot :

GRAAL = 7+18+1+1+12 = 39,

dès lors lié à la 39e lettre de la suite alphabétique :

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZABCDEFGHIJKL M !

M : 39, corrige de ce fait la valeur du M (mem, mu) = 40 !

La valeur 39 traduit donc le châtiment de l’Ancienne Loi, châtiment immérité subi par le Fils de Dieu pour le rachat des péchés du monde dont il s’est chargé par Amour pour nous (Jn 1,29), ce Calice contenant le vin transsubstantié en son Sang dans l’Eucharistie !

Mais d’où vient donc le mot ? Et pourquoi son utilisation ? Peut-on vraiment croire, au regard de sa valeur, qu’il ait jailli spontanément ?... Le canon de la Messe évoquant le Calice du salut : Calix salutaris, se réfère au verset hébraïque du Psaume :

« J’élèverai la Coupe des délivrances
en invoquant le Nom de YHWH...» (Ps 116,13; Vg 115,13).

Cette louange, il est bon de le redire, prend tout son sens lors de la Cène dans « la Coupe des délivrances », kos yeschouoth, traduite en grec et en latin par « coupe du salut », que reçut Jésus, Yeschouah (YHWH sauve, YHWH délivre), en rendant grâce à YHWH (son père), selon l’invocation du Psaume du Hallel :

« Recevant une coupe, il rendit grâce et dit :
Prenez ceci et partagez entre vous ! » (Lc 22,17)
Or, le même mot hébreu signifie, en effet :

● כוס : kos, coupe et partage !

Coupe, qu’après avoir rompu le pain, Jésus redonna à boire aux apôtres en disant :

« Cette Coupe est la Nouvelle Alliance en mon sang,
versé en votre faveur ! » (Lc 22,20)

Coupe... étrangement disparue, alors qu’à l’évidence les Apôtres ont dû l’utiliser pour les premières Messes, selon le commandement même de Jésus : « Faites cela en mémoire de moi ! » (Lc 22,19)

Le Mystère de cette coupe reçue (δεξαμενος, dexamenos) du non moins mystérieux propriétaire du Cénacle, suppose donc un relais de l’Alliance... que Jésus n’est pas venu abolir, mais accomplir !

Ce qui nous incite à interroger les textes bibliques suscep-tibles d’éclairer l’origine du mot Graal. Or, comme le rappelle la liturgie fondée sur la Genèse et l’épître aux Hébreux, Jésus est :

« Prêtre à jamais selon l’ordre de Melkisédeq... prêtre du Dieu Très Haut... dont le nom signifie d’abord roi de justice, et qui plus est roi de Salem, c'est-à-dire roi de paix, qui est sans père, sans mère, sans généalogie, dont les jours n’ont point de commencement ni la vie de fin, ce Melkisédeq assimilé au Fils de Dieu, demeure pour toujours. » (Hbr 6,6 ;7,1-3 ; cf. Gn 14,18 s)

Alliant sacerdoce et royauté (Ps 110), sans ascendant ni descen-dant, l’Église a toujours vu en Melkisédeq, une figure du Christ :

« Melkisédeq, roi de Salem, apporta du pain et du vin. Il était prêtre du Très-Haut (Elyôn). Il bénit Abraham par le Dieu Très-Haut, créateur des cieux et de la terre... Abraham lui donna la dîme de tout. » (Gn 14,18-20)
Melkisédeq apparaît donc comme le prêtre par excellence, qui apporte à Abraham « du pain et du vin », selon l’ordre repris dans la consécration eucharistique. Toutefois il importe de relever que le texte ne mentionne aucun sacrifice. En outre, Melkisédeq, exemplaire, n’ayant pas commis de péché, sa prêtrise n’a pas à être rachetée.

Tel n’est pas le cas de celle d’Aaron !...

Tout au long de la traversée du désert, le Grand Prêtre Aaron, frère de Moïse, fut chargé par YHWH du service de l’Arche d’Alliance, contenant les trois Témoignages divins donnés par Dieu : la Verge sacerdotale, le Vase rempli de Manne et les Tables de la Loi. Or, sous la pression du peuple, Aaron désobéit en construisant le Veau d’Or, idole la puissance matérielle, et pour cela, puni par Dieu, n’entra point en Terre Promise.

Chargé de tout le péché du monde, dans ses 40 jours passés au désert où il repoussa victorieusement les tentations de Satan, Jésus, descendant d’Aaron par sa sainte Mère, a également racheté la prêtrise fautive du Grand Prêtre, fils de Lévi, auquel YHWH avait conféré une charge capitale ainsi qu’à des descendants (Nb 25,12-13) :

« Voici que Moi Je lui accorde Mon Alliance de Paix,

et elle sera pour lui et sa race après lui,

une Alliance de prêtrise éternelle ! »

Et le prophète Michée (Ve siècle av J-C) de prophétiser ainsi l’Avènement du Seigneur et roi de l’Alliance dans son Temple, capital pour l’accomplissement de l’Alliance :

« Et soudain arrivera dans son Temple le Seigneur que vous réclamez et le Roi de l’Alliance que vous désirez… Il siègera donc fondant et purifiant, il purifiera les fils de Lévi et les affinera comme l’or et l’argent. Ils seront pour YHWH ceux qui présenteront l’Oblation suivant les règles. » (Mal. 3,3)
La prêtrise sera purifiée dans le sacrifice du Christ et les nouveaux prêtres appelés par Jésus présenteront l’Oblation selon les Règles, non dans le sang des animaux, mais dans celui du Fils de Dieu versé pour le rachat des hommes :

« Vous ferez cela en mémoire de moi ! » (Luc 22,19)

Les Apôtres exalteront à leur tour cette Nouvelle Alliance :

« C’est d’une Alliance bien supérieure à la Première, que Jésus est devenu garant. » (Hébr 7,22) « Il est entré une fois pour toutes dans le Lieu Très Saint, en offrant, non pas le sang des boucs et des veaux, mais son propre sang à lui ! » (Hébr 9,11-12)

Oblation de son Sang culminant dans le Saint Sacrifice de la Messe, dont le Christ est à la fois Grand Prêtre et victime !

En mesurant l’importance du Calice eucharistique qui a contenu le vin transsubstantié en Sang du Christ, nous constatons que le mot hébreu kos, le désignant, signifiant à la fois, coupe et partage, n’évoque aucune nuance sacrificielle relative à l’Alliance.

En pleine compréhension du Carême rappelant l’Exode, par delà les tentations surmontées par Jésus, nous sommes donc amenés à examiner les récipients sacrés dont Aaron eut la charge durant la traversée du désert...

… et nous ne tardons pas à découvrir un calice particulier précisément lié par sa racine à celle de l’Alliance :

● קערה , q‘arah, vase (Exode 25,29),

auquel sera associé la préposition :

● על, ‘al : au-dessus de, sur, marquant l’élévation,

l’ensemble composant l’expression :

● קערהעל, q‘arah‘al, vase sur, vase au-dessus.
Cette expression constitue une forme voilée, parallèle à celle du Psaume :

« J’élèverai la Coupe (kos) des délivrances
en invoquant le Nom de YHWH...» (Ps 116,13; Vg 115,13)

Or, ce vocable qarah est d’autant plus remarquable qu’il n’apparaît en effet que dans les livres relatant l’Exode, pour y désigner un type de vase en or pur, exclusivement affecté au service de la Tente du Rendez-Vous.

Ces récipients sacrés prenaient place à côté des « Pains de proposition » (Ex 25,29-30), traduction latine de l’image biblique des « Pains de la face de YHWH », qui consistaient en « douze gâteaux de fleur de farine » déposés « en deux rangées sur la Table pure devant YHWH » (Lév 24,6) ; puis l’on mettait sur ces rangées de l’encens pur, et, à côté, « des coupes remplies de vin » pour les libations (Nb 4,7 ; Ex 25,29 ; 37,16), l’ensemble consti-tuant l’offrande d’un Repas sacré à YHWH.

Il y avait donc sur la Table, « le pain et le vin », en relation symbolique avec les douze tribus des fils d’Israël : d’où l’Accomplissement de ce Repas dans celui de la Cène, les douze apôtres entourant le Fils de Dieu, Lui qui révèle aux hommes « la Face de YHWH » : « Qui m’a vu a vu le Père !... » (Jn 14,9). Et de là, sa Présence réelle dans les espèces transsubstantiées lors du Saint-Sacrifice de la Messe !

Les documents bibliques supposent que ces pains étaient consommés par des hommes, les plus anciens en reconnaissant le droit « à tout homme en état de pureté rituelle » (I Sm 21,5-7), bien que le Lévitique (24,9) les réserve aux seuls descendants d’Aaron… dont Jésus !

Cependant personne ne buvait aux coupes individuelles emplies de vin dont le contenu était répandu lors des libations.
Parmi tous les récipients de la Tente du Rendez-Vous et plus spécialement encore ceux entreposés sur la Sainte Table du Repas de YHWH, le mot קערה, q‘arah, désignant aussi bien un récipient pour les solides que les liquides, traduit par excellence la notion d’Alliance dans le Sacrifice, comme l’établit sa racine qar ou kar, de même sens.

En effet, la forme verbale כרת, karath, employée dans la Bible pour « conclure une Alliance », signifie : fendre, d’où l’expression « il (YHWH) fendit une Alliance », ברית כרת, karath berith, liée au sacrifice, car il s’agissait à l’origine de sacrifier les animaux en les fendant en deux (Gn 15,18, cf ci-après 15,10-18) !

Du ק, qoph, au כ, kaph, nous vérifions l’identité de sens :

● קערה, q‘arah : ….VASE « en or pur » (Ex 25,29 ; 37,16),
● קרע, qar‘oa : …..fendre, …● קרצ, qarots : couper,
● קרדום, qardom : hache, d’où :
● קרבן, qarban : …sacrifice, offrande, oblation ;

renvoyant à :

● כרת (qal : pf. karath), karoth : fendre (une alliance), couper,

l’ensemble culminant dans l’évocation du Repas pascal :

● כר, kar : ………..bélier, agneau !
● כרה, karoh :. préparer un festin ;
● כרה, kerah : .repas de fête.

Compte tenu du parallèle sacrificiel entre l’agneau pascal et Jésus, il est donc nécessaire de rappeler le contexte dans lequel cette Alliance fut « fendue » pour la première fois avec Abraham :

« Abram se procura tous ces animaux
et les fendit (לכרת, likerath) par le milieu.
Il plaça chaque moitié en face de son autre moitié…
… Quand le soleil fut couché et qu’il fit très sombre,
voici qu’un réchaud fumant et une torche de feu passèrent
entre les morceaux des victimes.
En ce jour-là, YHWH conclut (כרת, karath) avec Abram
une Alliance (ברית , berith). » (Gn 15,10-18)

Comme on le constate, l’immolation a eu lieu le jour,
et l’Alliance la nuit,
cet holocauste préfigurant celui de la Pâque juive par Moïse !

Ainsi YHWY lui donna-t-il les indications pour le sacrifice pré-ludant à la libération de la captivité, dans la nuit de la Pâque :

« Au dix de ce mois qu’ils se procurent chacun un agneau...
vous l’aurez en réserve jusqu’au quatorzième jour de ce mois,
et tout l’ensemble de la communauté
l’immolera entre les deux soirs.

On prendra du sang et on en mettra sur les deux jambages
et sur le linteau des maisons dans lesquelles on le mangera.
On le mangera, en cette nuit-là, la chair rôtie au feu…
C’est la Pâque pour YHWH ! » (Ex 12,3.6.8.11)

Pareillement l’agneau est immolé « entre les deux soirs », soit le jour, et mangé « la nuit ».

« Alors Moïse prit la moitié du sang et le mit dans des bassins,
puis il aspergea l’autel avec l’autre moitié du sang.
Puis il prit le Livre de l’Alliance et le lut aux oreilles du peuple.
Ils dirent :

« Tout ce qu’a dit YHWH, nous le ferons et l’écouterons ! »

Alors Moïse prit le sang et en aspergea le peuple (הם-על, ‘al-ham) :

« Voici le sang de l’Alliance (הברית דם, dam haberith)
que YHWH a conclue (כרת, karath) avec vous
d’après toutes ces paroles ! (הדברים כל על, ‘al kal hadabarim)
(Ex 24,4-Cool ».
Dans ces citations de la Genèse et de l’Exode, ne manquons pas de relever cette séparation des animaux et du sang, pareillement « fendus en deux moitiés » par Abraham et Moïse, le milieu appartenant à Dieu selon la symbolique biblique de l’Alliance, tout comme sur la Table de proposition de la Tente du Rendez-Vous, les douze pains étaient disposés « sur deux rangées, six par rangée » (Lév 24,6), entendons... « fendus », selon l’offrande faite à YHWH !

Le sacrifice de l’agneau pascal culminera dans celui du Christ, s’offrant lui-même en sacrifice. Ainsi la fraction sacrificielle de l’Ancienne Alliance se retrouve-t-elle dans la Messe :

Pendant le rite de paix, le prêtre « fend » en deux la grande hostie, en prélevant un petit fragment qu’il place dans le Calice afin de bien signifier qu’en fait le Corps et le Sang du Christ ne sont pas séparés (c’est la commixtion). Puis après les trois invocations de l’Agnus Dei par les fidèles et son oraison privée, il réunit verticalement les deux parties de la grande hostie de manière à recréer son unité, l’élève et la présente aux fidèles en prononçant les paroles (cf. Jn 1,29) :

« Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ! »

En effet, selon la même transcendante logique, associée à קערה, q‘arah, récipient, la préposition על, ‘al, marquant l’élévation, éclaire le sens et la grandeur de ce vase d’or pur, « Coupe des délivrances », « reçue » par Jésus d’un discret « représentant » de l’Ancienne Alliance, car si, dans la nuit de la première Pâque, les Hébreux furent délivrés de leur captivité d’Égypte, à la Pâque chrétienne, l’Humanité toute entière fut délivrée de la mort par la Résurrection du Christ !

Fondamentale, la préposition ‘al marque l’élévation et « le saut » mystique de la Pâque, selon lequel, pour épargner son peuple, Dieu « sauta » miséricordieusement « au-dessus » (על) des maisons des Hébreux marquées avec le sang de l’agneau :
« C’est la Pâque (פסח, pesa‘h ) pour YHWH ! Je passerai par la terre d’Égypte en cette nuit-là... Je verrai le sang et je sauterai par-dessus (על) vous... » (Ex 12,11-13) « YHWH verra le sang sur (על) le linteau et sur (על) les deux jambages, alors Il sautera au-dessus (על) de la porte… » (Ex 12,23) « C’est le sacrifice de Pâque de YHWH qui a sauté (פסח, pas‘ah) par-dessus (על ) les maisons des fils d’Israël en Egypte. » (Ex 12,27)

● על פסח, pase‘ha ‘al : sauter par-dessus !
● פסח, pesa‘h : agneau pascal, Pâque !

Le même mot désigne la fête de Pâque et l’agneau sacrifié en ce jour-là ! La Pâque, saut mystique, se fonde donc sur celui de l’agneau, que nous a conservé la tradition populaire dans le jeu du saute-mouton... imitant le saut de cet animal ; et pour sauter, chacun sait naturellement qu’il faut d’abord... s’élever !

Selon l’identité des racines kar – qar, marquant l’Alliance, et le terme kar, désignant également l’agneau (II R 3,4), nous entre-voyons ici l’inéluctable jeu de mots avec le vase, accréditant le sens de la forme hébraïque qaraal, à l’origine du Graal :

● כר, kar : agneau - על, ‘al : au-dessus de !
● קערה, q‘arah : vase - על, ‘al : au-dessus de !
► kar‘al : agneau au-dessus !
► q‘ara‘al : vase au-dessus !

Le lien se passe de commentaires !

Agneau pascal offert en sacrifice pour le salut des hommes,

dans sa Résurrection, Jésus, Fils de Dieu et Dieu Lui-même,

« a sauté par-dessus... la mort » !...

Telle est l’extension de la Pâque juive

dans la Pâque chrétienne, sanctifiant le Calice de l’Alliance,

Coupe du salut empli du Sang eucharistique de l’Agneau !
[Au demeurant, tout au long des chapitres de l’Exode ou des Nombres, la préposition על, ‘al, omniprésente, apparaît comme le sceau de l’Alliance de YHWH avec son peuple, établie d’après ses paroles (דברים על), ou selon (על) la teneur de ses paroles : en ce sens, dans la Tente du Rendez-Vous, YHWH parle à Moïse au-dessus (על) du propitiatoire de l’Arche d’Alliance, cependant que, tout aussi significative-ment, les objets et offrandes sacrées qu’elle contient, sont déposés sur (על) la Table de proposition, sur (על) l’Autel d’or ou sur (על) celui de l’holocauste, exclusivement manipulés par le grand prêtre Aaron et ses fils, tandis que Moïse, accomplissant les prescriptions de l’Alliance, lorsqu’il asperge de sang, l’autel ou le peuple, selon l’expression révélatrice, asperge en fait sur (על) l’autel, ou sur (על) le peuple !... (cf. chap : Ex 24; 26 ; 34 ; 37 ; Nbres 4 et 7, etc.)

Il est donc nécessaire de souligner que la particule על, ‘al, constitue la racine du « Très-Haut » : עליון, ‘Elion (dont Melkisédeq était « prêtre », Gn 14,18-20) et de la chambre haute » du Cénacle : עליה, ‘alyah (signifiant également la Nuée, cf. Ps 104,3), expression qui procède d’une remarquable distinction, étant composée de la pré-position על : sur, au-dessus, et de l’abréviation יה, Iah, désignant YHWH dans les Psaumes, tout particulièrement ceux du Hallel (d’où Hallelou Iah) chantés lors de la Pâque ! De sorte que, tout comme il parlait au-dessus de l’Arche d’Alliance, YHWH se tient au-dessus (du sol de la maison), dans « la chambre haute » ! Et c’est dans « la chambre haute » du Cénacle, que Jésus instituera l’Eucharistie...]

Par la préposition על, ‘al, le premier Psaume de louange du Hallel, chanté par Jésus et les Apôtres en cette même nuit de la Pâque hébraïque, manifeste l’insurpassable élévation de Dieu :

« Il est élevé au-dessus (על) de toutes les nations, YHWH,
au-dessus (על) des cieux est sa Gloire ! » (Ps 113,4),

Élevée par Jésus vers son Père en rendant grâce,
la Coupe accomplissant la Nouvelle Alliance en son Sang,
contient le germe de la Vie Éternelle qui permet aux hommes,
par son Sacrifice et sa Résurrection à Pâque,
de sauter par-dessus la mort, s’imposant dans son sens absolu,
comme le Calice des délivrances, le Calice du Salut !

D’où l’expression voilée confirmant le parallèle :

● כוס ישועות, kos yeschouoth, CALICE des DÉLIVRANCES,
……...CALICE du SALUT (Spt. Ps 116,13),
● קערהעל, q‘arah ‘al, VASE (du SAUT) AU-DESSUS (de LA MORT) !
C’est ainsi que le terme du Psaume (116) : כוס, kos, coupe, ne contenant aucune notion de sacrifice, des fidèles ont voulu la traduire dans cette expression secrète soulignant le geste du Christ, en accomplissement de l’Alliance ; de sorte que la forme ainsi obtenue : קערהעל, q‘arah‘al, a été logiquement contractée en en קרעל, de même lecture qaraal, mais dont la valeur renvoie à celle de la Croix !

Or, la première mention de ce vocable apparaît dans le roman médiéval de Perceval rédigé vers 1182 par Chrétien de Troyes, que les spécialistes considèrent comme un juif converti, les aventures de ce cycle constituant une transposition chevaleresque des épreuves du temps de Carême marquées par le combat contre Satan ! Ainsi les errances du héros prennent-elles significativement fin le jour du Vendredi Saint, le chevalier promettant dès lors à son oncle ermite d’aller à la messe tous les matins, d’aimer Dieu et de l’adorer :

« Après la messe il pleura ses péchés et il adora la Croix,
il se repentit sincèrement et il fut dans la paix...
Perceval prit ici conscience de la Passion et de la Mort
que Dieu souffrit ce Vendredi,
et il communia à Pâques fort pieusement.
Ici le conte ne parle plus de Perceval,
mais maintenant rapporte l’histoire de Gauvain. »
(Chrétien de Troyes, Perceval ou le roman du Graal, Gallimard, 1974, p. 158-159).

Ainsi, le passage du terme hébraïque qarah’al à la forme Graal du monde latin (oïl, oc), résulte d’une double nécessité :

● trouver un vocable de consonance approchante
…….désignant un récipient :

…….griau, gruau, gré, grélor, greil (oïl), grazal, gréal (oc)…

● adapter sa forme à la valeur sacrificielle 39 de l’Ancienne Alliance et du 39e jour du Carême de la Nouvelle Alliance, unissant le Jeudi Saint au Vendredi-Saint, et le Calice à la Croix !
La meilleure synthèse en a été réalisée par le mot GRAAL (somme du rang alphabétique de chacune de ses lettres = 39), terme à l’évidence conçu par des premiers Chrétiens issus du milieu juif, du temps où, persécutés, ils en eurent la garde et s’employèrent à le soustraire à tout rapt ou destruction, le déposant dans un lieu connu de quelques uns, parmi les plus fiables et fidèles.

Aussi, la récapitulation de l’ensemble des données,

attestant son origine, nous permet de vérifier
le passage de la forme hébraïque à celle du monde latin,

leurs valeurs respectives
témoignant du Relais et de l’Accomplissement de l’Alliance :

● QARAAL : קרעל = 100+200+70+30 = 400,

soit la valeur hébraïque du ת, T, taw = 400,

ultime lettre de l’alphabet, à l’origine en forme de CROIX,

SIGNE DU SALUT (Gn 4,14 ; Ez 9,4.6) accompli par JÉSUS :

« Je suis l’Alpha et l’Omega » (Ap 1,Cool,

en hébreu : « Je suis l’Aleph et le Taw » !

Logiquement formé sur

כנען, Canaan, la Terre Promise (Nb 34,2),

préfigurant le Royaume de Dieu.

Ce terme contracté en קרעל, Qaraal,

unissant le CALICE à la CROIX (!),

a été adapté en latin en :

● GRAAL = 7+18+1+1+12 = 39,

39e journée du Carême : JEUDI-SAINT - VENDREDI-SAINT,

CÈNE – CRUCIFIXION, associant le CALICE à la CROIX !

● Q‘ARAH, vase d’or pur,

dont Aaron et ses fils eurent la charge.

GRAAL d’or pur, dans le roman de Chrétien de Troyes.

● AA : redoublement suggestif évocateur du Grand Prêtre

AAron, dont descend JÉSUS (Lc 1,5),

par la parenté de sa mère avec Élisabeth (Lc 1,5.36),

mère de Jean-Baptiste.

● hAAron, forme avec article de l’Arche d’Alliance,

dont AAron eut la charge,

le contenu de ce Coffre sacré

annonçant précisément JÉSUS :

JÉSUS, baptisé par Jean-Baptiste,

lui-même descendant d’AAron,

rachète la prêtrise fautive du Grand Prêtre.

Telle est l’origine sacrificielle du Graal,
préservé de la convoitise des hommes

en attendant le Retour en Gloire du Christ, au terme duquel,
dans les épreuves d’un Carême forcé étendu à la terre entière,

l’Eucharistie étant bafouée :

« Le Saint Calice de la Cène confondra l’Usurpateur ! »,


Dernière édition par Hercule Navarrau-Arsa le Sam 14 Avr 2018 - 14:26, édité 1 fois
avatar

Hercule Navarrau-Arsa
Titre du rang
Titre du rang


Masculin Messages : 21
Date d'inscription : 08/12/2017

http://revelation-apoc-key.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

LE SAINT-GRAAL ! MYTHE OU REALITE ? ... - LE "SAINT-GRAAL" de VALENCE (ESPAGNE) - LE "SAINT-GRAAL" de LEON (ESPAGNE)

Message par Hercule Navarrau-Arsa le Sam 14 Avr 2018 - 14:15

LE SAINT-GRAAL ! MYTHE OU REALITE ? ... (LA SUITE)
- LE "SAINT-GRAAL" de VALENCE (ESPAGNE)
- LE "SAINT-GRAAL" de LEON (ESPAGNE)

Nombre de très beaux et antiques Calices ont été ou sont, tel aujourd’hui le Graal de Valence, considérés comme le véritable Calice de la Cène… L’analyse de leur matière et la reconstitution de leur parcours historique visent à accréditer leur authenticité, mais en réalité, comme nous le verrons, leur confrontation avec les textes bibliques contredisent formellement cette origine.

Parmi ces Reliques historiques, le Graal de Valence jouit, en effet, d’une grande réputation compte tenu de ce que plusieurs des derniers Papes, dont Jean-Paul II, en 1982, et Benoît XVI, en 2006, l’ont honoré en l’utilisant pour célébrer la Messe, de sorte que son authentification par le Vatican a été avancée, bien qu’il n’en soit rien dans les faits.

Le Calice de Valence, d’une hauteur de 17 cm, comporte trois parties : la coupe proprement dite, le corps et le pied.

La coupe, taillée dans un gros morceau d’agate (ou de calcédoine orientale) a un diamètre de 9 cm. Le corps est composé d’une colonne centrale hexagonale avec un écrou rond au milieu et surmontée de deux petits plats, celui du dessus soutenant la coupe et celui du dessous soutenant le pied. Il possède deux poignées latérales en forme de serpent, taillées de manière hexagonale. La base est entièrement en or. La base elliptique est en calcédoine et comporte 28 perles fines, 2 rubis et 2 émeraudes Une inscription en arabe coufique est gravée sur son dos.

En 1960, le Professeur Antonio Beltran, chef du département d’archéologie de l’Université de Saragosse, en collaboration avec d’autres collègues européens, a fait une étude complète du Saint Calice (El Santo Caliz de la catedral de Valencia). Il aurait été fabriqué entre 100 et 50 avant Jésus-Christ et l’an 1.
En 258, saint Laurent aurait fait envoyer le Calice à Huesca. Au moment de la conquête musulmane, il aurait voyagé à travers les Pyrénées du sud. De là, on le retrouve, en 1070, à San Juan de la Peňa. En 1322, un sultan d’Égypte revendique l’avoir acquis à Jérusalem. Jacques II l’achète et le place dans le palais de l’Aljaferia de Saragosse. On le retrouve, en 1410, à Barcelone dans la chapelle de la résidence du roi ; transféré à Valence en 1416, il est, à la suite d’une chute, réparé en 1744, (la fracture ne se voit plus). Face à l’avance des armées napoléoniennes, le voilà déplacé à Alicante, Ibiza, Palma de Majorque, puis de retour à Valence dans la cathédrale en1813, installé dans une chapelle de l’ancienne salle du chapitre…. Confié à une fidèle pendant la guerre civile d’Espagne, il est remis en place après…

Le « Graal » de Léon

Un ouvrage récent : « Les Rois du Graal » (Los Reyes del Grial, Madrid, 2014) de Margarita Torres Sevilla, professeur d’histoire médiévale à l’Université de Léon, et José Miguel Ortega del Rio, historien de l’art, a relancé l’intérêt pour cette belle relique visible au musée de la basilique San Isidro de Léon, derrière une vitrine protégée des balles.

Le « Graal » de Léon est composé d’une coupe d’onyx, pierre foncée que les pétrologues et experts en histoire de l’art considèreraient du 1er siècle, enserrée dans un beau travail d’orfèvrerie orné de pierres précieuses.

Le Calice aurait été offert au roi de Léon Ferdinand 1er, par un émir arabe fatimide d’Espagne afin de sceller la paix avec lui. C’est l’infante Doňa Urraca, fille de Ferdinand 1er, qui l’aurait embelli de ce luxueux travail d’orfèvrerie en offrant les pierres précieuses de ses propres bijoux.

Deux parchemins égyptiens rédigés en arabe (XIVe siècle ?) se rapportent à ce Calice : le 1er se réfère à un passage perdu de l’historien Ibn-al-Qifti (+ 1248) qui explique comment la coupe serait parvenue depuis Jérusalem jusqu’à la Taifa de Dénia, sur ordre du souverain fatimide, et offerte par l’émir local à Ferdinand Ier.

Dans le 2ème parchemin, Saladin en personne (!) rapporte qu’un petit morceau du Graal aurait été prélevé avant le transport à Dénia, fragment qui aurait permis de guérir sa fille ! (Il manque effectivement un éclat de pierre au Calice…)

De ce fait, les historiens arabisants devront expliquer l’époque à laquelle furent copiés ces parchemins et naturellement pourquoi ils ont été trouvés ensemble…

D’autant qu’aucun document royal ou ecclésiastique ne fait allusion à la présence du Graal à Léon à l’époque de Ferdinand Ier, alors qu’il avait lui-même accueilli en grande pompe, avec sa famille, le clergé et toute la population de Léon, les reliques de San Isidro qu’il avait acquises… Sur ce point, les auteurs avancent l’argument selon lequel le Roi aurait observé la discrétion afin que le Graal ne soit point dérobé...

[Se faisant l’écho d’experts espagnols, nombre d’historiens et journalistes français, dont Patrick Henriet dans L’Histoire (n° 412, juin 2015, p. 20), mettent en doute le sérieux de cet ouvrage récent, qui dans la foulée du Graal de Valence, créée un phénomène commercial d’une certaine ampleur. ]

Il existe un certain nombre de calices de pierre, comme celui de la Chapelle Sixtine en cristal de roche, monté en or émaillé (XVIe s.), ou encore celui de Gênes (Sacro-Catino), prétendument en émeraude, mais en réalité en verre… On compterait, en fait, environ 200 Graals en Europe, dont parmi les plus connus, outre ceux précédemment mentionnés, celui de Hawkstone Park (Shropshire, Royaume-Uni), Dublin, Nantes, et au-delà à New-York…


Dernière édition par Hercule Navarrau-Arsa le Sam 14 Avr 2018 - 14:24, édité 1 fois
avatar

Hercule Navarrau-Arsa
Titre du rang
Titre du rang


Masculin Messages : 21
Date d'inscription : 08/12/2017

http://revelation-apoc-key.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

"CODE AA RENNES-LE-CHÂTEAU, L'ENIGME" Auteur : HERMAN TREIL - CONFIDENCES ...

Message par Hercule Navarrau-Arsa le Sam 14 Avr 2018 - 14:22

"CODE AA RENNES-LE-CHÂTEAU, L'ENIGME" Auteur : HERMAN TREIL - CONFIDENCES ...

Réponses autour du livre :

L’éditeur (Éd.) répond ici à l’un des tous premiers lecteurs (Lec.) du dossier de presse en ligne.
Ancien journaliste, il se constitue avec un humour certain en « avocat d’un diable » surgi d’un encrier pour lui poser sans détour, une série de questions qui se posent au lecteur.

Lec. – N’y a-t-il pas quelque exagération publicitaire à présenter l’ouvrage comme un avertissement ?

Éd. – Malheureusement, NON. Herman Treil entend répondre aux auteurs anglo-saxons qui, depuis ces dernières décennies, se relaient pour annoncer LA « découverte prochaine » d’un… « tombeau et corps momifié de Jésus » dans les environs de Rennes-les Bains, petite station thermale voisine de Rennes-le-Château !

Lec. – Vous prenez donc au sérieux les livres de ces auteurs ?

Éd. – OUI, quant à la découverte d’un tombeau et d’ossements qui existent bien selon les recoupements d’Herman Treil. NON, quant à leur identification à ceux du Christ. À partir de documents présentés dans le livre et des fiches non publiées, par faute de place, l’auteur établit la présence de catacombes paléo chrétiennes dans les environs de Rennes-les-Bains. Des Chrétiens y ont été ensevelis auprès de défunts non chrétiens, adeptes de croyances antiques. Cette situation particulière est susceptible de jeter un trouble. Cette cohabitation étonnante était d’usage dans les catacombes romaines. Ici le contexte est différent car l’ensevelissement s’est prolongé jusqu’au moyen-âge, le lieu ayant été connu et protégé par des gens d’Église.

Lec. – Alors pourquoi ce lieu n’a-t-il pas été « révélé » en son temps ?

Éd. – D’abord, par respect pour les Saintes Reliques, les objets précieux, les corps qui y ont été déposés au cours des âges. Dépôts qui constituent d’une part « un trésor » et d’autre part un héritage inimaginable. Enfin, en raison la difficulté d’accès liée à cette « admirable structure » mentionnée dans les pages 820, 878… et autres.

Lec. – Mais qu’est-ce que cette découverte changerait en réalité ?

Éd. – C’est une question de perspective et de point de vue entre incroyance et Foi. Si, dans un environnement déjà porté au syncrétisme ambiant des « valeurs », l’on trouvait « un tombeau et des ossements attribués au Christ »… le Christ n’étant pas ressuscité… tout l’édifice chrétien (catholique, orthodoxe, anglican, protestant) s’effondrerait, avec le retentissement spirituel mondial que chacun imagine, victoire des uns, catastrophe pour d’autres…

Lec. – Pourtant l’on a déjà annoncé la découverte d’un « tombeau de Jésus » en Terre sainte et cela n’a rien changé.

Éd. – Oui, mais le faussaire Oded Golan a été assez rapidement démasqué. Des archéologues juifs ont perquisitionné son atelier et révélé son mode de confection de fausses inscriptions sur des ossuaires d’époque. Pour ce faussaire, le seul but était de faire de l’argent en présentant sa découverte du « tombeau du Christ » ou d’objets du Temple !
Dans « l’affaire de Rennes », c’est différent. Ce n’est pas le fait d’une personne isolée. Nous assistons à une vague d’ouvrages d’auteurs anglo-saxons portés par les médias… le tout culminant dans le phénomène littéraire du Da Vinci code, traduit en plus de 40 langues, au tirage planétaire colossal rivalisant de succès avec la Bible, malgré les grossières erreurs de ce livre qui prend pour toute excuse sa présentation en forme de fiction.

Lec. – Dans l’éventualité de cette découverte, quel est l’intérêt du livre ?

Éd. – Si ce lieu, particulièrement sacré, devait être découvert prochainement on saurait par la publication du Code AA qu’à travers les âges, des gens d’Église — et d’État — ont connu, situé et protégé le site. Après les affirmations mensongères serait rétablie enfin la vérité sur l’identité du défunt présenté comme étant Jésus (pages 827 à 878).

Lec. – Alors pourquoi la démarche d’H.T. arrive-t-elle seulement aujourd’hui ?

Éd. – Elle ne date pas d’aujourd’hui : H.T. a déjà produit, il y a près de 20 ans, un article substantiel qui fut repris et gravement déformé par les média, par certains chercheurs dont universitaires, comme l’indique le dos de couverture de l’ouvrage. Ceux qui ont suivi les nombreuses publications sur l’Énigme, savent que Gérard de Sède a consacré une partie de sa vie à répandre ce genre d’erreurs (descendance du Christ…).
Quand il a réalisé qu’il avait été lui-même manipulé par ses informateurs, il a dénoncé la supercherie dans un ouvrage à contre-courant de ce qu’il avait écrit jusque là (cf. Rennes-le-Château, le dossier, les impostures, les phantasmes, les hypothèses, éd. Robert Laffont, 1988) mais le succès n’a certes pas été le même que les précédents… Après sa mort, certains de ses écrits antérieurs ont été réédités indépendamment de son évolution sur l’affaire… question d’éthique.

Lec. – Concrètement, quelle est, en général et sur place, la position ou l’action, des chrétiens et de l’Église face aux publications que vous mentionnez ?

Éd. – Vaste question à aborder avec précaution, humilité, sincérité. D’abord, sur un plan général, il y eut quelques ouvrages de particuliers pour répondre aux énormités du Da Vinci code, mais assez mal informés sur l’énigme de Rennes.
Ce 15 août, je tenais à me rendre exceptionnellement à Rennes-le-Château, plus précisément dans l’église, ouvrage en main. J’ai eu du bonheur à constater la présence, en cette fête de l’Assomption, d’une quantité de lumignons devant l’autel. Un couple et ses deux enfants étaient en prière. En l’absence de prêtre j’ai pensé à une sorte de prudente retraite du clergé (mais d’autres paroisses, connaissent également cette difficulté liée aux vocations), j’ai été choqué par l’allure du fronton jaunissant du porche de l’église qui a perdu la blancheur originelle pour s’approcher de celle d’un mandarom. Caprice d’un architecte des monuments historiques ? mystère.

Lec. – Qu’elle était la volonté réunie, l’intention, la foi des abbés Boudet et Saunière ?

Éd. – Je vous renvoie à la question. Comment croire qu’un prêtre, comparé au saint curé d’Ars, dans la rubrique nécrologique de la Semaine religieuse de Carcassonne (10 avril 1915), ait pu consacrer une partie de sa vie, et de ses ressources, à produire un ouvrage codé à compte d’auteur, simplement pour inventer un « jeu de piste » dans le seul but humoristique de distraire les lecteurs.
C’est impensable. La création du virtuel cromleck de Rennes-les-Bains trouve en réalité son origine et sa raison d’être dans la Bible. Il en est de même du monumental bénitier de Rennes-le-Château commandé par son confrère, pièce unique et inattendue dans une petite église rurale, illustrant auprès du fidèle « qui a des yeux pour voir », le combat de « la fin des temps » (qui n’est pas la fin du monde).

Cette scène imposante est à relier inéluctablement à la disposition codée de la nef mettant en évidence le mot GRAAL inclus dans le tracé de la Médaille Miraculeuse.  « Les mauvais livres abonderont sur la terre », avait, en effet, annoncé Notre-Dame dans le Secret de La Salette délivré aux deux petits bergers (1846).

Mélanie Calvat, l’aînée, deux fois reçue par le pape Léon XIII, avait écrit sur l’un des feuillets retrouvés dans sa chambre à Dou (Allier) : « On n’aura pas cru au surnaturel divin, on sera pris dans les filets du surnaturel diabolique. »

Ne connaissant « ni le jour, ni l’heure » Nous n’avons pas certainement atteint les sommets du « mystère d’iniquité » , et il reste sans doute encore quelques beaux jours avant que la Vérité ne finisse par émerger sous la chape des contresignes. Vérité d’un secret porté à travers les siècles qui n’aurait pas émergé sans le message de prêtres dont nous avons humblement le sentiment de rétablir la mémoire, la teneur et la portée de leur Foi est Espérance face à la vague ininterrompue d’écrits déviants et destructeurs…

Pour autant, en répondant spontanément à de légitimes et fondamentales questions, on ne peut manquer de mesurer les enjeux qui entourent ce livre si abondamment documenté et rigoureusement construit. Une lecture trop parcellaire des éléments minutieusement recueillis  — posés et dévoilés par Herman Treil  — priveraient le lecteur de la substantifique mœlle de cet ouvrage ;  le contexte de Rennes au XIXe siècle n’étant qu’une infime partie de la passionnante trame de l’Énigme déroulée, au cours des âges par l’auteur. L’on ne saurait donc, trop raisonnablement, conseiller d’aller vérifier l’exaltant contenu de cet « ouvrage d’une vie, qu’une vie ne saurait épuiser »…
avatar

Hercule Navarrau-Arsa
Titre du rang
Titre du rang


Masculin Messages : 21
Date d'inscription : 08/12/2017

http://revelation-apoc-key.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Mavendorf le Lun 16 Avr 2018 - 18:52

Je pense que pour celui qui souhaite nager dans les eaux troubles, il n'y a pas mieux que "l'énigme" de Rennes-le-Château et le trésor de l'abbé Saunière... C'est vraiment le nid de toutes les formes de l'ésotérisme. Il n'y a rien d'étonnant à ce que les "providentialistes" en fassent la promotion.

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
avatar

Mavendorf
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1670
Date d'inscription : 05/12/2017

http://beaudricourt.hautetfort.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Henryk le Mer 18 Avr 2018 - 19:29

Le Faux-saunier, avait-il trouvé un remède miracle à base de sel contre le cancer?

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
avatar

Henryk
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1081
Date d'inscription : 05/12/2017
Age : 53
Localisation : Forez

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Prince de Talmont le Mer 18 Avr 2018 - 20:04

Ce qui est intéressant est de voir que toutes ces histoires viennent de Gérard de Sède, un communiste rigolo qui s'amusait à pondre des romans au 2e degré, que les américains ont ensuite repris ces farces pour vendre des séries B, à succès malheureusement mais très 1er degré pour le coup ("l'énigme sacrée" puis sa resucée encore plus niaise "Le Da Vinci code", avec à chaque fois la collaboration du truculent arnaqueur Pierre Plantard de je sais plus quoi (noblesse d'opérette)) et là la majorité des nigauds américanisés a marché à fond.
Encore un des méfaits de la sous-culture anglo-saxonne de masse finalement.

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
Forum royaliste Blog royaliste Blog catholique
avatar

Prince de Talmont
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1368
Date d'inscription : 24/06/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Mormagor Angrûth le Mer 18 Avr 2018 - 20:09

Bon j'ai pas eu le courage de lire tous ces développements hautement pertinents et rigoureux, je m'en tiendrai à ce passage savoureux :

Pour le retour des rois, il sera nécessaire de financer le relèvement de la France ... Savez-vous comment ? ...

En fait le Ciel a tout prévu de toute éternité en un lieu secret, sacré et mystérieux ! ...

Un lieu caché en France, dans une montagne creuse, où fut enfoui un trésor grappé par de longs siècles, comme nous l'indique Nostradamus ...

Razz Voilà ça a fait ma journée comme on dit !

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
Des cendres, un feu s'éveillera.
Des ombres, une lumière jaillira;
Renouvelée sera l'épée qui fut brisée,
Le sans-couronne sera de nouveau roi.
avatar

Mormagor Angrûth
Titre du rang
Titre du rang


Masculin Messages : 210
Date d'inscription : 16/12/2017
Age : 26
Localisation : Bourbonnais

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Prince de Talmont le Mer 18 Avr 2018 - 20:13

Le point commun entre Nostradamus et les auteurs capitalisant sur Renne-le-Chateau : il se sont tous fait un maximum d'argent en vendant leurs "oeuvres", almanachs abscons ou romans de gare.

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
Forum royaliste Blog royaliste Blog catholique
avatar

Prince de Talmont
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1368
Date d'inscription : 24/06/2013

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Clemens Romanus le Mer 18 Avr 2018 - 23:01

@Mormagor Angrûth a écrit:Bon j'ai pas eu le courage de lire tous ces développements hautement pertinents et rigoureux, je m'en tiendrai à ce passage savoureux :

Pour le retour des rois, il sera nécessaire de financer le relèvement de la France ... Savez-vous comment ? ...

En fait le Ciel a tout prévu de toute éternité en un lieu secret, sacré et mystérieux ! ...

Un lieu caché en France, dans une montagne creuse, où fut enfoui un trésor grappé par de longs siècles, comme nous l'indique Nostradamus ...

Razz Voilà ça a fait ma journée comme on dit !

Je crois qu’il a trouvé Erebor Wink
avatar

Clemens Romanus
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 215
Date d'inscription : 03/03/2018

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Mormagor Angrûth le Jeu 19 Avr 2018 - 0:57

@Clemens Romanus a écrit:Je crois qu’il a trouvé Erebor Wink
Laughing Laughing Laughing  Excellent ! Il pourra jouer au jeu des prophéties avec le dragon qui y réside.

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
Des cendres, un feu s'éveillera.
Des ombres, une lumière jaillira;
Renouvelée sera l'épée qui fut brisée,
Le sans-couronne sera de nouveau roi.
avatar

Mormagor Angrûth
Titre du rang
Titre du rang


Masculin Messages : 210
Date d'inscription : 16/12/2017
Age : 26
Localisation : Bourbonnais

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Hercule Navarrau-Arsa le Sam 21 Avr 2018 - 15:36

@Henryk a écrit:Le Faux-saunier, avait-il trouvé un remède miracle à base de sel contre le cancer?

Bonjour Henryk,

De toutes les réponses très négatives quej'ai parcouru, vous êtes le seul à avoir prouvé que que vous avez déjà lu certains de mes textes sur Internet, donc, que vous n'êtes pas aussi si ignare que les autres ...

Faites l'effort de vous procurer et de lire le "CODE AA RENNES-LE-CHÂTEAU, L'ENIGME" d'Herman Treil, et vous y ferez de grandes découvertes qui n'ont strictement rien à voir avec les écrits de Gérard de Sède et de Pierre Plantard, via les auteurs anglais, grands amateur de réalisme-fantastique... Quand, par la Foi, on touche aux mystères du Plan divin, on se place bien au-delà de ces délires purtement humains ...

Dans le Livre de Tobie, l'Archange Raphaël dit a Tobie et à Sara : "je vous ai déjà enseigné qu’il convient de garder le secret du roi tandis qu’il convient de révéler dignement les œuvres de Dieu."

En fait, l'abbé Bérenger Saunière, curé de Rennes-le-Château, et son confrère l'abbé Henri Boudet, curé de Rennes-les-Bains ont effectué des recherches sur le lieux, avec d'autres confrères de l'Aa sacerdotale, et de temps à autres, ils célébraient la messe, à l'entrée de ce lieu sacré, aux jours des fêtes de l'Aa ...

Mais le sel dont vous nous parlez ne concerne pas l'abbé Bérenger Saunière, mais un des premiers chercheurs, le jeune Vincent de Paul, qui, certainement à la demande du Cardinal de joyeuse, archevêque de Toulouse, disparu du séminaire de Toulouse, durant deux années, pour venir au sanctuaire de Notre Dame de Marceille, près de Limoux, afin d'effectuer des recherches discrètes à Rennes-les-Bains ...

Aussi, d’ores et déjà, ne saurions-nous manquer de rappeler dans ladite lettre, l’envoi que fit saint Vincent à M. de Commet le jeune, d’une des deux « pierres de Turquie taillées en pointe de diamant, vous suppliant la recevoir d’aussi bon cœur que humblement je vous la présente ». Étrange don de la part d’un prêtre, qui n’est pas sans évoquer, près d’un demi-siècle à l’avance, celui de l’énorme diamant fait à la ville de Toulouse par son ami Mgr Nicolas Pavillon, évêque d’Alet, appartenant comme lui à la Compagnie du Saint Sacrement…

Ajoutons à cela, la mention en cette même lettre, d’un remède contre la gravelle, maladie qui avait emporté M. de Commet l’aîné ; saint Vincent en aurait appris la préparation de son maître alchimiste, comme il l’écrit au frère du défunt  en le lui envoyant par précaution :

« L’espérance et la ferme croyance donc que j’avais de vous revoir, Monsieur, me fit être assidu à le prier de m’enseigner le moyen de guérir de la gravelle, en quoi je lui voyais journellement faire miracle ; ce qu’il fit ; voire me fit préparer et administrer les ingré-dients. Oh ! combien de fois ai-je désiré depuis d’avoir été esclave auparavant la mort de Monsieur votre frère et mécène à me bien faire, et avoir eu le secret que je vous envoie, que la mort n’en aurait jamais triomphé (au moins par ce moyen), ores que l’on dise que les jours de l’homme sont comptés devant Dieu. » (cf. Hélène et Roland Alix, introd. de P. Coste, Saint Vincent de Paul, pages choisies, Paris, 1933, p. 29)

... À lire cette lettre, saint Vincent savait donc déjà avant son départ vers Marseille que M. de Commet l’aîné était mort, puisque pendant sa captivité, il désirait acquérir la connaissance du secret de ce remède pour l’envoyer préventivement à son frère, M. de Commet le jeune. La Providence avait bien fait les choses... Nous découvrirons avec intérêt, dans un manuscrit de 1709 établi d’après le texte de l’Abbé Delmas, curé de Rennes-les-Bains, que l’une des sources thermales fort particulières de sa petite cité, parmi ses propriétés « opérant des effets admirables qui surpassent l’imagination… nettoyait les reins ». Ce qui, confronté à l’absolue certitude de saint Vincent, nous donne à réfléchir sur le secret de ce remède si efficace contre la gravelle qu’il eût sauvé M. de Commet l’aîné de la mort…

+ + + + +

Et cet extrait de l'abbé Antoine Delmas, ancien curé de Rennes-les-Bains ordonné par Mgr Nicolas Pavillon (« Mémoire » portant sur l’« Antiquité des Bains de Montferrand communément appelés Bains de Rennes ») : "L’on voit sortir de temps en temps de ses eaux des bains, du mercure. Le minéral qu’on en retire est un sel alcali qu’on peut appeler le véritable nitre des anciens. On le connaît à ce qu’il fomente et bouillonne avec les acides qu’on y mêle, comme l’esprit de vitriol, du soufre et autres. Il y a un peu de bitume : ce qu’on connaît en ce que l’eau froide a de la peine à le fondre. (feuillet 5) On ne peut pas bien déclarer les matériaux qui prédominent, n’étant pas du métier de connaître, et aucun médecin même ne sait pas admirer d’en vouloir faire exactement l’analyse. »

« Ce qu’on peut assurer, c’est qu’ils produisent des effets merveilleux : ils sont admirables pour la dousse (douceur ?) de la tête, pour les fluxions.... Il sont merveilleux pour les douleurs si la tumeur est froide. Ils sont bons pour les paralysies, pour les débilités des nerfs, pour se précautionner (prémunir) contre l’apoplexie et guérir de la faiblesse qu’elle laisse ordinairement sur quelque partie du corps.

Il faut prendre ces bains plusieurs fois par jour, comme plusieurs font, si le mal est grand ou invétéré on ne fait que mouvoir l’humeur sans la dissiper. Nous avons vu plusieurs (malades) ne pouvoir venir qu’avec des brancards, les laisser et s’en retourner à cheval. D’autres quitter entièrement leur potence. Je pourrais alléguer une infinité d’exemples : j’en rapporterai seulement un arrivé dans cette première saison des bains de l’année 1709 que j’ai écrit ce Mémoire. Mr le Curé de St-Martin, au diocèse de Narbonne, étant paralytique d’un reste d’apoplexie et ne pouvant se remuer, s’étant mouillé, marcha sans aide à une portée de la maison des bains. »

+ + + + +

Avec ses compagnons, Vincent de Paul retrouva le lieu secret et sacré et en recacha l'accès pour des temps meilleurs ...

Et ce n'est que presque 50 ans plus tard, après avoir fait nommer comme Evêques, deux de ses fidèles des "conférences du mardi" à Paris :

- Mgr Nicolas Pavillon, comme Evêque d'Aller, dans la Haute vallée de l'Aude ;
- Mgr François Fouquet, comme Evêque d'aide, puis Archevêque de Narbonne ...

... que le trésor et le lieu sacré puissent être mis à jour en 1645, par les Jésuite que Mgr Pavillon avait fait venir comme professeurs à son nouveau séminaire d'Alet ...

... Comme tout ceux qui, au cours des siècles, ont détourné l'usage divin de ce trésor à des fins d'enrichissement personnel, toute la famille Fouquet est tombée en disgrâce ...

... Mais les prêtres dans leur majorité ont bien résisté à cette affaire qu'ils ont côtoyée de très près, à savoir à ne pas se laisser emporter par "la fièvre de l'Or" :

Herman Treil "Code AA RLC ..."

" ... Comment dès lors ne pas relever que, du Cardinal de Joyeuse saint Vincent de Paul, de Mgr Nicolas Pavillon à Mgr Fouquet, de Mgr de la Cropte de Chantérac à de Mgr de la Bouillerie, ou de Mgr Leuillieux à Mgr Billard, ou des abbés Bigou aux abbés Boudet, Grassaud, Rouanet, etc., tous les ecclésiastiques généralement cités par les auteurs traitant de l’Énigme de Rennes-le-Château, non seulement n’ont jamais quitté l’Église, mais en ont été à divers titres de farouches défenseurs, quelles qu’aient pu être par ailleurs leurs faiblesses humaines, telles celles de l’abbé Saunière, ou leur rigueur extrême, comme celle de Mgr Nicolas Pavillon, disciple de saint Vincent de Paul, qui versa dans le jansénisme à la fin de sa vie ! ... "

Herman Treil "Code AA RLC ..."

" ... Ce qu’illustre le R.P. Dom H. Beauchet-Filleau, dans son intro-duction aux « Annales de la Compagnie du Saint-Sacrement » :

« Les confrères se livraient aux bonnes œuvres et contribuaient de leur bourse à tout ce qui se pouvait entreprendre de bien. » (p. VII) « La Compagnie œuvrait en faveur des pauvres, des malades des prisonniers, procurant à saint Vincent de Paul une partie des immenses ressources qu’il distribuait à tous les malheureux » (p. X)

Pratiques pareillement développées par les « associés » de l’Aa !

Ainsi, bien antérieure à Karl Marx, « la doctrine sociale de l’Église » trouve ses prosélytes dans les Congrégations de l’Aa qui prenaient exemple sur le modèle de la première communauté chrétienne décrite dans les Actes des Apôtres, lesquels mettaient tout en commun de leur propre mouvement de cœur, et non pas en spoliant autrui, selon les méthodes de la dictature marxiste ! « Nul n’appelait sien ce qui lui appartenait en propre », mais le mettait à la disposi-tion de la communauté, comme le rappelle saint Thomas d’Aquin qui assignait à la propriété privée une fonction communautaire ; tout comme l’expose, du reste, le Pape Léon XIII (1878-1903) dans ses grandes encycliques sociales, dites « corpus léonin », où il démontre en effet que « la propriété a un but communautaire », autorisant ainsi toutes les audaces, mais en rejetant la lutte des classes et orientant les réalisations dans le sens du droit naturel.

Pour ce qui est des titres fort singuliers des parutions du baron de Sarachaga, ne manquons pas de relever l’évidente composition codée des termes redoublés AA, portant ostensiblement la signature de l’A.A. : Aor-Agni, Aréopagie Auréolée Mariale...

Enfin, observons que le baron partageait le millénarisme des Pères Ramière et Caussette, de l’Aa de Toulouse, au point même, qu’à l’orée du conflit de 1914-1918, il en vint à écrire dans les dernières parutions de « l’Égide, annales bardiques et travaux pour le Saint-Graal », en ce mois du Sacré-Cœur, cher aux adeptes du Hiéron, tout d’abord le 7 juin :

« Nous nous trouvons À LA VEILLE (en majuscules) d’un bouleversement où vont bientôt se trouver engagés
les intérêts des Deux Mondes... »

Personne ne pensait alors à l’intervention américaine... Le 13 juin, il poursuivait dans « l’Égide » :

« Les Apôtres des derniers temps seront seuls épargnés dans la tourmente qui se prépare.
Vers l’an 2000 débutera le cycle du Saint-Graal. »

Cette affaire et ces mystères sont une gourmandise.

Bien à vous.
avatar

Hercule Navarrau-Arsa
Titre du rang
Titre du rang


Masculin Messages : 21
Date d'inscription : 08/12/2017

http://revelation-apoc-key.forumactif.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Mavendorf le Mer 25 Avr 2018 - 14:11

L'affaire de Rennes-le-Château a pris beaucoup d'ampleur à partir du moment où Noël Corbu (un restaurateur) est devenu le propriétaire des lieux. Il avait fait la connaissance de Marie Denardaud, la servante de l'abbé Saunière, et ensuite il s'est installé avec sa famille dans la villa Béthanie, avant d'en faire un restaurant...

Pour faire fonctionner son affaire, il s'est appuyé sur les légendes locales et les nombreuses histoires de trésors (Les templiers, le trésor des cathares, la ligné des Mérovingiens etc..). Ce sont plusieurs articles de la presse sur l'abbé Saunière qui vont mettre le feu aux poudres dans les années d'après guerre... Depuis des articles de ce genre sortent régulièrement.

Voir celui-ci par exemple : ICI

Cette histoire sulfureuse ouvre la porte à la gnose, aux doctrines ésotériques et à l'illuminisme maçonnique. Peut être que cet abbé de l'Eglise Catholique était au départ un fervent militant de la cause monarchiste, mais d'après ce que l'on peut lire sur ce passage de l'histoire il semble avéré qu'il a été par la suite la victime des cercles initiatiques parisiens de la franc-maçonnerie, dont il s'est fait le complice.

Avec le cercle Robert de Baudricourt, nous nous sommes intéressés à ce sujet pour armer nos adhérents contre les dangers que cette histoire véhicule, notamment dans les milieux royalistes providentialistes (toujours très proches de l'ésotérisme).

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
avatar

Mavendorf
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1670
Date d'inscription : 05/12/2017

http://beaudricourt.hautetfort.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Claude JULIE le Mer 13 Juin 2018 - 18:21

@Mavendorf a écrit:L'affaire de Rennes-le-Château a pris beaucoup d'ampleur à partir du moment où Noël Corbu (un restaurateur) est devenu le propriétaire des lieux. Il avait fait la connaissance de Marie Denardaud, la servante de l'abbé Saunière, et ensuite il s'est installé avec sa famille dans la villa Béthanie, avant d'en faire un restaurant...

Pour faire fonctionner son affaire, il s'est appuyé sur les légendes locales et les nombreuses histoires de trésors (Les templiers, le trésor des cathares, la ligné des Mérovingiens etc..). Ce sont plusieurs articles de la presse sur l'abbé Saunière qui vont mettre le feu aux poudres dans les années d'après guerre... Depuis des articles de ce genre sortent régulièrement.

Voir celui-ci par exemple : ICI

Cette histoire sulfureuse ouvre la porte à la gnose, aux doctrines ésotériques et à l'illuminisme maçonnique. Peut être que cet abbé de l'Eglise Catholique était au départ un fervent militant de la cause monarchiste, mais d'après ce que l'on peut lire sur ce passage de l'histoire il semble avéré qu'il a été par la suite la victime des cercles initiatiques parisiens de la franc-maçonnerie, dont il s'est fait le complice.

Avec le cercle Robert de Baudricourt, nous nous sommes intéressés à ce sujet pour armer nos adhérents contre les dangers que cette histoire véhicule, notamment dans les milieux royalistes providentialistes (toujours très proches de l'ésotérisme).


Cher MAVENDORF,

Je me doutais bien que je trouverais ce sujet hérétique sur notre Forum.
Et je viens de me régaler au delà de ce vous ne pouvez imaginer...

Cette histoire de RENNES LE CHATEAU, de l'Abbé BOUDET, de l'abbé SAUNIERE, de sa bonne, du pilier, du Trésor,
de la montagne, etc... etc..
Il faut dire que la route traverse des paysages assez fantastiques avant d'arriver à RENNES LE CHATEAU.
La Tour de Magdala, pas mal, le musée (hum !), le diable supportant le béniter (ça c'est amusant - il n'est pas le seul en FRANCE car il y en a un à CAMPENEAC près de PLOËRMEL plus la chaire).
Rien de particulier dans le cimetière, sauf la tombe de l'Abbé SAUNIERE et celle de sa bonne Marie DENARDAUD !
Dans l'église, en plus du fameux bénitier, il y a deux Jésus : un dans les bras de la Vierge Marie, un autre dans les bras de Saint-Joseph... Alors, les cancans vont bon train.
A plusieurs reprises, j'ai eu l'occasion d'en parler avec mon ami feu Jean MARKALE et nous nous sommes bien divertis. Son ouvrage sur RENNES LE CHATEAU peut être conseillé : il est fiable et explicite.
A RENNES LE CHATEAU, on n'échappe pas à la légende de Jésus et Marie-Madeleine qui ont eu un enfant ensemble donnant naissance à l'autre légende de la lignée divine des Mérovingiens.
Le tout repris dans le DA VINCI CODE que je me suis bien gardé de lire.

Bref, je suis ravie pour ce sujet insolite. Il me plaît davantage que de souhaiter la bienvenue aux israéliens qui attendent encore le "messie". Nous, Catholiques, l'avons eu. A nous de transmettre la bonne parole.

En tout cas, c'est très bien de votre part de vouloir armer les amateurs de sensations fortes qui gobent n'importe quoi.

A bientôt, cher ami.
Bonne soirée.
Bien à vous.

Reine Claude

P.S. J'ose espérer que ma réponse paraîtra sur notre Forum.
avatar

Claude JULIE
Titre du rang
Titre du rang


Féminin Messages : 184
Date d'inscription : 08/12/2017
Age : 72
Localisation : PARIS 17ème

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Mavendorf le Mer 13 Juin 2018 - 20:40

Vous êtes donc passée par Rennes le Château ! Je ne connais pas pour ma part cette partie de la France, mais j'imagine que la nature et le paysage doivent être magnifiques. Very Happy

Savez vous que François Mitterrand, ancien président de la république était passionné d'ésotérisme, et qu'il connaissait bien cette légende liée à l'histoire de l'abbé Saunière ?


_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
avatar

Mavendorf
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1670
Date d'inscription : 05/12/2017

http://beaudricourt.hautetfort.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Claude JULIE le Jeu 14 Juin 2018 - 0:47

@Mavendorf a écrit:Vous êtes donc passée par Rennes le Château ! Je ne connais pas pour ma part cette partie de la France, mais j'imagine que la nature et le paysage doivent être magnifiques. Very Happy

Savez vous que François Mitterrand, ancien président de la république était passionné d'ésotérisme, et qu'il connaissait bien cette légende liée à l'histoire de l'abbé Saunière ?



Cher MAVENDORF,

Je suis bien aise que vous m'ayez répondu.
Et merci pour la photo du "batteur de cils". C'est vrai qu'il s'intéressait à l'ésotérisme, aux choses cachées, aux histoires sulfureuses. Cela correspond bien à son caractère machiavélique un peu canaille. Il se serait adressé au diable en personne !
Il avait d'ailleurs un astrologue près de lui qui montait sa révolution solaire tous les jours.  
En revanche, il ne s'intéressait pas du tout aux belles légendes locales que tous peuvent lire ou entendre.

En ce qui me concerne, je suis conteuse en forêt de BROCELIANDE (PAIMPONT). Lorsque nous y donnons des fêtes, je suis costumée en Reyne Guenièvre avec une belle couronne du Moyen-âge. On y évoque les Chevaliers de la Table Ronde et les batailles du ROY ARTHUR. C'est très beau et fait rêver et ça ne fait de mal à personne.
La BRETAGNE, l'Histoire, tout ce que j'aime.

Le SUD-OUEST, oui je connais mais pas complètement. De plus, il y un peu de tout car il comprend pas mal de départements. Mais on ressent bien l'empreinte des anciennes provinces.
La région CATHARE est impressionnante avec des châteaux construits sur des pignons dressés au-dessus du vide. Pour accéder à MONTSEGUR, il faut grimper dans un sentier entre les brousailles ; une fois arrivée en haut, j'ai été saisie par le vertige mais ce fut passionnant. Et je n'ai pas vu QUERIBUS.
Sinon, je connais bien le PAYS BASQUE et le PAYS CATALAN : Collioure, un petit bijou.

La région que je connais pratiquement pr coeur, c'est la BRETAGNE. Lorsque MABBLAVET m'a félicitée pour mon rattachement à l'élue de mon coeur, il m'a dit que je la connaissais mieux que lui. Je ne comprends pas car je n'avais pas dit grand-chose.

En tout cas, si vous pensez que je puis vous être utile pour RENNES LE CHATEAU, je suis à votre disposition. A propos, l'ENIGME SACREE n'a pas été écrite par Gérard de SEDE mais il est dans le coup.
Et au XIX siècle, de nombreux érivains étaient des "illuminés", Victor HUGO n'étant pas le dernier.
Un proche de l'abbé BOUDET a d'ailleurs écrit un ouvrage "La vraie langue celtique", totalement faux et à mourir de rire.

La Reyne GUENIEVRE vous souhaite le bonsoir.

Avec son amitié.
avatar

Claude JULIE
Titre du rang
Titre du rang


Féminin Messages : 184
Date d'inscription : 08/12/2017
Age : 72
Localisation : PARIS 17ème

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Claude JULIE le Dim 17 Juin 2018 - 18:25

@Henryk a écrit:Le Faux-saunier, avait-il trouvé un remède miracle à base de sel contre le cancer?



NON ! Cher HENRYK "Administrateur" !
Si c'était vrai, ça se saurait !

Autant les "Romans de la TABLE RONDE" sont merveilleux, autant les mythes provenant du XIXème siècle sont
sulfureux.

RENNES LE CHATEAU est une vaste blague qui a rapporté beaucoup d'argent à ceux qui trempent encore dedans
mais nuit encore aux pauvres "gogos" amateurs de sensationnel.
Je m'en suis expliquée récemment longuement auprès de notre Ami MAVENDORF.
Il se trouve que j'ai visité les lieux, assez désolants, dans un paysage désertique.
Que du "bluff" !
L'Abbé Saunière a bien existé ! Il a gagné de l'argent en faisant dire des messes ; c'est l'Abbé Boudet qui l'a corrompu.

Bonne soirée,
A bientôt.
Bien à vous.


Reine Claude


P.S. Avant mon dernier grave accident de décembre 2010, j'étais conteuse en Forêt de Brocéliande, costumée en Reyne Guenièvre. Nos représentations étaient sympathiques attirant beaucoup de monde. Je n'aime pas la tournure que ça a pris...
avatar

Claude JULIE
Titre du rang
Titre du rang


Féminin Messages : 184
Date d'inscription : 08/12/2017
Age : 72
Localisation : PARIS 17ème

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Excalibur le Dim 17 Juin 2018 - 21:45

@Claude JULIE a écrit:
@Henryk a écrit:Le Faux-saunier, avait-il trouvé un remède miracle à base de sel contre le cancer?

NON ! Cher HENRYK "Administrateur" !
Si c'était vrai, ça se saurait !
.

Les produits pour stopper de manière radicale l'évolution du cancer sont nombreux.
Ils ont aussi le pouvoir de stopper définitivement le vieillissement. Smile
Le cyanure
La digitaline
Amanite phalloïde
La cigüe
L'arsenic
Le sel en grande quantité

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
Les mensonges et les erreurs d’hier nourrissent la vérité et la réalité de demain
avatar

Excalibur
Titre du rang
Titre du rang


Messages : 411
Date d'inscription : 14/01/2018

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Henryk le Dim 17 Juin 2018 - 22:56

@Excalibur a écrit:
@Claude JULIE a écrit:
@Henryk a écrit:Le Faux-saunier, avait-il trouvé un remède miracle à base de sel contre le cancer?

NON ! Cher HENRYK "Administrateur" !
Si c'était vrai, ça se saurait !
.

Les produits pour stopper de manière radicale l'évolution du cancer sont nombreux.
Ils ont aussi le pouvoir de stopper définitivement le vieillissement. Smile
Le cyanure
La digitaline
Amanite phalloïde
La cigüe
L'arsenic
Le sel en grande quantité

C'est vrai que le sel contre 240 milliars d'euros par an cela ne pèse pas beaucoup dans un grain de sel contre ce méga poids économique, comme le moteur à eau si peu "démocrate".

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
avatar

Henryk
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1081
Date d'inscription : 05/12/2017
Age : 53
Localisation : Forez

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Claude JULIE le Lun 18 Juin 2018 - 0:53

@Excalibur a écrit:
@Claude JULIE a écrit:
@Henryk a écrit:Le Faux-saunier, avait-il trouvé un remède miracle à base de sel contre le cancer?

NON ! Cher HENRYK "Administrateur" !
Si c'était vrai, ça se saurait !
.

Les produits pour stopper de manière radicale l'évolution du cancer sont nombreux.
Ils ont aussi le pouvoir de stopper définitivement le vieillissement. Smile
Le cyanure
La digitaline
Amanite phalloïde
La cigüe
L'arsenic
Le sel en grande quantité


Mon cher EXCALIBUR,

Que vous avez de l'esprit !
De l'esprit d'à propos…
De l'humour, ça manque beaucoup sur notre forum.
Heureusement que vous êtes là car le mien tombe souvent à plat ; dommage car l'humour sauve de bien des situations !
En revanche, je déteste l'ironie, méchanceté pure pour blesser.

Enfin, c'est la forme pour vous, un dimanche soir.

J'espère que vos "bébés chéris" vont bien.
Comme d'habitude, un bisou de ma part de la façon que je vous ai expliquée (surtout aux trois minous).

Bien amicalement à vous.


Reine Claude
avatar

Claude JULIE
Titre du rang
Titre du rang


Féminin Messages : 184
Date d'inscription : 08/12/2017
Age : 72
Localisation : PARIS 17ème

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Claude JULIE le Lun 18 Juin 2018 - 1:20

@Henryk a écrit:
@Excalibur a écrit:
@Claude JULIE a écrit:
@Henryk a écrit:Le Faux-saunier, avait-il trouvé un remède miracle à base de sel contre le cancer?

NON ! Cher HENRYK "Administrateur" !
Si c'était vrai, ça se saurait !
.

Les produits pour stopper de manière radicale l'évolution du cancer sont nombreux.
Ils ont aussi le pouvoir de stopper définitivement le vieillissement. Smile
Le cyanure
La digitaline
Amanite phalloïde
La cigüe
L'arsenic
Le sel en grande quantité

C'est vrai que le sel contre 240 milliars d'euros par an cela ne pèse pas beaucoup dans un grain de sel contre ce  méga poids économique, comme le moteur à eau si peu "démocrate".


Cher HENRYK Administrateur,

C'est à moi que vous répondez ou à EXCALIBUR, très en verve, ou aux deux ?
Je n'y comprends pas grand-chose, surtout le moteur à eau ; il faut sans doute vous lire au sens figuré ?

Et RENNES LE CHATEAU, ce sujet sulfureux, il me semble que vous aviez mordu à l'hameçon...
Envisagez-vous des cours de formation afin que certains de nos amis soient un pu mieux éclairés pour ne pas tomber dans le panneau ?
On connaît les dégâts occasionnés par ces sujets hérétiques sur un public mal informé et l'argent coulant à flot pour les manipulateurs (à commencer par notre petit LOUIS XVII, que certains croient encore vivant !!).
En ce qui me concerne, je remets les pendules à l'heure chaque fois que j'en ai l'occasion.

Toute à votre disposition.

Bien à vous.

Reine Claude
avatar

Claude JULIE
Titre du rang
Titre du rang


Féminin Messages : 184
Date d'inscription : 08/12/2017
Age : 72
Localisation : PARIS 17ème

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Henryk le Lun 18 Juin 2018 - 11:13

Mordre à l'hameçon, c'est quand on écrit avec verve des pleines pages sur un faux-saunier par exemple. Et il me semble que je ne me suis pas encore jeté dans le lac de Rennes le château.


_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
avatar

Henryk
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1081
Date d'inscription : 05/12/2017
Age : 53
Localisation : Forez

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Claude JULIE le Lun 18 Juin 2018 - 19:28

@Henryk a écrit:Mordre à l'hameçon, c'est quand on écrit avec verve des pleines pages sur un faux-saunier par exemple. Et il me semble que je ne me suis pas encore jeté dans le lac de Rennes le château.




Cher HENRYK,

Mon Dieu, que vous êtes sévère !
J'ai dit que vous avez "mordu à l'hameçon" car c'est vous qui avez lancé le sujet le 4 février 2018, me semble t il !
Et si j'ai écrit sur RENNES LE CHATEAU c'est pour éclairer certains de nos amis pour qu'ils ne tombent pas dans le
panneau : j'ai été très claire à ce sujet.
Quant au "faux-saunier", je ne comprends pas de quoi vous parlez et sans doute pas la seule.
Il me semblait que vous aviez surnommé ainsi l'Abbé SAUNIERE.
Je suis désolée par tous ces malentendus, surtout que, de mon côté, je cite toujours le texte en entier.
Ne vous inquiétez pas, je ne vous écrirai plus.

Bien le bonsoir à vous.

Reine Claude
avatar

Claude JULIE
Titre du rang
Titre du rang


Féminin Messages : 184
Date d'inscription : 08/12/2017
Age : 72
Localisation : PARIS 17ème

Revenir en haut Aller en bas

Re: ⚜ Entretien avec Hercule, le mystère de Rennes le château

Message par Henryk le Lun 18 Juin 2018 - 23:50

Du Larousse:
Les faux sauniers trafiquent le « faux sel », et concurrencent ainsi le sel taxé par l'État royal en profitant des régimes particuliers des provinces. En Bretagne, exemptée de gabelle, la vente du sel est libre, et son prix, modique. En revanche, dans le Maine voisin, pays de grande gabelle, les habitants doivent se fournir au grenier à sel de leur ressort, à un tarif beaucoup plus élevé. Il s'ensuit une active contrebande : on achète du sel dans les provinces périphériques, où la gabelle est inexistante ou peu élevée, pour le revendre aux bandes de faux sauniers, ou en faire commerce directement, en petites quantités, dans les pays de grande gabelle, qui sont les plus anciens du royaume.

Déjà, en 1518, François Ier se plaint de cette contrebande : « Il y a, en nos pays d'Anjou et de Maine, plusieurs hommes et femmes qui achètent le sel des faux sauniers et le portent en poches, panetières, chapelets ou autrement, vendre d'huis en huis et de maisons en maisons, où ils font de grands larcins, abus et fraudes. » À la fin du XVIIIe siècle, dans le ressort de Laval (grande gabelle), les sujets achètent en moyenne 4,4 kilos de sel par année et par habitant, alors que dans les pays bretons de Vitré et de Fougères, ils en acquièrent 48 kilos, quantité révélant des activités de faux saunage, puisqu'elle est supérieure à ce qu'ils peuvent consommer. « Le sport national des Français » (J.-C. Waquet) symbolise la résistance populaire face à l'État percepteur. Au XVIIIe siècle, la répression organisée par la Ferme générale est largement inefficace, alors que celle-ci ponctionne la moitié des recettes de la gabelle. Les gabelous (gardes-frontières des pays de grande gabelle) arrêtent hommes, femmes, enfants, voire chiens dressés pour le faux saunage. Mais les officiers du roi affrontent également des bandes armées, telle celle de Jean Cottereau, dit Jean Chouan. Vivant dans le Maine, près de la frontière bretonne, Jean Chouan est arrêté une première fois pour faux saunage en 1772, à l'âge de 15 ans. Huit ans plus tard, il est recherché pour le meurtre d'un gabelou, et condamné à la pendaison par effigie. Il est emprisonné en 1785, et libéré au cours de l'été 1789, à la faveur des événements parisiens. Mais, en 1792, il réapparaît à la tête de la révolte contre-révolutionnaire du Maine, témoignant de la communauté d'intérêts entre monarchistes et faux sauniers, ces derniers désirant sauvegarder leur gagne-pain, la gabelle, abolie en 1790.

_⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _⚜ _
avatar

Henryk
Titre du rang
Titre du rang



Masculin Messages : 1081
Date d'inscription : 05/12/2017
Age : 53
Localisation : Forez

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum