"L'euthanasie, jusqu'où ?"

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

"L'euthanasie, jusqu'où ?"

Message par Chasseur le Mer 16 Oct - 22:44

"L'euthanasie, jusqu'où ?" est un documentaire inédit sur les dérives de l'euthanasie en Belgique et aux Pays-Bas, réalisé entre 2011 et 2013. Cette enquête exceptionnelle a été visionnée par le Professeur Sicard : six des personnes qu’il cite dans son rapport sont présentes dans ce documentaire. Les grandes chaînes de télévision l'ont refusé bien que réalisé par des journalistes chevronnés. Il est donc diffusé gratuitement sur Internet (59mn) :



Dernière édition par Vincent le Mer 19 Fév - 11:08, édité 1 fois
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: "L'euthanasie, jusqu'où ?"

Message par Chasseur le Ven 3 Jan - 18:12

Euthanasie : ils disent non
Rédigé par Adélaïde Pouchol le 03 janvier 2014 dans Éthique et tac


Point de trêve des confiseurs pour les partisans de l’euthanasie. Les sondages avancés par les médias indiquent que les Français sont majoritairement favorables à l’euthanasie et lentement mais sûrement l’idée de la légalisation de l’injection létale fait son chemin dans les mentalités. L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), des experts en tout genre et bien des politiques exigent de François Hollande qu’il tienne son engagement de campagne sur la légalisation du suicide assisté et exigent du corps médical qu’ils piquent sans broncher. Mais dans son communiqué du 19 décembre, l’Ordre national des infirmiers (ONI) s’oppose à toute légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté : « Il y a incompatibilité complète de l’assistance à mourir, du suicide assisté, a fortiori de l’euthanasie, avec le rôle de l’infirmier et ses règles professionnelles ». En Belgique, où l’euthanasie est légale, ce sont en effet souvent les infirmiers qui sont chargés d’administrer la piqûre… Un corps de métier donc largement concerné par la question.

L’Ordre des infirmiers n’a pas seulement signifié son opposition à l’euthanasie, il réclame également le droit à l’objection de conscience. Une demande prudente, car nul ne se fait d’illusion sur la loi sur la fin de vie qui passera certainement. Une demande très importante surtout sur le plan politique et moral puisqu’elle indique toute la gravité de l’euthanasie et rappelle la prévalence de principes immuables sur les lois positives. Il n’est pas question ici de religion ou de milieu social, c’est un corps de métier confronté tous les jours à la douleur qui fait valoir le caractère absolu de l’interdit de tuer. La déclaration de l’Ordre des infirmiers n’en est pas pour autant dénuée de bon sens, aussi rappelle-t-elle qu’il n’est pas opposé à la sédation terminale pourvu qu’elle soit demandée par le patient et administrée dans le but exclusif de soulager la douleur, jamais pour tuer. Il ne s’agit donc pas de nier l’immense souffrance des malades, ni de penser que la douleur est une fatalité comme le prétendent les partisans de l’euthanasie. Plus encore, l’Ordre demande que la prise en charge de la douleur fasse partie des grandes causes nationales. Une société capable d’envoyer des hommes sur la lune, de fabriquer des intelligences artificielles qui défient l’entendement aurait-elle atteint ses limites en terme de médecine au point qu’elle n’ait comme seul recours le meurtre ?

Que comprendre des injonctions paradoxales de penseurs et dirigeants qui affirment à la fois la nécessité de développer les soins palliatifs et voudraient que l’on puisse apaiser la douleur – morale ou physique – en donnant la mort ? Et comment pourrions-nous croire ceux qui prétendent que l’euthanasie ne serait pratiquée que sur des personnes consentantes alors que bien des patients en fin de vie ne sont justement pas en état de communiquer avec le monde extérieur ?

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité avait lancé en 2012 une campagne publicitaire qui montrait plusieurs personnalités politiques, Nicolas Sarkozy, François Bayrou, Marine Le Pen, couchées dans un lit d’hôpital et manifestement à l’article de la mort avec le slogan suivant : « Doit-on vous mettre dans une telle position pour faire évoluer la vôtre sur l’euthanasie ? ». Choquant, cruel même, mais efficace. Et pourtant, même pour les têtes pensantes de cette campagne, nous ne voudrions pas de l’euthanasie. Parce que l’on ne possède pas sa vie comme on possède sa maison et que la dignité et la liberté propres à l’homme ne peuvent se penser ni s’exercer en dehors du lien social. L’homme n’est pas une monade et le suicide assisté ou l’euthanasie ne sont pas des actes de liberté, ils sont avant tout de véritables drames humains. Mais si la France venait à faire évoluer les lois sur la fin de vie, il faudra sans doute attendre, comme pour l’avortement, une trentaine d’années pour que quelques dirigeants avouent timidement les dégâts psychologiques d’un tel geste. Mais il sera trop tard.

Source : http://www.hommenouveau.fr/876/ethique-et-tac/euthanasie---ils-disent-non.htm
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

l'euthanasie stade suprême du capitalisme

Message par Chasseur le Mer 22 Jan - 22:34

Jean-Claude Martinez sur l’économie derrière l’euthanasie



Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Jean-Claude-Martinez-sur-l-economie-derriere-l-euthanasie-22886.html
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Sombre barbarie en blouse blanche

Message par Chasseur le Mar 24 Juin - 21:21

Sombre barbarie en blouse blanche

Me Jérôme Triomphe, avocat des parents de Vincent Lambert, s’exprime après la décision du Conseil d’Etat. L’avocat a dénoncé encore le fait que

« des milliers d’êtres sans défense qui ne peuvent s’exprimer, mais qui n’ont rien demandé se retrouvent à la merci du premier médecin venu ».


Source : le salon beige
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Vont se multiplier des homicides larmoyants

Message par Chasseur le Mar 24 Juin - 21:26

Vont se multiplier des homicides larmoyants

Fabrice Hadjadj, écrivain et philosophe, directeur de l'Institut européen d'études anthropologiques Philanthropos, déclare au Figarovox :

"Trois remarques toutefois s'imposent. La première concerne la confusion progressive du métier de médecin et de celui de tueur à gages, parce que, pour ne pas avouer ses limites, on se met à confondre supprimer la douleur et supprimer la personne. Deuxièmement, nous assistons à un intéressant développement du meurtre par compassion: jadis, on éliminait bravement, sans merci ; maintenant, c'est au nom de la pitié, parce qu'il faut se justifier devant une conscience devenue historiquement chrétienne. Nous avons de plus en plus, selon le mot de Bernanos, «la tripe sensible et le cœur dur», si bien que vont se multiplier des homicides larmoyants. Enfin, dès lors qu'on est dans l'évaluation subjective, quelqu'un va se trouver digne ou indigne de vivre à partir des critères de performance actuels: quoi? Tu ne peux plus trimer ni consommer? À la casse! On oublie que le Christ en croix est un tétraplégique, et que tout tétraplégique, même à la conscience diminuée, peut nous rappeler à l'essentiel, nous arracher à l'activisme et à la dispersion, nous tourner vers la simple grâce d'être là, côte à côte, à crier vers le mystère, à aimer au-delà du bien-être. Notre condition est tragique, mais on veut la réduire à un problème technique, soluble d'un seul clic."

Source : le salon beige
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Alliance Vita mobilise contre l'euthanasie

Message par Chasseur le Mar 24 Juin - 22:40

Trocadéro : Alliance Vita mobilise contre l'euthanasie
Le Mardi 24 juin 2014 à 17:04 par Marguerite de Crécy dans Société



Opposition à l'euthanasie, solidarité envers les plus fragiles. Alliance Vita a frappé fort ce 24 juin. 600 personnes rassemblées au Trocadéro lors d'une scénographie spectaculaire. REPORTAGE.

En marge de ces deux affaires emblématiques Bonnemaison et Vincent Lambert, l'association pro-life Alliance Vita mobilisait aujourd'hui au Trocadéro. Le but : dire non à l'euthanasie et alerter sur l'urgence de la solidarité envers les plus fragiles.

Ce matin en guise de teasing, quelques personnes déguisées en Pierrots arpentait la mine triste, les rues de Paris, toutes porteuses d'un message (photo).

Vers 12h30, ce sont près de 600 personnes - maquillées et costumées malgré un soleil de plomb - qui ont convergé vers l'esplanade du Trocadéro pour une mobilisation spectaculaire contre l'euthanasie. Quelques répétitions, un dernier briefing sur les émotions que les figurants devront mimer de concert sur fond musical. Chacun s'est vu remettre un croissant de lune, ils brandiront la face sombre pour traduire l'angoisse et la tristesse, puis la face claire pour exprimer sérénité et joie. Sur ce croissant : "Non à l'euthanasie des "vieux"/"L'urgence est à la solidarité"

Lire la suite sur : http://radionotredame.net/2014/societe/euthanasie-vincent-lambert-alliance-vita-mobilisation-trocadero-27909/
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: "L'euthanasie, jusqu'où ?"

Message par Chasseur le Mer 25 Juin - 11:14

Après le « mariage pour tous », l’euthanasie pour tous ?



Communiqué. La plus haute juridiction administrative devait simplement dire si l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation artificielles de Vincent Lambert était légal, c’est-à-dire conforme à la loi dite « Léonetti » de 2005.

Le Conseil d’Etat vient de trancher ce point de droit : « débrancher les fluides » de Vincent Lambert est bien un acte légal, conforme à la loi Léonetti qui confie au médecin la responsabilité de décider de l’arrêt d’un traitement qui témoignerait d’une « obstination déraisonnable ». La procédure collégiale a été bien respectée. Tout est fait dans la vertu républicaine. Nous sommes donc rassurés.

Pour Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, « cette décision du Conseil d’Etat n’est pas une surprise puisqu’elle confirme ce que la Fondation Jérôme Lejeune a été la première à dénoncer dès 2005, à savoir que la loi Léonetti permettait l’euthanasie en assimilant des soins, qui sont toujours dus aux malades, à des traitements qui peuvent être interrompus s’ils ne sont plus efficaces. Les propos de Jean Léonetti, ces derniers jours, qui n’hésite pas à soutenir qu’on peut donner la mort sans tuer, ne font pas mystère de sa position. Il en est ainsi de la mission qu’il vient d’accepter avec Alain Clayes (PS) qui aboutira, après une réflexion sans tabou (sauf celui du respect de la vie), à encadrer les dérives, c’est-à-dire à légaliser l’euthanasie. »

Le Conseil d’Etat aurait pu essayer de sauver la vie de Vincent Lambert. Il ne l’a pas fait mais a condamné une personne vivante, handicapée par un accident, à une mort délivrée par la médecine. Cette décision intervient le jour même où l’empoisonneur Bonnemaison fait l’objet d’un réquisitoire de sursis. Le médecin homicide pourrait être épargné alors que le malade a été condamné ? Il est de ces coïncidences de lieu, de temps et d’action dont on ferait bien l’économie.

Puisqu’il faut dorénavant le rappeler, la Fondation Jérôme Lejeune précise que donner la mort à une personne suppose qu’elle soit vivante. Vincent Lambert n’est pas en fin de vie. Il vit. La société n’a que le devoir de l’aider, lui et sa famille, pas de le condamner arbitrairement parce que sa vie ne mériterait pas d’être vécue. Si le législateur s’abstenait de faire des lois aussi déplorables, le juge ne serait pas tenter de prononcer ce genre de sentence, de sinistre mémoire, qui ouvre la voie à l’euthanasie pour tous.

Source : http://www.ndf.fr/nos-breves/24-06-2014/apres-le-mariage-pour-tous-leuthanasie-pour-tous#.U6qUP5XlouQ
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Lambert et Bonnemaison, symboles d’un monde déshumanisé

Message par Chasseur le Jeu 26 Juin - 11:20

Lambert et Bonnemaison, symboles d’un monde déshumanisé

L’actualité nous réserve des coïncidences qu’on peine à croire involontaires. Le 24 juin 2014, alors qu’à Bayonne l’avocat général requérait une peine de 5 ans avec sursis contre le Dr Bonnemaison, accusé d’avoir tué sept patients en fin de vie, le Conseil d’État condamnait Vincent Lambert à mourir de faim et de soif, au nom de la loi Leonetti et du refus de l’acharnement thérapeutique. Le lendemain Bonnemaison était acquitté.

Bonnemaison, Lambert. Deux décisions des juges français qui affirment le droit de faire mourir des personnes dont on estime qu’elles n’ont plus leur place dans notre société. L’un est acquitté, alors même que les actes lui ayant valu le renvoi devant les assises étaient reconnus et revendiqués. L’autre est condamné à mourir de faim et de soif. Deux décisions qui glacent le sang.

On pourra commenter la série d’articles parus sur le sujet depuis quelques jours ici même autant qu’on voudra, et souvent mal à propos, en se dispensant d’une lecture préalable et attentive. Il faut sans doute rappeler quelques idées simples que nos juges, et au delà d’eux nos concitoyens, semblent avoir perdu de vue.

La première, c’est que la vie humaine est sacrée. « Tu ne tueras pas » n’est pas un précepte religieux mais une règle morale qui s’impose à tous. Si notre société a réglementé la guerre, réprimé le meurtre, protégé la victime, et soumis la peine de mort à des conditions strictes, et cela depuis des siècles, c’est parce que ce précepte est inscrit au plus profond de notre condition humaine. L’interdit du meurtre est inhérent à notre nature.

La seconde c’est que nul n’a le droit de décider quelle vie est digne d’être vécue. Peu importent les motifs soit disant compassionnels qui bien souvent dissimulent notre propre incapacité à supporter la douleur, notre égoïsme forcené ou notre individualisme qui, à l’attention pour autrui, préfère son confort quotidien.

La troisième c’est que décider de mettre fin à la vie d’une personne, même en douceur, c’est la tuer. Brutal ? Certes. Mais vérité. Nicolas Bonnemaison a tué. Il l’a fait volontairement. Non parce qu’en administrant un sédatif destiné à soulager des douleurs il a pris le risque d’accélérer le processus létal, ce qu’on appelle l’effet secondaire non voulu en tant que tel. Il l’a accompli par volonté de faire mourir des personnes.

De même pour Vincent Lambert : on ne peut pas le « débrancher » et laisser faire la nature. Il ne dépend d’aucune machine, d’aucun médicament. Il va falloir le mettre à mort, en le privant délibérément du besoin élémentaire d’un organisme vivant : la nourriture et l’eau. Bien sûr, on va l’endormir. Anesthésié, il fera l’objet de ce que Fabrice Hadjadj dénonçait dans le Figaro : un homicide larmoyant.

Cessons de nous cacher derrière la loi Leonetti. Un petit détail se cache derrière des principes que nul ne conteste : l’alimentation et l’hydratation sont considérées comme des traitements. Grâce au Conseil d’État, on peut désormais décider de cesser tout acharnement thérapeutique envers n’importe qui, simplement en cessant de l’alimenter. Ma grand-mère ne boit plus que de l’eau gélifiée à la cuiller et ne se nourrit plus elle-même. Mettre une heure à lui faire avaler un verre d’eau, est-ce de l’acharnement thérapeutique envers une vieille dame atteinte de démence sénile irréversible ?

Grâce aux jurés compatissants de Bayonne, le médecin qui l’accueillera à l’hôpital un de ces jours pourra doucement « pousser la seringue » sans être inquiété.

Nous vivons désormais dans le Meilleur des mondes. Désincarné, déshumanisé.

Et glacial.

Source : http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/lambert-bonnemaison-symboles-dun-monde-deshumanise,91176
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Novlangue : Bernard Kouchner veut supprimer le mot "euthanasie"

Message par Chasseur le Jeu 26 Juin - 13:46

Novlangue : Bernard Kouchner veut supprimer le mot "euthanasie"

L'ancien ministre de Sarkozy a déclaré :

"«D'abord, n'employons plus jamais le mot “euthanasie”. Déjà, il y a le mot “nazi” dedans, ce qui n'est pas très gentil. Et puis deuxièmement, on a tout de suite l'impression qu'il y a une agression et qu'on va forcer les gens.» «Oui, il faut employer des mots qui sont doux. La fin de vie doit être quelque chose que l'on partage avec les siens. C'est un témoignage d'amour plus que de brutalité.»

Déjà, le terme euthanasie remplace les termes "meurtres" ou "assasinat" (voire "exécution"). Que veut-il employer pour désigner le meurtre des personnes dont on veut se débarrasser ? Demain, si votre médecin vous dit qu'il vous aime, vous avez intérêt à vous méfier...
Source : le salon beige
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: "L'euthanasie, jusqu'où ?"

Message par Chasseur le Ven 22 Aoû - 21:38


Le ministre de la santé de la Lituanie Rimante Salaseviciute, qui a prêté serment en juillet de cette année a déclaré dans une interview à "radio informations" : "l'euthanasie est une bonne solution aux problèmes, pour les couches faibles de la société, n'ayant pas les moyens de se payer les soins médicaux".

Cette déclaration a été reprise le jeudi 14 août, par le journal lituanien en ligne 15 min.

Cette déclaration scandaleuse a été faite lors du débat sur la légalisation de l'euthanasie en Lituanie qui, selon la ministre, n'est pas un État social avec une aide médicale gratuite et accessible à tous, et, pour elle, l'euthanasie peut devenir une solution pour les personnes qui "ne veulent pas déranger les membres de leur famille témoins de leurs propres souffrances".
Il faut souligner que cette déclaration est le fait de la ministre d'un État-membre de l'union européenne, dont il faut rappeler qu'il verse des pensions aux anciens combattants des unités de supplétifs nazis, alors qu'il les a coupé aux combattants de l'armée rouge. La Lituanie redevient donc adepte de la "solution finale" pour ses citoyens malades et pauvres. Il y a des filiations qui ont la vie dure !

Source :
http://newsru.co.il/world/14aug2014/euthanasia456.html
avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Les frères de la bonne mort ou les réseaux de l’euthanasie, par Alain Escada

Message par Chasseur le Mar 3 Mar - 22:15

avatar
Chasseur

Messages : 3013
Date d'inscription : 16/07/2013

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: "L'euthanasie, jusqu'où ?"

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum