Crimes politiques I : République et massacres de masse

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Crimes politiques I : République et massacres de masse

Message par Chasseur le Ven 19 Juil 2013 - 16:30



I - Génocide de Vendée

"Le 21 janvier 1793, à Paris, Place de la Révolution, le Roi Louis XVI est guillotiné. Sa tête, montrée au peuple, est jetée en défi à tous les souverains d'Europe. Le peuple vendéen n'acceptera pas ce sacrilège. Un mois plus tard, à l'occasion de la conscription décrétée par la Convention, il va se soulever en masse contre la tyrannie révolutionnaire et les persécutions contre les Catholiques."



Tous Vendeens ! La rebellion cachee de la Revolution Francaise
Ce docufiction a pour vocation de mettre en lumière le génocide vendéen qui s'est déroulé au cours de la Révolution Française et son caractère moderne.





Dernière édition par Vincent le Sam 2 Nov 2013 - 19:20, édité 8 fois
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"60 à 70% des gens exterminés sont des femmes, des enfants et des vieillards."

Message par Chasseur le Lun 19 Aoû 2013 - 21:50

Un ouvrage indispensable sur le génocide de Vendée :

"60 à 70% des gens exterminés sont des femmes, des enfants et vieillards."  



"Reynald Secher, grâce à la découverte aux Archives nationales de documents totalement inédits, démontre, preuves à l'appui, que le génocide de la Vendée a bien été conçu, voté et mis en oeuvre personnellement par les membres du Comité de salut public et par la Convention, et que l'armée et l'administration n'ont fait qu'exécuter les ordres. Afin d'échapper à leurs responsabilités et de masquer la logique idéologique et politique qui menait inéluctablement la République jacobine au génocide, ces criminels et leurs héritiers politiques ont nié. les faits, imposé à la nation leur auto-amnistie et une impunité générale. Ils ont ainsi perpétré un second crime, celui de mémoricide, qui, par un renversement pervers, a désigné les victimes vendéennes comme bourreaux et transformé les bourreaux jacobins en victimes. A ce premier scandale s'en est ajouté un second : ces bourreaux ont bénéficié de toutes les faveurs et des honneurs de l'Etat, tandis que les victimes et leurs descendants, traumatisés, ont été réduits au silence et en permanence persécutés, se retrouvant ainsi exclus d'une citoyenneté qui leur revenait de droit."








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Conférence de Reynald Secher



Dernière édition par V le Jeu 21 Jan 2016 - 13:35, édité 4 fois
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Re: Crimes politiques I : République et massacres de masse

Message par Chasseur le Mar 20 Aoû 2013 - 10:15

Les tanneries de peau humaine sous la Révolution



De Jean Sévillia dans Le Figaro Histoire (via le Salon Beige) :

« [...] En 1986, les Presses universitaires France publiaient une thèse de doctorat d’Etat soutenue, à la Sorbonne, par un chercheur de 30 ans, Reynald Secher : le Génocide franco-français. Irréfutable par les faits exposés – la genèse et le déroulement des guerres de Vendée – l’ouvrage allait déclencher une violente polémique en raison de son titre, retenu à l’instigation de Pierre Chaunu, qui avait fait partie du jury de thèse de Secher. Le mot « génocide » étant principalement associé à la Shoah, l’utiliser au sujet de la Vendée revenait à établir une comparaison entre les armées de la Convention opérant dans l’Ouest en 1793-1794 et les bourreaux nazis du peuple juif, rapprochement jugé intolérable aux yeux de ceux pour qui la Révolution française reste un événement sacré. Ils faisaient valoir, non sans raison, que les Vendéens révoltés et les révolutionnaires appartenaient à un même peuple, ce qui rend problématique, en l’occurrence, l’utilisation du mot « génocide ». A quoi Secher rétorque, également avec raison, notamment dans son dernier livre, Vendée, du génocide au mémoricide. Mécanique d’un crime légal contre l’humanité (Cerf, 2011), que Hitler a tué les juifs allemands, de même que les Khmers rouges ont massacré le tiers de leurs compatriotes cambodgiens, et que le terme de « génocide » ne suscite alors aucune réserve. Interminable débat… Génocide ou populicide (l’expression est de Babeuf), il y a une certitude : 170 000 Vendéens ont été tués pendant la Révolution."

Lire la suite de l'article sur Union Royaliste Bretagne Vendée Militaire : http://urbvm.com/
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Le 2 septembre 1792 débutent les « massacres de septembre »

Message par Chasseur le Mar 3 Sep 2013 - 15:47

Le 2 septembre 1792 débutent les « massacres de septembre »




Il s’agit d’une série d’exécutions sommaires, sans procès ou expédiés en 10 minutes. Le contexte s’y prête : depuis le 10 août, la presse et le gouvernement agitent l’opinion pour faire miroiter une menace intérieure. Si la menace extérieure – les armées austro-prussiennes – est bien réelle, le grand complot de l’intérieur est largement exagéré, bien aidé par Marat et les placards qu’on trouve dans Paris. Un désir de vengeance règne également chez les fédérés.
Dès le 2 septembre, les « sans-culottes » se précipitent dans les prisons, où nombre de prêtres réfractaires et royalistes sont enfermés, et procèdent à des exécutions et lynchages aveugles. Pic sanglant de la Révolution, les massacres de septembre ont fait plus de 1 300 victimes à Paris et 150 dans le reste du pays. Cet épisode est une image évocatrice de la barbarie révolutionnaire.

Christopher Lings

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22 septembre 2013 Jugé pour avoir osé scier un arbre sacré de la République

Message par Chasseur le Dim 22 Sep 2013 - 22:42

22 septembre 2013 Jugé pour avoir osé scier un arbre sacré de la République

Jérémy Thebault, Président de France Action Jeunesse, a commis un crime impardonnable :

"Le 29 mars 2013, à l'occasion de l'anniversaire du Généralissime François-Athanase de Charette et du 220 em anniversaire des guerres de Vendée, j'ai abattu à Berthenonville à la frontière entre le Val d'Oise et l'Eure, le chêne du bicentenaire de la révolution française planté le 25 novembre 1989.Si j'ai commis cet acte, c'est parce que je considère qu'un peuple qui n'a pas de mémoire n'a pas d'avenir. "Être d'accord dans le passé, le présent et l'avenir, voilà ce qui ferait de nous de très bons matériaux pour la construction de la maison française" disait Barrès. Or, une partie de l'histoire de France est complètement occultée par le régime en place. Et pour cause, puisqu'il s'agit d'un génocide dont la république française est elle-même responsable. Grâce à un travail remarquable d'hommes comme Reynald Secher, nous avons toutes les preuves que ce génocide a eu lieu. Pourtant la république refuse de le reconnaître. Pire encore, depuis le génocide un véritable mémoricide a été instauré, c'est à dire "une politique de déni généralisé, globalisé et systématisé, ayant pour conséquence l'incapacité pour les victimes de se définir par rapport à ce génocide et pour corollaire l'impossibilité pour la justice de faire son oeuvre et donc de voir émerger une mémoire collective conforme aux faits".

Mon acte est donc un acte anti-mémoricide afin de faire reconnaitre le génocide des Vendéens. Plus que jamais nous devons pouvoir faire le deuil de nos morts, mais surtout, nous devons faire reconnaître la cruauté excercée à leur encontre, le caractère spécifique de cette cruauté, et j'ajouterai même les valeurs prônées pour justifier de cette cruauté. Nous ne pouvons laisser plus longtemps des arbres, des monuments, des rues et des noms de lycée insulter cette mémoire en portant les noms d'acteurs d'un génocide franco-français au nom de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. Lorsque nous aurons réussi cela, la république sera démasquée. Elle sera discréditée. Elle n'aura plus de raison d'exister.

" Il aurait mieux fait de brûler une église, il aurait été jugé "déséquilibré"... Son procès aura lieu au tribunal correctionnel d'Evreux, le lundi 23 septembre 2013 à 13h30 (30 rue Joséphine à Evreux 27000). Reynald Sécher y sera entendu comme témoin pour expliquer au tribunal ce qu'est un mémoricide et un génocide.

Source : charte de fontevrault providentialisme
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Pour ne jamais oublier: 1er Août et 1er Octobre 1793

Message par Chasseur le Mer 2 Oct 2013 - 12:17

Pour ne jamais oublier: 1er Août et 1er Octobre 1793: Brève évocation du génocide vendéen (2/2). Ou : le Système en accusation...

         Voir notre Album Totalitarisme ou Résistance ? Vendée, "Guerres de Géants"... , et plus particulièrement les documents de la partie 2 : "...et pour la liberté de l'homme intérieur". pour plus de "détails" (!) sur les atrocités commises en Vendée, notamment l'Oradour 150 ans avant Oradour que fut la monstruosité des Lucs-sur-Boulogne...
 


1er Octobre 1793 
: jour funeste ! Devoir d’oubli ou devoir de Mémoire ?.... (suite et fin de la note du 1er Aout).

          Franchement, on préférerait parler d’autre(s) chose(s)…. Et ce n’est bien sûr certainement pas par une espèce de fascination morbide, malsaine, pour cette page noire de notre Histoire que nous revenons là-dessus. Nous préférerions vraiment la tourner définitivement, cette page, et qu’elle reste enfouie dans un oubli total dont, vu sa laideur, nul ne viendrait la tirer.....
          Oui mais voilà : avec cinq autres dates (1) de la même année 1793, cette date funeste du 1er Octobre fonde le régime qui nous gouverne aujourd’hui.  Elle est l’une de celles qui sont à la base de ce système dont  parle Boutang  lorqu’il évoque cette « désolante pourriture » d’une société qui « n’a que des banques pour cathédrales »  et dont il n’y a au sens propre « rien à conserver »
          Nous sommes donc bien obligés de remonter à la source –aux sources…-, à l’origine de ces maux que nous combattons aujourd’hui, si nous voulons re-fonder en permanence notre Royalisme et notre opposition au Régime républicain idéologique. Car pourquoi continuer à s’opposer, deux siècles après qu’elle ait eu lieu, à une Révolution qui s’est passée si loin de nous maintenant ? Si ce n’est parce que nous ne pouvons toujours pas accepter –et nous ne le pourrons jamais- ses bases et ses fondements qui s’appellent Totalitarisme, Génocide et, dans un domaine un peu différent, état d’esprit haineux et xénophobe ("l'Autrichienne", "...Qu'un sang impur..."...) préfigurant l’une des sources du Racisme moderne ?
(1) : 1.  21 Janvier 1793 : assassinat de Louis XVI, acte fondateur des Totalitarismes modernes.
       2.  1er Août 1793 : première loi de Carnot organisant le Génocide Vendéen, premier Génocide  des Temps modernes.
       3.  1er Octobre 1793 : deuxième loi de Carnot....
       4.  16 Octobre 1793 : assassinat de Marie-Antoinette ; on trouve dans les torrents de haine et d’hystérie planifiés et orchestrés contre «  l’Autrichienne » une xénophobie exacerbée qui peut être considéréee comme l’une des sources lointaines du Racisme moderne...
       5.  A ces quatre dates doit être ajoutée celle du 3 juillet 1793, le début de la terrifiante descente aux enfers du petit Dauphin, Louis-Charles duc de Normandie, âgé à ce jour de huit ans et quatre mois. Arraché à sa mère, il va être lentement et méthodiquement détruit, son massacre prenant la forme d'un long et douloureux enfermement, au secret dans une chambre obscure, sans hygiène, sans soins et sans visites, souffrant de gale et de tuberculose; pour ne s'achever que le 8 juin 1795: il a alors 10 ans et trois mois. Le message est très clair: plus rien ne "tient" devant l'Etat, plus rien n'est sacré, plus rien n'est au-dessus de la folie des hommes, pas même l'évidente innocence d'un petit enfant, par définition -pourrait on dire- forcément exempt de tout crime: et c'est bien le Totalitarisme..... 

          Nous l’avons dit et écrit plusieurs fois (à propos de l’Espagne entre autre…). Il faut savoir oublier. Mais ce devoir d’oubli n’est pas un devoir d’amnésie. S’il faut bien sûr savoir tourner les pages, il faut aussi rester lucides, et connaître bien l’origine de nos maux; savoir d’où ils viennent; où, quand et comment ils ont commencé. Conçu ainsi, le devoir d’oubli ne s’oppose pas au devoir de Mémoire. Maurras ne disait-il pas qu’il fallait s’accommoder de la Révolution-fait mais se dépêtrer de la Révolution-Idée ?
          Voilà pourquoi cinq fois par an, à chacun de ces cinq jours de si triste anniversaire, nous ne pourrons faire autrement que d’évoquer, à côté de l’actualité du jour, cette sorte d’actualité intemporelle, qui ne passe pas, qui nous gouverne encore aujourd’hui, et dont nous subissons encore aujourd’hui les effets néfastes, désastreux et destructeurs. La Révolution-fait est achevée depuis bien longtemps; mais la Révolution-Idée est malheureusement toujours à l’œuvre en France. Dénoncer ses fondements, ses bases mêmes, est le service le plus urgent, le service premier qu’il convient de rendre à la France, à côté des autres et en parallèle avec eux, si l’on veut œuvrer pleinement et sérieusement, et d’une façon essentielle, à ce combat de simple survie de notre Nation qu’évoquait Jacques Bainville lorsqu’il disait : « Pour des Renaissances il est encore de la foi »…..


          Le décret du 1er octobre 1793, pris par Lazare Carnot, vient complèter, poursuivre et, en quelque sorte, "achever", le décret du 1er août du même Lazare carnot . Il est décliné sur le mode du discours de Caton auprès du sénat romain, "Delenda est Carthago" :
          "Détruisez la Vendée, Valenciennes et Condé ne sont plus au pouvoir de l'Autrichien... Enfin chaque coup que vous porterez à la Vendée retentira dans les villes rebelles, dans les départements fédéralistes. La Vendée et encore la Vendée, voilà le charbon politique qui dévore le cœur de la république française; c'est la qu'il faut frapper".
          (Ci-contre, les ruines du château des La Rochejaquelein, à la Durbelière...)
          Après la prise de Laval le 23 octobre, et la défaite républicaine d'Entrammes, le 26 octobre 1793, un nouveau décret daté du 11ème jour du 2ème mois, portera que "toute ville de la république qui recevra dans son sein les brigands ou qui leur donnera des secours sera punie comme ville rebelle. En conséquence, elle sera rasée et les biens des habitants seront confisqués au profit de la république".
          Les mesures préconisées furent appliquées à la lettre par les représentants en mission auprès des armées et dans les départements.
          Le 29 novembre 1793, le représentant Fayau écrit aux administrateurs du département de la Vendée :
         "Vous savez comme moi citoyens que les brigands appelés de la Vendée existent encore quoique on les aie tués plusieurs fois à la tribune de la ConventionJe vous engage à prendre les mesures les plus promptes et les plus énergiques pour que les armées catholiques et royales dans le cas ou elles rentreraient dans la Vendée n'y trouvent plus qu'un déser…Il serait bon, citoyens, que des commissaires nommés par vous se transportassent de suite dans toutes les parties de votre département pour en faire retirer toutes les subsistances et pour faire arrêter tous les citoyens qui ont pris part directement ou indirectement aux troubles de la Vendée. Il faut purger la Patrie…"
          Le représentant Francastel n'est pas en reste. Le 25 décembre 1793, il écrit au Comité de Salut Public :
         "Je fais débarrasser les prisons de tous les infâmes fanatiques qui s'étaient échappés de l'armée catholique. Pas de mollesse, que le torrent révolutionnaire entraîne tout ce qui lui résiste scandaleusement. Purgeons, saignons jusqu'au blanc. Il ne faut pas qu'il reste aucun germe de rébellion…"
  En novembre 1793, le général Turreau est nommé commandant en chef de l'armée de l'ouest avec la charge de faire appliquer le décret du 1er août. L'ordre de départ est donné le 21 janvier 1794. Cette première phase sera appelée "La Promenade Militaire", alors qu'à cette date la Grande Armée Catholique et Royale n'est plus qu'un nom. Turreau divise l'armée en six divisions de deux colonnes chacune, qui ont pour mission de ratisser le territoire et d'exterminer la population. Ce sont les Colonnes infernales, qui vont se livrer au génocide des Vendéens. L'ordre du jour du général Grignon, commandant la 2ème division est très clair :
         "Je vous donne l'ordre de livrer aux flammes tout ce qui est susceptible d'être brûlé et de passer au fil de l'épée tout ce que vous rencontrerez d'habitants". Les rapports des généraux républicains commandant les Colonnes sont aussi particulièrement explicites: "Nous en tuons près de 2000 par jour.J'ai fais tué (sic) ce matin 53 femmes, autant d'enfants.J'ai brûlé toutes les maisons et égorgé tous les habitants que j'ai trouvés. Je préfère égorger pour économiser mes munitions…".
          Le Général Westermann, dans sa lettre à la Convention du 23 décembre 1793, jour où 80.000 Vendéens sans armes - dont 50.000 femmes et enfants - furent exterminés à Savenay, précisait que : « Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l’enterrer dans les bois et les marais de Savenay. Suivant les ordres que vous m’avez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, et massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé ».
          Lequinio, représentant du peuple dans la Charente et la Charente inférieure est encore plus explicite dans sa lettre du 8 ventôse an 2 (26 février 1794) :
          "Je crois que si par séduction, argent, violence ou autrement, on avait pu s'emparer des chefs, il serait possible de n'exterminer que les étrangers, car quoique l'on puisse en croire, ce sont les hommes du pays même qui sont le moins dangereux; ils seraient réduits à l'instant s'ils s'étaient laissée à eux mêmes; mais ce sont les prêtres, les nobles, les étrangers et les déserteurs mêlés au milieu de nous qui rendent leur réduction impossible. Il faut donc nécessairement les égorger tous. C'est le parti que facilite l'arrêté que mes collègues Garrau, Hentz et Francastel viennent de prendre, en faisant retirer dans l'intérieur de la république tous les réfugiés de ce pays, réduits au désespoir, ainsi que le sont les habitants de se pays pervertis (sic) par les scélérats étrangers qui sont au milieu d'eux et qu'il n'eut pas été possible d'en séparer. Il est impossible maintenant qu'on use envers eux des moyens que l'on pouvait employer autrefois de concert avec la poursuite des étrangers. Il faut donc se décider à tout massacrer."
          Le décret du 20 février 1794 ordonnait la déportation des innocents et des bons citoyens de manière à ne laisser plus dans les pays révoltés que "les rebelles que l'on pourra plus aisément détruire"...
   Les exemples cités supra montrent la volonté incontestable de la Convention d'anéantir une population; ce qu'explique en 1794 Gracchus Babeuf dans un pamphlet, Du système de dépopulation ou La vie et les crimes de Carrier, dans lequel il dénonce les exactions commises par Jean-Baptiste Carrier (ci-contre) lors de sa mission à Nantes, dont il affirme qu'elles renvoient à un système de dépopulation qu'il nomme « populicide ».
          Comme le mot "génocide", forgé par Lemkin en 1944, il est employé pour désigner une forme de crime dont l'appréhension est inédite, le meurtre de masse visant un peuple dont le seul tort est son origine ethnique, sociale ou son choix politique. Pierre Chaunu, historien et membre de l'Académie des Sciences Morales et Politiques depuis 1982, n'a pas hésité à parler de génocide Franco-Français dans l'avant propos du livre de Reynald Secher qu'il a signé: "Nous n'avons jamais eu l'ordre écrit de Hitler concernant le génocide juif, nous possédons ceux de Barrère et de Carnot relatifs à la Vendée".
 
          Les moyens utilisés pour ce faire, rapportés notamment par Reynald Secher (cf. ouvrage cité supra), ou par Michel Ragon (1793 l'insurrection vendéenne et les malentendus de la liberté, Albin Michel, Paris, 1992), ont été nombreux : épuration ethnique par mutilation sexuelle, création du premier camp d'extermination de l'histoire moderne à Noirmoutier, premiers essais de gazage de masse (insuccès, dû au gaz employé et à l’absence de confinement), premières crémations avec les fours à pain et les églises (exemple de l'église des Lucs-sur-Boulogne où furent brûlés vifs 563 villageois), noyades collectives avec les noyades des galiotes ou en couples avec les mariages républicains dans la Loire, création à Clisson d’ateliers de tannage de peau humaine – peau dont se vêtissent les officiers républicains - et d’extraction de graisse par carbonisation des corps des villageois massacrés…
           A force de tueries, des municipalités, pourtant républicaines, et des Représentants du Comité de Salut Public finissent par s'émouvoir. Turreau est relevé de ses fonctions en mai 1794, puis décrété d'arrestation en septembre. Jugé en décembre 1795, il est acquitté à l'unanimité...
          Son nom est gravé sur le pilier est de l'Arc de Triomphe, et ainsi offert -en quelque sorte...- à l'admiration et à la vénération des foules.....
 
Aux bourreaux, l'Arc de Triomphe !...
Source : http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2008/07/29/1-octobre.html#more
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La démocratie est-elle la fille de la Révolution française ?, par Yvan Blot

Message par Chasseur le Jeu 10 Oct 2013 - 22:47

La démocratie est-elle la fille de la Révolution française ?, par Yvan Blot.
      ( Ce texte d'Yvan Blot est paru dans La Nouvelle Revue Universelle, n° 10 – décembre 2007 )

       "Retotale" : le jeu de mot, en tant que jeu de mot, est très réussi; il serait presque amusant, car vraiment spirituel, s'il ne s'agissait d'une réalité épouvantable, que la Terreur et le génocide vendéen sont, très vite, venus illustrer. Puis, plus tard, leurs héritiers et descendants du vingtième siècle, sous les différentes formes de marxisme-léninisme, de Staline, à Mao, Pol Pot etc....

       Dans cette ample réflexion qu'il mène sur la Révolution française, Yvan Blot va bien à l'essentiel, au coeur du problème, lorsqu'il cite et rappelle cette expression, employée par un Sieyès lui-même en proie aux doutes et inquiet - sinon horrifié... - de la tournure que prenaient les évènements.

      De même, Gracchus Babeuf, pourtant adepte d'une théorie que l'on peut qualifier de pré-communiste, sera lui aussi épouvanté par ce qu'il voyait en Vendée : c'est lui, d'ailleurs, qui forgera le mot de populicide.

      "Il s'est produit des évènements que nous n'avions pas prévu..." dira benoîtement, pour sa part, Saint Just...

       Mais le fait est là, et c'est ce que montre bien ici Yvan Blot, s'appuyant, entre autres sur Robert Furet : dès les origines, dans ses germes eux-mêmes, la Révolution de 1789, triomphante en 1793, portait en elle-même le Totalitarisme : l'expression de république totale, la "rétotale", dont parle Sieyès, le dit bien...

       De par son idéologie, la République qui en est issue n'est donc pas une République à proprement parler, une Res Publica, comme elle l'est en Suisse, en Allemagne... mais une République idéologique; ce qui est, bien sûr tout autre chose, et radicalement différent.

       De même, la démocratie dont elle se réclame n'est-elle pas non plus une démocratie au sens habituel et éthymologique du terme, mais, là aussi, une démocratie idéologique; ce qui est, là aussi, tout à fait autre chose, et radicalement différent.

       C'est le mérite de cette étude d'Yvan Blot que de le démontrer clairement, dans un texte concis et ramassé, donc très accessible, qui devrait ouvrir les yeux de celles et ceux qui se sont laissés abuser par les mots, et les ramener aux réalités, dépassant ainsi les mensonges et les faux mythes....  

          La conclusion d'Yvan Blot s'impose d'elle-même, elle est claire et limpide : La Suisse ou les États-Unis disposent d'une véritable République, d'une véritable Démocratie pour deux raisons : d'abord, parce qu'elles ne les considèrent que comme un mode de gouvernement parmi d'autres possibles; que comme un type de gestion des choses et des gens, parmi d'autres types possible. Ensuite, et surtout, parce que, dans ces deux pays, de très fortes Traditions nationales, historiques, religieuses sont vêcues par les populations.

         La République française est d'une nature toute autre, puisqu'ellle s'est, au contraire, construite sur le rejet, la négation, la lutte constante contre toutes les Traditions constitutives de la France. Parler d' "An I de la République" est très révélateur ! La République se veut la nouvelle religion, qui doit éradiquer l'ancienne et la remplacer, car elle porte en elle-même le tout (c'est pour cela qu'elle se croit, d'ailleurs, "exportable", et de là vient son messianisme...) : mais le mot "tout" est, précisément à la base du mot "totalitarisme".....

Alexandre Soljénitsyne, dans son Discours aux Lucs sur Boulogne, en 1993 devait déclarer :

"La Révolution française s'est déroulée au nom d'un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. Mais dans la vie sociale, liberté et égalité tendent à s'exclure mutuellement, sont antagoniques l'une de l'autre! La liberté détruit l'égalité sociale - c'est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l'égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n'est pas de leur famille. Ce n'est qu'un aventureux ajout au slogan et ce ne sont pas des dispositions sociales qui peuvent faire la véritable fraternité. Elle est d'ordre spirituel. Au surplus, à ce slogan ternaire, on ajoutait sur le ton de la menace : « ou la mort», ce qui en détruisait toute la signification"

Lire la suite : http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2011/08/26/grands-textes-blot-revolution-la-democratie-est-elle-la-fill.html#more
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La tête de Robespierre dévoilée : celle d'un assassin, "criminel de masse" et père de famille nombreuse

Message par Chasseur le Jeu 17 Oct 2013 - 23:53

Staline, Mao Tsé Toung, Ho Chi Minh, Pol Pot, Hitler... pour ne citer que les plus connus et les plus efficaces dans l'application imparable de son sophisme : "vous n'êtes pas là pour juger Louis, il faut que Louis meure car, le juger, c'est admettre qu'il puisse être innocent et, dans ce cas, ceux qui ont fait la Révolution sont coupables".

Imparable, en effet :

Staline n'aura qu'à dire : "les dissidents et "refuzniks", il ne faut pas les juger, car cela voudrait dire qu'ils peuvent ête innocents, et, dans ce cas, la classe ouvrière, avant-garde consciente du prolétariat, se serait trompée, ce qui est impossible : il faut donc les mettre dans le Goulag, et qu'ils y meurent !..."

Hitler n'aura qu'à dire : "les Juifs, il ne faut pas les juger, car cela voudrait dire qu'ils peuvent être innocents, et, dans ce cas, la race aryenne, la race pure, se serait trompée, ce qui est impossible : il faut donc les mettre dans des camps d'extermination, et qu'ils y meurent !..."

Pareil pour Pol Pot, Mao, Ho Chi Minh... qui ont envoyé les intellectuels "aux champs", et on sait le sort qui les y attendait...

C'est l'occasion de lire ou relire, et de faire lire ce texte ahurissant prononcé par Robespierre lors de l'ouverture du pseudo-procès de Louis XVI, et qui constitue notre 18ème Grand Texte (ou ANTI GRAND TEXTE): le Discours de Maximilien de Robespierre (première intervention, le 3 décembre 1792, au cours du pseudo procès de Louis XVI : http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2009/08/24/l-anti-grand-texte.html)

Pour le reste, qui, finalement, est anecdoctique, le reportage sur la vraie tête de Robespierre est dans La Provence du vendredi 11 Octobre 2013 : http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/01/01/3755222416.jpg

Source : http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/10/11/la-tete-de-robespierre-devoilee-un-assassin-pere-de-nombreus.html
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La République, pouvoir persécuteur.

Message par Chasseur le Mer 23 Oct 2013 - 10:43

La Révolution française a été une guerre à mort, patiemment ourdie et mise en oeuvre, contre l'Eglise catholique. Elle a été une oeuvre de destruction implacable de l'Eglise de France et une persécution sans merci contre son clergé.

"Une des premières démarches de la Révolution française, a écrit Tocqueville, a été de s'attaquer à l'église, et parmi les passions qui sont nées de cette révolution, la première allumée et la dernière éteinte a été la passion religieuse."

D'ailleurs les républicains n'ont pas caché leurs intentions, Mirabeau se promettait de "décatholiciser la France." Foucroys, membre du Comité d'Instruction publique, disait : "il faut casser cette infâme religion." Collet d'Herbois et Foucher à la Convention en 1793: " Les prêtres sont les seules causes des malheurs de la france. La Révolution, qui est le triomphe des lumières ne peut voir qu'avec indignation la trop longue agonie de cette poignée d'imposteurs."



messe clandestine.

En fait, les martyrs de la Révolution sont ceux qui de 1792 à 1799, ont été sacrifiés en haine de la foi. Non parce qu'ils étaient ci-devant, aristocrates, contestataires politiques, réfractaires à la conscription, mais  parce qu'ils résistaient à un pouvoir persécuteur de  l'Eglise et  ennemi implacable du christianisme.

Les questions des hommes des tribunaux révolutionnaires ne peuvent tromper sur les motifs de tous ces assassinats, "légaux" de prêtres. Par exemple lorsqu'on arrête l'abbé Revenas, qui exerce incognito son ministère sacerdotal dans la banlieue de Grenoble, il est conduit devant le tribunal sous ce seul chef d'inculpation. Le greffier lui pose qu'une seule question : "As-tu dit la messe? As tu confessé, fanatisé le pays?" Et comme l'accusé le reconnaît, le magistrat s'écrie : " Qu'on envoie ce coquin, ce monstre, à la guillotine!"



L'abbé Pierre-François Jamet, prêtre réfractaire Normand. 1762-1845

La Révolution française, que les descendants des juges et les héritiers des bourreaux d'aujourd'hui veulent nous montrer comme une entreprise vertueuse de libération d'un peuple opprimé n'a été qu'un phénomène essentiellement anticatholique et anticlérical. Ce ne fut qu'une cabale d'intellectuels francs-maçons, une chapelle de sectaires qui déchaînèrent les passions les plus viles de la populace.

Les "idées nouvelles", toutes ces rêveries d'intellectuels pervers et haineux ont été importées des loges de la maçonnerie anglaise et sont d'inspiration profondément protestante. La libre pensée ne tolère pas le libre exercice de la religion, ni un libre serment qui dévoue l'homme à Dieu.

Encore aujourd'hui, toutes les lois, toutes les initiatives de la République: lutte contre le mariage, la famille, l'avortement etc... sont empreintes de cet esprit de révolte, le "non serviam" et s'opposent à l'ordre naturel voulu par Dieu. Il semblerait encore de nos jours que le fait de croire en Dieu ôte le droit de s'exprimer en tant que citoyen, comme au bon vieux temps de la Terreur...la République est bien un régime totalitaire.

(source) : La Révolution Française et l'Eglise - de Ivan Gobry - Edition FIDELITER - avril 1989.



Source : http://alliance.royale.ouest.touraine.overblog.com/la-republique-pouvoir-persecuteur
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Enfin la vérité sur le génocide judéo-maçonnique des Vendéens catholiques pendant la Révolution « Française »

Message par Chasseur le Sam 2 Nov 2013 - 19:14

Enfin la vérité sur le génocide judéo-maçonnique des Vendéens catholiques pendant la Révolution « Française »… grâce à cette production américaine en tournage.

Voir le site Internet du film : http://hiddenrebellion.com/trailer/

La bande annonce :

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Le Génocide Vendéen : le mensonge de la république

Message par Chasseur le Mer 6 Nov 2013 - 20:02



La Vendée est-elle coupable ou innocente ? C’est la question que pose Robespierre. 220 ans plus tard elle reste sans réponse. Ou plutôt, la République ne souhaite pas y répondre car remettre en cause les fondements du système républicain, qui s’auto-proclame « irréprochable » n’est en France pas permis. Mais les paroles s’en vont, les écrits restent. Les lois votées par la Convention Nationale du 1er août 1793 prescrivant la déportation des femmes et des enfants, et la destruction du territoire ainsi que celle du 1er octobre 1793 donnant ordre d’exterminer tous les « brigands » sont la preuve irréfutable de la mise en œuvre de ce plan d’anéantissement. Grâce au travail colossal de Reynald Secher, nous voyons enfin se profiler la vérité sur la terreur Révolutionnaire. Mais cette vérité fait peur car au-delà de ce génocide légal proto-industriel, elle fait planer le doute sur la légitimité même de notre système.

Source : http://le-moutonnoir.fr/?p=16
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Noyades de Nantes 1794.

Message par Chasseur le Dim 10 Nov 2013 - 20:19

Noyades Nantes



Contrées aux mains de dangereux terroristes ou pays dévastés par de pitoyables seigneurs de la guerre? Tout à fait ! Noyades de Nantes 1794.

Un crime organisé, une Shoah avant l'heure, ne touchant que des catholiques ou des personnes refusant les "bienfaits" de la révolution, une organisation volontaire de la destruction de personnes telle qu'elle ne s'était jamais vue dans l'Histoire de la France !

La dénonciation de ce crime organisé ne mobilise que dix personnes ! C'est navrant !

Il est bien de dénoncer les crimes commis contre les Chrétiens de Syrie, d'Egypte, du Viêt-Nam, de Chine, etc... Mais quel système politique a donné l'exemple ? Baptisé, le lendemain de sa naissance dans sa ville de Yolet (proche d'Aurillac) Jean-Baptiste Carrier va inaugurer dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 1793 un mode d'extermination moderne: Les Noyades. Il n'en est pas l'inventeur car des expériences ont déjà eu lieu aux Ponts de Cé dans le Maine et Loire. Les premières victimes, dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 novembre 1793, sont des prêtres dont l'âge va de 29 à 81 ans.                                                                              

D'autres Noyades vont suivre et se poursuivre après le départ de Carrier en février 1794. Elles toucheront des personnes différentes, hommes, femmes, enfants et s'accélèreront après la débâcle de Savenay (23 décembre 1793). Jamais un procédé aussi ignoble n'avait été inventé pour se "débarrasser" en masse d'opposants. On parle des Noyades comme d'un crime réel mais de façon intemporelle. A-t-on imaginé l'angoisse et la souffrance de ceux qui en ont été les victimes ? L'obscurité, l'eau qui monte dans les embarcations, la révolte, l'angoisse, l'eau qui envahit les bouches, les corps, les poumons ? La mort enfin avec toute ses souffrances ?

Et l'ultime question : Mais qu'est-ce que j'ai fait pour être ainsi traité ?

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Le mariage républicain...

Une plateforme dotée d'un moteur de recherche, développée par la BnF et l'université de Stanford, publie les archives de la Révolution française en huit tomes de débats parlementaires et 14 000 images.

Parmi lesquelles on peut trouver celle-ci, sur les noyades de Nantes :


Sur le bras du monstre il est écrit "mariage républicain". Jean-Baptiste Carrier mit au point ces « mariages républicains » : il faisait monter sur des bateaux équipés de trappes, des prisonniers, les faisait attacher nus, deux par deux, de préférence un homme et une femme, et les laissait couler dans la Loire appelée pour l'occasion « le fleuve républicain ».

Michel Janva
Source : le salon beige


Dernière édition par Vincent le Dim 9 Mar 2014 - 23:23, édité 1 fois
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« La pitié n’est pas révolutionnaire » : 220 ans du massacre de Savenay

Message par Chasseur le Lun 23 Déc 2013 - 12:02

« La pitié n’est pas révolutionnaire » : 220 ans du massacre de Savenay

Les commémorations du 220e anniversaire du soulèvement vendéen se poursuivent. En mars dernier, le tocsin des campagnes poitevines et angevines nous revenait en mémoire. Le 14 juillet, renaissait le souvenir de la mort du généralissime Cathelineau. En octobre, celui du pardon de Bonchamps et de la Virée de Galerne.

C’est aujourd’hui un souvenir plus douloureux qui refait surface : celui de la bataille de Savenay.
Savenay, le 23 décembre 1793 : la grande défaite des Armées vendéennes qui marqua l’épilogue tragique de la Virée de Galerne.

Partis de Saint-Florent-le-Vieil en octobre 1793, les Vendéens en sabot traversèrent la Loire et s’en allèrent vers le nord. Après de nombreuses victoires sur les villes qui se trouvaient sur leur chemin, les Blancs échouèrent devant le port normand de Granville, dont les hautes murailles se dressaient, terribles et impénétrables. Le chemin du retour fut un martyre, la population vendéenne souffrant mille maux. Le passage de la cohorte royaliste au Mans fut une première saignée : les Bleus hachèrent sans ménagement la troupe, civils compris. La Vendée en armes continuait cependant sa route de retour vers le sud, vers la Loire et la contrée natale.

Las ! C’était sans compter la garde assurée par les troupes républicaines. Le passage du fleuve était interdit : les Blancs ne pouvaient traverser la Loire. Seuls les hommes de La Rochejaquelein purent se frayer un chemin vers le sud ; le reste de la troupe était forcé de demeurer au nord du fleuve, rive droite. Seule solution : longer la Loire vers l’Ouest, afin de trouver un autre passage.

« La pitié n’est pas révolutionnaire »

C’est alors que se produisit le choc final. A Savenay, en Loire-Inférieure, 18 000 soldats bleus fondirent sur une troupe composée de 6 000 soldats vendéens et presque autant de civils. La République en armes fut sans pitié pour les fils de France qui se dérobaient à ses prétendues lumières. Les marais de Savenay furent le tombeau de la Vendée militaire. Si la marquise de Donissan, veuve du général Lescure (et future marquise de La Rochejaquelein) put s’enfuir dans la nuit, laissant le général de M
artigny tenter de « mourir en défendant [son] drapeau », le cortège des soldats-paysans et des civils vendéens fut saigné à blanc, en ce froid mois de décembre. Liberté, égalité, ou la mort ! Triptyque macabre et terrible, tristement appliqué par le bras armé de la jeune République.


Lire la suite sur : http://www.lerougeetlenoir.org/les-contemplatives/la-pitie-n-est-pas-revolutionnaire-220-ans-du-massacre-de-savenay
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Ldimension antichrétienne de la Révolution française

Message par Chasseur le Mer 25 Déc 2013 - 18:06

La dimension antichrétienne de la Révolution française
Xavier Martin


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28 février 1794 aux Lucs sur Boulogne : un épisode du génocide vendéen

Message par Chasseur le Sam 1 Mar 2014 - 21:43



Au soir du 28 février 1794 le soldat Chapelain écrit dans une lettre "Aujourd'hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter à peu de frais toute une nichée de calotins. Nos colonnes ont progressé normalement".

Chapelain était de cette 5e Division de l'armée de l'Ouest commandée par le général Jean-François Cordellier et qui formait la neuvième des "colonnes" du général Turreau envoyées prêcher la bonne parole républicaine en Vendée par Robespierre et ses acolytes.

Chapelain était de ces fuyards "bleus" regroupés par le lieutenant Martincourt après que la colonne eut été durement étrillée par les combattants de Charette et qui se sont cruellement vengés sur les malheureux habitants des Lucs sur Boulogne. Faute de pouvoir se mesurer aux hommes du village qui étaient partis rejoindre les "blancs", Chapelain et ses camarades républicains, au nom de la liberté, de l'égalité et de la fraternité et sous le regard de l'Etre Suprême ont fait oeuvre de "salut public" en massacrant 564 vieillards, femmes en enfants (dont 110 de moins de 7 ans)...au fusil, à la baïonnette pour économiser les munitions et pour finir en beauté en tirant au canon sur la chapelle où les survivants s'étaient réfugiés. Vive la République !

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/03/01/28-fevrier-1794-aux-lucs-sur-boulogne-un-episode-du-genocide-5310898.html
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28 février 1794, la république à montré aux Lucs-sur-Boulogne (85) quelles sont ses valeurs

Message par Chasseur le Dim 2 Mar 2014 - 20:46

Le Petit Conservateur Palaisien rappelle que le 28 février 1794, la république à montré aux Lucs-sur-Boulogne (85) quelles sont ses valeurs
par alain texier




Ce jour, les armées de la république massacrèrent 564 civils, hommes, femmes, vieillards, enfants, regroupés de force dans l’église. Les soldats mitraillèrent ceux qui étaient restés à l’extérieur, l’église étant trop petite. Puis afin d’économiser les cartouches, ordre fut donner de charger à la baillonette. Puis, on ferma les portes et on incendia l’église afin de liquider les survivants.

Blason de la commune d'Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) : D'or à la croix alésée haussée de sable issant d'un brasier de gueules mouvant de la pointe, cantonnée en chef de deux dagues de gueules, la garde de sable, posées l'une en bande, l'autre en barre, la pointe vers le centre de la croix.                               http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Blason_oradour_sur_glane.svg

Texte intégral du discours prononcé par Alexandre Soljenitsyne, le samedi 25 septembre 1993, aux Lucs-sur-Boulogne, pour l’inaugration du Mémorial de Vendée . « M. le président du Conseil général de la Vendée, chers Vendéens, Il y a deux tiers de siècle, l’enfant que j’étais lisait déjà avec admiration dans les livres les récits évoquant le soulèvement de la Vendée, si courageux, si désespéré. Mais jamais je n’aurais pu imaginer, fût-ce en rêve, que, sur mes vieux jours, j’aurais l’honneur inaugurer le monument en l’honneur des héros des victimes de ce soulèvement.

.... Discours complet grâce au lien ci-aprés...

http://koltchak91120.wordpress.com/2014/02/28/28-fevrier-1794-la-republique-montre-quelles-sont-ses-valeurs/
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Plaque commémorative à Vannes de l’exécution (28 juillet 1795) de martyrs des droits de l’homme

Message par Chasseur le Ven 8 Aoû 2014 - 22:19

Plaque commémorative à Vannes de l’exécution (28 juillet 1795) de martyrs des droits de l’homme



http://laportelatine.org/district/prieure/nantes/FDVannes09/FDVannes09.ph

Pour des détails sur le massacre de ces illustrations de la vieille  France  dont l’évêque de Dol et 12 prêtres pour  s’en tenir aux  seuls ecclésiastiques :http://souvenirchouandebretagne.over-blog.com/article-mardi-28-juillet-1795-54614686.html
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Robespierre, bourreau de la Vendée ? / L'ombre d'un doute / France 3 /

Message par Chasseur le Lun 25 Aoû 2014 - 23:42

Robespierre, bourreau de la Vendée ? / L'ombre d'un doute / France 3 /

Entre 1793 et 1796, la Vendée fut le théâtre d'affrontements d'une rare violence entre des paysans insurgés et le pouvoir révolutionnaire, en particulier lors de l'envoi des colonnes infernales en 1794. Massacre de patriotes, massacres de royalistes : 170 000 Vendéens périrent. En 1794, Robespierre est exécuté, et la situation commence lentement à s'apaiser, mais il faudra attendre 1796 pour que la guerre cesse. Que s'est-il réellement passé durant ces trois années de combat ? Franck Ferrand, entouré de Clémentine Portier-Kaltenbach, Christophe Bourseiller et Stéphanie Coudurier, revient sur la tragédie vendéenne à la fin du XVIIIe siècle.



Dernière édition par V le Jeu 5 Fév 2015 - 22:09, édité 1 fois
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Méta TV : Le génocide des vendéens en 1793

Message par Chasseur le Mer 10 Sep 2014 - 21:55

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Nous sommes tous des Vendéens

Message par Chasseur le Dim 4 Jan 2015 - 17:40

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LES VENDEENS - GUERRES DE VENDEE - LE GENOCIDE REPUBLICAIN

Message par Chasseur le Dim 15 Mar 2015 - 22:12

LES VENDEENS - GUERRES DE VENDEE - LE GENOCIDE REPUBLICAIN

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1789 est l’ancêtre sanglant de 1917

Message par Chasseur le Jeu 19 Mar 2015 - 22:03

1789 est l’ancêtre sanglant de 1917

Texte intégral du discours prononcé par Alexandre Soljenitsyne, le samedi 25 septembre 1993, aux Lucs-sur-Boulogne, pour l’inauguration de l’Historial de Vendée




Texte intégral du discours prononcé par Alexandre Soljenitsyne, le samedi 25 septembre 1993, aux Lucs-sur-Boulogne, pour l’inauguration de l’Historial de Vendée

« M. le président du Conseil général de la Vendée, chers Vendéens,

Il  y a deux tiers de siècle, l’enfant que j’étais lisait déjà avec admiration dans les livres les récits évoquant le soulèvement de la Vendée, si courageux, si désespéré. Mais jamais je n’aurais pu imaginer, fût-ce en rêve, que, sur mes vieux jours, j’aurais l’honneur inaugurer le monument en l’honneur des héros des victimes de ce soulèvement.

Vingt décennies se sont écoulées depuis : des décennies diverses selon les divers pays. Et non seulement en France, mais aussi ailleurs, le soulèvement vendéen et sa répression sanglante ont reçu des éclairages constamment renouvelés. Car les événements historiques ne sont jamais compris pleinement dans l’incandescence des passions qui les accompagnent, mais à bonne distance, une fois refroidis par le temps.

Longtemps, on a refusé d’entendre et d’accepter ce qui avait été crié par la bouche de ceux qui périssaient, de ceux que l’on brûlait vifs, des paysans d’une contrée laborieuse pour lesquels la Révolution semblait avoir été faite et que cette même révolution opprima et humilia jusqu’à la dernière extrémité.

Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution. C’est que toute révolution déchaîne chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l’envie, de la rapacité et de la haine, cela, les contemporains l’avaient trop bien perçu. Ils payèrent un lourd tribut à la psychose générale lorsque fait de se comporter en homme politiquement modéré – ou même seulement de le paraître – passait déjà pour un crime.

C’est le XXe siècle qui a considérablement terni, aux yeux de l’humanité, l’auréole romantique qui entourait la révolution au XVIIIe. De siècles en siècles, les hommes ont fini par se convaincre, à partir de leur propre malheur, que les révolutions détruisent le caractère organique de la société, qu’elles ruinent le cours naturel de la vie, qu’elles annihilent les meilleurs éléments de la population, en donnant libre champ aux pires.

Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de mort innombrables, d’une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d’une dégradation durable de la population.

Le mot révolution lui-même, du latin revolvere, signifie rouler en arrière, revenir, éprouver à nouveau, rallumer. Dans le meilleur des cas, mettre sens dessus dessous. Bref, une kyrielle de significations peu enviables. De nos jours, si de par le monde on accole au mot révolution l’épithète de «grande», on ne le fait plus qu’avec circonspection et, bien souvent, avec beaucoup d’amertume.

Désormais, nous comprenons toujours mieux que l’effet social que nous désirons si ardemment peut être obtenu par le biais d’un développement évolutif normal, avec infiniment moins de pertes, sans sauvagerie généralisée. II faut savoir améliorer avec patience ce que nous offre chaque aujourd’hui. II serait bien vain d’espérer que la révolution puisse régénérer la nature humaine. C’est ce que votre révolution, et plus particulièrement la nôtre, la révolution russe, avaient tellement espéré.

La Révolution française s’est déroulée au nom d’un slogan intrinsèquement contradictoire et irréalisable : liberté, égalité, fraternité. Mais dans la vie sociale, liberté et égalité tendent à s’exclure mutuellement, sont antagoniques l’une de l’autre ! La liberté détruit l’égalité sociale – c’est même là un des rôles de la liberté -, tandis que l’égalité restreint la liberté, car, autrement, on ne saurait y atteindre. Quant à la fraternité, elle n’est pas de leur famille. Ce n’est qu’un aventureux ajout au slogan et ce ne sont pas des dispositions sociales qui peuvent faire la véritable fraternité. Elle est d’ordre spirituel.

Au surplus, à ce slogan ternaire, on ajoutait sur le ton de la menace : « ou la mort», ce qui en détruisait toute la signification. Jamais, à aucun pays, je ne pourrais souhaiter de grande révolution. Si la révolution du XVIIIe siècle n’a pas entraîné la ruine de la France, c’est uniquement parce qu’eut lieu Thermidor.

La révolution russe, elle, n’a pas connu de Thermidor qui ait su l’arrêter. Elle a entraîné notre peuple jusqu’au bout, jusqu’au gouffre, jusqu’à l’abîme de la perdition. Je regrette qu’il n’y ait pas ici d’orateurs qui puissent ajouter ce que l’expérience leur a appris, au fin fond de la Chine, du Cambodge, du Vietnam, nous dire quel prix ils ont payé, eux, pour la révolution.

L’expérience de la Révolution française aurait dû suffire pour que nos organisateurs rationalistes du bonheur du peuple en tirent les leçons. Mais non ! En Russie, tout s’est déroulé d’une façon pire encore et à une échelle incomparable.

De nombreux procédés cruels de la Révolution française ont été docilement appliqués sur le corps de la Russie par les communistes léniniens et par les socialistes internationalistes. Seul leur degré d’organisation et leur caractère systématique ont largement dépassé ceux des jacobins. Nous n’avons pas eu de Thermidor, mais – et nous pouvons en être fiers, en notre âme et conscience – nous avons eu notre Vendée. Et même plus d’une. Ce sont les grands soulèvements paysans, en 1920-21.

J’évoquerai seulement un épisode bien connu : ces foules de paysans, armés de bâtons et de fourches, qui ont marché sur Tanbow, au son des cloches des églises avoisinantes, pour être fauchés par des mitrailleuses. Le soulèvement de Tanbow s’est maintenu pendant onze mois, bien que les communistes, en le réprimant, aient employé des chars d’assaut, des trains blindés, des avions, aient pris en otages les familles des révoltés et aient été à deux doigts d’utiliser des gaz toxiques. Nous avons connu aussi une résistance farouche au bolchévisme chez les Cosaques de l’Oural, du Don, étouffés dans les torrents de sang. Un véritable génocide.

En inaugurant aujourd’hui le mémorial de votre héroïque Vendée, ma vue se dédouble. Je vois en pensée les monuments qui vont être érigés un jour en Russie, témoins de notre résistance russe aux déferlements de la horde communiste.

Nous avons traversé ensemble avec vous le XXe siècle. De part en part un siècle de terreur, effroyable couronnement de ce progrès auquel on avait tant rêvé au XVIIIe siècle. Aujourd’hui, je le pense, les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer, à garder avec fierté dans leur mémoire la résistance et le sacrifice de la Vendée ».
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“La république française est contrainte de s’appuyer sur un génocide pour dénoncer ceux de ses voisins inspirés du sien”.

Message par Chasseur le Ven 1 Mai 2015 - 15:05

“La république française est contrainte de s’appuyer sur un génocide pour dénoncer ceux de ses voisins inspirés du sien”.

La France fidèle à son destin d’éducatrice des peuples s’est autorisée par le passé à légiférer sur l’histoire d’autrui dans le but de faire la morale, d’être à l’origine de la morale du monde. Survivance pathétique du projet des coupeurs de têtes qui fondèrent notre démocratie républicaine, caricature dérisoire de la grandeur passée d’une patrie phare. Disons-le sans détours, la France n’est évidemment pas crédible dans ce jeu de dénonciation des génocides des autres. Elle qui s'est fondée en 1789 sur la haine d’elle-même, voudrait inculquer au monde entier la haine de soi comme principe dévolutif à l’efficacité garantie. La République n'a pas de leçons à donner car elle incarne le premier système totalitaire de l'ère moderne. Et il se pourrait même fort bien qu'elle ait servi de modèle aux Turcs aussi. Souvenons-nous que la première loi de la première assemblée élue démocratiquement en France a été la loi de lancement du génocide vendéen. Le 1er août 1793, l’extermination et l’anéantissement des Vendéens (contre-révolutionnaires ou même révolutionnaires) furent votés. La machine infernale des droits de l’Homme se mit en marche pour le bonheur du reste de l’humanité. Ce génocide n’a bien sûr pas été reconnu ni par des lois, ni par des monuments quelconques. Cela remettrait en cause les fondements même de la République. En dehors du chemin de la mémoire du parc du Puy du Fou, il faut lire pour se souvenir. Et le pire réside dans le fait que les lois de 1793, elles mêmes, n'ont pas été abrogées, elles font encore partie du corpus législatif

Le génocide vendéen fut la synthèse par avance de tout le XXème siècle, la répétition générale. En Vendée, tout a été testé : les gaz, les noyades par paquet à Nantes (appelées déportations verticales), les tanneries de peau humaine et l'utilisation de la graisse humaine pour les lampes des émailleurs… Le catalogue des horreurs fut constitué et mis à disposition de tous les humanistes contraints à la violence pour imposer le paradis démocratique

Aujourd’hui même, dans notre pays évolué, dans notre territoire quadrillé d’humanistes, on trouve tout de même une ribambelle de petits profs d'histoire, d’universitaires luisants et de journaleux malins pour déployer leur négationnisme du génocide vendéen avec les mêmes arguments de toujours : minimisation des chiffres, négation de la préméditation et renversement de la culpabilité sur les victimes. Nos profs d’histoire n’ont décidément rien à envier aux nazillons turcs. Reynald Secher, spécialiste de la Vendée, évoque désormais depuis quelques années l’idée d’un mémoricid. C’est ainsi qu’il qualifie la manière que l’on a de perpétuer et de renouveler un crime en le niant

Le cercle vicieux est là. La France ne peut avoir cette mission civilisatrice « droit de l’hommiste » si elle ne reconnaît pas le premier crime des droits de l’Homme. C’est là un dilemme inextricable. Elle s’oblige à avoir la mémoire courte pour voir au loin. Elle est contrainte de s’appuyer sur un génocide pour dénoncer ceux de ses voisins inspirés du sien. Voici le destin absurde et cyclique de notre patrie idéologique.

Source : https://chartedefontevraultprovidentialisme.wordpress.com/2015/04/28/la-republique-francaise-est-contrainte-de-sappuyer-sur-un-genocide-pour-denoncer-ceux-de-ses-voisins-inspires-du-sien/
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Révolution – Citoyen – République : la trinité diabolique

Message par Chasseur le Lun 29 Juin 2015 - 0:13

Révolution – Citoyen – République : la trinité diabolique


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Les décapitations sauvages en France.

Message par Chasseur le Mar 28 Juil 2015 - 18:26



Les décapitations sauvages en France.

A entendre les médias, l’inédit est permanent : ainsi, au moment de la décapitation d’un industriel par un islamiste ordinaire non loin de Grenoble, il y a quelques semaines, la presse s’exclama que c’était la première fois dans notre beau pays et depuis le Moyen âge que cela arrivait.





La photo faite par un policier et relayée par les réseaux sociaux puis la photo que les islamistes ont mis en circulation la semaine dernière, différente si le modèle reste tragiquement le même, de la tête accrochée à une grille de l’usine visée par l’attentat, ont choqué, et à juste titre. Nos sociétés sont devenues sensibles à une horreur qui, malheureusement, est monnaie (plus ou moins) courante sur des terres qui nous semblent lointaines et exotiques, de la Syrie au Mali, de l’Algérie au Nigéria, mais aussi à travers nombre de séries télévisées et de films à grand spectacle, et pas seulement dans Highlander... Mais en France, comment est-ce possible !

Et pourtant ! Dans notre histoire nationale, il est une période que les manuels scolaires vantent comme fondatrice de notre société contemporaine et de ses mœurs politiques, et à laquelle nos hommes politiques et nos ministres, en particulier de l’Éducation nationale, attribuent une grande légitimité, évoquant avec des trémolos dans la voix, les « valeurs républicaines » qui en seraient issues : la Révolution française... Bien sûr, la période est complexe et je ne condamne pas tous les moments ou toutes les intentions de ceux qui ont parcouru et parfois initié ce grand mouvement dont le comte de Chambord disait, à propos de 1789, qu’il fallait le « reprendre », ce qui entendait qu’il était possible de la refaire dans un sens plus conforme aux intérêts de la France et de ses habitants, mais aussi de l’équilibre du monde : la convocation des états-généraux, les débats politiques et les essais constitutionnels, aussi maladroits aient-ils été parfois, sont intéressants et peuvent utilement être repensés. Marc Bloch avait raison quand il disait : « Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims, ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération. » : cela n’enlève rien à la possibilité de la réflexion sur ce dernier événement et son sens, mais aussi sur ses espérances déçues. Mais la Révolution a ouvert la boîte de Pandore des idéologies individualistes, avec toutes ses variantes, des plus conciliantes jusqu’aux plus violentes ou étouffantes, et M. Talmon, cet historien israélien souvent cité mais fort peu lu, y trouvait ainsi les origines de la démocratie totalitaire. [....]


La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin : http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1247:les-decapitations-sauvages-en-france&catid=49:2015&Itemid=60
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"Histoire des guerres de Vendée" : la barbarie éternelle

Message par Chasseur le Mar 28 Juil 2015 - 18:28

"Histoire des guerres de Vendée" : la barbarie éternelle




L'auteur
Emile Gabory (1872-1954) était un historien et un archiviste qui a consacré l'essentiel de son oeuvre à la relation des guerres de Vendée. Il fait toujours autorité en la matière. Il est l'auteur d'une histoire en sept volumes de ce conflit, maintes fois rééditée ( en particulier dans le collection "Bouquin", pour la plus récente) au cours du XXème siècle. L'ouvrage dont il est question ici, lui même une réédition, est un condensé réalisé par l'auteur, probablement conscient de ce que les sept volumes d'origine pouvaient avoir d'indigeste pour le lecteur du XXIème siècle.

Thème
C'est la relation chronologique de la véritable guerre civile et du quasi génocide qui ensanglanta l'ouest de la France (et pas seulement la Vendée) de 1793 à 1800, faisant, dans les deux camps, probablement plus de 150 000 morts civils comme militaires.

Points forts
Alors que les massacres des guerres de Vendée furent et restent encore aujourd'hui un sujet sensible chez nombre de Vendéens et de Français, Emile Gabory conserve un ton parfaitement objectif et descriptif, sans affect ni sensiblerie particulière. C'est un historien au plein sens du mot.

Pour le lecteur contemporain qui n'a que quelques notions scolaires de cet épisode de l'Histoire de France ( encore faut-il qu'il ait été scolarisé avant 1968. Après, il est à craindre que les programmes n'aient "oublié" l'épisode au profit de sujets plus politiquement corrects...) le livre de Gabory a le mérite de nous éclairer et de faire la distinction entre Vendéens et Chouans, mots qui, dans l'esprit du public, sont souvent synonymes.Il s'agit en fait de deux révoltes bien distinctes: les uns, en Vendée, les autres un peu plus tard, dans tout l'Ouest, Maine, Normandie et Bretagne. Seules les motivations restent les mêmes: chasser les "bleus", rétablir le culte catholique et abolir la République.

Le point fort reste, au delà de la pure description des faits, l'analyse assez poussée des motivations des victimes comme des bourreaux, des causes profondes de ces révoltes sanglantes et de leur continuation dans l'histoire politique du XIXème et ... jusqu'au XXIéme siècle même?

Finalement, Gabory le prouve: "... ceux qui tentèrent de la remettre sur pied (la royauté) se trompèrent lourdement en croyant que le paysan de l'Ouest avait naguère pris les armes pour le soutien du principe monarchique, alors qu'il ne défendit le trône que pour rétablir les autels".

La preuve en est dans la solution simple apportée à ce drame national, en apparence interminable, par Bonaparte, Premier Consul, en quelques semaines seulement : Il rétablit la liberté du culte catholique et, plus fort encore, il confie à un Vendéen la négociation du Concordat avec le Pape ! Cadoudal va jusqu'à écrire : "J'éprouve une haute estime pour Bonaparte"!

Points faibles
Sur le fond, le menu détail des dizaines d'affrontements et de combats peut lasser. Sur la forme, on doit regretter que l'éditeur se soit contenté de reproduire une carte ancienne des lieux, assez illisible en noir et blanc, au lieu d'une carte en couleurs, précise. Elle serait la bienvenue, ceci d'autant plus que Gabory propose in fine des itinéraires "touristiques" destinés aux amateurs de pèlerinages.

En deux mots...
Au delà de l'Histoire, cette relation d'une tentative de génocide d'un peuple renvoie inexorablement à toutes celles que le XXème siècle a connues. Staline, Hitler, Pol Pot, Mao et tous les autres se sont comporté comme la Convention et Robespierre.

Les bourreaux sont guidés par la peur d'être eux-mêmes victimes du massacre, leur cruauté est à la mesure de leur crainte.  

Lorsqu'une idéologie absolutiste s'empare d'un gouvernant tout peut arriver et tout est arrivé.

S'agissant de la France d'aujourd'hui, laissons conclure Emile Gabory: " Le Christ sauva le monde par son supplice; par son sacrifice, la Vendée sauva la civilisation chrétienne en France".


Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/histoire-guerres-vendee-barbarie-eternelle-emile-gabory-perrin-editeur-francois-lebel-critique-avis-livre-culture-tops-2251390.html#JX3RH5UqO6Uk6L7A.99
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Témoignage d’un village vendéen disparu pendant la tourmente révolutionnaire

Message par Chasseur le Ven 31 Juil 2015 - 23:18

Témoignage d’un village vendéen disparu pendant la tourmente révolutionnaire

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La République : coupable de « crimes contre l’humanité » pour asseoir son autorité ?

Message par Chasseur le Jeu 22 Oct 2015 - 13:11

La République : coupable de « crimes contre l’humanité » pour asseoir son autorité ?


Période d’exactions perpétrées sous l’égide d’une Première République née en septembre 1792, la Terreur, qui notamment enfanta le célèbre Tribunal révolutionnaire envoyant à la mort des personnes appartenant pour plus de 80% au tiers-état et non à la noblesse ou au clergé, donna pour la première fois au monde « le lâche et impitoyable spectacle de l’assassinat juridique des femmes et des enfants en masse », écrit en 1836 Chateaubriand dans son Abrégé de l’Histoire de France, détaché textuellement des études historiques, qui se fait également l’écho d’édifiants témoignages contemporains relatifs aux sordides conditions de détention et d’exécution.

Voici ce que rapporte l’éminent François-René de Chateaubriand en 1836 dans son Abrégé de l’Histoire de France, au sujet des exécutions perpétrées cependant que la Première République présidait au destin de la France :

Pour Chateaubriand, si on retraçait l’histoire de cette révolution par ses crimes, sans ajouter un seul mot, une seule réflexion au texte, mettant seulement bout à bout toutes les horreurs qui se sont dites et perpétrées dans Paris et les provinces pendant quatre ans, cette tête de Méduse ferait reculer pour des siècles le genre humain jusqu’aux dernières bornes de la servitude.

(...)

Le premier n° du Bulletin des lois contient le décret qui institue le tribunal révolutionnaire : on maintient ce décret à la tête de ce recueil, non pas, je suppose, pour en faire usage en temps et lieu, mais comme une inscription redoutable gravée au fronton du Temple des lois, pour épouvanter le législateur et lui inspirer l’horreur de l’injustice. Ce décret prononce que la seule peine portée par le tribunal révolutionnaire est la peine de mort. L’article 9 autorise tout citoyen à saisir et à conduire devant les magistrats, les conspirateurs et les contre-révolutionnaires ; l’art. 13 dispense de la preuve testimoniale ; et l’art. 16 prive de défenseur les conspirateurs. Ce tribunal était sans appel.



Voilà d’abord la grande base sur laquelle il nous faut asseoir notre admiration : honneur à l’équité révolutionnaire ! honneur à la justice de la caverne ! Maintenant, compulsons les actes émanés de cette justice. Le Républicain Prudhomme, qui ne haïssait pas la Révolution et qui a écrit lorsque le sang était tout chaud, nous a laissé six volumes de détails. Deux de ces six volumes sont consacrés à un dictionnaire où chaque criminel se trouve inscrit à sa lettre alphabétique, avec son nom, prénoms, âge, lieu de naissance, qualité, domicile, profession, date et motif de la condamnation, jour et lieu de l’exécution. On y trouve parmi les guillotinés 18 613 victimes ainsi réparties :

Ci-devant nobles : 1 278
Femmes nobles : 780
Femmes de laboureurs et d’artisans : 1 467
Religieuses : 350
Prêtres : 1 135
Hommes non nobles de divers états : 13 633
TOTAL : 18 613

Femmes mortes par suite de couches prématurées : 3 400
Femmes enceintes et en couches : 348
Femmes tuées dans la Vendée : 15 000
Enfants tués dans la Vendée : 22 000
Morts dans la Vendée : 900 000
Victimes sous le proconsulat de Carrier, à Nantes : 32 000 (dont Enfants fusillés : 500 ; Enfants noyés : 1 500 ; Femmes fusillées : 264 ; Femmes noyées : 500 ; Prêtres fusillés : 300 ; Prêtres noyés : 460 ; Nobles noyés : 1 400 ; Artisans noyés : 5 300)
Victimes à Lyon : 31 000


(...)

Lire l'article : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article13036

Ecouter l'article :
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Les massacres de septembre

Message par Chasseur le Mar 27 Oct 2015 - 10:37

Les massacres de septembre


Dans sa rubrique mensuelle pour Médias-Presse-Info, Marion Sigaut s'attaque aux mensonges colportés par les pseudo-historiens sur la Révolution Française. Dans sa ligne de mire, cette fois-ci, les massacres de septembre. A bien réfléchir, Daesch et l'Etat Islamique passent pour de petits faiseurs devant les grands ancêtres inventeurs des droits de l'homme.


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Décret du Saint-Siège concernant le martyre des victimes des massacres de septembre 1792 à Paris.

Message par Chasseur le Mar 19 Jan 2016 - 16:21

Décret du Saint-Siège concernant le martyre des victimes des massacres de septembre 1792 à Paris.

La date du 2 septembre ramène le souvenir et la fête liturgique des Bienheureux Martyrs de Septembre 1792.

Si ces Bienheureux ont été massacrés à Paris, si la majorité de ces Martyrs appartient au clergé parisien, il n’en demeure pas moins aussi qu’un certain nombre d’entre eux sont soit membres de congrégations religieuses soit originaires d’autres diocèses de France. Ce pourquoi cette fête est célébrée dans un grand nombre de diocèses.

Deux prêtres du diocèse de Viviers sont au nombre de ces glorieux martyrs, sauvagement assassinés en haine de l’Eglise Catholique Romaine, ce sont :
1) l’abbé Jean-Antoine Hyancinthe Boucharenc de Chaumeils : né en 1738 à Pradelles (cette ville appartenait à l’ancien diocèse de Viviers mais a été rattachée à celui du Puy à la révolution), vicaire général de Viviers, martyrisé aux Carmes le 2 septembre ;
2) l’abbé Jean-Joseph de Lavèze-Bellay : né en 1745 à Gluiras, en Vivarais, il fut prêtre incardiné à l’archidiocèse de Paris où il était confesseur des malades de l’Hôtel-Dieu ; il fut martyrisé au séminaire Saint-Firmin le 3 septembre.

On trouvera ci-dessous le décret du Saint-Siège qui permit la béatification de 191 des victimes mais différa celle de vingt-deux autres ecclésiastiques (surtout en raison du défaut de renseignements certains).
Si ce décret, que nous publions dans son intégralité, présente un aspect « juridique » très marqué en certains de ces passages, nous retiendrons spécialement les paragraphes introductifs dans lesquels fut exprimé par le Saint-Siège un jugement sans ambiguïté sur la révolution, son inspiration, ses acteurs et ses oeuvres ; ce sont ces lignes mêmes qui nous portent aujourd’hui à la reproduction de ce texte dans ce blogue.




Rome 1er Octobre 1926,
Fête de saint Rémy, évêque de Reims.

On ne pourra jamais assez déplorer ce noir et misérable fléau qui, à la fin du XVIII° siècle, caché sous le nom mensonger de philosophie, avait perverti les esprits et corrompu les mœurs, et rempli avant tout la France de meurtres et de ruines.
L’âme est émue d’horreur au souvenir des inexprimables spectacles de cruauté et de barbarie qu’exhibèrent, pendant la révolution française, des hommes impies et scélérats, à peine dignes de ce nom d’hommes : les temples sacrés dépeuplés, les signes sacrés de la religion catholique violés, des évêques, des prêtres, de pieux laïques immolés arbitrairement, pour avoir refusé de prononcer une formule de serment décrétée par la puissance laïque et ouvertement opposée aux droits de l’Eglise, à la liberté de la conscience, ou pour s’être montrés moins bienveillants envers ces nouvelles institutions politiques.


Lire sur : http://leblogdumesnil.unblog.fr/2011/09/01/2011-68-decret-du-saint-siege-concernant-le-martyre-des-victimes-des-massacres-de-septembre-1792-a-paris/
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Le discours ahurissant de Robespierre sur le procès de Louis XVI

Message par Chasseur le Dim 13 Mar 2016 - 15:50

Le discours ahurissant de Robespierre sur le procès de Louis XVI




Il n’y a point de procès à faire. Louis n’est point un accusé, vous n’êtes point des juges ; vous êtes, vous ne pouvez être que des hommes d’État et les représentants de la nation. Vous n’avez point une sentence à rendre pour ou contre un homme, mais une mesure de salut public à prendre, un acte de Providence nationale à exercer.
Quel est le parti que la saine politique prescrit pour cimenter la République naissante ? C’est de graver profondément dans les cœurs le mépris de la royauté, et de frapper de stupeur tous les partisans du roi. […]
Louis fut roi, et la République est fondée. La question fameuse qui vous occupe est décidée par ces seuls mots : Louis est détrôné par ses crimes ; Louis dénonçait le peuple français comme rebelle ; il a appelé, pour le châtier, les armes des tyrans ses confrères.
La victoire et le peuple ont décidé que lui seul était rebelle. Louis ne peut donc être jugé, il est déjà condamné ; il est condamné, ou la République n’est point absoute.
Proposer de faire le procès de Louis XVI, de quelque manière que ce puisse être, c’est rétrograder vers le despotisme royal et constitutionnel ; c’est une idée contre-révolutionnaire car c’est mettre la révolution elle-même en litige.
En effet, si Louis peut être encore l’objet d’un procès, Louis peut être absous ; il peut être innocent ; que dis-je ! il est présumé l’être jusqu’à ce qu’il soit jugé.
Mais si Louis peut être présumé innocent, que devient la révolution ? N’est-elle pas encore incertaine et douteuse ?
Les peuples ne jugent pas comme les cours judiciaires ; ils ne rendent point de sentence, ils lancent la foudre ; ils ne condamnent pas les rois, ils les replongent dans le néant ; et cette justice vaut bien celle des tribunaux.
Louis doit mourir, car il faut que la Patrie vive !


Robespierre – Discours à la Convention, 1792





Source : https://bibliothequedecombat.wordpress.com/
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Guerre de Vendée : le plus grand mensonge de la République Française

Message par Chasseur le Mar 19 Avr 2016 - 21:03

Guerre de Vendée : le plus grand mensonge de la République Française


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Quand le terrorisme était une valeur républicaine

Message par Chasseur le Lun 25 Juil 2016 - 20:21

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Re: Crimes politiques I : République et massacres de masse

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