DU GOUVERNEMENT A LA GOUVERNANCE... LE CHEMIN VERS LE REGNE

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DU GOUVERNEMENT A LA GOUVERNANCE... LE CHEMIN VERS LE REGNE

Message par Héloise le Ven 29 Déc 2017 - 16:04

Il y a peu de différences entre la définition des deux premières options. Les mots ont pourtant un pouvoir et un sens qu'il est important d'éclaircir pour ne pas en être victimes: leur emploi n'est ni anodin, ni dépourvu d'actions invisiblement destructrices si l'on n'y prend garde.
Entre les mains de politiques corrompus, le "pouvoir" et la "puissance" sont des instruments souvent meutriers qui conduisent les peuples à leur propre perte sans qu'apparaisse la seule notion de "responsabilité" de ceux qui prétendent "gouverner".
La mission, la fonction, l'acte de gouverner -quelle que soit la structure : état, entreprise, association- portent en eux à la fois la responsabilité d'un homme et l'implication d'un groupe pour atteindre les buts fixés en parfaites symbiose et cohésion. La façon de gérer les affaires communes doit être en effet un processus de coopération et d'accomodement entre des intérêts divers et conflictuels et l'intérêt de tous.
Mais il y a dans le choix du gouvernement un rôle de commandement de caractère coercitif, et dans celui de la gouvernance une approche interactive du "pouvoir". La "gouvernance" implique la participation, la négociation et la coordination.
La multiplication des ministères républicains n'est que le moyen de diluer, d’émietter, de disperser l'autorité en de multiples actions stériles et sans harmonie. Cela s'appelle aujourd'hui la "gouvernance" (mot à la mode depuis les années 80), dans laquelle chacun participe, soit, mais compromet toute entreprise politique cohérente, privilégiant l’immédiat et l’absence de vision.
On débat dans des comités, des commissions, longuement, pendant que les problèmes perdurent et s'accumulent.... mais, enfin ! on a débattu ! souvent cela s'arrête là et l'action n'est pas au rendez-vous.
L'un et l'autre de ces systèmes sont de piteux essais dans la conduite du monde : opposés dans leurs méthodologies, l'un est autocratique, l'autre anarchique.

Mais "la puissance doit être souveraine et s'exprimer dans le respect de la majesté".
Le "règne", lui, resplendit de l'autorité suprême, émanant de Dieu, du trône et de l'autel, desquels procède la notion de "Père". Ce qui entoure donc la puissance du "Règne" nous conduit à devoir en  organiser l'éducation en même temps que celle du respect de la Majesté, c'est-à-dire de l'autorité, car "la marque du Prince souverain est la puissance de donner la loi à tous en général et à chacun en particulier sans le consentement du plus grand, du pareil ou du moindre".  (Emmanuel Le Roy Ladurie).
Il appartient à chacun de servir cette autorité politique dont la hiérarchie porte au plus haut l'Etre sacré, le Pape, le Roi, le Père.
De grands chefs, de grands monarques, ont préservé la façon de gouverner  en appliquant la théorie des douze cercles  concentriques permettant de faire fonctionner l'Etat depuis le plus haut niveau vers le pays.
Chacun avait son rôle à tenir, était responsable de ses pensées, de ses choix et de l'application qui en était faite mais le premier cercle était partiellement inaccessible au second et ainsi de suite jusqu'au dernier  ; cela permettait l'application des décisions finales sans qu'un seul individu en tirât un bénéfice personnel de gloriole indue.
La Monarchie procède du "Règne", le Roi est la courroie de transmission entre l'Etre suprême et le Père de famille.
Cette monarchie  sacrée par son attachement à l'Absolu, s'impose au-dessus des pouvoirs rivaux sans pour autant les ignorer. Le roi est "celui qui établit" les fondements de l'Etat, repousse le désordre et amène la victoire, il est le "chef" unique permettant à la royauté de s'affirmer comme éternelle.
Réhabiliter le "respect" est déjà une lourde tâche à laquelle nous participons tous chaque jour, mais seulement faire toucher du doigt la notion de Règne procède presque du miracle.  Nous sommes, en effet, dans un contexte conflictuel dans lequel les notions stabilisatrices traditionnelles de foi, d’économie et de nations sont spécialement aujourd’hui  toutes trois saisies dans une violente turbulence : la nécessité se fait sentir de l'unification des Français.
Ces trois pôles vitaux,  sont aussi les trois choses attaquées violemment en ce moment et dont on nous impose actuellement les caricatures diaboliques : déculturation et négationnisme historique, internationalisme ou nationalismes outranciers pour détruire la nation ; islam (soumission à Satan) pour détruire la vraie foi ; libéralisme outrancier pour détruire l’économie du travail et de la liberté.
Le seul système, incrit dans la durée, pouvant produire des règles de vie est une royauté s'affirmant victorieuse, organisée et prospère avec un pouvoir monarchique doté de structures permettant la mise en place de rouages institutionnels stables qui définissent le territoire et proclament une autorité unique et absolue inscrite dans la durée avant la naissance et après la mort du roi... Autorité ayant fait ses preuves pendant 1200 ans d'affilée, contrairement à l'arnaque maintenant dégonflée de la république spoliatrice de l'être humain, meurtrière de son âme et vide de tout sens spirituel.
Le chemin qui nous conduira vers ce système ne sera pas aisé. A nous de le préparer, de le découvrir, de l’aplanir.
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