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La république : un système à faire désespérer les hommes

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La république : un système à faire désespérer les hommes

Message par Chasseur le Mar 1 Oct - 9:47


En démocratie, la politique est l’art de faire croire au peuple qu’il gouverne ». Ce constat, clair et sans circonvolutions politiciennes, n’est évidemment pas de notre temps. Dressé par Louis Latzarus dans son livre La Politique (1928), il décrit pourtant parfaitement  l’actuelle « démocratie d’apparence » française, cette lamentable hypocrisie bicentenaire qui ôte au peuple toute possibilité de participation effective à la vie politique, qu’elle soit locale ou nationale d’ailleurs, en lui faisant croire l’inverse par d’habiles et odieuses manipulations.
                 Georges Bernanos écrivait : « Les démocraties ne peuvent pas plus se passer d’être hypocrites que les dictatures d’être cyniques ». Il apparaît donc évident que les manipulations politiciennes forment le socle même de notre système, Démagogie, Populisme et Xyloglossie se partageant le podium des procédés rhétoriques les plus exécrables et les plus usités.
 Si odieux qu’ils puissent paraître, ces exercices ne sont pourtant que les arbres qui cachent la forêt,  l’actuelle déformation intellectuelle française se chargeant de faire taire les imprudents qui auraient l’outrecuidance d’élever une quelconque protestation face à cette lamentable hypocrisie politique. Dogmatisation de la « démocratie salvatrice des peuples », annihilation complète de tout libre-arbitre, ce « sapere aude » qu’il clame officiellement et méprise officieusement, mise à l’index de tout auteur ou livre « politiquement incorrect» (Maurras, Brasillach et Céline en ont notamment fait les frais récemment) : tout semble bon pour faire taire la voix de la résistance française, la voix de l’intelligence et du bon sens.
                L’affligeante «valse d’ego » quinquennale, véritable paroxysme de cette politique, est le point central de ce système : gardant l’apparence d’une démocratie, elle préserve l’oligarchie dirigeante de toute réelle menace, notamment par les « sacro-saintes » 500 signatures, et surtout, met en place le procédé d’inversion tant décrié par Maurras : alors que les citoyens sont censés exercer leur liberté en votant pour tel ou tel candidat, une fois l’élection passée c’est comme s’ils s’étaient livrés pieds et poings liés aux élus. Ils deviennent impuissants à empêcher les décisions prises en leur nom ou les lois votées par leurs représentants.
                De ces hypocrisies républicaines, de ces promesses démagogiques et ces lamentables manipulations politiques, il n’en découle évidemment qu’une profonde désespérance politique du pays réel, un réel désaveu et dégoût pour ce régime qu’il n’a pas le courage de remettre en  cause, dogmatisation oblige. Qui n’a pas entendu son voisin s’énerver face aux hypocrisies et promesses démagogiques des candidats à la présidentielle ? Qui n’a pas vu ses amis résignés, se demandant entre eux pour qui ils allaient voter et en sachant pertinemment la futilité de ce geste qu’ils se sentent néanmoins obligés de faire, formatage intellectuel oblige ? Camus ne disait il pas à son époque  que « La société politique contemporaine  est une machine à faire désespérer les hommes » ?
                 C’est à ce niveau que le combat royaliste prend tout son sens, et seul le manque de courage ou de formation peut nous empêcher de profiter de l’avenue qui s’offre ainsi à nos idées : en s’appuyant sur les écrits de Maurras, Bainville, Daudet et tant d’autres, n’hésitons pas à faire entendre la voix royaliste autour de nous, à sensibiliser notre entourage à la pertinence royale au XXI°Siècle. Face à cette démocratie d’apparence, face « à cette oligarchie gouvernementale qui sait ce qu’elle veut et qui le veut bien » comme disait le Maître de Martigues, opposons avec la force et la vigueur propres aux Camelots du Roi notre espérance pour la France et notre espoir de redressement national pour notre Patrie.
Source : http://urbvm.com/


Dernière édition par Vincent le Jeu 10 Oct - 15:52, édité 1 fois
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La république, ce monstre bureaucratique et ineptique

Message par Chasseur le Jeu 10 Oct - 15:46

N’en déplaise au député (UDI) de Seine-Saint-Denis, M Lagarde, il n’y a pas que le Grand Paris qui demeure l’exemple typique de l’insatiable soif bureaucratique des actuels jacobins. L’ensemble de l’édifice institutionnel de la république peut aisément souffrir des mêmes reproches :
« C’est un monstre bureaucratique, antidémocratique, censé gérer la vie quotidienne de 6 millions d’habitants, imposé par le PS tout seul, sans aucune concertation, ni des villes ni des intercommunalités dont on décide la mort pure et simple. Aucun intérêt communautaire n’est défini dans ce texte. On n’a jamais vu un tel coup de force. Cela n’apparaissait dans aucun programme socialiste. »
Le dessein jacobin n’a fait qu’étendre au niveau local sa vision centralisatrice et bureaucratique, appliquant avec soin sa lourdeur administrative au sein même des métropoles. Ainsi, le Grand Paris, cher à l’inénarrable Delanoé, s’inscrit il dans la pure lignée de l’excessive bureaucratie que dénonçait avec virulence de nombreux auteurs, dont Orwell, Kafka, Proudhon et Maurras.
« La bureaucratie réalise la mort de toute action »
Albert Einstein
Ce penchant bureaucratique reste intrinsèque au système républicain car il lui procure une main-mise global sur l’ensemble de l’édifice institutionnel et, plus encore, sur les français eux-même, comme le disait le philosophe Max Weber : « Bureaucratie. Le moyen le plus rationnel que l’on connaisse pour exercer un contrôle impératif sur des êtres humains« .
Ainsi, l’Etat déconcentre t-il son pouvoir au lieu de le décentraliser, s’appuyant sur sa bureaucratie pour camoufler cette perversité du système : Quid du système de péréquation, des dotations des collectivités territoriales ? Du système universitaire ?
L’un des concept les plus intéressants de l’étude de la bureaucratie reste « Le Principe de dysfonction bureaucratique« , théorisé par Robert K. Merton. Pour celui-ci, plus la bureaucratie tend à imposer une intransigeance juridique (Principe d’Idéal-type rationnel-légal de Weber), plus les dysfonctionnements viendront paralyser l’ensemble de l’édifice. Or, l’inflation normative étant intrinsèque à un régime aussi politiquement instable que la république, il est évident que l’ensemble institutionnel allait inéluctablement souffrir de cette paralysie bureaucratique…
De ce fait, la république porte en elle le germe bureaucratique, paralysant là où elle est appliquée l’ensemble des bonnes volontés populaires. Le Grand Paris n’est qu’un exemple parmi tant d’autres : aux français de comprendre « qu’il n’est guère enviable d’être mené comme un troupeau, à coup de règlements généraux, de circulaires contradictoires » pour citer Maurras, et que seul l’avènement royal pourra permettre une véritable décentralisation politique, respectueuse des libertés locales et populaires.
« Il semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de tout empêcher et de ne rien faire. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu’elle le remplit de façon irréprochable« .
Emile de Girardin
Source : http://ouest-royaliste.fr/?p=396
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La république et son insidieux virage totalitaire

Message par Chasseur le Jeu 10 Oct - 15:54

Il peut paraître incongru de parler de « totalitarisme » républicain, la Liberté y étant normalement gravé dans le marbre national. N’apprend-on pas aux jeunes têtes blondes, la larme à l’œil et la main sur le coeur, qu’un totalitarisme nécessite trois impératifs : un parti unique, un refus d’opposition et une extrême centralisation étatique, dérives impossibles au sein de la sainte république ?
Mais ce que nos jeunes français n’apprennent pas, c’est qu’un totalitarisme peut se revêtir d’un voile d’innocence démocratique – plus ou moins crédible -, faussant ainsi la donne politique d’un lecteur un peu trop niais. Si les dictatures africaines et leurs taux de réélection proches des 99% ne laissent aucun doute sur l’intérêt démocratique du régime, la république française a, quant à elle, réussi l’exploit de convaincre les français de son inéluctable attachement à la Démocratie.
Or, de récents évènements politiques ne cessent de remettre en question ce souci démocratique : le mépris pour les manifestations contre la Loi Taubira (plus d’1 million le 24 mars et le 26 mai), le remplacement des opposants au sein du CCNE, la vindicte gouvernementale contre les sites montrant la dramatique réalité des avortements (ivg.net notamment) ou encore les simulacres de débats médiatiques – où il n’y a pas d’opposants – autour de questions de fond (la question du Mariage pour Tous ou de l’Euthanasie en fourmillent littéralement).
Ces quelques éléments, pris individuellement, ne forment pourtant que la partie saillante de l’iceberg républicain. La question du parti unique, loin d’être hors de propos, peut aisément se poser dès lors que l’on daigne étudier objectivement le jeu UMPS : des traités européens Sarkozy-Hollande aux actes immigrationnistes, bien peu de divergences profondes peuvent être constatées entre les deux gouvernements successifs. L’UMP et le PS ne forment au fond que deux tendances minoritaires au sein d’un grand parti qui, par le jeu des partis et des divisions, ne peut manquer d’être à la tête du pays.
Le trouble-jeu républicain sur la décentralisation finit de clore l’argumentaire : déconcentration politique plus encore que décentralisation, la centralisation des pouvoirs n’a jamais été négociable au sein de la république. Intrinsèquement centralisatrice, la république ne cesse aujourd’hui d’accroître la dépendance populaire au système, notamment par le renforcement quotidien de son Etat Providence.
L’Histoire nous a déjà montré que tous les régimes politiques peuvent évoluer vers le totalitarisme, et la république, en posant comme dogme éducatif sa non-remise en cause, prépare doucement les consciences françaises à un panurgisme inconscient.
Source : http://ouest-royaliste.fr/?p=447#more-447
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Pleins feux sur une V éme république sans fard.

Message par Chasseur le Dim 13 Oct - 20:34

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La République « taxatrice »

Message par Chasseur le Jeu 7 Nov - 10:53

"La République « taxatrice », tel est le qualificatif d’un français exact qu’il convient de lui accoler : elle n’est plus que ça. Elle a prétendu tout gérer, tout prendre en main, depuis l’éducation des tout-petits jusqu’aux soins et même aux non-soins des vieillards, assurer la justice sociale, redistribuer les richesses, garantir les assurances sociales et en établir les budgets, imposer les conceptions de ses sectateurs dans tous les domaines, y compris et d’abord dans l’instruction, l’information et même la morale politique. Bref, elle est censée tout faire, même la décentralisation, ce qui est un comble pour une République centralisée qui, en fait de décentralisation, n’organise que la pagaïe et ne fait prospérer que les partis, les hommes de partis qui vivent d’elle, de ses prébendes, des innombrables privilèges dont ils ont su se doter, plus nombreux, plus sûrs que les privilèges du passé qui se payaient en charges à assumer, en honneur à sauvegarder, en sang à verser. Là, rien !

Rien ! D’un côté des taxes, encore des taxes, toujours des taxes ; de l’autre de moins en moins de services rendus et de plus en plus mal rendus, une France à l’encan, des administrations pléthoriques dont nul ne connaît les innombrables arcanes, au point que le chef de l’Etat lui-même n’arrive pas à chiffrer à moins de 800 000 (!) – il est en fait largement en-dessous – le nombre de règles dont l’administration républicaine a su enserrer le citoyen français, pour l’empêcher de vivre, de respirer, de travailler, de s’épanouir, ce qui a amené François Hollande à proposer récemment avec cette incroyable impudence qui le caractérise, l’idée d’un « choc » de simplification administrative. Eh bien, tous ceux qui affrontent les difficultés de la vie quotidienne, en fait de simplification, n’ont rien vu venir ; en revanche, ils ont subi de plein fouet choc fiscal sur choc fiscal, doublé en conséquence de chocs administratifs à répétition, puisqu’à chaque fois que les impôts augmentent, que les taxes se multiplient, les systèmes de contrôles se renforcent, ce qui, après tout, est logique. Mais alors, quelle indécence d’oser parler de simplification !

La France est exsangue ; tous ses comptes sont dans le rouge : 2 000 milliards de dettes publiques à la fin de l’année, un déficit qui sera si loin d’être corrigé qu’il dépassera encore les prévisions au-dessus de 4% ; des déficits aggravés sur les comptes sociaux devenus irrémédiables, 350 milliards cumulés, qui sont dissimulés par des jongleries de branche à branche et de compte à compte dont les procédés relèvent de la menterie organisée ; le matraquage fiscal et aussi bien parafiscal qui frappe les contribuables et pas seulement les plus aisés, la matière et l’assiette des impositions s’élargissant au-delà même des capacités contributives ; des entreprises qui n’ont plus de marge et qui perdent leur compétitivité ; partout des arrêts d’activité, des plans sociaux, un chômage qui gangrène la France tout entière malgré les rodomontades d’un François Hollande de plus en plus coupé de la réalité et qui persiste à affirmer que la fameuse courbe va s’inverser ; enfin une agriculture bradée et toute la chaîne agroalimentaire mise en difficulté, l’Allemagne s’étant assurée la place que la France perd inéluctablement.

Plus de 35 milliards de prélèvements obligatoires supplémentaires, une dépense publique qui loin de diminuer atteint aujourd’hui 57% du PIB et qui fait ainsi de la France le pays le plus étatisé et le plus imposé d’Europe et du monde civilisé, avec des dépenses sociales à hauteur de 600 milliards – 200 milliards de plus que le budget du seul état ! – dont nul ne contrôle plus la croissance, l’efficience ni même l’utilisation, soit 33% du PIB, 58% de la dépense publique ; cette année encore, 16 milliards de déficit et non compensés, la cadès n’y suffisant plus. Tous ces chiffres effarants sont votés, coup sur coup, budget de l’état, budget de la Sécurité sociale, par des députés et des sénateurs, la plupart inconscients et, d’ailleurs, largement absents aux séances. [...]

L’état n’est plus l’état et le peuple, dans toutes ses différentes composantes, ne sait plus à qui se fier. Le consentement à l’impôt dont nul ne sait plus à quoi il sert, est remis en cause. Les institutions fondamentales sont touchées, cependant que les appareils de partis sont toujours là, qui prétendent profiter de la situation. La Ve République est aussi malade que la IVe finissante.  Aucun procédé politicien, changement ministériel, même dissolution de la Chambre, ne la sauvera de son mal endémique devenu institutionnel : elle n’est plus qu’un avatar du régime des partis, celui qui fit toujours le malheur de la France et la jeta régulièrement en guerre civile. [...]"

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/la-r%C3%A9publique-taxatrice-.html
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