L'UE: plan de destruction des nations européennes

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Sylvain Baron, ce citoyen qui décroche les drapeaux de l’Union européenne

Message par Chasseur le Lun 15 Sep - 19:06

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LA CHRONOLOGIE DU DESASTRE EUROPEEN DE MR ARFEUILLE

Message par Chasseur le Lun 15 Sep - 19:25

LA CHRONOLOGIE DU DESASTRE EUROPEEN DE MR ARFEUILLE
du 15 au 19 septembre 2014 : "Depuis mai 1974, tous les présidents de la République et tous les premiers ministres ont eu comme priorité numéro un: la construction européenne.

Depuis mai 1974, les élites politiques et les élites médiatiques nous expliquent qu’il faut plus d’Europe, encore plus d’Europe, toujours plus d’Europe.

Résultat de cette expérience : un désastre.

Cette expérience aboutit à une faillite industrielle, une faillite économique, une faillite financière, une faillite sociale, une faillite morale, une faillite démocratique, une faillite politique.

La seule chose que les élites politiques et les élites médiatiques ont réussie, c’est de remettre en selle "l'extrême droite". Le dernier sondage publié indique que le Front National serait (comme aux dernières élections européennes de mai 2014) le premier parti politique de France à la prochaine élection présidentielle en 2017, avec 32 % des intentions de vote. Le Front National atteint un tiers des intentions de vote. Je dis bien : un tiers des électeurs français voterait Front National en 2017. Pire: si François Hollande se représentait, Marine Le Pen battrait François Hollande au second tour à l’élection présidentielle de 2017! (Si François Hollande ne se représentait pas, le second tour verrait le candidat de l’UMP battre Marine Le Pen, et pour Manuel Valls, l'extrême droite est "aux portes du pouvoir" en France, ici dans l'Express..)

C’est la faillite des européistes qui dirigent la France depuis mai 1974.

C’est l’échec total de la construction européenne, érigée en priorité numéro un depuis mai 1974. La construction européenne est une expérience qui a complètement foiré. Ce que l’URSS et la Yougoslavie ont vécu, l’Union Européenne va le vivre dans les années qui viennent:

La désintégration.

La dislocation.

La mort".
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014
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Nouveau billet de 10 euros : une Europe sans Nations

Message par Chasseur le Mer 24 Sep - 20:13

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Les conseillers auprès de l’UE préconisent le recours à l’armée pour combattre les grèves et les manifestations

Message par Chasseur le Dim 28 Sep - 21:15

Les conseillers auprès de l’UE préconisent le recours à l’armée pour combattre les grèves et les manifestations



Dans cette étude réalisée par l'Institut d'Etudes de sécurité de l'Union européenne, les auteurs ont carrément déclaré que face à ces développements, il faudra utiliser l'armée de plus en plus fréquemment pour maintenir l'ordre et protéger les riches de la colère des pauvres.
Le livre, intitulé « Perspectives 2020 pour la défense européenne », a été publié un an après le quasi effondrement du système financier mondial en 2008. Il montre clairement que les universitaires et les politiciens sont parfaitement conscients des implications révolutionnaires de la crise. Ils sont en train de créer différents scénarios qui permettent de réprimer l'opposition de la vaste majorité de la population contre les attaques sociales.
En présentant le mois dernier un compte rendu de cette étude, la radio allemande Deutschlandfunk a rapporté que « Dans le cadre de la politique étrangère et sécuritaire conjointe, les responsabilités de la police et des forces armées sont de plus en plus fusionnées et les capacités de lutte contre les protestations sociales renforcées ». Officiellement, il est question d'interventions dans des pays à l'extérieur de l'UE.
« Mais, en vertu de l'article 222 du traité de Lisbonne, un fondement juridique a été créé pour le déploiement de l'armée et d'unités paramilitaires à l'intérieur d'Etats de l'UE en crise. »
Le livre a été rédigé par une équipe d'universitaires et d'experts dans le domaine de la politique sécuritaire, de la défense et de la politique étrangère. La préface a été écrite par la représentante de la politique étrangère de l'UE, Catherine Ashton. Elle y définit les paramètres à long terme de la politique sécuritaire de l'UE. Son introduction et le fait que l'institut soit une institution de l'UE confèrent à l'étude un sceau d'approbation officiel.
La contribution la plus longue du livre intitulée « L'UE et l'environnement sécuritaire mondialisé » résume l'orientation des projets de l'UE. Le professeur, Tomas Ries, directeur de l'Institut suédois des Affaires internationales, y suggère que l'UE combatte de plus en plus fréquemment les problèmes sociaux par des moyens militaires.
Durant la Guerre froide, Ries était déjà un acteur externe, expérimenté, sélectionneur d'agenda (« agenda-setter ») pour les militaires des pays d'Europe du Nord. Après l'effondrement de l'Union soviétique, il se consacra à l'étude de la politique sécuritaire mondiale.
Ries considère que la menace principale à la « sécurité » est un violent « conflit entre les classes socioéconomiques inégales dans la société mondiale » qui seraient « des tensions verticalement asymétriques dans le village mondial ». Pour dire les choses simplement, la principale « question sécuritaire » est la lutte des classes dans l'économie mondiale mondialisée.
Pour illustrer ces « tensions verticalement asymétriques », Ries présente un diagramme de l'inégalité sociale. En haut il y a les groupes transnationaux, les « Fortune Global 1000 », ou les 1 000 entreprises disposant du plus gros revenu. Il a calculé, qu'en pourcentage de la population mondiale, ils correspondent à 0,1 pour cent, soit près de 7 millions de personnes. Il voit un contingent bien plus vaste dans les centaines de millions d'affamés de la population mondiale. Ceux-ci se trouvent tout en bas du diagramme.
Pour les conflits sociaux, économiques et politiques inévitables qui découlent de cette inégalité, il recommande que l'UE entre en « symbiose » avec les entreprises mondiales. Le pouvoir de ces entreprises « dans les domaines de la technologie et de l'économie ne cesse de croître et par conséquent elles gagnent aussi de l'influence dans d'autres domaines. Mais, elles ont besoin de l'État et l'État a besoin d'elles ».
De par la crise financière, l'État a déjà assumé sa part dans la « symbiose ». Les dettes des banques ont été chargées sur le dos de la population et les conditions de vie de la classe ouvrière ont été attaquées et minées.
Comme conséquence de ces attaques fondamentale contre les droits sociaux de la classe ouvrière, un conflit social va inévitablement se développer, selon Ries, et qui affectera d'importantes parties de l'infrastructure.
Ries cite des exemples du type de luttes ouvrières auxquelles il pense : la grève des éboueurs de Naples, en Italie, la grève des pompiers de Liverpool, en Angleterre, et des aiguilleurs du ciel aux États-Unis.
Dans toutes ces situations, l'armée avait été utilisée pour maintenir l'infrastructure. Bien qu'il ne s'agisse pas là du travail de l'armée, Ries prévient que dans les années à venir l'armée devra être déployée de plus en plus fréquemment sur le plan intérieur. En raison de ces tensions, écrit-il, on fera appel plus fortement à un « travail de police » qui sera effectué par l'armée.
Depuis que ces lignes ont été écrites, des soldats ont été déployés contre des grévistes en Espagne et en Grèce, ou bien la loi martiale a été instaurée pour les forcer à reprendre le travail. Pour Ries, ceci est inévitable.
Les riches doivent être protégés des pauvres, explique le professeur. Puisque « le pourcentage de la population qui est pauvre et frustrée continuera d'être très élevé, les tensions entre ce monde et le monde des riches continueront de croître avec les conséquences qui en découlent. Puisque qu'il nous sera à peine possible de surmonter les causes de ce problème d'ici 2020, c'est-à-dire les défauts de fonctionnement de la société, nous devrons nous protéger plus efficacement ».
Par « défauts de fonctionnement, » Ries entend les conséquences sociales du système de profit capitaliste mondial, tout comme les guerres qui sont menées pour garantir son maintien. Mais ce sont là deux composantes fondamentales du système capitaliste et qui poussent de plus en plus de gens dans la pauvreté ou à devenir des réfugiés. La protection des riches contre les pauvres est décrite par Ries comme une « stratégie du perdant », c'est-à-dire une stratégie à l'encontre des perdants du système. Bien que « moralement très suspecte, » il n'y aura « aucune façon de la contourner si nous ne sommes pas en mesure de surmonter les causes de ce problème ».
Par ses remarques, Ries résume la perspective sociale de la classe dirigeante. Elle est prête à défendre ses privilèges et sa richesse face à l'opposition de la population.
Ries ne demande pas uniquement un régime militaire européen pour réprimer les grèves mais il réclame aussi un renforcement massif des États de l'UE. D'ici 2020 au plus tard, l'UE devra considérablement élargir ses capacités militaires afin de disposer de toute la gamme de capacités indispensables pour mener un combat de haute intensité, fait remarquer Ries.
Selon Ries, la paix entre les grandes puissances « est totalement et entièrement tributaire du fonctionnement de l'économie mondiale ». « Si elle se brisait, l'ordre politique pacifique serait probablement aussi détruit ». C'est à cela que doit se préparer l'UE.
Ries décrit la Russie comme étant tout particulièrement dangereuse pour l'UE. « Une forte politique d'hégémonie » est exigée contre ce pays. Entre-temps, depuis que ces lignes ont été écrites, l'UE a établi sa « politique d'hégémonie ». Après avoir orchestré un coup d'État fasciste en Ukraine pour repousser l'influence russe, la voie de la confrontation a été adoptée contre le Kremlin. Ries décrit comment ceci va encore évoluer : en une guerre à l'extérieur du pays et une guerre à l'intérieur.
Source : https://www.wsws.org/fr/articles/2014/aou2014/euro-a25.shtml
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Une zone euro zombie et paralytique

Message par Chasseur le Mer 29 Oct - 21:07

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Le Nouvel Ordre Mondial expliqué par un moine bulgare

Message par Chasseur le Jeu 13 Nov - 23:40

Le Nouvel Ordre Mondial expliqué par un moine bulgare

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La catastrophe de l’euro

Message par Chasseur le Mar 25 Nov - 22:06

La catastrophe de l’euro
Radio Courtoisie, le 21 novembre 2014






Source : E&R
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Le vrai projet de l’Union Européenne : austérité à perpétuité, chaos social et fascisme

Message par Chasseur le Sam 29 Nov - 17:46

Le vrai projet de l’Union Européenne : austérité à perpétuité, chaos social et fascisme



Les « propositions franco-allemandes pour relancer la croissance » (sic) présentées aujourd’hui auront eu au moins un mérite : achever de démontrer, s’il en était besoin, que  la Grèce n’est qu’un terrain d’essai dans le projet insensé de libéralisation totale que l’oligarchie veut imposer à l’Europe et qui consiste ni plus ni moins à mettre le marché du travail européen aux normes chinoises. Dernier îlot de résistance, le modèle social français hérité de l’après-guerre garantissant une protection sociale minimale, des retraites et des salaires décents est condamné à disparaître à moyen terme. Les économies exigées de la France par la Commission Européenne qui l’avait déjà placée sous surveillance renforcée en mars dernier en raison du niveau de sa dette et de son coût du travail jugé trop élevés, auront des effets dévastateurs en condamnant à la précarité à vie des millions de personnes. Mais cette gigantesque casse sociale a aussi une visée plus immédiate : préparer la France à la compétition du grand marché transatlantique dont le lancement est prévu en 2015.

Lire la suite sur : https://bourgoinblog.wordpress.com/2014/11/27/le-vrai-projet-de-lunion-europeenne-austerite-a-perpetuite-chaos-social-et-fascisme/
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Austérité en Grèce: une "violation sans précédent des droits de l'Homme"

Message par Chasseur le Jeu 18 Déc - 22:25

Austérité en Grèce: une "violation sans précédent des droits de l'Homme"



Les mesures d'austérité en Grèce ont engendré "une violation sans précédent des droits de l'Homme" depuis quatre ans, a dénoncé la Fédération internationale des Droits de l'Homme (FIDH) dans un rapport présenté jeudi à Athènes.
"Dans cette crise, la plus profonde depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les instances internationales ont agi avec un seul objectif celui de sauver le système bancaire sans prendre en considération les effets désastreux sur les populations", a déclaré lors d'une conférence de presse le président de la FIDH, Karim Lahidji.

Lire la suite sur : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2156624/2014/12/18/Austerite-en-Grece-une-violation-sans-precedent-des-droits-de-l-Homme.dhtml
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Le secret que les Etats-Unis ne veulent surtout pas que les français sachent

Message par Chasseur le Mar 23 Déc - 21:43

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En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants

Message par Chasseur le Mar 6 Jan - 23:08

En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants



Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants.

Les Européens se sont mis d'accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou "bail-in", afin d'éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers.

"Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28", a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. "Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques", a-t-il ajouté.

"C'est un pas fondamental vers la réalisation de l'union bancaire", a assuré Michel Barnier dans un communiqué.

Des représentants du Parlement européen, du Conseil qui représente les Etats, et de la Commission européenne se sont mis d'accord au cours d'un "trilogue" sur ce texte, qui s'appliquera aux 28 Etats membres.

Cette nouvelle directive s'articulera avec le Mécanisme unique européen de résolution des banques, qui fait toujours l'objet de difficiles négociations au niveau des ministres, et destiné lui à la seule zone euro. Les ministres des Finances doivent se retrouver mercredi prochain pour tenter de finaliser un accord sur ce sujet.

Lire la suite : http://www.challenges.fr/economie/20131213.CHA8402/en-cas-de-crise-les-banques-pourront-prelever-les-depots-des-epargnants.html
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Le satanique illuminati George Soros : L’Europe doit devenir comme l’Ukraine

Message par Chasseur le Dim 15 Mar - 19:22

Le satanique illuminati George Soros : L’Europe doit devenir comme l’Ukraine


A la conférence de sécurité de Munich du mois de février 2015, George Soros a fait des révélations sur ce que doivent devenir les pays de la zone euro. Fin février une loi est sortie en Ukraine pour interdire de critiquer ou d’émettre des avis contraire à la politique menée à l’intérieur du pays par ses habitants. L’Ukraine semble devenir une terre d’essai pour le reste des pays qui constituent l’Union européenne. L’avenir de l’UE avec le TTIP (le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement), qui doit passer en force sans un référendum populaire sous la Présidence lettonne du Conseil de l’Union européenne en 2015, sera ce qu’est l’Ukraine aujourd’hui !



Source : http://www.chaos-controle.com/archives/2015/03/14/31703637.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=chaoscontrole
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Asselineau fait des révélations incroyable vidéos choc

Message par Chasseur le Mar 24 Mar - 15:25

Asselineau fait des révélations incroyable vidéos choc

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Espagne : les images de la manifestation très tendue du 21 mars

Message par Chasseur le Mer 25 Mar - 15:57

Aux élections régionales du dimanche 22 mars en Andalousie (sud de l’Espagne), le parti Podemos s’est hissé à la troisième place. La veille, des dizaines de milliers de personnes avaient manifesté à Madrid, dans une ambiance extrêmement tendue, pour dénoncer les effets de l’austérité.



Source : E&R
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ein Volk, ein Reich, ein Euro

Message par Chasseur le Lun 25 Mai - 15:52

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La raison délirante de l’Europe, un nouveau fascisme mou ? par Laurent de Sutter

Message par Chasseur le Lun 8 Juin - 11:03

La raison délirante de l’Europe, un nouveau fascisme mou ? par Laurent de Sutter



Il est temps d’ouvrir les yeux : les autorités qui se trouvent à la tête de l’Europe incarnent un fascisme nouveau. Ce fascisme, ce n’est plus celui, manifeste et assumé, qui a fait du XXe siècle l’un des grands siècles de la laideur politique ; il s’agit plutôt d’un fascisme mou et retors, dissimulant ses intentions mauvaises derrière un langage qui se voudrait de raison. Mais la raison que manifestent tous ceux qui, aujourd’hui, se trouvent forcés de discuter avec le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, est en réalité une raison délirante. Elle l’est sur plusieurs plans.

Premièrement, la raison européenne est délirante sur le plan politique : chaque nouveau geste posé par les autorités de l’Europe (ainsi, en dernier lieu, celui du directeur de la Banque centrale, Mario Draghi) affiche davantage le mépris des principes sur lesquels elle se prétend fondée par ailleurs. En proclamant que les traités européens sont soustraits à tout vote démocratique, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ne l’avait pas caché : la démocratie, en Europe, n’est qu’un mot vide. Qu’il ait pointé une réalité juridique (il est vrai que les traités sont négociés entre Etats et non entre populations) n’empêchait pas moins qu’il s’agissait là d’une déclaration de renégat. Non, l’Europe ne vous appartient pas, peuples d’Europe – pas plus qu’elle n’appartient aux gouvernements que vous avez élus, si ceux-ci ne marchent pas au rythme que nous souhaitons lui voir adopter. Tel était le message que Juncker souhaitait faire passer – et qui a été entendu.

Deuxièmement, la raison européenne est délirante du point de vue économique : ce que les autorités européennes sont en train de réaliser, c’est tout simplement la ruine d’un continent entier. Ou, plutôt : la ruine de la population d’un continent entier – à l’heure où la richesse globale de l’Europe, en tant qu’entité économique, ne cesse de croître. Les autorités économiques européennes, en tentant de tuer dans l’œuf le programme grec, pourtant d’une impeccable rationalité économique, de Yánis Varoufákis, le disent là aussi sans ambages. Ce qui les intéresse, c’est la perpétuation d’un statu quo financier permettant au capitalisme, dans son caractère le plus désincarné et le plus maniaque, de continuer à produire une richesse abstraite. Il n’est pas important que la richesse en Europe profite aux personnes ; en revanche, il est d’une importance croissante qu’elle puisse continuer à circuler – et toujours davantage. Pourtant, qu’en déséquilibrant de manière aussi radicale le système économique européen, les autorités en question risquent d’aboutir à la destruction du système capitaliste lui-même, comme ne cessent de le souligner les analystes financiers, ne leur traverse même pas l’esprit. Car, au bout du compte, il ne s’agit pas vraiment de capitalisme, ni même d’économie ; il s’agit de pouvoir, et de sa pure imposition.

Troisièmement, la raison européenne est délirante du point de vue de la raison elle-même. Derrière les différents appels au «raisonnable», que le nouveau gouvernement grec devrait adopter, se dissimule en réalité la soumission à la folie la plus complète. Car la raison à laquelle se réfèrent les politiciens européens (par exemple, pour justifier les mesures d’austérité débiles qu’ils imposent à leur population) repose sur un ensemble d’axiomes pouvant tout aussi bien définir la folie. Ces axiomes sont, tout d’abord, le refus du principe de réalité – le fait que la raison des autorités européennes tourne dans le vide, sans contact aucun avec ce qui peut se produire dans le monde concret. C’est, ensuite, le refus du principe de consistance – le fait que les arguments utilisés pour fonder leurs décisions sont toujours des arguments qui ne tiennent pas debout, et sont précisément avancées pour cela (voir, à nouveau, l’exemple de l’austérité, présentée comme rationnelle du point de vue économique alors que tout le monde sait que ce n’est pas le cas). C’est, enfin, le refus du principe de contradiction – le fait que l’on puisse remonter aux fondements mêmes des décisions qui sont prises, et les discuter, possibilité suscitant aussitôt des réactions hystériques de la part des autorités.
Lire la suite : http://www.les-crises.fr/la-raison-delirante-de-leurope-un-nouveau-fascisme-mou-par-laurent-de-sutter/
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La Grèce ne devrait plus faire de vieux os dans la zone euro

Message par Chasseur le Mer 10 Juin - 15:07

La Grèce ne devrait plus faire de vieux os dans la zone euro. Les paris sont ouverts sur les événements qui se dérouleront dans les prochains jours. Pour récompenser mes lecteurs, voici une petite interview d’Olivier Berruyer sur le sujet…

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Confiance, pouvoir, mensonge et crime

Message par Chasseur le Mar 23 Juin - 12:31

Confiance, pouvoir, mensonge et crime

PAR JACQUES SAPIR · 23 JUIN 2015

Présentation d’Hélène Clément-Pitiot (CEMI-EHESS) à la 49ème sessions du séminaire Franco-Russe (Paris)



Le raisonnement à partir de l’approche des conventions en économie, peut se faire sur un exemple très parlant : les fuites de capitaux en Russie[1], qui constituent une «tarte à la crème médiatique» qui a la vie dure. En décembre 2014, l’argument a été un instrument de la violence et de la guerre économique en quête d’effet d’auto-validation[2]. Cet épisode a montré que l’interprétation dissonante de la réalité est utilisée via des effets de communication et des rumeurs pour tenter de modifier la réalité économique. Des acteurs extérieurs mais aussi intérieurs[3] ont tenté, d’une certaine manière, de «sculpter la réalité à leur guise» et selon l’orientation géopolitique à laquelle ils voulaient faire allégeance.

Le déclenchement de la panique monétaire sur le rouble devait sonner le glas de l’économie russe et faire se soulever la société russe pour assurer un changement de régime en Russie et installer des autorités plus perméables à la gouvernance mondiale. Une démonstration en deux dimensions (militaire et économique) que la Russie contemporaine, n’a plus rien à voir avec le pays de la fin des années 90 qui subissait spoliations et crises et assistait sans réaction au bombardement des populations chrétiennes serbes par l’OTAN. Le caractère litigieux de la campagne de presse qui a permis cette attaque a, ex-post, été bien documenté. Les affirmations diffusées par les média qui influencent les mentalités sont utilisées comme instruments géopolitiques, un instrument de guerre de communication.

L’Occident subit les retombées à répétition de la crise de 2008 et de sa gestion particulière qui n’a pas permis réellement d’affronter les problèmes financiers en cause ; les pays s’enlisent dans l’austérité au détriment des populations. Seules des sanctions[4] ou des conflits militaires maintenus de ci de là, permettent de limiter les expansions économiques que les puissances du G7 jugent comme trop concurrentes[5].

Le partenariat eurasiatique qui s’affirme comme un puissant lien avec l’Asie (Route de la soie (fonds) et Banque Asiatique de Développement) décrédibilise les postures du Partenariat Oriental de la Commission Européenne (POCE) qui a longtemps cherché à dénigrer économiquement et politiquement le sujet. Finalement c’est la perspective de l’efficacité de la coopération économique promue par le POCE qui s’est perdue dans ce manque de discernement et dans les paris hasardeux qui en ont découlé (événement d’Ukraine de 2013-14[6]). L’article d’ Edith Lhormel[7] dans Page Europe fait admirablement le point sur le sujet, suite aux déconvenues du congrès de Riga.
Lire la suite : http://russeurope.hypotheses.org/3987
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Le drame de l’Europe est un drame spirituel

Message par Chasseur le Mar 23 Juin - 12:39

Le drame de l’Europe est un drame spirituel



Le drame de l’Europe est un drame spirituel, le drame de l’Europe est un drame de l’esprit. On compte plus d’une espèce de drame spirituel, et le plus grave de tous, et qui décide de tout, c’est assurément celui dont chaque être donne tôt ou tard, et une seule fois, le spectacle, lorsque s’arrache de lui le souffle de l’esprit. L’Europe vit-elle encore ce drame, ou l’a-t-elle déjà dépassé ? Il est très difficile de le dire, car on ne saurait se fier là-dessus aux apparences matérielles.

Un cadavre est essentiellement, cela va sans dire, une chose inanimée, privée d’âme. Mais ce n’est pas une chose inerte. Le cadavre est, au contraire, tout frémissant, tout vibrant, tout grouillant de mille combinaisons nouvelles, dont l’absurde diversité se  retrace dans les diaprures et les chatoiements de la pourriture.  Ces histoires ne sont pourtant pas une histoire.

Le cadavre en décomposition ressemble beaucoup  – si un cadavre peut ressembler à quelque chose – à un monde où l’économique l’a emporté décidément sur le politique, et qui n’est plus qu’un système  d’intérêts antagonistes inconciliables, un équilibre sans cesse détruit, dont le point doit être cherché toujours plus bas.

Le cadavre est beaucoup plus instable que le vivant et si le cadavre pouvait parler, il se vanterait certainement de cette révolution intérieure, de cette évolution accélérée qui se traduit par des phénomènes impressionnants, par des écoulements et des gargouillements sans nombre, une fonte générale des tissus dans une égalité parfaite ; il ferait honte au vivant de sa relative stabilité ; il le traiterait de conservateur, et même de réactionnaire, car c’est une justice à lui rendre, toute réaction lui essentiellement impossible…

Oui, il se passe beaucoup de choses, énormément de choses à l’intérieur, ou même à l’extérieur d’un cadavre, et si vous demandiez leur avis aux vers et qu’ils fussent capables de vous le donner, ils se diraient engagés dans une prodigieuse aventure, la plus hardie, la plus totale des aventures, une expérience irréversible.

Et pourtant, il n’en est pas moins vrai qu’un cadavre n’a pas d’histoire, ou, si vous aimez mieux, son histoire est une histoire admirablement conforme à la dialectique marxiste de l’histoire. Il  ne s’y trouve pas de place pour la liberté, sous quelque forme que ce soit, le déterminisme y est absolu.

L’erreur du ver de cadavre, aussi longtemps que le cadavre le nourrit, est de prendre une liquidation pour l’Histoire.
Georges Bernanos – La liberté, pour quoi faire ? (1948)
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Une Europe sans Européens selon la recette du franc-maçon Coudenhove-Kalergi

Message par Chasseur le Mer 24 Juin - 11:58

Une Europe sans Européens selon la recette du franc-maçon Coudenhove-Kalergi

On s’accorde à dire que les pères fondateurs de l’Europe d’aujourd’hui, celle de Maastricht, sont Robert Schumann et Jean Monet. Ce n’est pas faux mais c’est inexact.



Bien qu’il ait donné son nom à un prix extrêmement prestigieux, dont Herman Van Rompuy est entre autres le détenteur, Richard Coudenhove-Kalergi est curieusement resté dans l’ombre. Or, ce dernier conçut l’idée-même du pan-européisme en décrivant avec une précision troublante ses principes civilisationnels.

Lorsque Kalergi est cité, il est surtout cité comme l’auteur d’un essai monumental intitulé Pan Europe et paru en 1923. Il y décrit le continent européen comme un ensemble sans frontières appelé à s’affranchir de ses limites culturelles et à communier dans un esprit mondialiste et notamment « anti-nationiste » (enfin, il emploie le terme nationaliste pour sous-entendre nationiste). Le continent eurasiatique, la Russie en premier lieu, a vocation à être absorbée par les États-Unis d’Europe en s’adaptant au modèle étatique qui les unit et à leur conception des mœurs. La Grande-Bretagne est appelée à faire partie intégrante de cette structure homogène, mais en tant qu’État-observateur doué d’une plus grande autonomie politique que les autres États de la Pan Europa. Jusqu’ici, rien de nouveau. On croirait lire un bref descriptif de ce qu’est l’Europe sous l’égide bruxelloise.

Ce qui en revanche mériterait qu’on s’y attarde, c’est la conception assez particulière qu’à Kalergi du nationisme. Selon lui, Erasme de Rotterdam, Goethe, Dante, Giordano Bruno et les Lumières étaient des antinationistes convaincus dans la mesure où ils étaient instruits. L’attachement à la nation est le propre de la plèbe obscurantiste obsédée par son sentiment d’exclusivité culturelle. Ce raisonnement, irréprochable à la surface, ne tient aucunement la route. De un, bien qu’universaliste, Dante était un poète parfaitement ancré dans la civilisation romano-chrétienne dont il chantait l’excellence. De deux, la question du nationisme en tant que tel (ou nationalisme, par extension) n’était pas d’actualité à l’époque. Enfin, s’il faut un contrexemple, pensons à Machiavel, un nationiste assumé, aussi instruit que les personnalités précitées.

La critique que fait Kalergi du sentiment national à son tour connectée à la question identitaire et à la notion, bien plus récente, de préférence nationale, introduit un autre essai faisant véritablement office de mode d’emploi. Très peu connu ou du moins très peu cité, il s’intitule Praktisher Idealismus, littéralement, idéalisme pratique. Paru en 1925, ce livre au titre aussi charmeur qu’abstrait renverrait presque l’image d’une utopie sociale semblable à celle d’un Thomas More.

Or, si arrière-goût d’utopie il y a, celui-ci ne s’adresse qu’à une seule caste. Celle de la « noble race » ou des élites supranationales appelées à régir un monde homogénéisé, abêti et métissé. Selon Kalergi, s’il est une « race » susceptible de faire concurrence aux USA, c’est bien la race européenne ou … « Blanche ». Le politiquement correct n’était pas encore de mise à l’époque, surtout de la part d’un philosophe revendiquant une approche purement et durement raciste. Raciste, pas raciale, puisque le système hiérarchique qu’elle préconise sous-entend la supériorité fort aberrante de la race blanche (européenne) sur les « Noirs » pour ne citer qu’un exemple.

S’il faut donc neutraliser la puissance européenne en fracturant son identité et ses valeurs, le métissage forcé est une solution efficace et radicale. Il sera à ce moment-là question d’un génocide ethnique et civilisationnel progressif, indolore et surtout définitif. Dans un premier temps, Kalergi appelle à la destruction de la famille en tant qu’institut caduc et donc bon à croupir dans les oubliettes de l’Histoire. Les déviations sexuelles les plus osées seront banalisées. D’une manière générale, le strict contrôle des naissances devra devenir une priorité pour l’ensemble des pays membres de la Pan Europe, cela dans une optique purement malthusienne mettant en garde contre les effets catastrophiques de la surpopulation. Faudrait-il préciser que ce problème n’a jamais été celui de l’Europe ?

La deuxième partie du Plan Kalergi prévoie la suppression tout aussi progressive du principe de démocratie et d’égalité devant la loi. On continuera bien entendu à sacraliser ces deux notions mais dans le seul but d’en faire des instruments de pression sur les masses. La démocratie sans le peuple et l’égalité de type orwellien, si l’on veut une analogie plus moderne, seront complétés par la suppression du principe d’autodétermination des peuples. N’est-ce pas ce que l’on constate aujourd’hui ?

Pour ce qui est du métissage, on s’aperçoit que cette idée obsessionnelle s’appuie sur une thèse aussi raciste qu’infondée. S’appuyant sur des observations dont nul ne semble connaitre l’origine, Kalergi affirme que la cruauté des métisses n’a d’égal que leur servilité. Par conséquent, cette nouvelle « race » serait facile à manipuler. Elle ne se révoltera jamais, en tout cas tant que les mangeoires seront pleines.

Les bizarreries de la politique immigrationniste que l’on relève ces dernières décennies, les atteintes portées à la famille, notamment à la famille nombreuse, l’introduction absurde de la théorie du genre, l’allègement sélectif des programmes d’Histoire et la diabolisation systématique de tout ce qui a trait au sentiment patriotique sont autant de faits démontrant la réalisation, point par point, de l’alpha à l’omega, d’un Plan vieux de 90 ans. Alors avant de crier au racisme comme les Inquisiteurs aimaient en leur temps crier au diable, les technocrates de Bruxelles devraient d’abord relire le Praktisher Idealismus du Père de l’UE. Un peu de cohérence, voyons !
source : http://quenelplus.com/revue-de-presse/une-europe-sans-europeens-selon-la-recette-du-franc-macon-coudenhove-kalergi.html

Voir également :

http://balder.org/judea/Richard-Nicolaus-Coudenhove-Kalergi-Idealisme-Pratique-Vienne-1925.php

https://penserrendlibre.wordpress.com/2013/10/18/le-plan-kalergi-genocide-des-peuples-europeens/
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Jacques Sapir à propos de la crise en Grèce

Message par Chasseur le Jeu 2 Juil - 17:16

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Ce qui nous attend après la faillite de la Grèce

Message par Chasseur le Jeu 2 Juil - 21:49

Jean-Michel Vernochet reçoit cette semaine Valérie Bugault, docteur en droit, spécialiste des questions européennes, pour un entretien sur la situation de la Grèce, à trois jours du référendum organisé par Tsipras. Que faut-il penser de la situation économique de ce pays, de sa dette publique, et des dettes de tous les pays occidentaux. Bien des idées fausses vont tomber à l’écoute de ce dialogue passionnant. Une des dernières phrases de Valérie Bugault n’est-elle pas: « Toutes les élites politiques des pays européens ont été achetées… »

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Grèce : Des banques préparent l’expropriation brutale des petits épargnants

Message par Chasseur le Mar 7 Juil - 13:21

Grèce : Des banques préparent l’expropriation brutale des petits épargnants





Les banques grecques préparent une expropriation massive des petits épargnants. Ainsi doivent être rasés de 30% les dépôts d’épargne contenant plus de 8 000 euros. Il s’agit ici de la saisie arbitraire la plus violenta dans l’histoire de l’euro. La situation est apparemment si dramatique que l’alternative pourrait être la perte totale de tout les dépôts.

Lire l'article : http://lesakerfrancophone.net/grece-des-banques-preparent-lexpropriation-brutale-des-petits-epargnants/


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La Grèce, la gôche, la gauche

Message par Chasseur le Jeu 23 Juil - 12:41

La Grèce, la gôche, la gauche (I)
PAR JACQUES SAPIR · 22 JUILLET 2015

Le diktat arraché à la Grèce par l’Eurogroupe et la Commission européenne est une tragédie pour la Grèce. Cet accord ne réglera rien et va même empirer la crise que la Grèce connaît. La dette de la Grèce n’était pas soutenable en 2010. Elle ne l’était pas en 2012. Elle ne l’est toujours pas après ce diktat. La solvabilité du pays n’est nullement assurée car la viabilité de l’économie n’est pas assurée. Ici se trouve une évidence, niée par les négociateurs de Bruxelles, qu’un pays ne peut rembourser que ce que son économie lui permet. En fait, c’est même l’inverse qui apparaît le plus évident, car les mesures imposées dans ce diktat, combinées avec les conséquences de la politique de la Banque Centrale Européenne, vont aggraver la crise économique en Grèce. Mais, les conditions qui ont entouré ce désastre ont des conséquences qui dépassent la Grèce. Nous assistons aujourd’hui au naufrage de la social-démocratie européenne et à un moment charnière pour ce que l’on appelle la « gauche radicale ».

Lire l'article : http://russeurope.hypotheses.org/4138
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Re: L'UE: plan de destruction des nations européennes

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