L'UE: plan de destruction des nations européennes

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"Bruxelles va financer une armée de trolls pour contrer les eurosceptiques sur Internet"

Message par Chasseur le Sam 30 Nov - 16:13

Nigel Farage : "Bruxelles va financer une armée de trolls pour contrer les eurosceptiques sur Internet"



Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Nigel-Farage-Bruxelles-va-financer-une-armee-de-trolls-pour-contrer-les-eurosceptiques-sur-Internet-21648.html
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On va crever si on continue comme ça !

Message par Chasseur le Sam 30 Nov - 17:06

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Immigration : l'UE ignore la culture européenne

Message par Chasseur le Mer 4 Déc - 16:38

Immigration : l'UE ignore la culture européenne

Michèle Tribalat, directrice de recherches à l’Institut national d’études démographiques (INED), spécialiste des questions d’immigration, est interrogée dans La Nef. Extraits :

Après le choc pétrolier de 1973, la plupart des pays d’immigration d’Europe ont cherché à limiter les entrées. La France l’a fait en suspendant le recrutement de travailleurs et même le regroupement familial. L’arrêt du regroupement familial a été désavoué par le Conseil d’État, ce qui a contraint le gouvernement d’alors (Giscard d’Estaing) à mettre noir sur blanc les conditions du regroupement familial. Celui-ci a toujours existé et ce n’est pas Giscard d’Estaing qui l’a soudain permis, contrairement à la légende. Fondée principalement sur des droits, la politique migratoire a été de plus en plus encadrée par des Cours de justice interne (Conseil d’État) ou externes (Cour européenne des droits de l’homme et Cour de justice européenne). L’espace politique pour envisager une politique de baisse des flux s’est considérablement réduit car elle revient à poser des conditions à l’exercice de droits. Les alternances ont généralement produit des inflexions restrictives à droite et de sens inverse à gauche, cette dernière gardant cependant souvent l’essentiel de ce qui avait été décidé avant elle. La politique migratoire est, depuis le traité de Lisbonne, une compétence partagée avec l’Union européenne.

Peut-on dire que la France et l’Union européenne (UE) ont opté pour un modèle multiculturaliste ?

Bien que l’intégration ne soit pas encore une compétence européenne, les pays de l’UE se sont mis d’accord, lors du Conseil du 19 novembre 2004, sur onze principes de base communs, qui les engagent. L’intégration dont il est question ne reconnaît aucune asymétrie entre les sociétés d’accueil et les nouveaux venus. Aucun privilège n’est accordé aux Européens ou à leur héritage. Toutes les cultures ont même droit de cité. On ne reconnaît pas de culture européenne substantielle qu’il pourrait être utile de préserver. C’est une conception horizontale du lien social, c’est-à-dire entre les présents. Sa dimension verticale, pourtant essentielle, avec le passé semble désormais superflue. Les valeurs sont souvent invoquées, mais elles paraissent par ailleurs négociables. L’UE en est à fixer comme but unique de l’intégration un but moral – la tolérance et le respect – sans qu’elle aperçoive clairement comment y parvenir ou comment le perpétuer. [...]

Comment l’islam a-t-il changé le problème de l’assimilation ?

C’est alors que l’assimilation rencontrait des difficultés – avec l’importance croissante de la population musulmane – que nous avons changé de pied et opté pour un discours victimisant à outrance les immigrés et plus récemment les musulmans. Ils sont les représentants de la diversité tellement désirable et bénéfique. C’est l’intolérance des « autochtones » que l’on surveille désormais comme le lait sur le feu. Si les gens ordinaires attendent toujours une adaptation plus profonde aux modes de vie (voir les sondages du CSA pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme), les élites politiques et culturelles passent leur temps à soigner la popularité de l’islam et des musulmans, souvent au prix du mensonge. [...]

Comment expliquer que l’UE favorise très officiellement l’immigration pour combler notre déficit démographique, plutôt que d’encourager la natalité via la famille ?

La politique familiale n’est pas une compétence communautaire. Les institutions européennes sont persuadées que l’immigration massive est le destin démographique de l’Europe. Les projections de populations d’origine étrangère réalisées par Eurostat (l’institut statistique de la Commission) donnent, dans certains pays, ces populations majoritaires en dessous de 40 ans dans moins de 50 ans. Ces anticipations démographiques expliquent pourquoi l’UE vante tellement la diversité, la tolérance et le respect."

Source : http://www.lanef.net/t_article/la-fin-du-modele-francais-michele-tribalat-25856.asp
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La dictature européenne

Message par Chasseur le Sam 7 Déc - 13:08

La dictature européenne






Dernière édition par V le Lun 17 Aoû - 20:40, édité 1 fois
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INCROYABLE ! La famine touche l’Europe !

Message par Chasseur le Dim 8 Déc - 20:50

INCROYABLE ! La famine touche l’Europe !

A l’instar de ce qui se passe à Tenerife (Espagne), de nombreux Britanniques en sont réduits à fouiller les poubelles pour trouver de quoi manger.

L’Europe a faim. C’est une enquête réalisée en Grande-Bretagne qui vient rappeler que la crise est toujours bien présente dans de nombreux pays. Une lettre envoyée la semaine dernière au «British Medical Journal» par une association de médecins fait état de l’accroissement alarmant du nombre de personnes hospitalisées pour malnutrition: elles étaient 5400 l’an dernier, soit presque deux fois plus qu’en 2008 quand la crise des subprimes a frappé le Royaume-Uni et ses 60 millions de sujets.

Pour ces médecins, ces chiffres ne sont qu’indicatifs. La véritable mesure de la pauvreté se fait par le recensement des personnes ayant besoin d’une aide alimentaire. Elles ont été plus de 347 000 en 2012, contre 26 000 en 2008 (les chiffres de l’année actuelle ne sont pas encore connus). La faute en incombe à la crise, certes. Mais la politique de rigueur budgétaire qui l’accompagne est tout autant responsable de la hausse du chômage et de la baisse des revenus.

Certains habitants n’ont simplement plus les moyens de s’alimenter convenablement, dénoncent les organisations caritatives. Signe inquiétant, de plus en plus d’enfants se retrouvent précarisés. Les statistiques disponibles ne précisent pas combien ils sont, mais la presse a rapporté des témoignages de parents reconnaissant qu’ils n’ont plus les moyens de garantir à leur progéniture trois repas complets par jour.

Ces familles sont facilement repérables, il suffit de se rendre dans certains quartiers des grandes villes, où en périphérie où elles s’entassent dans des roulottes, faute d’appartements à la portée de leur porte-monnaie. «C’est horrible de voir des enfants sous-alimentés, car cela risque d’affecter leur développement et d’affaiblir leurs organes, tel le cœur, pour le restant de leur vie», estime le Dr David Taylor-Robinson, à l’origine de la lettre publiée lundi.

D’autres pays européens paient un lourd tribut à la crise.

GRÈCE Le pays le plus touché

La Fédération internationale des Croix-Rouge rappelle dans une étude publiée en novembre que la Grèce a été le pays le plus touché par la crise dans l’Union européenne. L’insécurité alimentaire dans certaines régions dépasse 60% de la population, mais on n’a pas de chiffres pour l’ensemble du pays ayant le taux de chômage le plus élevé de l’UE, avec 27%.

ESPAGNE Cantines scolaires ouvertes même pendant les vacances

En Espagne, près de 22% des 47 millions d’habitants vivent actuellement sous le seuil de pauvreté. Dans un rapport, l’association caritative catholique Caritas précise avoir nourri, l’année passée, près d’un million d’Espagnols affamés, soit deux fois plus qu’en 2008. Quant à la Croix-Rouge, elle révèle avoir distribué de l’aide alimentaire à 1,2 million d’habitants en 2012 contre 0,5 million en 2009. Les gens qui fouillent les poubelles sont tellement nombreux que celles de certains supermarchés sont fermées à clé pour éviter que les déchets soient ensuite éparpillés. Le pays a aussi été choqué d’apprendre que des dizaines d’écoles sont restées ouvertes durant les vacances d’été afin que des milliers d’enfants puissent recevoir au moins un repas complet quotidiennement à la cantine scolaire.

ITALIE La Croix-Rouge sur les dents

Parmi les pays où la sécurité alimentaire est la plus menacée, on trouve aussi la Péninsule. Avant 2012, la Croix-Rouge italienne ne distribuait pas d’aide alimentaire, mais, cette année-là, elle a dû nourrir plus de 378 000 habitants, et les chiffres de 2013 risquent d’être pires encore, en raison du chômage qui ne cesse d’augmenter.

AUTRICHE Des migrants affamés

Certains pays riches ne sont pas non plus épargnés. Par exemple, l’Autriche, où la Croix-Rouge a alimenté 150 000 personnes l’an dernier, contre 7500 en 2009. Ce ne sont toutefois pas les Autrichiens qui forment la majorité des démunis du pays, mais les migrants qui y viennent dans l’espoir de trouver un emploi.

FRANCE Les Restos du Cœur

En France, plus de 9 millions de personnes vivent au-dessous du seuil de pauvreté dont 4 millions viennent chercher de l’aide auprès des associations d’aide alimentaire, parmi lesquelles les Restos du Cœur.  

Source : http://www.lematin.ch/monde/famine-touche-europe/story/20202354
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"Quand les gens sauront qui vous êtes, ils vous pendront, et ils auront raison"

Message par Chasseur le Lun 9 Déc - 22:21

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Près de 30% des Grecs sans couverture sociale

Message par Chasseur le Mar 10 Déc - 20:59

Près de 30% des Grecs sans couverture sociale

On continue de suivre la Grèce, car c'est la France en 2015 : qui aurait cru tout cela possible en Grèce en 2013 ? revue de presse 2013 Z@laresistance

L'organisation Médecins du monde s'est alarmée lundi de la situation des personnes sans couverture sociale en Grèce, qu'elle évalue à 27,7% de la population, soit plus de 3 millions de personnes, avec des conséquences particulières sur les enfants et les femmes enceintes.

"Nous sommes très inquiets du nombre des gens qui ont perdu leur sécurité sociale en Grèce" en raison de l'explosion du chômage et de la récession, ce qui a notamment "de graves conséquences pour la santé des enfants et des femmes enceintes", a indiqué Anna Maïli, présidente de la section grecque de Médecins du monde (MdM) lors d'une conférence de presse.

Selon des données des services de santé publique, "trois millions de personnes, sans prendre en compte les sans-papiers, n'ont pas accès à la santé publique", a relevé Mme Maïli. Elle a souligné que "la vaccination des enfants (était) insuffisante ou parfois inexistante" pour les familles sans couverture sociale.

"Nous rencontrons tous les jours des enfants âgés de deux ou trois ans qui n'ont pas été vaccinés", et au cours des neuf derniers mois, MdM a examiné "10.633 enfants dont plus de la moitié (6.580) ont dû être vaccinés", a-t-elle poursuivi. Sans couverture sociale, le coût de vaccination d'un enfant jusqu'à l'âge de 6 ans s'établit entre 1.400 et 1.800 euros, selon MdM.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1755064/2013/12/09/Pres-de-30-des-Grecs-sans-couverture-sociale.dhtml
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La sexualité selon l’OMS : planquez vos enfants !

Message par Chasseur le Lun 16 Déc - 9:33

La sexualité selon l’OMS : planquez vos enfants !

Il vaut mieux être bien assis avant d’ouvrir le rapport de la branche européenne de l’OMS intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe ».

En 2010, ce rapport est livré en anglais et en russe ; un an plus tard, le site Internet de l’OMS affirmait déjà que « plusieurs pays [avaient] traduit et mis en œuvre ces normes ».

C’est l’équivalent suisse du Planning familial « Santé sexuelle » qui est à l’origine d’une traduction française accessible au public, cette année. Une pétition a été lancée en France contre ce rapport, affirmant qu’il était sur les bureaux des ministères. Difficile de le savoir. Ce qui est sûr, c’est que notre gouvernement partage la même idéologie ; ils l’ont prouvé cette année… et le pire est à craindre.

On passe outre l’innocence des poupons et on démarre au berceau : de zéro à quatre ans, il est temps d’apprendre la « masturbation enfantine », de laisser l’enfant exprimer « ses besoins, ses désirs et ses limites » – sexuels, entendons-nous bien – en « jouant au docteur ».

Inutile de protester, l’OMS a anticipé la réaction des parents réacs qui refuseraient que quiconque « joue au docteur » avec leur nourrisson : « Ce programme se confrontera à une résistance fondée sur des peurs et des préjugés. »

Prière de ravaler vos préjugés et de laisser faire les pros. Forte de ses « spécialistes », l’OMS propose en effet « une information objective, scientifiquement correcte », quand les parents ne sont que « sources informelles ». Les États relais veilleront …

Jeudi, Najat Vallaud-Belkacem annonçait qu’elle envisageait de retirer une part fiscale aux familles dont un seul membre travaille. Difficile de ne pas y voir un moyen de séparer les enfants de ces « sources informelles », obstacles potentiels au bon endoctrinement… Mères de famille qui avez à cœur d’aider vos enfants à grandir : au travail, pendant que l’État s’occupe de vos enfants « scientifiquement ».

Reprenons. Ils ont quatre ans et, outre la masturbation, connaissent « les différentes sortes de relations familiales » et savent qu’ils peuvent « explorer les différentes identités sexuelles ».

Il est donc temps d’apprendre « l’égalité entre les sexes », les émotions liées à l’amour que sont « jalousie, colère, agressivité et déception », et enfin « l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe ».

Ayant fêté leurs six ans, bien conscients des « différentes normes en matière de sexualité », il est urgent de leur parler « éjaculation et menstruation » et « méthodes de contraception ». Oui, à six ans. Puis on enchaîne sur « les rôles socialement associés aux genres ».

Du coup, de neuf à douze, on explore le monde du Planning familial, des MST, des orientations sexuelles en insistant sur « l’influence des inégalités liées au genre » et du coup, la pression exercée par « le groupe, la culture, la religion, la loi ». Passé douze ans, il reste à parler d’avortement et de « grossesse dans les couples de même sexe ».

Les petits de quinze ans aborderont alors la PMA, la GPA, le don de sperme et la prostitution pour que l’éducation soit complète.

Alors, non seulement les rédacteurs souhaitent en faire « un cadre de référence » en Europe, mais en bons colonisateurs mondialistes rêvent de l’imposer « comme argumentaire pour un plaidoyer en faveur de l’introduction d’une éducation sexuelle holistique dans chaque pays ».

Il convient donc de rappeler l’histoire de David Reimer, l’un des premiers cobayes de ce genre d’éducation. Elevé comme une fille à la suite d’une circoncision ratée, il a subi toutes les étapes clés de ce rapport, avant d’apprendre la vérité et de « redevenir » un garçon.

À 38 ans, c’est le suicide qu’il a finalement « choisi ».

Source  : http://www.bvoltaire.fr/charlottedornellas/la-sexualite-selon-loms-planquez-vos-enfants,44526
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La dislocation des Etats européens se précise

Message par Chasseur le Mer 18 Déc - 12:34

La dislocation des Etats européens se précise
par Pierre Hillard pour Boulevard Voltaire

En l’espace de quelques semaines, des événements de première importance concernant l’avenir des Etats européens sont tombés en rafales. L’annonce par le gouvernement régional catalan de l’organisation d’un référendum, pour le 9 novembre 2014, portant sur la création d’un État catalan et sur son indépendance a créé une onde de choc dans toute l’Espagne.

Immédiatement, le gouvernement espagnol a fait savoir qu’il était hors de question d’organiser un référendum tandis que la Generalidad de Catalogne maintenait sa décision. Un bras de fer entre Madrid et Barcelone s’instaure et la tension monte. N’oublions pas que la guerre civile espagnole a éclaté en raison, entre autres, des velléités d’indépendance de la Catalogne dans les années 1930 avec la volonté de promouvoir une République fédérale ibérique.

Outre le cas catalan, l’Ecosse s’est lancée dans un référendum prévu pour le 18 septembre 2014 avec l’assentiment de Londres. L’initiateur de ce mouvement, Alex Salmond à la tête du SNP (Scottish National Party, membre des Verts/ALE au Parlement européen), a présenté fin novembre un livre blanc pour l’indépendance de l’Ecosse (Scotland’s future) qui, fort de 670 pages, énumère tous les avantages de rompre les ponts avec Londres tout en promettant – si le oui l’emporte – le maintien de la Livre Sterling et de la reine d’Angleterre.

Lire la suite de l'article sur : http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/la-dislocation-des-etats-europeens-se-precise,44791
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Emmanuelle Cosse (EELV) réclame la fin de l'Etat nation

Message par Chasseur le Jeu 19 Déc - 13:33

Emmanuelle Cosse (EELV) réclame la fin de l'Etat nation

Voilà qui est dit
:



Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/emmanuelle-cosse-eelv-r%C3%A9clame-la-fin-de-letat-nation.html
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Au sud, rien de nouveu ! ...

Message par Chasseur le Lun 23 Déc - 14:29

En cette veille de Noël, hélas, pour les pays du sud, il n’y a rien de nouveau. La misère poursuit son avancée inexorable et touche de plus en plus de monde. Des classes sociales jusque-là privilégiées sont impactées de plein fouet par la crise. Il s’agit de la plus grande paupérisation depuis la Seconde Guerre mondiale. La déflation est un phénomène économique terrible pour les patrimoines des gens et leur niveau de vie.

En Italie, les mouvements de protestation ne faiblissent pas et même les forces de l’ordre sont un peu moins impliquées dans la défense d’un système qu’un nombre croissant de citoyens tendent à rejeter massivement. Je voulais partager avec vous ces trois informations sur l’Espagne, Chypre et la Grèce. Encore une fois, ce qui arrive dans tous ces pays n’est pas le fruit du hasard. Ce n’est en aucun cas parce que ces peuples se sont plus mal tenus que nous. Il s’agit essentiellement d’un problème de compétitivité lié à une économie désormais mondialisée. La véritable question, le véritable enjeu, celui dont personne ou presque ne vous parle, est celui de notre compétitivité par rapport au système chinois d’une efficacité redoutable.

La réduction systématique de nos droits démocratiques n’est pas non plus un hasard. Le modèle chinois est basé sur une forme de libéralisme extrême en terme économique et une dictature politique du parti unique. Pas de droit social ou presque. Pas de liberté politique, mais la liberté de consommer et d’entreprendre (dans les limites fixées par le parti). Le tout dans un contexte de salaires bas.

Le choix pour le reste du monde est en réalité assez simple. Soit vous fermez les frontières en mettant en place de véritables politiques protectionnistes, soit vous retrouvez de la compétitivité en modifiant votre système politico-économique pour le rapprocher du modèle chinois. C’est évidemment la direction que nous avons choisie en Europe et en particulier pour les pays du sud. Cette mise à niveau par le bas ne peut être effectuée qu’au prix d’une période déflationniste terrible puisqu’il faut ni plus ni moins baisser de façon drastique les coûts donc les salaires et les dépenses publiques. Un corollaire évidemment logique est que cette baisse massive des salaires et des droits ne peut que s’accompagner d’une résistance plus ou moins forte des peuples. D’où la nécessité de l’accompagner d’une réduction massive des droits et de la démocratie. Nous sommes donc condamnés à voir la démocratie, telle que nous la connaissions, disparaître. Nous sommes condamnés à voir nos niveaux de vie massacrés. En France, la seule différence par rapport aux autres pays du sud sera la vitesse de délitement plus lente qu’ailleurs. Mais à l’arrivée, nous serons tous Grecs, Espagnols ou Italiens, sans oublier au passage que nous serons également tous Chypriotes, lorsque l’État dans sa grande mansuétude nous laissera l’usage de 80 % de notre épargne, ce qui est une excellente nouvelle (comprendre qu’en réalité l’État vous aura taxé d’office de 10 à 20 % de votre épargne pour éviter la faillite).

Car n’oubliez jamais que le problème de la déflation, c’est que si tout baisse, les salaires, la dépense publique, le PIB baisse, mais le stock de dettes lui, au mieux, reste constant. Lorsque tout a diminué, le résultat c’est l’insolvabilité… et seul le braquage massif de l’épargne permettra éventuellement de l’éviter ou de reculer ce moment encore un peu. C’est pour cette raison que l’on prépare les esprits à l’acceptation d’une telle décision qui ne sera prise « qu’en dernier recours » et pour « votre bien ».


La reprise en Espagne ? Un grand nombre d’Espagnols ne la voit pas

« C’est bientôt Noël. Mes enfants vont me demander des cadeaux. Je fais comment ? se désole Esmeralda Inglés venue, sans l’avouer à son mari et à ses enfants, prendre son petit déjeuner dans le centre d’accueil Caliu de Barcelone et chercher de quoi les nourrir.

Après trois ans sans emploi et la fin des indemnités de chômage, Esmeralda a dû recourir à l’aide de cet établissement ouvert depuis trois ans et géré par des bénévoles, dans ce quartier modeste de Horta.

Chaque matin, après avoir mené les enfants à l’école, elle vient dans ce réfectoire qui, loin de voir les effets d’une timide reprise célébrée par les autorités espagnoles et les marchés, ne désemplit pas. Au contraire. »

Voilà comment commence cette dépêche de l’AFP qui se penche sur ce miracle de reprise économique vanté par le gouvernement espagnol qui n’existe que dans l’esprit de dirigeants complètement malades et qui tentent désespérément de gagner du temps et de « redonner confiance » aux agents économiques. Mais les vrais gens, eux, ne voient rien venir, ce qui est normal puisqu’il n’y a toujours pas de travail.

« Un récent rapport du Conseil de l’Europe a relevé le « développement inquiétant de la pauvreté des familles qui menace un cinquième des 47 millions d’habitants en Espagne et « le taux croissant de pauvreté chez les enfants » (30,6 % en 2011). » 30 % de pauvres chez les enfants, cela commence à faire beaucoup et l’on se rapproche progressivement des standards des pays dits en voie de développement… mais comme c’est exactement le but recherché, il n’y a pas de quoi s’étonner.

« Esmeralda, comme de nombreux autres, se retrouve sans le sou une fois payées les factures dans un pays qui est le troisième de l’Union européenne où l’électricité coûte le plus cher, pour un salaire minimum de 752 euros sur 12 mois. Avec ses trois enfants de 10, 8 et 3 ans et son mari, ses factures d’eau, de gaz et d’électricité s’élèvent à au moins 100 euros par mois auxquels s’ajoutent 600 euros de loyer, explique Esmeralda. »

Car c’est cela les conséquences d’une déflation des salaires qui, vous le noterez, ne s’accompagne pas de la baisse des prix de l’énergie par exemple, qui eux poursuivent leur progression. En effet, il ne faudrait surtout pas que les grandes multinationales fassent un peu moins de profit. La crise au détriment des peuples oui. Pas en diminuant les profits des gentils actionnaires.

« Voyant se multiplier ce type de situation, le gouvernement de Catalogne, grande région nord-ouest de l’Espagne, a décidé d’interdire les coupures d’énergie pendant l’hiver pour les familles les plus vulnérables. » Cela pourrait sembler une mesure de bon sens, mais cette mesure a été rejetée au niveau national par le gouvernement et le parti conservateur au pouvoir !
Le problème c’est qu’en Espagne, en Grèce ou Chypre, on vous fera payer vos crédits, vos factures qui continuent à augmenter jusqu’au bout. N’attendez aucune remise, aucune réduction, aucun geste à part un immense bras d’honneur réalisé en cœur par nos zélites économiques et nos mamamouchis économiques qui se moquent des peuples comme de l’an 40 ! Nous ne sommes rien d’autre que de la piétaille sacrifiable et sacrifiée en toute connaissance de cause.

Chypre : recours croissant à la charité, après des décennies de prospérité

Autre dépêche AFP, autre pays, et même misère.
« On n’aurait jamais pensé en arriver là un jour, soupire Chris, venu comme un nombre croissant de Chypriotes chercher un sac de nourriture gratuite dans une église de Nicosie, signe que la crise sociale s’aggrave dans le pays en pleine récession.

Je travaillais comme menuisier, ma femme dans l’agroalimentaire, nous avions deux voitures, une vie facile jusqu’à ce qu’on perde notre travail, il y a quelques mois, explique-t-il. Aujourd’hui, on s’éclaire à la bougie parce qu’on a même plus de quoi payer l’électricité, et je viens chercher de l’aide ici, une démarche impensable il y a quelques mois dans cette île longtemps prospère. »

Vous remarquerez encore le poids de l’énergie dans les budgets des gens. Vous remarquerez également qu’il ne s’agit pas des pays où il fait froid… En France, nos budgets chauffage sont beaucoup, beaucoup plus élevés. D’où l’intérêt de prévoir une bonne cheminée, un bon poêle à bois, et la forêt allant avec ou presque.

« Le chômage, longtemps aux alentours de 5 %, est monté en flèche ces derniers mois, atteignant 17 %, un record, et continue à grimper. Nombre de salariés subissent d’importantes baisses de revenus, ainsi que fonctionnaires et retraités dans le cadre des mesures d’austérité destinées à sauver l’île de la faillite. » Vous lirez la suite si vous le souhaitez, et vous profiterez d’autant plus de votre réveillon de Noël et de l’opulence que certains parmi nous peuvent encore se permettre ! Nous avons de la chance. Tout est très relatif.

Grèce : majorité réduite d’une voix suite au vote d’un nouvel impôt foncier

En Grèce, rien de bien nouveau non plus, que le gouvernement grec de coalition ait vu sa majorité réduite d’une voix suite au vote au parlement d’un nouvel impôt foncier exigé par les créanciers internationaux du pays est d’aucune importance tant la succession de différentes majorités a toujours, depuis presque 6 ans, voté le même type de loi. C’est un jeu politique destiné à occuper une « plèbe » qui commence à comprendre que la couleur politique du bourreau ne changera rien à l’exécution du petit crime entre amis perpétré par l’Europe.

« Le nouvel impôt, qui se substitue aux précédents impôts fonciers, devrait rapporter à l’État 2,65 milliards d’euros, a indiqué le ministre des Finances. »

« Toutefois les syndicats et les partis de gauche ont dénoncé dans la nouvelle loi une taxation excessive de la propriété immobilière dans un pays qui détient avec plus 70 % de personnes détentrices de leur logement le taux le plus élevé de propriétaires fonciers en Europe. »

Ce qui est génial avec les impôts sur le foncier… c’est que le foncier ne se délocalise pas, éventuellement il se revend… et encore, dans ces pays-là, le marché immobilier n’est pas vraiment à la fête et personne n’en veut plus. D’ailleurs, plus personne n’a les moyens d’acheter quoi que ce soit. 60 % des Grecs des villes rêvent de devenir des Grecs des champs… mais il est presque devenu impossible de vendre un appartement en tout cas pour une valeur décente.

« Le principal dirigeant de l’opposition, Alexis Tsipras, a accusé le gouvernement de se livrer à un braquage des propriétaires et d’avoir détruit le rempart qui protégeait des milliers de familles grecques du désespoir. »
Les créanciers, l’Europe et la troïka s’en fichent comme d’une guigne. Les peuples paieront. Les peuples seront réduits à une forme moderne d’esclavage et la démocratie également. La fin justifie les moyens.

Mais au bout du compte, la faim aussi justifiera les moyens. Ce n’est qu’une question de temps.

Alors n’hésitez pas à demander au Petit Papa Noël, un stock de raviolis, une belle maison à la campagne, des graines pour votre potager, un nouveau terrain, ou encore un peu d’or et d’argent. N’oubliez pas dans votre petit soulier du bois de chauffage ou une forêt, car qui peut le plus, peut le moins.

Il faut être conscient que ce qui arrive là-bas va nous arriver aussi. L’État français s’y prépare vigoureusement et intensément avec ses nouvelles législations liberticides et en s’octroyant le droit de nous espionner en temps réel, de nous écouter en temps réel sans même l’autorisation d’un juge !! L’État assassine la démocratie, fut-il socialiste et dégoulinant de mots bienfaisants comme le « drôat » ou la « libêêêrté ». Il ne le fait pas uniquement par plaisir ou perversité, mais parce que vous assassiner économiquement va vous faire râler, alors autant prévoir dès maintenant la méthodologie et le cadre juridique nécessaire pour pouvoir vous embastiller massivement lorsque le besoin s’en fera sentir.

Hollande est le fossoyeur de notre démocratie et de notre économie. Mais la drôate n’y trouve pas grand-chose à redire. Aucun député n’a cru bon déposer un recours devant le Conseil constitutionnel alors que le principe de la démocratie, le principe intangible, est celui de la séparation des pouvoirs. Cette nouvelle est anticonstitutionnelle. Totalement. Intégralement. De façon évidente. Pourtant, elle a été adoptée. Elle est en vigueur. Nous verrons donc à la rentrée comment y échapper, et je vous prépare un petit dossier spécial à ce sujet.

En attendant le numéro hors-série de demain (une petit surprise), je vous souhaite déjà de très belles fêtes de fin d’année et un très beau réveillon. Profitons-en tous car nous ne savons pas ce que demain nous réserve, mais chaque moment de bonheur est précieux.

Restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

Éditorialiste et rédacteur du Contrarien Matin
Directeur des études économiques AuCOFFRE.com

http://www.lecontrarien.com/
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Europe : une régression sociale historique

Message par Chasseur le Mar 24 Déc - 20:49

Toutes les belles promesses des partisans de la construction européenne ont été détruites par le monde réel.

Chiffres Eurostat d’octobre 2013 :

Grèce : 27,3 % de chômage
Chez les jeunes de 15 à 24 ans : 54,8 % de chômage

Espagne : 26,7 % de chômage
Chez les jeunes de 15 à 24 ans : 57,4 % de chômage

Croatie : 17,6 %
Chez les jeunes : 52,4 %

Chypre : 17 %
Chez les jeunes : 43,3 %

Portugal : 15,7 %
Chez les jeunes : 36,5 %

Slovaquie : 13,9 %
Chez les jeunes : 31,5 %

Bulgarie : 13,2 %
Chez les jeunes : 28,8 %

Irlande : 12,6 %
Chez les jeunes : 26 %

Italie : 12,5 %
Chez les jeunes : 41,2 %

France : avec un million de bénéficiaires, les Restos du cœur battent un triste record d’affluence

C’est un bien triste record. Et tout un symbole. Un mois à peine après l’ouverture de la 29e campagne hivernale, et pour la première fois dans l’histoire de l’association, le cap du million d’inscrits a été franchi.
Source : http://www.rfi.fr/france/20131220-france-un-million-restos-coeur-battent-triste-record-affluence

Lire la suite de l'article sur : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Europe-une-regression-sociale-historique-22211.html
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Re: L'UE: plan de destruction des nations européennes

Message par Chasseur le Ven 3 Jan - 17:57

Apres l'ITALIE , la FRANCE y arrive ....Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance

Près de 13% des familles résidant en Italie se trouvaient en 2012 dans une situation de pauvreté relative, un record depuis l'instauration de ces statistiques en 1997, selon un rapport publié lundi par le ministère du Travail.

Selon ce quatrième "rapport sur la cohésion sociale", réalisé par l'Institut italien des statistiques (Istat), l'Institut national de la prévoyance sociale (Inps), et le ministère, 3,232 millions de familles (soit 12,7%) se trouvaient en situation de pauvreté relative en Italie en 2012.

"Il s'agit des chiffres les plus élevés depuis 1997, date du premier rapport", souligne-t-on de même source.

Une famille est jugée en pauvreté relative lorsque ses dépenses sont inférieures à la dépense moyenne mensuelle évaluée en 2012 à 990,88 euros par personne.

Elle touche également, selon le rapport, 15,8% des individus vivant en Italie.

Quant à la pauvreté absolue, elle concerne 6,8% des familles et 8% des individus. Elle a doublé depuis 2005 et même triplé dans les régions traditionnellement riches du Nord de la Botte, où elle touche 6,4% des individus.

Elle se mesure à l'incapacité d'acquérir les biens et services nécessaires à atteindre un standard de vie estimée comme "un minimum acceptable", selon l'Istat.

"Au fil des ans, la pauvreté a empiré pour les familles nombreuses, avec des enfants, surtout s'ils sont mineurs, habitant dans le Sud et pour les familles composées de plusieurs générations", souligne le rapport.

Parmi ces dernières, une famille sur trois est relativement pauvre et une sur cinq l'est de façon absolue, précise-t-il. Un mineur sur cinq vit désormais dans une famille en situation de pauvreté relative et un sur dix dans une famille subissant une pauvreté absolue, ce dernier chiffre ayant "plus que doublé depuis 2005".

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1765936/2013/12/30/La-pauvrete-des-familles-italiennes-atteint-un-niveau-record.dhtml
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Christophe Beaudouin : «La France n’est peut-être pas encore bien consciente qu’elle peut mourir»

Message par Chasseur le Dim 5 Jan - 21:55

Christophe Beaudouin : «La France n’est peut-être pas encore bien consciente qu’elle peut mourir»



Que penser de la thèse de François Asselineau qui affirme (et semble prouver) que l’UE a été voulue par les États-Unis ?

"Vous savez, en plus de vingt siècles, l’unification de l’Europe a été voulue par beaucoup de gens, recommandables ou non (sourire). Les tentatives impériales, rarement heureuses, dominent toute l’histoire européenne. Je vous renvoie à l’excellent livre de John Laughland La liberté des nations sur les multiples inspirations de « l’idée » européenne. S’agissant de la contribution américaine à cette unification, elle n’est en effet pas négligeable. Mais il n’y a là rien de bien nouveau. Les documents déclassifiés, publiés et exploités par les historiens depuis longtemps ont en effet confirmé comment, en pleine guerre froide, la CIA a arrosé de millions de dollars les mouvements européistes, afin de contrer l’Union soviétique. Washington n’a d’ailleurs jamais dissimulé sa stratégie pour l’Europe unie et elle a pu s’appuyer, chez nous, sur des Jean Monnet, Giscard et autre Cohn-Bendit. Il vaut évidemment mieux pour les États-Unis avoir un seul interlocuteur, à Bruxelles, que vingt-huit ou trente nations différentes. Depuis l’AMGOT (« gouvernement militaire allié des territoires occupés » et déjà sa monnaie) que de Gaulle fit capoter, plus tard la CECA, le projet de CED, Maastricht, Lisbonne etc. les États-Unis ont encouragé ouvertement l’intégration européenne, mais aussi les élargissements, d’ailleurs jusqu’à la Turquie dont ils soutiennent expressément l’adhésion. En réalité, il n’y a que la France qui puisse être vraiment contrariée par l’hégémonisme américain. Qui d’autre, au fond, parmi nos partenaires européens, peut vouloir d’une Europe européenne et d’un monde multipolaire ? L’Allemagne est une puissance continentale, les pays du Sud sont tournés vers la Méditerranée, ceux d’Europe centrale et orientale se sont précipités avec enthousiasme sous le parapluie atlantique. Bref, il n’y a que la France, avec sa géographie exceptionnelle à cinq façades, plus une sixième outre-mer, que la nature ait dotée d’une vocation mondiale. Toute notre Histoire en témoigne. L’Europe est trop petite pour elle. Mais ses élites ont si peu d’ambition pour la France, qu’elles l’ont enfermée à double tour dans un processus d’amputation de souveraineté – au nom de la paix ! – avant de l’abandonner, finalement, désarmée et ligotée, aux oligarchies financière, militaro-industrielle et pétrolières qui contrôlent aujourd’hui la mondialisation."

Lire la suite sur : http://www.ndf.fr/article-2/04-01-2014/christophe-beaudouin-la-france-nest-peut-etre-pas-encore-bien-consciente-quelle-peut-mourir-23?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29
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Monsieur le Président êtes-vous en train de menacer votre peuple ?

Message par Chasseur le Mer 15 Jan - 20:48

Monsieur le Président êtes-vous en train de menacer votre peuple ?

Je quitte le domaine pur de l’humour quelques instants tant ces propos me semblent graves et dans le prolongement d’une réduction des libertés.

Monsieur le Président vous n’avez eu de cesse lors de cette conférence de dire et de répéter que la liberté de parole était l’un des fondements de notre démocratie et je ne puis que partager avec vous cet avis.

Néanmoins, ne soyons pas naïfs. Vous avez répété cela de la même façon que les slogans de 1984, où l’on explique que la guerre c’est la paix, et que le ministère de l’Intérieur c’est le ministère de l’Amour, cet amour de la liberté et du peuple, cet amour de la contradiction et du débat dont on sent la force chez vous comme chez votre ministre de l’Amour, Manu.

Monsieur le Président, je ne suis pas un frileux qui veut en finir avec l’Europe et je n’ai point besoin d’être rassuré, encore moins par vous.

Cette Europe, Monsieur le Président, va à l’encontre des intérêts des peuples et je suis opposé en tout point à tout ce que vous avez évoqué. Les intérêts français ne sont pas les intérêts allemands. L’euro est un carcan qui nous enferme dans une politique économique mortifère, déflationniste et récessive, et c’est pour cette raison que nous nous désindustrialisons aussi rapidement (entre autre, car il y a d’autres facteurs comme la mondialisation). Cette Europe profondément antidémocratique, où les peuples souverains ne sont pas représentés, cette Europe où le politburo que représentent les membres non-élus mais désignés de la Commission de Bruxelles et qui ont tous pouvoirs ou presque sur nos vies. Cette Europe infestée par les lobbies de toutes sortes et qui achètent, qui corrompent nos zélites sans scrupule. Cette Europe qui ravage la Grèce, l’Espagne, l’Italie et tant d’autres pays, tant d’autres grandes nations. Cette Europe qui nomme des dirigeants non-élus comme ce fut le cas en Italie.
Cette Europe qui légifère sur la contenance des chasses d’eau de mes chiottes ou sur la puissance de mon aspirateur mais qui se montre autiste à toutes nos aspirations. Cette Europe que l’on veut nous imposer, cette Europe que l’on nous force à accepter même lorsque nous la refusons par le vote démocratique via les référendums.

Alors Monsieur le Président, je ne veux pas en finir de l’idée d’Europe, je veux en revanche en finir de l’escroquerie de l’Europe dont vous êtes le défenseur et le zélote zélé.

Je veux en finir de ce projet européen qui, plus il avance, plus il ravage les peuples, et vous nous proposez d’aller encore plus loin et plus vite dans cette voie, comme ces espèces de fous du comité central du parti en URSS qui proposaient encore plus de communisme pour sortir l’URSS des problèmes.

Non Monsieur le Président, cette Europe-là n’est pas la solution, elle est en grande partie LE problème. La monnaie unique, l’euro, EST un problème et pas mineur tant il nous enlève des marges de manœuvre, nous obligeant à un ajustement sans pouvoir utiliser le levier monétaire.

Monsieur le Président, votre méconnaissance de l’économie, de ses circuits, de ses impacts rend vos décisions et votre politique pour notre pays dangereuse. Vous voulez nous aligner sur l’Allemagne, ce qui est une erreur stratégique majeure. Vous ne ferez jamais de votre peuple des Allemands !

Mais tout cela pourrait presque vous être pardonné, sauf que, sauf que vous avez décidé par des propos d’une rare violence dans la bouche d’un Président décidé de ne pas laisser faire ceux qui ne pensent pas comme vous.

Alors Monsieur le Président soyons clairs, si vous souhaitez ne pas nous laisser faire dans un débat d’idée, si vous souhaitez nous réduire au silence, si vous souhaitez aller encore plus loin dans votre politique d’espionnage du peuple, dans vos réductions des libertés alors n’oubliez pas cette phrase de Kennedy :

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes. »

Lire l'intégralité de l'article : http://www.lecontrarien.com/le-haut-conseil-a-la-censure-installe-par-francois-normal-1er-15-01-2014-edito?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=91c0163813-daily_newsletter_2014_01_15&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-91c0163813-45297677
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Un bon dossier sur la loi de 1973

Message par Chasseur le Jeu 16 Jan - 23:23

La haute trahison de l’élite française ou loi du 3 janvier 1973

Lire sur : https://effondrements.wordpress.com/
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La Grande Europe ou le grand basculement ?

Message par Chasseur le Dim 26 Jan - 22:53

La Grande Europe ou le grand basculement ?

par Pierre Hillard, spécialiste de l’Allemagne


Par l'étude de plusieurs textes européens méconnus, l'auteur analyse la construction d'une Europe fédérale ethno-régionaliste via la construction communautaire.

Pierre Hillard publie : "La décomposition des nations européennes. De l'Union euro-atlantique à l'Etat mondial", éd. François-Xavier de Guibert, 2005

En ce début de XXIème siècle, la construction européenne s’accélère.
D’un côté, la réunion des chefs d’Etat à Copenhague les 12 et 13 décembre 2002 ouvre désormais la porte à dix nouveaux candidats : Pologne, République tchèque, Slovaquie, Lituanie, Lettonie, Estonie, Chypre et Malte. Ces pays intégreront probablement l’UE le 1er mai 2004. D’autres pays comme la Roumanie et la Bulgarie attendent leur tour, peut-être pour 2007. La Turquie, soutenue par les Etats-Unis, met la pression pour rejoindre cette Europe qu’elle a si souvent combattue dans les siècles derniers.

Le principe fédéral

De l’autre côté, nous observons que l’élaboration d’une Constitution européenne sous l’égide de Valéry Giscard d’Estaing prend forme. Le principe fédéral y est largement affirmé.

Enfin, la politique de décentralisation du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin (mai 2002 - ) dessine une nouvelle France. Désormais, les régions sont en mesure d’acquérir un poids qui les rendent incontournables. De ce fait, les revendications identitaires se font jour. De plus en plus de représentants bretons, corses, basques ..., réclament des droits accrus et des libertés nouvelles pour permettre l’épanouissement de leurs traits spécifiques.

Tous ces éléments, apparemment divers reposent en fait sur un même socle. Il s’agit de construire une Europe fédérale ethno-régionaliste dans le cadre de l’Union européenne (UE), en liaison avec les Etats-Unis par l’intermédiaire de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Plusieurs textes permettent d’avoir une vue d’ensemble du projet européen et du rôle déterminant joué par l’Allemagne et par là même, de mieux comprendre les évolutions envisagées de notre continent.

1. Les documents ethno-linguistiques

Nous pouvons relever deux documents européens en mesure de promouvoir les phénomènes identitaires : la Convention-cadre pour la protection des minorités (1) et la Charte des langues régionales ou minoritaires (2). Ces deux documents rentrés en vigueur respectivement le 1er février 1998 et le 1er mars 1998 donnent la possibilité aux groupes ethniques de s’affirmer.

La mise à l’honneur de ces textes est due à l’origine à un institut : l’Union Fédéraliste des Communautés Ethniques Européennes (UFCE), siégeant à Flensburg, au nord de l’Allemagne. Cet organisme est financé par le ministère de l’Intérieur de la République fédérale d’Allemagne, le Land du Schleswig Holstein, le Land de Carinthie et la Fondation Hermann Niermann à Düsseldorf. L’objectif de l’UFCE consiste à promouvoir l’émergence de groupes ethniques à qui sont attribués des droits en tout genre : politique, éducatif, administratif ... . Son programme a été définitivement achevé en 1992 et l’ensemble a été réuni en un ouvrage : "Ethnos 46" (3). Les participants sont tous des juristes allemands et autrichiens, sans compter l’appui du ministère des Affaires étrangères d’Autriche et du ministère de l’Intérieur d’Allemagne. C’est à cette source juridique que ces deux textes européens ou, plus exactement, germano-européens ont puisé.

- La mise en œuvre

La Charte des langues régionales ou minoritaires a été lancée à l’origine par la résolution 192 (1988) du Conseil de l’Europe. Son rapporteur est un avocat allemand, Herbert Kohn, membre du comité juridique de l’UFCE. Grâce à son travail, la Charte permet l’utilisation des langues régionales dans les domaines aussi divers que l’enseignement (art. Cool, la justice (art. 9), les média (art. 11), et facilite les échanges transfrontaliers (art. 7 et 14). Il faut bien retenir ces articles 7 et 14 qui font fi des frontières. De plus, ces mesures se répercutent aussi sur les autres documents, en particulier sur la convention-cadre pour la protection des minorités ...

S’appuyant toujours sur les travaux réunis dans l’ouvrage "Ethnos 46", c’est un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur allemand, Rolf Gossmann, qui a réussi durant l’année 1994 à insuffler l’essentiel de ce programme dans cette convention-cadre. Il faut savoir aussi que c’est ce même personnage qui est l’agent de liaison entre l’UFCE et le gouvernement allemand. En tout cas, l’application de ce document depuis son entrée en vigueur est un véritable bouleversement puisqu’il permet la reconnaissance officielle de tous les groupes ethniques dans l’Union européenne.

D’une certaine manière, ce document germano-européen reprend l’idéal des pangermanistes du XIXè siècle : " Dégager le substrat ethnique de sa gangue étatique avant de procéder à de nouvelles combinaisons ". Tout en reconnaissant la promotion de toutes les caractéristiques propres aux minorités ethniques (art. 5), la convention-cadre pour la protection des minorités s’associe à la Charte des langues régionales ou minoritaires et affirme dans son article 17 des éléments qui sont en mesure de fragiliser en profondeur le tracé des frontières en Europe.

Il est dit en effet ceci : " Les Parties s’engagent à ne pas entraver le droit des personnes appartenant à des minorités nationales, d’établir et de maintenir, librement et pacifiquement, des contacts au-delà des frontières avec des personnes se trouvant régulièrement dans d’autres Etats, notamment celles avec lesquelles elles ont en commun une identité ethnique, culturelle, linguistique ou religieuse, ou un patrimoine culturel ".

Cette ethnicisation de toute l’Europe trouve sa touche finale avec la Charte des Droits Fondamentaux (4). Cette dernière a été signée par les chefs de gouvernement lors du Sommet de Nice, en décembre 2000. Elle est entrée en vigueur depuis le vote positif des Irlandais en octobre 2002. La Charte des Droits Fondamentaux confirme sans ambiguïté ce principe, en particulier, dans ses articles 21 et 22 où il est expressément affirmé que les discriminations ethniques, linguistiques, sexuelles et religieuses sont interdites. Cette officialisation de l’ethnicité ne prendra véritablement son envol qu’à partir du moment où l’on accordera un cadre politique adéquat. Le fédéralisme en est le support.

2. La régionalisation de l’Europe

La reconnaissance du principe fédéral dans les instances européennes s’appuie sur trois documents qui sont, là aussi, germano-européens. Ce sont les Chartes de l’autonomie locale et régionale et la convention-cadre sur la coopération transfrontalière appelée aussi Charte de Madrid.

La Charte de l’autonomie locale a été promue grâce à un texte de 89 pages intitulé " Les institutions régionales en Europe " par un rapporteur allemand au nom ‘typiquement français’ : A. Galette. Ce document permet l’autonomie locale dans tous les domaines : politique, administratif, droit de disposer de ressources financières propres suffisantes ... Mais dans cette affaire, les groupes ethniques résidant sur une surface de territoire réduite sont en mesure de réclamer une autonomie territoriale correspondant à leur emplacement. Ces revendications prendront un tour plus vif avec le projet de charte de l’autonomie régionale. Ce texte fondamental s’appuie à l’origine sur la recommandation 34 (1997) du rapporteur allemand, député socialiste au Land de Basse-Saxe, Peter Rabe. C’est en mars 1996 que le premier projet fut présenté par le gouvernement de ce Land. A l’époque, son ministre-président s’appelait Gerhard Schröder, chancelier depuis 1998.

- La parcellisation

L’objectif suprême de ce document est le même que dans le cas précédent, mais à une échelle plus vaste. Il permet l’épanouissement complet des " régions-Etat " qui sont en mesure de passer au-dessus de l’autorité de l’Etat, en lien direct avec les instances européennes. Cette promotion de l’autorité politique des régions ira de paire avec les principes ethno-linguistiques cités plus haut. En effet, le préambule du " Projet de Charte de l’autonomie régionale " stipule sans ambages ceci : " Conformément à l’article 1er de la convention-cadre pour la protection des minorités nationales, le respect des droits de l’homme inclut celui des minorités. Les régions sont donc tenues de respecter les droits des minorités se trouvant sur leur territoire ". Comme on peut le constater, c’est tout simplement la reconnaissance de l’ethno-régionalisme.

Enfin, ce processus de désintégration des Etats prendra sa forme la plus complète avec la Charte de Madrid. Cette dernière a été propulsée par un institut européen de façade mais entièrement allemand par ses fondateurs et ses dirigeants : l’Assemblée des Régions Frontalières Européennes (ARFE), dont le siège se trouve à Gronau. Cet institut a pour objectif suprême de transformer les frontières d’Etat en frontières administratives grâce aux eurorégions. Ces dernières, entités territoriales de part et d’autre de la frontière, agissent comme des dissolvants en rendant caduques les frontières étatiques. Cela permet toutes les modifications territoriales et les déplacements de frontières. Evidemment, ceci ne peut que plaire aux Basques ou aux Catalans qui peuvent espérer une unification des parties françaises et espagnoles. Comme le dit si bien le député européen, Alain Lamassoure : " L’Europe unifiera le Pays basque ". La dernière ligne droite, en effet, est désormais amorcée avec les mesures de décentralisation du gouvernement de J-P Raffarin et les préparatifs en faveur de la Constitution européenne.

3. Le bouquet final

La France s’est engagée dans la mise en valeur de ses régions. Le principe doit être prochainement reconnu par une révision de la Constitution de  la Vè République (1958) au cours d'une réunion du Congrès à Versailles. Ce n’est d’ailleurs que l’exacte application de l’article 2 du projet de Charte de l’autonomie régionale qui affirme clairement que " Le principe de l’autonomie régionale doit autant que possible être reconnu dans la constitution ". Il faut bien comprendre que la politique du gouvernement français consiste désormais à mettre l’organisation territoriale française en harmonie avec la construction européenne dont les principes doivent s’ancrer en 2004 dans la fameuse Constitution, véritable couvre-chef, de cet Etat européen des régions à base ethnique.

Les choses vont très vite puisqu’il faut compléter tout ceci par l’élaboration d’un Code civil européen (voir recueil Dalloz du 25 juillet 2002). C’est sous la direction d’un juriste allemand, Christian von Bar, que le Parlement européen a décidé en juillet 1999 de mettre sur pied un Code civil européen qui doit éradiquer tous les autres. Cette uniformisation juridique accompagne la révolution politique et géopolitique qui se déroule actuellement sous nos yeux. En effet, le Code civil de chaque pays est en quelque sorte la substance propre à l’histoire d’une nation. Le remplacer par un Code civil commun, c’est effacer la mémoire juridique de chaque pays et accélérer par là la perte de la conscience nationale.

Or, la promotion des régions politiquement autonomes et de leurs caractères ethniques accompagnent cet effacement de la mémoire. D’ailleurs, c’est avec une franchise désarmante que Christian von Bar a affirmé, lors de sa conférence le 12 avril 2002 à la Grand’Chambre (Paris) de la Cour de cassation, que " Charlemagne nous rappelle que l’Europe est plus ancienne que les Etats qui la composent. Avec notre communauté, nous redécouvrons l’Europe dans sa totalité ". Ces propos évacuent tout simplement mille deux cents ans d’histoire de la lente sédimentation des Etats-nation. L’idéal proposé est tout compte fait le retour à l’Empire carolingien. L’Euro, lancé au début de l’année 2002, ne serait-il finalement qu’une monnaie d’Empire dont le but final serait de servir de moyens d’échange entre les régions constituant l’Etat fédéral européen en devenir ?

- L’idéal ethnique au parlement européen

Le phénomène est bien enraciné puisque un parti politique européen, le Parti Démocratique des Peuples d’Europe - Alliance Libre Européenne (PDPE - ALE) en liaison directe avec le groupe des Verts a élaboré une carte de l’Europe ethnique en 1997 (concernant, pour le moment, uniquement l’Union européenne) sous l’égide du Parlement européen. Comme le montre cette carte, la France éclate en différentes entités, comme la Grande-Bretagne. On note d’ailleurs une étrange parenté avec la carte de l’Europe des régions de la Waffen SS, reproduite à l’annexe de mon livre (P. Hillard, "Minorités et régionalisme", éd. F.-X. de Guibert). Le grand vainqueur de ces découpages ethniques est le corps germanique qui, outre l’Allemagne, associe l’Autriche, la Suisse alémanique, l’Alsace, le pays messin, le Luxembourg et les cantons germanophones belges. Bénéficiant d’une cohésion culturelle, le monde germanophone sera le grand bénéficiaire de ces bouleversements " tribaux ".

Il faut toujours raisonner en termes de rapports de puissance. L’entité germanophone, forte de 90 millions d’individus et économiquement la plus puissante d’Europe, exercera un pouvoir d’attraction tel que tout le pourtour de son territoire entrera dans sa dépendance. C’est d’une certaine façon la renaissance d’un nouveau Saint-Empire romain germanique. Cette dislocation du corps européen ira croissant car le ministère de l’Intérieur allemand soutient une centaine de mouvements autonomistes en Europe dont les Bretons, les Alsaciens, les Flamands et les Savoyards, rien que pour la France (voir annexe 34 de mon livre). Ces derniers, comme tous les groupes ethniques des Etats de l’Union et comme ceux des futurs adhérents en 2004 (Pologne, Hongrie, Etats baltes ...), pourront alors agiter le spectre de la sécession.

Nous pouvons même aller plus loin. Les populations extra-européennes, dans le cadre des droits de l’homme et du droit à la différence seront en mesure de réclamer une extension de ces droits en leur faveur. Les textes germano-européens les y autorisent. Qui plus est, l’entrée programmée de la Turquie dans l'Union européenne accéléra cette implantation ethnique musulmane sur tout le continent. De nombreux Kosovo sont à prévoir. L’Europe se fragmentera encore plus. Inévitablement des rivalités inter-ethniques liées aux intérêts économiques et à l’égoïsme inhérent de l’homme favoriseront des guerres multiples. Cela sera " la guerre du feu " et " Mad Max " réunis. L’Europe est malheureusement engagée dans une spirale infernale. En effet, un sage du siècle dernier disait : " D’ordinaire, en politique, les effets sont aperçus quand ils commencent à se produire, c’est-à-dire quand il est trop tard " (5).

Pierre Hillard

Notes :

Comité ad. hoc pour la protection des minorités nationales (CAHMIN), Strasbourg, Editions Conseil de l’Europe, 1994.
Charte européenne des langues régionales ou minoritaires et rapport explicatif, Strasbourg, Editions Conseil de l’Europe, 1993.
Felix Ermacora et Christoph Pan, "Volksgruppenschutz in Europa" (Protection des groupes ethniques en Europe), Ethnos 46, Braumüller, 1995.
Charte des Droits Fondamentaux de l’Union européenne, Strasbourg, Editions du Conseil de l’Europe, 2001.
Jacques Bainville, "Réflexions sur la politique", Paris, Librairie Plon, 1941, p. 18.
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Jean-Michel Vernochet sur son livre "Europe : chronique d’une mort annoncée"

Message par Chasseur le Mer 29 Jan - 22:35

Jean-Michel Vernochet sur son livre "Europe : chronique d’une mort annoncée"



Source E&R : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Jean-Michel-Vernochet-sur-son-livre-Europe-chronique-d-une-mort-annoncee-23005.html
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5,6 millions de jeunes au chômage en Europe ! La grande peur des gouvernements

Message par Chasseur le Mer 5 Fév - 12:44

5,6 millions de jeunes au chômage en Europe ! La grande peur des gouvernements

Grèce, Espagne, Portugal… les jeunes ont occupé les places lors du mouvement des Indignés en 2011  ; ils sont en tête des cortèges contestant l’austérité  ; leurs votes se reportent vers les partis qui contestent les politiques menées. Selon Samaras, le premier ministre grec (Nouvelle Démocratie, droite), le chômage des jeunes est la cause de « problèmes incroyables pour la cohésion sociale ». Aurait-on enfin atteint l’état d’alerte au sommet de l’Union européenne ? Les taux de chômage grimpent en flèche depuis des années et sont à des niveaux jamais égalés en Europe. Une urgence économique 
et sociale… Mais l’intérêt des dirigeants européens est 
d’abord politique.



Lire l'article sur : http://www.michelcollon.info/5-6-millions-de-jeunes-au-chomage.html?lang=fr
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SCOOP : L’immigration du peuple grec… est la priorité du gouvernement grec !

Message par Chasseur le Jeu 6 Fév - 10:30

SCOOP : L’immigration du peuple grec… est la priorité du gouvernement grec !



C’est une information assez édifiante en provenance de Grèce, et qui en dit très long sur l’état de déliquescence de ce pays mais également sur le côté désespéré des élites grecques qui ne peuvent strictement plus rien ou presque sur le front économique.

Dans ses priorités pour l’année 2014, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, G. Vroutsis, a mis au premier plan de stratégie de trouver des emplois pour les Grecs… à l’étranger !

Et voilà donc la Grèce et son gouvernement qui organisent l’émigration de leurs concitoyens, ne pouvant plus rien faire pour eux en Grèce. C’est absolument consternant et pathétique.

Nous sacrifions un peuple entier sur l’autel de la sauvegarde à tout prix de l’euro qui, pourtant, est un échec retentissant.

Il faut bien comprendre que tout la politique menée en Grèce par la troïka a toujours eu pour objectif non pas de sauver la Grèce mais de sauver l’euro, or sauver l’euro c’est condamner la Grèce.

Charles SANNAT

Vous pouvez lire en grec dans le texte un article à ce sujet ici

Source : http://www.lecontrarien.com/scoop-limmigration-du-peuple-grec-est-la-priorite-du-gouvernement-grec-06-02-2014-grece?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=f611d97276-daily_newsletter_2014_02_06&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-f611d97276-45297677
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Crise : l’UE à l’épreuve de la "stratégie du choc"

Message par Chasseur le Lun 10 Fév - 19:05

Crise : l’UE à l’épreuve de la "stratégie du choc"

La « stratégie du choc » est une politique de démantèlement des biens publics et de réduction drastique des libertés menée après une grave crise économique, politique ou environnementale, un attentat ou une guerre. Elle s’inspire des techniques de lavage de cerveau et de privation sensorielle employées par la CIA visant à détruire la mémoire du sujet, briser ses capacités de résistance et obtenir une "page blanche" sur laquelle écrire une nouvelle personnalité. A l’échelle d’une population, il s’agit de faire "table rase" du passé en réduisant à zéro le patrimoine public d’un pays, ses structures sociales et économiques pour y construire une nouvelle société. Privées de leurs points de repères, littéralement en état de choc, les populations victimes de ce traitement se sont vues spoliées de leurs biens publics (éducation, santé, retraites) et de leurs libertés par l’oligarchie et ses élites sans même pouvoir et vouloir se défendre. Les Chiliens sous la dictature de Pinochet ou les Argentins sous celle de Videla, les Russes victimes de la "thérapie de choc" de Boris Elstine, les Irakiens victimes de la campagne de bombardements intensifs américains de mars 2003 baptisée  Shock and Awe (choc et effroi), le peuple de Louisiane victime du cyclone Katrina, les Américains victimes de  l’escroquerie du 11 septembre et ses dérives liberticides, les Sud-Africains, les Chinois ou les Polonais victimes de la contre-révolution néo-libérale,…  la liste est encore longue de tous ceux qui ont servi de cobayes à cette doctrine insensée née dans le laboratoire de l’Université Mac Gill à Montréal. Elle a étrangement épargné l’Europe de l’Ouest… jusqu’à la crise des subprimes de 2007-2008.

Bienvenue en Grèce,  laboratoire européen du « capitalisme du désastre » où sont testées les limites de la résistance humaine : un taux de chômage (officiel) à 28 %, un tiers de la population vivant sous le seuil de pauvreté, plus d’un tiers sans couverture maladie, des services publics en déliquescence laminés par des cures d’austérité draconiennes, un patrimoine public (sites archéologiques, îles, forêts, aéroports, compagnie de gaz ou d’électricité, …) bradé pour une bouchée de pain à des sociétés privées… et une population à bout se souffle, devenue incapable de se défendre. La raison de cette capitulation ? le traumatisme provoqué par la violence de la crise imposée au peuple grec par l’oligarchie bancaire, sapant toute velléité de résistance à la destruction systématique de la sphère publique : « Attendre une crise de grande envergure, puis, pendant que les citoyens sont encore sous le choc, vendre l’État morceau par morceau, à des intérêts privés avant de s’arranger pour pérenniser les « réformes » à la hâte[1] » est un bon résumé de ce qu’ont subi les Grecs. Ce véritable coup d’État financier a nécessité plusieurs phases de préparation. Récit d’une tragédie (grecque) en 5 actes.

Source : http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/02/07/crise-lue-a-lepreuve-de-la-strategie-du-choc/
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L'Europe, la mise en place d'une dictature (F. Asselineau)

Message par Chasseur le Mar 11 Fév - 16:52

Tout simplement indispensable, un grand moment, merci à l'UPR et à F. Asselineau pour la performance.



Source : http://www.crashdebug.fr/index.php/dossiers/5935-l-europe-la-mise-en-place-d-un-dictature-f-asselineau
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Éric Zemmour : On a fait de l’Euro une divinité

Message par Chasseur le Jeu 13 Fév - 22:47

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L’option « chyprage des comptes » se rapproche encore un peu plus

Message par Chasseur le Lun 17 Fév - 20:24

L’option « chyprage des comptes » se rapproche encore un peu plus
Publié le 17 février 2014


Les semaines qui viennent s’annoncent pleines de promesses. Celles du printemps, bien sûr, qui s’approche tous les jours un peu plus. Celles des politiciens, campagne électorale oblige. Et enfin, celles d’une Union Européenne, à la faveur du renouvellement d’exécutif et de parlement qui se profile, et qui doit faire face à quelques délicats problèmes économiques.

En effet, l’Union est actuellement confrontée à une situation économique générale déroutante et, pour tout dire, inhabituelle. Cette dernière dure, certes, depuis quelques temps déjà, mais les signes qui la confirment s’accumulent sans que semblent porter effet les politiques mises en place tant au niveau européen qu’au niveau de chaque état membre pris individuellement.

On constate par exemple la persistance d’une légère inflation globale. En pratique, cette inflation est la résultante d’une augmentation des prix sur certains domaines précis et peu nombreux mais au fort impact général. Ainsi, l’énergie compte facilement pour la moitié de la hausse de prix constatée, l’alimentation représentant une autre grosse partie de cette inflation qui reste, malgré tout, assez modérée (on parle d’un chiffre inférieur à 1%).

Parallèlement, cette hausse est compensée par une déflation marquée sur d’autres secteurs, comme celui des salaires. Cette absence de hausse des salaires, voire cette baisse dans bien des cas, se traduit par des baisses de rentrées fiscales, avec, à la clé et en Europe, diverses politiques appliquées : soit le gouvernement choisit l’ajustement des masses salariales des fonctionnaires, des retraites, une baisse progressive ou notoire des prestations sociales. Le cas de la Grèce vient évidemment à l’esprit (encore qu’il faille prendre les chiffres avec d’énormes précautions tant ils sont manipulés par un état grec aux abois), mais c’est aussi le cas au Portugal, en Espagne, etc… Une politique alternative consiste bien sûr à ne surtout pas toucher aux sorties mais tout tenter pour augmenter les entrées, c’est-à-dire très concrètement, écraser la pédale d’accélération des taxes et des impôts. Voie qu’a choisie la France avec délectation, et les résultats économiques qu’on peut déjà mesurer : augmenter la vexation fiscale a cette fâcheuse tendance à réduire l’activité économique, ce qui accroît encore la baisse des rentrées fiscales (zut alors).

Enfin, on observe très clairement une contraction du crédit. Très simplement, les particuliers n’en veulent plus, l’industrie diminue sa demande, et les taux baissent à nouveau, dans l’immobilier notamment.

Ce n’est pas un hasard. On se retrouve dans une période délicate où les fondamentaux ne sont pas bons : l’inflation, même modérée, des prix des matières premières et de l’énergie, couplée à la déflation des salaires entraîne un appauvrissement général palpable, ce qui provoque là aussi une baisse de la consommation et une diminution de la prise de risque de la part des individus et des entreprises, ce qui réduit d’autant la production de crédit. Zut et flûte, que voilà un « effet ciseau » fort gênant ! Les banques, dès lors, ont un petit souci pour couvrir leurs ratios qui ont été ajustés à la hausse suite à la crise.

Souci qui se traduit très concrètement par les petits couinements de ces établissements vers les autorités, couinements qu’un fort discret notule d’information de Reuters aura rendus publics et qui donne ceci dans le texte :

Banks have complained they are hindered from lending to the economy by post-crisis rules forcing them to hold much larger safety cushions of capital and liquidity. — Les banques se sont plaintes de ne plus avoir la capacité de prêter aux entreprises à cause des réglementations bancaires mises en place après la crise qui les force à disposer d’un plus grand matelas de capital et de liquidités.
Oui, vous avez bien lu : ces établissements ont été massivement aidés pendant les quelques années qui viennent de s’écouler (et ce afin d’éviter une catastrophe financière majeure) et alors que les contribuables en sont encore de leur poche, il semblerait bien que les autorités européennes soient tendrement à leur écoute et envisagent déjà de répondre à leurs demandes :

« The economic and financial crisis has impaired the ability of the financial sector to channel funds to the real economy, in particular long-term investment » — La crise économique et financière a porté atteinte à la capacité du secteur financier à diriger des fonds vers l’économie réelle, notamment l’investissement de long terme.
Ouin, l’économie réelle ne se comporte pas comme prévu, et les banques pleurnichent ! Il faut trouver une solution, de préférence aussi éloignée que possible d’un retour aux principes sains de gestion, en imposant des faillites organisées de tous les établissements qui le méritent ! Faisons payer le contribuable, par exemple, il a les poches pleines et la voix inaudible !

Et concrètement, cela donnerait quoi ? C’est très simple :

The Commission will ask the bloc’s insurance watchdog in the second half of this year for advice on a possible draft law « to mobilize more personal pension savings for long-term financing » — La Commission demandera leur conseil, dans la seconde moitié de l’année, aux organismes de surveillance de la zone sur un projet de loi visant à « mobiliser l’épargne retraite personnelle pour du financement de long terme »
Voilà qui est très rassurant parce que le terme « confiscation » n’a pas été mentionné du tout. On lui aura subtilement préféré celui de « mobilisation », qui rappelle malheureusement les heures les plus sombres de notre histoire où de vaillants soldats partirent au front histoire de défendre la veuve, l’orphelin et un certain nombre de valeurs qui, justement, pourraient fort bien passer par pertes & profits histoire de sauver le bazar coûte que coûte. Notez que c’est bon à savoir : si un jour vous entendez piquer dans un rayonnage, ou faire les poches de votre voisin, lui cambrioler sa maison ou lui piquer sa voiture, expliquez simplement que vous désirez mobiliser ses possessions pour des opérations de long terme.

On pourrait croire cette brillante idée suffisante à calmer les petits tourments des banques. Il n’en est rien !

Pourquoi ne pas ajouter la création d’un « compte épargne » de nature européenne, qui servirait à l’Union pour financer les petites et moyennes entreprises ?

The EU executive will also complete a study by the end of this year on the feasibility of introducing an EU savings account, open to individuals whose funds could be pooled and invested in small companies. — L’exécutif européen va aussi réaliser une étude de faisabilité pour l’introduction d’un compte épargne européen, ouvert aux particuliers dont les fonds seront mis en commun et investis dans les PME.
Oh, bien sûr, la nature obligatoire pour chaque contribuable d’abonder aux fonds demandés pour ce type d’investissement n’est pas à l’ordre du jour. Ce sera introduit plus tard, dans un second temps, une fois que le nouveau type de compte d’épargne et le fonds afférent auront été créés, et cette obligation sera imposée à la « surprise » générale, bien sûr. Ce n’est évidemment pas le début d’une fiscalité européenne, mais c’est en tout cas les prémices d’une belle aventure ponctionnaire à n’en pas douter !

Vous voyez, pas de quoi s’affoler : l’avenir est plein de promesses et celles qui sont visibles en filigrane de ces propositions européennes sont absolument fabuleuses. Chypre n’était bien qu’une répétition.

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ALERTE: PREPARATION D'UNE SAISIE GLOBALE DE L'EPARGNE DANS 28 PAYS EUROPEENS

Message par Chasseur le Lun 17 Fév - 20:26

ALERTE: PREPARATION D'UNE SAISIE GLOBALE DE L'EPARGNE DANS 28 PAYS EUROPEENS

C'est un article laconique qui est tombé sur le fil Reuters mais vous n'en avez pas entendu parler sur nos Merdias habituels. L'article technique du FMI et validé par la Bundesbank (voir plus bas) a cette fois été validée par les zombies de l'Union Européenne. Un rapport est en préparation pour saisir TOUTE L'EPARGNE des 500 millions d'Européens pour la mettre à disposition des banques (en faillite).

Messieurs Barnier et Moscovici, vous n'êtes que des menteurs. Si la crise de la zone euro est "terminée" alors pourquoi ce projet de vol global directement sur le compte des Européens???

Regardez ce qu'écrit Reuters: "the savings of the European Union's 500 million citizens could be used to fund long-term investments to boost the economy and help plug the gap left by banks since the financial crisis, an EU document says".

Difficile d'être plus clair et de voir que Mario Draghi, Mr Goldman Sachs, en est arrivé là pour sauver la Banque Centrale Européenne. Saisir l'épargne des gens. Cela revient à peu près à ce qu'avait fait Roosevelt qui avait forcé les Américains à lui vendre leur or à un prix très bas, payé par la planche à billets. Plus de 80 années plus tard, il suffit à Mr Draghi d'appuyer sur un bouton pour que tous les ordinateurs de banque, interconnectés dans tous les pays, opérent cette saisie un vendredi à 17 heures.

ZH écrit: "So as Europe finally admits that the ECB has failed to unclog its broken monetary pipelines for the past 5 years (...) Mobilize, once again, is a more palatable word than, say, confiscate."

Lire ici Reuters, ici ZH et ici la Libre.be pour un rappel sur la validation de la Buba qui demande à ce que toute saisie soit faite le week-end.

A nouveau, aux lecteurs concernés, prenez vos dispositions. Après ce sera trop tard. Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014
Source : http://www.jovanovic.com/blog.htm
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Re: L'UE: plan de destruction des nations européennes

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