L'effritement de la société française

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Féodalité de la Racaille ou la racaille est la finalité anthropologique de la république

Message par Chasseur le Mer 6 Nov - 15:47

Féodalité de la Racaille

1e partie


2e partie


Les vrais enfants de la république : des êtres sans racine, sans tuteur, sans culture autre que la sous-culture mercantile anglo-saxone. Les authentiques produits de l'éducation nationale : les vrais enfants déracinés de Peillon ! La racaille est la finalité anthropologique de la république : l'être déraciné par excellence.

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Entretien avec Xavier Raufer

Racaille : le stade ultime du consumérisme…


Peut-on expliquer la violence débridées des bandes des « quartiers sensibles » par la culture de l’immédiat, du « tout, tout de suite », des jeux vidéo ?

Distinguons les fondamentaux de la vie criminelle du contexte dans lequel elle s’écoule. Le milieu criminel est forcément violent et ne peut que l’être, car les bandits sont stricto sensu des hors-la-loi. Exclus de la justice du monde honnête, ils ne peuvent faire condamner un concurrent, ou un rival, par un de ces juges qu’ils fuient comme la peste.

Autre règle d’or : le Milieu est territorial – avec l’évidente exception des bandits nomades. Il faut donc au malfaiteur sédentaire un fief d’où mener ses affaires, illicites ou autres. Voici un dealer de drogue : si un intrus envahit « son » territoire, il ne peut se plaindre au commissariat, ni faire condamner l’envahisseur à une amende ou à la prison. Il peut le frapper ou le tuer. Et pour que la leçon soit explicite, qu’elle soit spectaculaire : lynchages filmés, usage d’armes de guerre, etc. Ainsi, contrairement au garde des sceaux, le Milieu croit fermement à la vertu de l’exemple…

Sinon bien sûr, les voyous ne sont pas des extra-terrestres. Ils baignent dans une sous-culture violente médiatique. Surtout dans le folklore du gangsta rap californien, d’abord du groupe NWA (Niggaz Wit Attitudes) des années 1985-90, dont les fondateurs ont d’explicites « noms de guerre » de gangsters (surtout des Crips) : « Dr Dre », « Eazy-E », « Ice Cube » et usent de l’argot des dealers.

Dans ces zones de « non-droit », « être » nécessite d’« avoir » : notre univers consumériste et inondé de téléréalité n’explique-t-il pas aussi tout cela ?

Oui et d’autant que d’usage, ceux qu’à l’instar de Karl Marx nous nommons « racailles » sont illettrés et passent leur temps devant des écrans. Quand vous conversez avec ces « jeunes » – ce qui m’arrive –, vous êtes frappés par leur immaturité, leur impulsivité, leur brutal passage du registre amical-rigolard à la violence bestiale : de jeunes adultes parfois baraqués, dotés d’une émotivité infantile. La moindre contrariété, un mauvais regard et ils explosent.

Idem pour la consommation. Ce qu’ils voient à l’écran, ils le veulent tout de suite. Là est la puérilité : l’enfant ne maîtrise pas encore la temporalité, il ne sait différer ses attentes, il veut le jouet à l’instant. Ces jeunes incultes prennent aussi pour argent comptant tout ce qu’ils voient : « vu-à-la-télé » est pour eux la vérité du bon Dieu.

Certaines marques jouent enfin sur ce « gangsta culte » pour séduire les aspirants-bandits et les petits bourges fascinés par la transgression et l’illicite. La mode lancée à Compton (fief criminel de Los Angeles) échoue ainsi dans les collèges pour gosses de riches – en passant par les racailles, bien sûr ; et par nos rappeurs qui, contrairement à leurs modèles californiens, sont plutôt de faux durs que des vrais.

Au fait, à propos de racailles et de Karl Marx, une citation pour édifier la police de la pensée : « Le lumpenproletariat, cette lie d’individus déchus de toutes les classes [...] est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est parfaitement vénale et tout à fait importune… Tout chef ouvrier qui emploie cette racaille comme garde ou s’appuie sur elle démontre par là qu’il n’est qu’un traître. » Karl Marx, Friedrich Engels, La social-démocratie allemande.

Source : http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/racaille-le-stade-ultime-du-consumerisme,42014


Dernière édition par Vincent le Mar 3 Déc - 11:16, édité 6 fois (Raison : n)
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La désindustrialisation de la France continue

Message par Chasseur le Ven 15 Nov - 20:15

La désindustrialisation de la France continue

Le ministre du Budget préparerait en effet des coupes nouvelles et brutales dans le budget de la défense que le président François Hollande s’était engagé pourtant à préserver. Bercy et le gouvernement le feraient, faute de vouloir toucher là où cela fait mal : la couverture maladie universelle, le RSA, le mille-feuille administratif, l’abaissement de la dépense publique trop importante, elle-même générée par l’absence de réforme des structures territoriales (suppression du département) ou de l’éducation nationale. « On parlerait d’annuler 600 millions d’euros de crédits supplémentaires sur le budget de la défense », a déclaré à l’AFP Marwan Lahoud, président du Gifas, qui regroupe les sociétés spécialisées du secteur de l’industrie aéronautique, spatiale et militaire, et qui est aussi le chef de la stratégie du groupe d’aéronautique et de défense EADS.

Les nouvelles annulations vont porter cette fois-ci sur des dépenses d’équipement et l’impact de ces réductions en sera terrible dans la société civile. Pourquoi ? Une fois de plus, nos dirigeants oublient le quaternaire, ce concept économique de Gaston Bouthoul qui ne fut d’ailleurs nulle part enseigné alors qu’il était novateur en son temps car il stipulait et soulignait bien que la clef de voûte d’une économie moderne, d’une économie de puissance était son industrie militaire.



Les grands groupes industriels seront touchés par les coupes brutales prévues mais ce n’est pas le pire. Le pire, c’est l’atteinte à la recherche développement et ce qui suivra, les deux tiers des annulations qui affecteront les laboratoires de recherche et les équipementiers avec qui les grands groupes sous-traitent la plupart du temps. Tout le tissu de la sous-traitance militaire, un savoir-faire et un dynamisme exceptionnel, par exemple dans la robotique ou les nanotechnologies va être attaqué. Or,  il représente à lui seul des milliers d’emplois mais surtout l’usine de l’avenir. L’industrie de la défense se prépare donc à accepter contrainte et forcée la réduction des crédits militaires dans son industrie, ce qui va entraîner des réductions et des étalements de programme dans les années à venir.

En touchant aux programmes militaires industriels, le gouvernement poursuit la désindustrialisation accélérée du pays et accélère le processus de fuite des cerveaux. Que restera-t-il alors en France ?  On n’entend plus le verbe haut d’Arnaud Montebourg devenu le commissaire à la désindustrialisation. On nous dira qu’il n’y a pas d’autre politique possible mais oh que si !… Il faut réduire les dépenses sociales, les subventions aux associations, supprimer une grande partie des niches fiscales, s’attaquer au nombre d’élus, bref s’attaquer au parasitisme français mais surtout pas aux forces vives de l’industrie du futur.

Michel Lhomme

Source : http://www.polemia.com/la-desindustrialisation-continue/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=e830c9d95f-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-e830c9d95f-57555045
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Fermeture des ateliers Pleyel : note de fin…

Message par Chasseur le Ven 15 Nov - 21:24

Pourquoi s’apitoyer davantage sur le dépôt de bilan d’un volailler – mettant au tapis des centaines d’employés – que sur la fermeture de la manufacture de pianos Pleyel ? Même s’il ne s’agit du sort que de 14 employés « seulement » – les 14 derniers ! –, on se dit que les pianos qu’on perd là le sont à jamais, alors que les volailles, si elles ne sont plus élevées en Bretagne, le seront ailleurs… Et peut-être même en France !

Remarquons aussi que les pianos Pleyel avaient été rachetés voilà deux ans par « Développement et partenariat », le fonds d’investissement de l’homme d’affaires Didier Calmels, qui entend devenir par ailleurs – devinez quoi ? – l’actionnaire majoritaire de Doux, le producteur breton de volailles en difficulté !

« Pas d’amalgame », indique évidemment le siège de Doux. « Ici, le projet monté par M. Calmels, la famille Doux et le Saoudien Almunajem vise bien à relancer l’entreprise. » Sans commentaire… Mais une pensée compatissante quand même !

« Cette disparition est symptomatique du plan social de grande ampleur actuellement à l’œuvre dans le secteur des métiers d’art. Chaque jour, des ateliers et des savoir-faire ancestraux, constitutifs de l’ADN économique et culturel de notre pays, disparaissent », regrette la Confédération française des métiers d’art (CFMA) qui a annoncé le 12 novembre dernier, « dans une indifférence quasi générale », l’arrêt de l’activité du site de Saint-Denis des prestigieux ateliers Pleyel.

Personne n’a coiffé de bonnet, de quelque couleur que ce soit, pour s’indigner de la fermeture prochaine de cet ancien fleuron de l’industrie musicale française, après celle de son site de production à Alès, jugé non rentable face à la concurrence étrangère, notamment chinoise et coréenne. « La société Pleyel avait obtenu en 2008 le label “Entreprise du patrimoine vivant”, attribué par l’État afin de distinguer des entreprises françaises aux savoir-faire artisanaux et industriels d’excellence », nous apprend tout de même Lemonde.fr. Note de fin, donc !

Et pourtant, il s’agissait du plus ancien fabricant de pianos encore en activité dans le monde, fondé en 1807, il y a donc plus de deux siècles. On se dit que l’État, pour une fois, aurait pu intervenir, ne serait-ce qu’au nom de l’excellence française, comme l’a fait au siècle dernier un certain président des USA, considéré pourtant comme l’un des plus réactionnaires, des plus farouches anti-interventionnistes viscéraux… En 1983 en effet, Ronald Reagan décida une surtaxe sur les importations de motos japonaises de plus de 700 cm3 pour une durée de 7 ans, ce qui sauva la marque Harley-Davidson qui connaissait de sérieuses difficultés dues à la concurrence asiatique. Tout simplement parce qu’il considérait que Harley-Davidson était une « american success-story » !

Les pianos Pleyel n’ont-ils pas été, eux aussi, un peu de l’histoire glorieuse de la France ?

Source : http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/fermeture-des-ateliers-pleyel-note-de-fin,41355
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Re: L'effritement de la société française

Message par Chasseur le Mer 20 Nov - 15:29

Projets LGBT pour achever de détruire la famille

Quand la théorie du genre a été formulée dans les années 50, puis popularisée dans les années 70, qui imaginait alors qu'elle serait enseignée dans les écoles quelques dizaines d'années plus tard ? A cet égard, il est essentiel de se renseigner en amont sur les projets des destructeurs de la famille. De ce point de vue, la conférence des propagandistes LGBT qui s'est tenue à Lyon dimanche dernier est riche d'enseignements. La Manif pour tous 69 a mis en ligne un compte-rendu et quelques enregistrements, dont voici les extraits les plus fous :

Irène Théry, sociologue, directrice d'étude à l'EHESS, présidente d'un groupe de travail en vue de l'élaboration de la loi Famille :

"Je pense qu'en matière du lien de filiation, le mariage est devenu tout à fait secondaire. [...] Il me paraît évident que le groupe que je préside préconisera d'ouvrir la possibilité d'adoption aux couples non mariés, parce que, tout simplement, ça va de soi."

Anne Verjus, docteur en études politiques, membre du laboratoire Triangle CNRS-ENS Lyon :

"Une proposition que je vous soumets, ce serait de disjoindre la parentalité et la conjugalité - pourquoi ne pas proposer dès la naissance des enfants, disons juste après le sevrage, une disjonction des maisons, c'est-à-dire une résidence alternée dès la naissance. Au moins, les femmes anticiperaient une carrière maternelle comme les hommes anticiperaient une carrière paternelle [...]. Les hommes pourraient envisager des métiers où ils seraient bien obligés une semaine sur deux de s'occuper des enfants. Ce qui veut dire qu'au moment de la séparation, les choses seraient beaucoup plus simples : il n'y aurait plus de séparation puisqu'on serait déjà séparés. La deuxième piste [...] : avant que la chape de plomb du conjugalisme nous tombe sur la tête pour deux siècles, on vivait dans les familles aristocratiques de manière à séparer non seulement le parental et le conjugal mais le sentimental et le parental. C'est-à-dire pourquoi ne pas aujourd'hui penser à faire des enfants avec son meilleur ami plutôt qu'avec son amant ? On garderait comme ça peut-être un peu plus les conditions concrètes pour maintenir le désir dans le temps d'une part et puis obtenir une espèce de continuité parce que finalement l'amitié en général dure un peu plus longtemps que le désir." (La salle, éberluée, rit.)

Caroline Mecary, avocate au bareau de Paris, spécialiste des "droits" des homosexuels :

"Pour pouvoir arriver à abolir le mariage, il faut d'abord que tout le monde puisse en bénéficier. Ce que vous évoquez [nldt : l'abolition du mariage] est parfaitement envisageable. (...) C'est l'étape suivante."

Addendum :

La conférence était organisée dans le cadre du Festival "Mode d'emploi", dont les partenaires officiels sont... Lyon Métropole et la Région Rhône Alpes.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/projets-lgbt-pour-achever-de-d%C3%A9truire-la-famille.html
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Re: L'effritement de la société française

Message par Chasseur le Jeu 21 Nov - 13:27

Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?

Communiqué de Civitas :


"En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.

Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie. [...]"

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/va-t-on-laisser-euthanasier-les-enfants.html
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L’école des barbares par Marion Sigaut

Message par Chasseur le Jeu 21 Nov - 16:01

L’école des barbares par Marion Sigaut

De l’école, j’ai eu le meilleur.

J’ai su lire, écrire et compter dès le cours préparatoire. À l’école primaire j’ai appris l’orthographe et la grammaire, l’Histoire de France et sa géographie, l’arithmétique et la géométrie, les sciences naturelles (on disait « leçons de choses »), la couture, la musique et la gymnastique.

Au Lycée j’ai appris le latin, l’anglais, l’allemand, la littérature, les maths, la biologie, la physique, la chimie. J’ai appris à maîtriser ma langue, à disserter en trois parties, à raisonner juste. À coudre un bouton avec une queue, faire un ourlet invisible et une reprise d’accroc.

J’ai appris aussi la discipline, le respect des autres, les horaires, la hiérarchie, la politesse. Il y a ce qu’on fait, et ce qu’on ne fait pas. Nos blouses gommaient nos différences sociales.

Notre école était sanctuarisée. Si un prof était un peu tripoteur, un simple signalement nous mettait à l’abri. Garçons et filles apprenaient à se connaître en se respectant, la violence était absente. On rêvait à l’amour, ceux qui le faisaient le faisaient discrètement. Ça ne regardait personne. Les problèmes que j’ai eus dans ma jeunesse ne venaient pas de l’école, ils ne vinrent pas de mon Lycée.   Aujourd’hui les élèves ne savent plus écrire et ne savent même pas à quoi peut servir de savoir compter, certains accèdent au bac sans maîtriser la lecture. Leur programme d’Histoire les fait passer de la Renaissance à la Révolution, les cours de Sciences étudient le « genre ».

Les filles doivent avoir couché avec une fille et pas seulement avec un garçon. Ben quoi, c’est vrai ça, pourquoi pas, bande d’homophobes ! Certaines demandent si, quand on couche, « il faut » faire comme ci, ou bien comme ça. Par ailleurs, on va s’assurer que les petits garçons auront très vite une notion précise de ce qu’est la sodomie, comptons sur la maîtrise du sujet qu’auront les militants de la cause homosexuelle qui viendront leur apprendre à jouir sans entrave dès les cours préparatoires.   Comment en sommes-nous arrivés là ?

Je croyais qu’on avait touché le fond, jusqu’à ce que j’entende, pétrifiée, le témoignage de Nora Fraisse, la maman d’une petite Marion, qui s’est pendue à l’âge de 13 ans, parce qu’elle a préféré mourir que de retourner en classe.

Non seulement l’école ne veut plus rien enseigner aux gosses à part leur droit de baiser avec tout ce qui bouge sans s’attacher à personne, mais elle n’est même plus à même d’assurer leur sécurité.

Des pervers en herbe peuvent, en toute impunité et sous le regard indifférent d’un encadrement totalement amoralisé, persécuter à mort une gosse de treize ans.

C’est l’école de la barbarie et des barbares.

Sortez vos gosses de l’Éducation nationale ! Vite !

Marion Sigaut

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-ecole-des-barbares-21446.html
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Génération anti-racailles

Message par Chasseur le Dim 24 Nov - 21:07

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Le Christianisme, religion la plus agressée en France

Message par Chasseur le Jeu 28 Nov - 15:03

Le Christianisme, religion la plus agressée en France



"Il faut rappeler que l'inquisition a tué moins de personnes en trois siècles que trois mois de la Révolution française sous Robespierre."

Alexandre del Valle, journaliste et géopolitologue, compare notamment les chiffres de l'Observatoire de l'islamophobie (qui pointe une augmentation de 11% des actes islamophobes sur les 9 premiers mois de l'année par rapport à l'année précédente) et ceux de l'Observatoire de la christianophobie :

Selon l’Observatoire national contre l’islamophobie, les actes islamophobes sont en hausse de 11,3% sur les neufs premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2012.
Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/ophislamophobie-ou-sentiment-anti-religieux-global-chiffres-actes-anti-musulmans-antisemites-ou-anti-chretiens-et-maniere-dont-o-909624.html#kvbjyexoJ3g8UEt6.99

"L'augmentation des actes islamophobes est inquiétante. Pour autant les agressions de musulmans en raison de leur appartenance religieuse sont-elles plus importantes que les agressions christianophobes  ?

Les chiffres sont difficilement comparables car l'Observatoire de l'islamophobie dans son recensement ne fait pas la distinction entre ce qui relève de la critique de l'islam et ce qui relève de l'agression tandis que les critiques de la religion chrétienne ne sont pas classées dans la catégories des actes christianophobes. Les chiffres de l'islamophobie englobent les "actions et menaces", mais sur les 157 actes recensés très peu concernent des agressions physiques ou des destructions de mosquées. Il s'agit essentiellement de critique de la religion islamique et on y inclut par exemple des gens très "laïcards" qui seraient un peu blasphémateurs. En revanche, depuis 9 mois l’Observatoire de la christianophobie a recensé 250 manifestations publiques de christianophobie : notamment 8 agressions de prêtres, 17 tentatives d’incendies et incendies d’églises ou de lieux de culte chrétiens, 25 cas de profanations et actes de vandalisme de cimetières chrétiens et 70 cas de profanations d’églises et actes de vandalisme contre et dans des lieux de culte chrétiens.

Selon les critères du ministère de l'Intérieur, les lieux de culte qui sont le plus souvent sabotés et endommagés sont de très loin ceux de l’Église catholique. Pour donner un exemple précis, depuis plus de 15 ans à Perpignan dans la paroisse de Saint-Jacques, il a fallu mettre des barbelés ainsi que tout un système de sécurité autour de la paroisse car les prêtres étaient constamment agressés. Les cas d'incursion dans les églises comme on l'a encore vu récemment dans la cathédrale Notre-Dame de Paris avec les Femens sont banals contre les chrétiens. Lorsqu'on lit les rapports concernant l'islamophobie, on s’aperçoit que les cas de vandalisme de mosquées sont rares : peinture d'un drapeau français ou envoie d'une matière porcine sur les murs. Ces cas marginaux sont présentés quasiment comme des agressions physiques alors qu'il y a des cas d'agression de prêtre régulièrement. Par contre, les rares imams qui ont été agressés ces dernières années l'ont été par des organisations islamiques radicales comme ça été le cas pour l'imam Chalghoumi à Drancy qui est toujours sous protection policière.

Qu'en est-il des actes antisémites ?

Le Crif publie régulièrement des rapports et on dépasse de très loin les chiffres des cas islamophobes : 614 actes antisémites ont ainsi été recensés en 2012. Les critiques à l'encontre des juifs s'inscrivent souvent dans le cadre de l'antisémitisme traditionnel. Ils dépassent le blasphème et visent directement l'identité des juifs indépendamment de ce qu'ils pensent. Les chrétiens ont le palmarès du nombre d'agression au niveau mondial, mais au niveau de l'expression de la haine, les juifs avancent les chiffres les plus importants. Enfin, les agressions physiques de non musulmans contre des musulmans sont très rares alors que les cas d'agressions antisémites par les musulmans existent comme l'a notamment montré  l’emblématique affaire Halimi.

Comment expliquez-vous que les actes christianophobes soient moins médiatisés que les actes islamophobes ou antisémites ?

Étant donné que le christianisme est assimilé à la religion du "blanc", de l'Européen, du colonisateurs ou de l'Américain néo-conservateur évangéliste, il cumule toutes les tares. C'est la religion du "méchant", du croisé, de ceux qui ont conquis l'Amérique latine et imposés l'esclavagisme. La religion chrétienne est vraiment attachée à la figure du méchant homme blanc occidental, ce qui est tout à fait à relativiser, mais qui est ancré dans l'idéologie des européens eux-mêmes. Je n'accuse pas une idéologie qui viendrait d'ailleurs. La première raison de ce deux poids deux mesures, c'est la haine envers le christianisme des Européens eux-mêmes. Les chrétiens eux-même véhiculent un certain nombre de poncifs anti-chrétiens qui sont le résultats de la pure ignorance. Je vois souvent des paroissiens dire "nous à l'époque des croisades", "nous à l'époque de l'inquisition". Ils ont intégré une représentation négative d'eux-mêmes alors que la réalité est souvent plus complexe. Il faut rappeler que l'inquisition a tué moins de personnes en trois siècles que trois mois de la Révolution française sous Robespierre."


Dernière édition par Vincent le Ven 6 Déc - 11:39, édité 1 fois
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Petite sociologie des nouveaux SA de la république : gauchistes et racailles.

Message par Chasseur le Sam 30 Nov - 15:25

Petite sociologie des nouveaux SA de la république : gauchistes et racailles.

« Le lumpenproletariat, cette lie d’individus déchus de toutes les classes [...] est, de tous les alliés possibles, le pire. Cette racaille est parfaitement vénale et tout à fait importune… Tout chef ouvrier qui emploie cette racaille comme garde ou s’appuie sur elle démontre par là qu’il n’est qu’un traître. » Karl Marx, Friedrich Engels, La social-démocratie allemande.


Sympathique comité d'accueil de Marine Le Pen à Sens, rameuté par le SCALP, encore une organisation d'extrême gauche :



Chers ami(e)s Royalistes,

Une petite vidéo à bien regarder, car elle montre en effet très clairement les idiots utiles que la république, au bord du gouffre, enverra contre les soldats du Lieutenant du Christ.
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Immigration : "Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom"

Message par Chasseur le Jeu 5 Déc - 21:54


Immigration : "Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom"

Malika Sorel-Sutter a été membre du collège du Haut Conseil à l’intégration (HCI) et de sa mission « Laïcité ». Elle a publié deux ouvrages remarqués sur l’immigration et l’intégration. Elle répond à La Nef :

"Pour quelles raisons l’intégration culturelle a-t-elle échoué ?

Pour de nombreuses raisons. Je vais en citer quelques-unes. Les Français l’ignorent, mais sur le flux transalpin de 1870-1940, seul un Italien sur trois s’est finalement intégré, alors même que les Italiens sont très proches des Français en raison des nombreuses pages d’histoire qu’ils partagent. La religion participe aussi de la culture. Elle a largement façonné les mentalités au long des siècles. Il en va de même pour l’héritage grec, romain, la Renaissance, les Lumières, les révolutions populaires ; toutes ces pages ont nourri les peuples européens, en ont fait ce qu’ils sont devenus. Toute distance culturelle se traduit par une différence de systèmes de principes et de valeurs qui sous-tendent les identités. Plus la distance culturelle est conséquente, plus le processus d’intégration sera difficile. Il était irresponsable de laisser croire que des extra-européens pourraient mieux s’intégrer que des Italiens. Les élites ont menti sur ce point, mais elles ont de surcroît créé les conditions qui ont rendu l’intégration quasi impossible : importance des flux migratoires qui ont abouti à la reconstitution des sociétés d’origine sur la terre d’accueil ; évolution des programmes scolaires pour les adapter à l’arrivée massive d’élèves de cultures non européennes quand il eût fallu, au contraire, intensifier la transmission de la langue française, des principes et valeurs, de l’histoire ; adoption d’une posture morale de repentance et de culpabilisation qui a enlaidi, aux yeux des migrants et de leurs enfants, l’image de la France. Peut-on s’intégrer à une France affublée des pires tares ? Non.

En quoi le fait que l’immigration actuelle soit majoritairement musulmane change-t-il le problème ?

Comme je l’ai évoqué précédemment, la distance culturelle est centrale. Si l’immigration de masse avait été d’origine indienne, l’intégration aurait été tout aussi ardue. Les Indiens sont très éloignés des Français ; cela s’observe aussi bien au travers du statut des femmes dans les familles que dans le cloisonnement entre leurs différentes couches sociales. L’intégration des musulmans est un défi difficile à relever parce que les musulmans sont issus de peuples qui ne partagent guère d’héritage culturel avec les Français de souche européenne. Quant aux pages d’histoire commune, elles ont souvent été conflictuelles et n’ont pas été surmontées. La distance culturelle se traduit au quotidien par une conception différente des principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Quant à la laïcité, elle n’est pas un principe organisateur des sociétés sources de l’immigration, sauf pour la Turquie il fut un temps. Au HCI, nous avons été alertés par l’inquiétude des acteurs de terrain suscitée par la poussée de revendications, que ce soit dans les entreprises, les hôpitaux ou les universités. La citoyenneté partagée aura du mal à perdurer en l’absence d’une communauté de principes et de valeurs. Le propos n’est pas de hiérarchiser entre les systèmes de principes et de valeurs, mais seulement de comprendre que l’intégration ne peut être obtenue sans l’adhésion des concernés. [...]

Comment expliquez-vous que l’on ne fasse rien pour relancer notre démographie déclinante ?

Une part importante de nos élites (politiques, médias, intellectuels, monde des affaires…) agit, et ses actes le démontrent, comme si l’être humain se réduisait à sa part matérielle – son enveloppe charnelle. Lorsqu’un migrant se déplace, nos élites ne voient ni l’esprit, ni l’âme, seulement un corps, et les corps sont perçus comme interchangeables. C’est la raison pour laquelle le déclin démographique est le cadet de leur souci. Pour elles, il suffit d’importer des migrants et le problème de la natalité européenne est réglé. Je m’en suis rendu compte dans des réunions auxquelles j’ai pu assister, y compris en présence de responsables d’instances politiques européennes. Malgré les apparences, notre époque a tourné le dos aux Lumières et à leur humanisme. Nous sommes à l’heure d’une barbarie qui ne dit pas son nom, qui ne se voit pas car elle n’est pas sanguinaire, qui réduit l’homme à l’état d’objet dénué de sensibilité, et vierge de toute l’histoire qui l’a précédé et dont il peut être l’héritier.

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Polémique autour d’un rapport sur l’intégration remis à Jean-Marc Ayrault

Remis au Premier ministre, il doit servir de base à une « refondation » qui débutera en janvier.

Une réunion sur le thème de l’intégration rassemblera début janvier une partie du gouvernement autour du Premier ministre. Entre leurs mains, les ministres auront un rapport en cinq volets, qui stigmatise « cette injonction à l’intégration ». « On veut changer la manière d’aborder l’intégration, explique-t-on à Matignon. On s’oriente vers une politique fortement ancrée sur l’égalité des droits et la lutte contre les discriminations. »

[...] Autorisation du voile à l’école, création d’un « délit de harcèlement racial » et d’une « Cour des comptes de l’égalité », ces propositions détonantes vont-elles être reprises par le gouvernement ? Le Premier ministre, en tout cas, « salue la grande qualité » de ces travaux. « Pour moi, il s’agit de déraciner le peuple français… », s’inquiète Malika Sorel-Sutter, ancien membre du Haut Conseil à l’intégration. Ce Haut Conseil à l’intégration dont les experts critiquent « l’appellation », dénoncent l’opposition « à la promotion d’un Nous inclusif et solidaire » et concluent qu’« il y a donc lieu d’y mettre fin ».



Source E&R : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Polemique-autour-d-un-rapport-sur-l-integration-remis-a-Jean-Marc-Ayrault-22012.html

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Génocide caché et immigration de remplacement



Dernière édition par Vincent le Jeu 23 Jan - 22:39, édité 2 fois
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Les Français, de plus en plus pauvres, de plus en plus suicidaires

Message par Chasseur le Ven 6 Déc - 11:43

Les Français, de plus en plus pauvres, de plus en plus suicidaires…
par Nicolas Gauthier



On le sait désormais, la lutte contre le racisme anti-taubiresque relève de la priorité nationale. La France tremble, c’est un fait, et la République est en danger, certes. En attendant, quelques menus problèmes…

Quoi qu’en dise le gouvernement et quelle que soit la manière dont les chômeurs sont comptés ou décomptés, le chômage de nos compatriotes est désormais de masse et d’ordre structurel. Plus de 10 % de la population qui se retrouve les bras ballants, ce n’est pas rien, surtout quand ce taux s’élève à 24,5 % chez les jeunes.

Dans le genre dégâts collatéraux, les demandes d’étalement de paiement des impôts auraient augmenté de 15 à 20 %, selon notre confrère RMC, demandes qui « concernent à la fois les particuliers et les entreprises. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la hausse atteindrait 30 % pour les particuliers et 50 % pour les entreprises… »

Puis, suite logique, l’explosion du travail au noir et de ce qu’il est désormais convenu de surnommer le « travail au gris », c’est-à-dire pas tout à fait légal, mais pas trop. Et Le Figaro de ce 5 décembre de révéler : « Un raz-de-marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés “au black” plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. » Plus inquiétant encore, le même quotidien ajoute que si ces gens « choisissent de ne pas déclarer leurs heures, c’est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l’accès aux aides sociales. Ou encore, pour d’autres mieux lotis, afin d’échapper à l’impôt sur le revenu. » Bref, les Français en sont réduits à se débrouiller pour être de moins en moins riches, afin de ne pas finir de plus en plus pauvres…

Et puis, tant qu’à demeurer dans le registre de la comptabilité morbide, faut-il encore prendre en compte les chiffres du suicide, chiffres de masse, là aussi. Même Marisol Touraine, ministre de la Santé et pas précisément couteau le mieux affûté du tiroir gouvernemental, s’en émeuvait dans La Croix, le 29 novembre dernier : « En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. » Et l’on pourrait même ajouter à ces statistiques les 210.000 avortements annuels.

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté, les malheureux préférant échapper à la vie tout court et ces enfants qu’on tue dans le ventre maternel, n’y aurait-il pas comme une sorte de problème ? Un peu plus important que les unes, plus ou moins de bon goût, de tel ou tel hebdomadaire ?


Source : http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/les-francais-de-plus-en-plus-pauvres-de-plus-en-plus-suicidaires,43635
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Va-t-on laisser euthanasier les enfants ?

Message par Chasseur le Dim 29 Déc - 23:06

Communiqué d'Alain Escada, président de CIVITAS :

En Belgique comme en France, les parlementaires préparent de nouveaux textes de loi à propos de l’euthanasie. Comparer la situation de ces deux pays n’est pas sans intérêt car la Belgique a le triste privilège d’avoir toujours sur la France une « longueur d’avance » en matière d’effondrement moral et éthique.

La Belgique a déjà légalisé l’euthanasie des adultes. Elle envisage maintenant d’autoriser l’euthanasie des mineurs. Il est probable qu’un vote en commission du Sénat se déroule la semaine prochaine, validant ainsi la présentation d’un texte de loi aux deux assemblées parlementaires belges.

Depuis quelques mois, les principaux médias ont participé au conditionnement des esprits. Télévisions, radios et presse écrite ont abondamment diffusé les témoignages de quelques mamans, toujours les mêmes, affirmant que le regard de leur enfant gravement malade traduisait leur souhait d’en finir avec la vie. Il n’est bien sûr pas question de stigmatiser le désarroi de mamans devant la souffrance prolongée de leur enfant. Mais entendre une maman prétendre qu’un enfant de cinq ans a la maturité suffisante pour comprendre ce que signifie l’euthanasie et décider seul de son sort laisse pantois. Il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’enfance pour savoir qu’un enfant de cet âge n’a pas conscience des conséquences de la plupart de ses actes, notamment en ce qui concerne le danger. Mettre en garde un enfant en lui disant « Attention, c’est chaud, ça brûle ! » ne sera souvent suivi d’effet qu’après que l’enfant ce sera confronté à cette source de chaleur dont il ne comprend pas encore la conséquence douloureuse. Autant dire que la mort est pour l’enfant une notion encore bien plus mystérieuse. Et ce d’autant plus que l’enfant est de plus en plus confronté à des jeux où la mort d’un personnage signifie simplement la fin de la partie et le fait de pouvoir en recommencer aussitôt une autre.

Le débat qui agite les parlementaires belges ne se situe déjà plus, sauf très rare exception, entre partisans et opposants de l’euthanasie des mineurs. Les différends essentiels parmi les députés et sénateurs se limitent à deux. Le premier porte sur le fait que le texte de loi ne prendrait en compte que la souffrance physique pour permettre l’euthanasie des mineurs alors que certains voudraient étendre les motifs à la souffrance psychologique. Le second concerne l’accord ou non des parents alors que le projet initial prévoit l’accord nécessaire des parents pour euthanasier les enfants et non pour les adolescents sans que la limite entre l’enfance et l’adolescence ne soit clairement établie.

L’euthanasie des mineurs est hélas quasiment déjà acquise en Belgique avec le soutien probable de la grande majorité des parlementaires et sans véritable opposition perceptible ni du monde politique ni de l’Eglise, hormis quelques déclarations de principe, d’ailleurs signées en commun avec les représentants des autres cultes, restées relativement confidentielles.

Pas une association, pas un collectif, n’a disposé jusqu’à présent de quelques moyens ni soutiens de l’Eglise catholique de Belgique pour mobiliser et batailler contre ce projet infâme. Sauf heureuse surprise, il n’y aura pas de défaite des catholiques belges car ils n’auront tout simplement pas livré bataille, offrant d’emblée à l’adversaire la victoire par forfait.

Comment la Belgique a-t-elle pu en arriver là ? Sans doute parce que ce pays est rongé par le matérialisme et le relativisme. La responsabilité incombe également à cette hiérarchie de l’Eglise catholique de Belgique qui fuit le combat et cherche la paix dans la compromission et le reniement.

Venons-en maintenant à la France et voyons que les causes du déclin accéléré de la Belgique en matière morale et éthique affectent également la société française. Dès lors, ce n’est plus qu’une question de temps avant de connaître la succession des mêmes fléaux et le phénomène se constate déjà. A moins de prendre conscience des dangers et d’opérer un sursaut inattendu, ce qui demande à un grand nombre d’entre-nous d’assumer un engagement sans concession.

Nul ne peut plus ignorer l’engrenage infernal auquel conduirait le vote en France d’une loi autorisant l’euthanasie. Nul ne peut non plus ignorer la rafale d’initiatives iniques visant à détruire la Famille et la Chrétienté, dont cette théorie du genre, idéologie abjecte et démoniaque. Une seule question se pose : allez-vous laisser faire ? Si votre réponse est non, il faut en accepter le prix car on ne s’oppose pas à de tels fléaux en faisant dans la demi-mesure. Le temps est venu de faire des choix ! De ces choix dépendent l’avenir de l’humanité et de la civilisation, rien moins…

Source : http://www.civitas-institut.com/
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« La Révolution française n’est pas terminée, il faut l’achever »

Message par Chasseur le Dim 26 Jan - 14:44

« La Révolution française n’est pas terminée, il faut l’achever »… C’est ce que le ministre de l’Education nous a déclaré Urbi et orbi. Il s’y emploie !

La « refondation » de l’institution scolaire nous vient de loin… en effet ! Aboutissement d’un plan révolutionnaire qui a vu le jour en 1793, cette refondation n’a pu trouver son accomplissement qu’après avoir emprunté les méandres liés aux contraintes historiques, institutionnelles et sociologiques, les révolutionnaires ayant dû procéder par étapes et en sous-main pour abattre au fur et à mesure et méthodiquement tous les obstacles et triompher de toutes les résistances, usant de tous les stratagèmes à leur portée pour tromper la confiance du peuple et arriver à métamorphoser l’institution scolaire, lieu d’instruction et de formation intellectuelle en lieu de vie, centre d’activités et de loisirs, aboutissant ainsi à la mise en œuvre du principe révolutionnaire de la tabula rasa.

La « refondation » de l’Ecole que notre ministre voudrait nous présenter comme une reconstruction du système éducatif en est donc son plus absolu contraire : il s’agit de son complet démantèlement.

Bref historique

En 1793, deux projets de loi ont été présentés à la Convention : celui de Le Pelletier de St Fargeau, repris par Robespierre, qui, estimant que le peuple n’avait pas besoin d’être instruit et qu’il suffisait de l’occuper à des activités manuelles dans les champs ou les manufactures, était basé sur l’activité de l’enfant ; celui de Condorcet, qui, estimant, quant à lui, que le peuple devait être instruit car la société en avait besoin pour pouvoir fonctionner dans de bonnes conditions, était donc basé sur l’instruction, ce qui, en cela du moins, n’était pas très révolutionnaire.

Aucun de ces deux projets n’a été voté mais ils ont tous les deux constitué la base de projets appliqués ultérieurement et simultanément, ces deux conceptions s’étant toujours affrontées au sein même de l’institution scolaire.

Bien que différentes initiatives aient vu le jour au cours d’un XIXe siècle très «chahuté » institutionnellement, le premier projet global d’une Ecole de la République à avoir été mis en œuvre fut inspiré de celui de Condorcet par le ministre de l’Instruction publique de la IIIe République Jules Ferry, dans son projet de loi déposé le 15 mars 1879.

Basé sur l’instruction du peuple, il était, par ailleurs, expressément déclaré anticlérical, se proposant d’affranchir les consciences de l’emprise de l’Eglise. L’Ecole publique se fixait donc comme objectif de se substituer à l’Ecole privée.

L’instruction dispensée par les clercs – jésuites, frères des écoles chrétiennes, diverses congrégations religieuses – étant de grande qualité, si l’Ecole publique se proposait de se substituer à l’Ecole privée, il fallait qu’elle fasse, elle aussi, la preuve de sa qualité ; il n’était donc pas question d’appliquer, pour l’heure, le programme de Le Pelletier de St Fargeau/Robespierre qui n’aurait pu avoir la faveur du public ; l’Ecole de la République n’aurait pu s’imposer.

Aussi, l’Ecole dite « de Jules Ferry » a été, dans un premier temps, une Ecole de grande qualité, directement inspirée des écoles catholiques, pour apporter au peuple la preuve que l’Etat pouvait se substituer aux clercs. Elle n’était cependant pas faite pour durer mais pour être remplacée par étapes par le projet de Le Pelletier de St Fargeau/Robespierre, le seul projet véritablement révolutionnaire répondant aux exigences de la tabula rasa.

Dans le même temps, et jusqu’en 1914, une guerre acharnée s’est faite contre les écoles religieuses : fermeture d’écoles libres, expulsion des congrégations religieuses… afin que les écoles publiques puissent occuper toute la place.

Le drame de la Guerre de 1914 a mis en veilleuse cette guerre scolaire frontale et acharnée contre l’enseignement libre mais la lutte ne s’en est pas moins poursuivie de façon plus insidieuse et progressive jusqu’à l’absorber en son sein beaucoup plus tard afin de mieux le neutraliser, en vertu de la loi Debré 1959.

Mais, pour l’heure, le contenu de l’enseignement a été allégé petit à petit et l’esprit modifié. C’est ainsi qu’une première réforme des programmes a eu lieu en 1923 et que, dès 1932, le ministère de l’Instruction publique s’est métamorphosé en ministère de l’Education nationale, preuve d’un glissement du projet de Condorcet vers celui de Robespierre.

En 1937, un premier projet de réforme, notamment de l’enseignement secondaire, inspiré de celui de Robespierre a vu le jour : celui de Jean Zay, ministre de l’Education nationale sous le Front populaire, projet reposant sur des activités à faire réaliser par les élèves et non plus sur des cours dispensés. Ce projet de réforme a été enterré du fait des tergiversations de la commission parlementaire.

Là encore est intervenue la Guerre de 1939 et ce projet, resté dans les cartons des communistes, a été ressorti quasiment dupliqué dans le plan Langevin-Wallon de 1947 dont l’objectif se résume à faire réaliser des activités aux enfants en remplacement des cours avec pour conséquence de constituer un corps unique de « professeurs » (sic) de la maternelle à l’université incluse, autrement dit à faire de l’école un lieu de vie et reconvertir les professeurs en animateurs : c’est l’objet de l’actuelle « refondation » de l’Ecole.

Ce projet fut publié, mais jamais discuté par le gouvernement, ni présenté devant le Parlement. Cette grande réforme semble alors restée lettre morte. Elle était, de toute façon, inapplicable immédiatement ; il n’était pas possible, là encore, de révolutionner le système d’un seul coup. Les concepteurs de cette « Ecole nouvelle » le savaient bien qui avaient indiqué, en conclusion de leur rapport, que la mise en œuvre de ce projet dans sa totalité ne pouvait se faire que progressivement : il s’agit, en effet, d’un « plan ».

Cependant, si ce projet n’a pas été appliqué officiellement, cette même année 1947, la FEN-CGT (Fédération de l’Education nationale et Confédération générale du travail), syndicat communiste – est-il besoin d’ajouter – vit le jour et fut co-gestionnaire reconnu de tous les ministres de l’Education depuis, pour faire appliquer ce plan de façon cryptée par étapes et aboutir à la destruction progressive et méthodique du système existant basé sur l’instruction pour le remplacer par un système basé sur l’ « éducation ».

Comment le crypto-système s’y est pris pour aboutir à la métamorphose planifiée de cette institution dont la nature est totalement contraire aux souhaits du peuple et à l’intérêt de la nation ? D’une part, en créant les conditions pour que les enfants deviennent inaptes à appréhender les connaissances et la formation intellectuelle antérieurement exigées, pour pouvoir prétendre par la suite que ce qui est demandé est trop difficile, qu’il faut réduire les exigences et changer le système ; d’autre part, en créant des perspectives en trompe-l’œil pour abuser le peuple.

Lire la suite sur : http://www.polemia.com/la-refondation-de-lecole-une-revolution-aboutie/
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Mal logement : le nombre de SDF a augmenté de 50 % en trois ans

Message par Chasseur le Lun 10 Fév - 21:39

Mal logement : le nombre de SDF a augmenté de 50 % en trois ans

« Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3 heures sur le trottoir du boulevard Sébastopol » : le 1er février 1954, l’abbé Pierre lance sur Radio Luxembourg un appel à venir en aide aux sans-abri. Son interpellation suscite un élan de générosité sans précédent. En quelques semaines, 400 millions de francs sont récoltés, des crédits budgétaires sont débloqués pour construire immédiatement 12 000 logements. Le gouvernement d’alors promet de construire 240 000 logements chaque année.

Le 1er février 2014, soixante ans plus tard, les 283 groupes d’Emmaüs France lanceront un nouvel appel dans plusieurs villes de France. Si le nombre de mal-logés a diminué dans l’intervalle – il est ainsi passé de 54 % de la population à moins de 10 % –, la situation est toujours préoccupante.

+ 50 % EN 3 ANS

En France, 3,6 millions de personnes sont soit privées de domicile personnel, soit vivent dans des conditions très difficiles (privation de confort ou surpeuplement), soit sont en situation d’occupation précaire (hôtel, caravanes…). Le nombre de sans-abri a ainsi augmenté de 50 % depuis 2011 pour atteindre le chiffre de 141 500 personnes, dont 30 000 enfants début 2012. Le numéro d’urgence, le 115, qui gère les places d’hébergement d’urgence, est saturé.

En décembre 2013, 43 % des sans-domicile-fixe qui ont composé ce numéro n’ont pas obtenu de place à Paris, 61 % en province. A ce noyau dur du mal-logement s’ajoute un halo de plus de 5 millions de personnes fragilisées par la crise du logement. Rentrent dans cette catégorie, par exemple, les propriétaires qui occupent un logement dans une copropriété en difficulté ou encore des locataires en impayés de loyer.

Pour la Fondation Abbé-Pierre, dont la vocation est de continuer le combat de son fondateur, et d’apporter une aide concrète aux personnes sans domicile ou mal logées, l’interpellation des pouvoirs publics et des décideurs est donc toujours d’actualité.

Créée en 1990, et reconnue d’utilité publique en 1992, la Fondation s’y attelle d’autant plus facilement qu’elle a assuré son indépendance par son modèle économique. Plus de 90 % de ses ressources proviennent de la générosité du public (dons et legs).

Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/01/30/soixante-ans-apres-l-hiver-1954-le-mal-logement-perdure_4357253_3224.html
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Suicide des patrons : la terrible réalité

Message par Chasseur le Mer 19 Fév - 12:12

En cette Journée de prévention du suicide, les professionnels alertent sur le fait que de plus en plus de patrons de PME mettent fin à leurs jours.
Marc Lomazzi et Elsa Mari | Publié le 5 févr. 2014

L’histoire avait frappé les esprits. En juin 2007, dans l’un des derniers bastions industriels des Cévennes, le fondateur de Jallatte, devenu en un demi-siècle le numéro un de la chaussure de sécurité, se tirait une balle dans la tête. A 88 ans, Pierre Jallatte n’avait pas supporté la décision des nouveaux propriétaires de délocaliser la production du site historique de Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard) vers la Tunisie. La mort de ce patron, respecté de tous, eut un immense retentissement. Le reste du temps, le suicide des patrons fait rarement la une.

Un phénomène difficile à mesurer


Alors que se déroule aujourd’hui la Journée de prévention du suicide (lire encadré), le sujet est resté jusqu’ici dans l’ombre. Il est d’ailleurs tabou chez la plupart des chefs d’entreprise. Vouant un culte à la performance, ces derniers passent très souvent sous silence leurs difficultés vécues comme un insupportable échec personnel. « Quand une entreprise va mal, on pense systématiquement aux salariés mais on oublie la souffrance des patrons », confirme Fanny Gamelin, dont le père se suicida en 2008 quelques jours après le placement de son entreprise en redressement judiciaire (lire article suivant).

Sujet occulté aussi dans une société où le mal-être au travail ne peut être que celui des salariés et presque jamais celui du chef d’entreprise, jugé probablement dans l’opinion publique comme le coupable et jamais la victime de la souffrance au bureau ou à l’usine. Pourtant, « depuis les vagues de suicide chez Renault en 2006-2007 et chez France Télécom entre 2008 et 2010, on sait que les conditions de travail peuvent être une raison du passage à l’acte. Cette prise de conscience est récente, mais lorsqu’un salarié se donne la mort, cela est traité dans les journaux comme un fait de société alors que le suicide d’un patron est généralement considéré comme un fait divers », souligne Olivier Torres , un universitaire qui s’est fait une spécialité d’ausculter la santé des chefs d’entreprise.

Et, selon ce chercheur, les suicides de patrons, et notamment des dirigeants de PME, d’artisans ou de commerçants n’ont jamais été aussi nombreux. Surendettement, dépôt de bilan, licenciements… impuissants à faire face, ils seraient, comme les agriculteurs, un à deux à se donner la mort chaque jour. En l’absence de statistiques officielles, le phénomène est difficile à mesurer. Mais il a atteint de telles proportions que le tribunal de commerce de Saintes (Charente-Maritime) a mis sur pied une cellule psychologique (lire article suivant). Une initiative inédite

Source : http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/suicide-des-patrons-la-terrible-realite-05-02-2014-3560981.php
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la prison préfigure souvent la société avec dix ans d'avance.

Message par Chasseur le Mar 25 Fév - 21:24

Prisons de France : zones de non droit

Le député UMP de l'Aube Nicolas Dhuicq est allé mardi 11 février 2014 visiter la maison centrale de Condé-sur-Sarthe, accompagné d'une délégation de professionnels. Il communique :

"Dans un contexte qui voit quatre à cinq agressions par mois sur les surveillants depuis l'ouverture fin mai 2013, il a pu constater un renversement des valeurs dangereux pour la sécurité.

Un prisonnier qui détruit une porte ouvrant sur une salle d'activités n'est non seulement pas puni mais le personnel reçoit l'ordre de changer la porte immédiatement. Plusieurs meubles ont déjà été vandalisés par la population carcérale en moins de neuf mois, un détenu a déjà arraché des grilles de protection en acier entourant un espace de promenade et une barre de dix centimètres bien acérée manque ! Pour aller sur l'un des trois terrains de sport il est possible de contourner le portique de détection des métaux à l'aller et au retour si le gardien n'oblige pas les détenus à le franchir, au lieu d'avoir un espace qui contraint mécaniquement à ce passage obligatoire. Que d’aberrations !

Alors qu'il s'agit de détenus condamnés à de longues peines pour des actes d'extrême violence : parmi les activités offertes aux détenus on trouve: la boxe (à la demande d'un détenu), ainsi que des stages rémunérés à la gestion d'entreprises ! Le but est-il d'entrainer les prisonniers au combat au corps à corps, et à la gestion des trafics multiples dont ils ont déjà une parfaite maîtrise ?

L'établissement était prévu pour recadrer les détenus violents, afin qu'ils rejoignent, calmés, leur établissement d'origine, mais la nouvelle politique consiste à l'employer comme une maison centrale régulière. Or, au lieu de deux surveillants par couloir donnant sur les cellules on trouve un seul personnel, pire presque 60% des gardiens sont des débutants. L'environnement fait de béton n'est pas adapté à cette nouvelle politique et à des séjours sur plusieurs années.

Comme dans toutes les centrales les conditions de location de téléviseurs et d'accès aux chaînes sont plus basses que pour les citoyens non incarcérés. Est-ce justifiable? La loi doit aussi évoluer pour qu'un détenu qui a commis des actes de violence puisse être privé, pour un temps, d'accès à l'unité de vie familiale, sans quoi aucune pédagogie n'est possible.

Il est temps que les maisons centrales bénéficient à nouveau d’un cadre contenant, pédagogique et sécuritaire dans l'intérêt de la société et des membres de l'administration pénitentiaire. Sinon, à force de détruire les symboles et l'autorité des personnels, les centrales de France deviendront des zones de non droit! Or, la prison préfigure souvent la société avec dix ans d'avance."

Michel Janva
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Une société livrée cerveau et poings liés à ses pires prédateurs

Message par Chasseur le Mar 15 Avr - 19:49

Une société livrée cerveau et poings liés à ses pires prédateurs



Chaque matin des milliers d’enfants rendent leur petit déjeuner quelques minutes avant de rejoindre le sombre établissement scolaire qui est censé les accueillir. Ce sont des enfants sages. Leurs parents leur ont enseigné le respect envers le prochain dès leur plus jeune âge. Un papa et une maman qui sont fiers de leur petit bonhomme qui travaille bien à l’école. Le petit est conscient de l’importance de ses résultats dans sa vie affective ; il veut être digne de son nom, il veut être à la hauteur des attentes parentales, il se rend à l’école les mâchoires serrées. Il sait les souffrances qu’il va devoir endurer la journée entière, sa demi-pension compliquant encore son programme de survie. Devant son collège, une équipée de barbares l’attend, une petite horde de minables libres de leurs mouvements, disposés à pourrir l’existence de l’enfant, par jeu, gratuitement et impunément. La harde squalide est désinhibée.

L’ultra violence minorée

L’anomalie sociale préservée au nom de la tolérance envers les déchets humains. Les voyous qui font régner la terreur au détriment des plus innocents des élèves, voilà l’un des fléaux les plus massifs qui est complètement éludé par les autorités, étant donné que l’immense majorité des victimes est constituée de petits enfants blancs propres et bien français. Pour se débarrasser du problème qui est régulièrement soulevé par des parents d’élève qui ont enfin appréhendé le péril, le gouvernement avait monté l’année dernière une petite comédie burlesque à propos du harcèlement dont est effectivement victime une fraction de notre jeunesse. Mais cette petite campagne publicitaire se limitait à la dénonciation de la « culture » de l’injure et aux violences psychologiques de faible amplitude. Les agressions et autres fustigations n’étaient bien sûr pas prises en considération, histoire de ne pas réveiller les parents encore abrutis méconnaissant la profondeur du mal. La méconnaissance d’abord d’un racket impliquant de véritables délinquants qui ne dérobent plus à la va vite des petits brimborions dans le cartable du garçonnet chétif mais des appareils coûteux et des sommes d’argent liquide de plus en plus élevée en employant une violence de plus en plus traumatisante. Le petit élève perclus de peur face aux barbares qui le dépouillent finit souvent en cible favorite pour les autres voyous adeptes de la violence gratuite et tout heureux de découvrir un morceau de chair à frapper. Les pouacres jaloux devenus allergiques à toutes frustrations, les déséquilibrés, les psychopathes en herbe que l’on laisse virevolter dans les « bahuts », les fumeurs défoncés surtout, les orgiaques d’à peine 15 ans shootés à la vidéo porno et aux ersatz de snuff movies prolifèrent dans une atmosphère caractérisée par une coprolalie toujours plus aiguë, étouffant naturellement le bon grain comme les cuscutes parasitent la luzerne. Et dire que des péronnelles de l’Educ Nat’ s’interrogent encore sur les raisons principales de la dégradation des résultats scolaires des petits Blancs en milieu urbain. Lorsque ces derniers sont bien intégrés à la faune locale de leur cité, on les retrouve souvent happés dans un processus de fourvoiement balisé par une consommation de drogue progressivement débridée. Avec ce deuxième phénomène morbide après celui de l’ultraviolence qui lui est corrélé, celui de la cannabisation des esprits, la masse innocente et en particulier les plus jeunes livrés « au public » sont soumis à des épreuves permanentes.

Drogue banalisée : L’imploration des médecins à enfin réagir !

Estimant que les mesures prises par les autorités sont insuffisantes, l'Académie de médecine demande à ce que la lutte contre la consommation de cannabis devienne une cause nationale. Il était temps ! Et il est bien tard pour s’alarmer tant la situation est effroyable comme en attestent les nombreuses études toute récentes publiées à ce sujet. Des études qui restent cependant proprement médicales, les analyses psychologiques, sociologiques et surtout anthropologiques faisant toujours sévèrement défaut à l’étude globale du sujet. En effet, nous souhaiterions savoir s’il existe une corrélation non négligeable entre la consommation régulière de haschich et la progression continue de la violence au sein des collèges et des lycées professionnels notamment. Savoir si le produit stupéfiant ne désinhibe pas encore davantage les brutes allogènes ou indigènes, connaître la propension des drogués à accepter la violence, à accepter l’invasion colorée, à se prostituer, à violer, à voler ? Ces questions semblent étrangement n’intéresser personne. Contentons-nous donc des études strictement médicales sur la consommation du poison. Et d’un nouveau chiffre indiquant que 7% des adolescents de 17 ans sont dépendants au cannabis.

À l'hôpital Robert-Debré (Paris), relate Le Figaro du 26 mars, le Pr Richard Delorme, pédopsychiatre, confirme avoir observé « une accélération de la consommation de cannabis depuis 2005-2006 à mettre en parallèle avec une baisse de la représentation de gravité de celle-ci ». Cette situation fait bondir le Pr Jean-Pierre Olié, professeur de psychiatrie (université Paris-Descartes) : «Les progrès de la connaissance ne sont absolument pas rassurants pour cette drogue encore trop souvent perçue comme récréative.»

Les raisons de se méfier du cannabis et de ses dérivés, les cannabinoïdes de synthèse, sont en effet nombreuses. « De toutes les drogues, le THC (principe actif du cannabis) est la seule à se stocker durablement dans l'organisme, en particulier dans le cerveau, explique le Pr Costentin, et les consommateurs réguliers se retrouvent en permanence sous l'influence du cannabis. » Encore une raison pour s’interroger sur un éventuel lien entre consommation cannabique et accroissement de la violence juvénile en quantité et en qualité (d’autant plus que la teneur en THC, produit actif du cannabis, est de plus en plus concentrée dans les résines fumées) ? Une substance comme le cannabis, omniprésent dans l’univers lycéen, une substance psychotrope dont la puissance augmente parallèlement à sa normalisation sociale (l’on pourrait d’ailleurs évoquer le triptyque suivant : sexe, jeux vidéo et shit comme la nouvelle trilogie de la Gueuse) et qui désinhibe les individus inhalant ladite molécule. Il faut ouvrir les yeux et observer d’une manière macroscopique les effets de cette drogue qui accentue les fantasmes et les « idéologies » de ses consommateurs : Les petits Européens élevés dans le culte de l’auto-détestation identitaire, de l’ethno-masochisme, de l’antiracisme angélique, dans le « tout tolérant » se fanatiseront dans ces nuées outrancièrement lénifiantes tandis que les allogènes cultivant un racisme anti-blanc farouche dans leur tribu postmoderne nourriront en leur sein une haine décuplée, une rage sans cadre, une violence inouïe à l’encontre des autochtones désormais cibles de toutes les ignominies. Le produit rendra encore plus débiles les crypto-hippies, les gauchistes et les tolérants en état de constante sidération quand la faune délinquante sera, sous l’effet de la même substance, envahie par un sentiment de toute puissance. La première chose à appliquer pour, dans une certaine mesure, faire recouvrer la raison à la frange de la jeunesse blanche adulant l’Autre est de la sevrer brutalement de ce poison qui sert si bien le Système et ses dirigeants. Pour preuve cette promotion continue et monumentale du pétard qui caractérisa l’ensemble de la production cinématographique et télévisuelle durant les années 80, 90 et 2000, fictions et émissions prônant aujourd’hui l’herbe, la fumette et la défonce d’une manière davantage métaphorique (moins directe mais tout aussi efficiente), comme si les petits démons qui supervisent le gros media ne connaissaient que trop bien les effets destructeurs (en terme de santé, en terme de culture, en matière proprement politique, bref sur la civilisation occidentale) d’une herbe verte qui sert depuis trente ans à cadenasser une jeunesse sous castration chimique et sous la menace des envahisseurs. Autre chiffre inquiétant paru dans la revue scientifique Molecular psychiatry datée d’avril de cette année, un étudiant sur cinq aurait expérimenté au moins un épisode psychotique à l’occasion de l’une ou de plusieurs de leurs fumettes (partagée par 44% des étudiants…). Et l’on revient inlassablement à notre question centrale : Les étudiants abrutis adeptes de la verte plante sont-ils plus nombreux à être de fanatiques nomades que leurs homologues non contaminés ? Si les étudiants sont si nombreux à être imprégnés de poison, que penser du nombre probable des allogènes et des cas sociaux shootés à la marie-jeanne (et qui zonent un peu partout dans les lieux publics) et menés par une psychose chaque jour plus aiguë qui les rend furieusement violents ?

Des jeunes femmes transformées en serpillières

Le produit agit progressivement sur l’ensemble du corps social qui se métamorphose chaque année davantage en suivant une courbe de croissance exponentielle du rythme de sa mutation. Aussi, pour la première fois de l’histoire occidentale, non seulement nous observons une génération plus faible en logique pure que la précédente (diminution du sens logique des jeunes), mais nous avons également à supporter des hordes de jeunes blancs complètement déculturés, défoncés, antifrançais et nomades ! Quand, « en face », l’Etranger forcit, et se dope à un produit (mais ils peuvent bien en crever puisque le monde entier est en attente pour le remplacer) qui provoque l’effet inverse chez l’autochtone sidéré… Il était un temps, pas si lointain, où la France craignait pour l’avenir de ses gosses, voyait en eux une rareté à élever, une jouvence précieuse que l’on préservait de l’Etranger, des salissures, des dangers et des humiliations. Aujourd’hui, les gardiens de l’innocence ne représentent plus qu’une minuscule minorité tentant d’éclairer de leurs lumignons tous les recoins de la société souffrant de fléaux subintrants. Pointent-ils du doigt la propagande stupéfiante que l’ « on » déroule au travers des séries télévisées regardées par des adolescents boutonneux et des enfants comme l’excrémentielle Plus belle la vie où une sorte de personnage sidaïque explique à un minet comment rouler son p’tit pétard et la brigade internationale de la décadence obligatoire se rue sur eux à l’instar du frelon sur l’abeille innocente ! Le petit joint qui n’a jamais fait de mal loué par les modernes qui dénigrent les vieux ringards misonéistes de l’ordre moral… Ô nous les comprenons ! Comme ils visent juste en promouvant l’herbe verte qui constitue un accélérateur de mort. En février dernier, une autre étude sur la consommation cannabique chez les étudiants indiquait en effet que la fréquence des avortements chez les fumeuses de shit est trois fois supérieure que celle observée chez les non consommatrices. L’on remarque également (mais ne suffit-il pas de déduire le phénomène de cette explosion abortive ?) que nombre de jeunes femmes offrent leur corps anesthésié à des individus interlopes en éludant sur le moment, lorsque leur esprit obscurci est sous l’empire de la drogue, les conséquences affectives, psychologiques et physiologiques de leurs actes. Combien de viols commis suite à l’assombrissement de cerveaux fragiles ? Combien de jeunes filles honteuses et souillées considérées comme des paillassons par une gent masculine constituée de bélîtres et de xénothèques simiesques gavés de pornographie ? Le viol sous chichon ou les souvenirs fuligineux de pauvres filles qui ne peuvent s’en prendre qu’à elles-mêmes quand l’engramme de la salissure narco-sexuelle la renvoie à une turpitude insupportable… Le Système se pourlèche devant la « gourgandinisation » des petites femelles hexagonales passant par la case avortoir après avoir été salopées par le premier venu. Avortée, le pacte signé, éhontée, la femme devient parfois hétaïre et gorgone ; nouveau suppôt dudit système, ou abattue, se sentant coupable, vomissant tardivement les cloaques, elle s’effondre, au contraire, crevant ce sybaritisme qui l’a détruite au nom d’une rédemption lui semblant dorénavant impossible. La réalité de la marijuana, nous le voyons, ne correspond aucunement aux images printanières et aux irisions des chroniqueurs spumescents perpétrées à travers l’infernal media. La drogue vendue en permanence sous un discours elliptique incessant combinée au sexualisme débridé et à l’antiracisme d’essence cosmopolite constituant les deux éléments essentiels participant à notre décomposition.

François-Xavier Rochette,

Source : http://www.thomasjoly.fr/2014/04/une-societe-livree-cerveau-et-poings-lies-a-ses-pires-predateurs-par-francois-xavier-rochette.html
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Sécurité contre liberté : bienvenue dans Mad Max !

Message par Chasseur le Mer 30 Avr - 20:26

Sécurité contre liberté : bienvenue dans Mad Max !



Ah, le beau match truqué ! À ma gauche, les socialistes, les juges et les ministres de la Justice, gardiens de nos libertés. À ma droite, l’UMP, les policiers et les ministres de l’Intérieur, chevaliers blancs de notre sécurité. Quarante ans que ce spectacle minable occupe les écrans. Et pour quels résultats ? Moins de sécurité, moins de libertés… et pour plus cher !

Côté liberté, les sécuritaires peuvent être fiers de leurs réformes : c’est un recul général des libertés.Le Code pénal a triplé de volume en quarante ans. Si on l’appliquait réellement, il faudrait mettre trois millions de personnes en prison. Bien sûr, on ne le fait pas, mais alors c’est l’arbitraire qui prédomine et le Code pénal sert à dissuader les mal-pensants. Les libertés sont à l’abandon.

Vous refusez de procéder à un mariage homosexuel ? À votre aise : vous risquez 5 ans de prison ! Vous ne respectez pas scrupuleusement les lois Pleven (« racisme »), Gayssot (« révisionnisme ») et Perben (« homophobie ») ? Fort bien : votre liberté de parole et de ton peut vous coûter un an de prison et des centaines de milliers d’euros d’amendes et de dommages et intérêts ! À bon entendeur, salut !

À la moindre contestation du pouvoir, vous risquez 48 heures de garde à vue ; quant aux prolongations desdites gardes à vue jusqu’à 96 heures, initialement retenues pour fait de terrorisme, elles se multiplient et se banalisent. Ajoutez à cela des caméras partout et un fichier des empreintes génétiques renseigné au moindre prétexte : voilà ce qui a valu 24 jours de détention dans des conditions dégradantes à Nicolas Bernard-Buss, simple dissident politique de la Manif pour tous.

Cela a-t-il amélioré la sécurité ? Que nenni ! Les troubles nés dans les années 1970 dans les banlieues de l’immigration touchent maintenant les transports en commun (y compris les grandes lignes et les TGV), les centres-villes et maintenant les campagnes (où c’est le retour des voleurs de poules et des pillards de récolte). Un seul chiffre (peu sujet aux trafics statistiques) : il y avait 100.000 violences à personnes dénoncées il y a quarante ans, il y en a près de 500.000 aujourd’hui, y compris contre des pompiers, des secouristes et des médecins.

Et tout cela coûte de plus en cher : en matériel (alarmes, protections anti-intrusion, vidéo-surveillance), en assurances et en personnel (il y avait 200.000 policiers et gendarmes, il y a quarante ans ; leur nombre n’a guère évolué, mais on compte 50.000 policiers municipaux et 250.000 vigiles de plus).

Insécurité + vigiles = le monde de Mad Max ! Certes, cela augmente le PIB… Alors, que faut-il faire ? Sûrement pas de nouvelles lois qui font régresser les libertés sans apporter une once de sécurité supplémentaire. Construire de nouvelles prisons ? Sans doute pour mettre — au moins provisoirement — hors d’état de nuire les délinquants. Mais surtout, il faut arrêter la criminogène politique d’immigration. Méditons ces deux chiffres : avec 65.000 détenus, les prisons débordent mais si elles n’hébergeaient que des Français de souche, 25.000 places suffiraient…

Jean-Yves Le Gallou,

Pour Boulevard Voltaire
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"S'ouvrir à toutes les richesses de la banlieue" : une journaliste embrassée de force

Message par Chasseur le Lun 19 Mai - 15:08

"S'ouvrir à toutes les richesses de la banlieue" : une journaliste embrassée de force

Et cette journaliste, évoquant l'art contemporain, n'y a rien trouvé à redire :



Source : le salon beige
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Rappeurs armés dans les rues de Lille et de Paris…

Message par Chasseur le Mar 20 Mai - 9:36

Rappeurs armés dans les rues de Lille et de Paris…

Drogues, armes, violence, argent. Un clip de rap ordinaire, mais un de plus.

Depuis le 8 mai dernier, le clip de la nouvelle chanson « Sombre dans le coin » du rappeur Maestro est en ligne sur le web. Il a été déjà vu plus de 11.000 fois. Une cinquantaine de « jeunes », comme les appelle Le Parisien, se pavanent dans un quartier de Lille, alignés, les armes à la main, prêts à tuer.

http://www.bvoltaire.fr/videos/maestro-sombre-coin,60910

« Avant que j’te massacre, c’est pas le rap qui nous fait grailler demande à la juge d’instruction […] la mort ne fixe pas de rendez-vous […] ça chauffe à Paris et Marseille, et alors ? »… Les paroles sont peu équivoques, elles déclarent la guerre. Le rappeur lui-même se décrit comme « un soldat sans treillis inconnu du public », avant d’ajouter que « les prisons sont saturées de nos soldats », le tout entrecoupé de tirs de kalach en rase campagne…

On le sait, que les prisons sont saturées de leurs soldats, mais on le tait. Eux, pourtant, le disent et vont plus loin, sans détour : tout ce qui s’oppose à eux est passible de mort. La police, bien sûr, dernière à venir les déranger dans leurs trafics en tous genres… mais ensuite ? La France évidemment. Si la France ne s’oppose pas à ces bandes armée, elle en mourra, c’est clair.

Et si certains sont encore sceptiques, un autre rappeur, Kaaris, s’est chargé d’éclaircir le débat en janvier dernier avec une chanson intitulée « Les singes viennent de sortir du zoo ».

http://www.bvoltaire.fr/videos/kaaris-zoo,60913

Les singes, c’est comme ça qu’ils se nomment eux-mêmes : des dizaines d’individus venus du 93 pour s’afficher dans un clip d’une violence peu commune…

Et qu’ont-ils à dire ? « J’te nique ta race […] j’veux savoir c’que ça fait de prendre leur place […] J’encule Brandon et Dylan, si ces pédés crament au napalm j’veux la palme […] Les singes viennent de sortir du zoo, armés comme à l’époque du Clos, l’ange de la mort dans la peau ».

Convaincus ? Ils ne redoutent pas la guerre, ils l’ont déjà déclarée.

Il n’y a que le monde médiatico-politico-bobo qui refuse de regarder les choses en face, et continue de mater tout esprit de révolte chez des Français de plus en plus conscients de la gravité du « malaise »…

Que répondent les « autorités » à ces guerriers prêts à tuer ?

Une réforme pénale qui ne fera qu’accroître leur sentiment de toute-puissance, des discours ne cessant de répéter que l’immigration est une chance pour la France ou encore, plus récemment, la promotion par l’Éducation nationale d’une « Journée de la jupe », symbole d’une idéologie destructrice de toute virilité. Pendant que des bandes goinfrées de haine et de violence affirment qu’elles sont prêtes à tuer, le gouvernement encourage l’émasculation au niveau national…

Source : http://www.bvoltaire.fr/charlottedornellas/rappeurs-armes-les-rues-lille-paris,60765
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La France en morceaux

Message par Chasseur le Lun 2 Juin - 21:43

La France en morceaux

Tandis que l’UMP ne s’occupait que de son dérisoire nombril, Jean-Christophe Cambadélis a dit une chose très juste hier pendant la soirée électorale européenne : « La France entre dans une zone où tout est possible. » J’ajouterai que tout et son contraire sont possibles. Non pas tant à propos du jeu des partis, mais d’une réalité cruciale pour comprendre ce qui se joue au plan historique : La France se morcelle, la France part en morceaux.

Dans une interview récente au Nouvel Obs, le géographe Christophe Guilly s’exclame :« Le vivre-ensemble c’est fini ! » et explique comment ce morcellement dépasse le cadre ethnico-religieux pour présenter également un visage sociogéographique :

« La révolte gronde dans ce que j'appelle la France périphérique, c'est-à-dire les territoires qui sont à l'écart des grandes métropoles : bourgs, petites villes, la plupart des villes moyennes, une partie du périurbain et le monde rural. C'est une immense partie du territoire qui accueille 60 % de la population et 80 % des nouvelles catégories populaires : ouvriers, employés, petite classe moyenne en voie de paupérisation, jeunes et retraités issus de ces catégories. »

Lire la suite : http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/La-France-en-morceaux
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Re: L'effritement de la société française

Message par Chasseur le Dim 22 Juin - 21:28

Quand l’État de droit capitule à Roubaix…

Coupe du Monde : Face aux "supporters", l'État capitule à Roubaix.

Ce document ahurissant, qui fut adressé aux commerçants de la ville de Roubaix, témoigne du recul historique de la puissance publique face à l'explosion de la délinquance et de la violence gratuite à laquelle les Français sont de plus en plus exposés. Ce document est un aveu supplémentaire de la politique du "laisser-casser" que nous avons révélé il y a quelques jours sur notre site.

L'État dispose de tous les moyens et effectifs pour réprimer la délinquance de façon durable et efficace. Mais pris en otage par la "république des partis, des loges et des lobbies", celui-ci s'y refuse, capitule, et expose ainsi les Français à une violence endémique inacceptable.



Source : http://la-dissidence.org/2014/06/22/quand-letat-de-droit-capitule-a-roubaix/
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France : Les scénarios de la catastrophe

Message par Chasseur le Lun 23 Juin - 20:50

La France est-elle une cocotte-minute sur le point d’exploser. C’est ce que pense l’essayiste Serge Federbusch. Dans Français, prêts pour votre prochaine révolution ?, il décrit les trois scénarios de notre avenir proche. Deux sont catastrophiques. Le pire, c’est que c’est crédible !



En quoi la France de 2014 vous paraît présenter des analogies avec les cas d’effondrement par désagrégation interne que la France a connus?

Les analogies sont nombreuses. Le déficit et la dette public représentent à peu près les mêmes masses financières, par rapport à la richesse du pays, qu’en 1788. La crise budgétaire est ouverte et rien ne semble pouvoir l’enrayer. Le gouvernement a perdu sasouveraineté, son autonomie, en matière de politique monétaire et financière.

En 1788, on subissait encore la conséquence de la banqueroute de Law, près de 70 ans plus tôt. Calonne, qui s’était essayé à manipuler le titrage en or des louis et ducats, avait été accusé de fraude, presque de crime contre le bien public. De nos jours, l’État est dépendant des décisions de Bruxelles et de la Banque centrale européenne.

Hier comme aujourd’hui, la perte de crédit et de prestige du souverain et de son gouvernement sont considérables. L’affaire du collier de la reine avait beaucoup miné l’autorité royale. Quantité de libellistes écrivaient sous le manteau des textes d’une hostilité farouche au roi et à la reine. De même, aujourd’hui, nombre de blogueurs critiquent le pouvoir.

Les journalistes ne sont plus ni écoutés ni respectés, mais au contraire pris à partie. La frustration générale de l’opinion, la montée du chômage, la stagnation du pouvoir d’achat par habitant depuis bientôt dix ans se constatent aux deux époques. Comme en 1788, le pouvoir n’est plus obéi ni respecté.

La paralysie de l’État s’aggrave de mois en mois. Il n’est même plus capable de régler une question aussi secondaire que celle des portiques écotaxe. Le système centralisé, clientéliste et corporatiste a vécu, en 2014 comme en 1788. Reste à savoir d’où viendra l’étincelle. Je pense que ce sera la crise de l’euro ou une dissolution ratée, ou encore les deux à la fois, qui rendront le pays ingouvernable.

La France, écrivez-vous, a «cherché à tirer parti des avantages de la 3e révolution industrielle (…) sans en payer le prix»: en quoi?

Depuis plus de trente ans, les Français sont atteints de schizophrénie. Commeconsommateurs, ils bénéficient de la baisse du prix de nombreux biens et services grâce à ce qu’on nomme «mondialisation». Comme producteurs, nombre d’entre eux ont vu leurs emplois disparaître ou leurs salaires stagner du fait de la concurrence internationale.

Jusqu’à présent, la France a plus ou moins réussi à avoir le beurre et l’argent du beurre. Le développement de l’emploi public et de la dette a permis à une large majorité de la population de bénéficier de cette situation davantage qu’elle n’en souffrait. Mais aujourd’hui, il faudrait commencer à rembourser.

Et le système ne tient que parce que les prêteurs pensent que, derrière la France, il y a la discipline germanique qui nous protège. Mais c’est un baril de poudre près d’un brasier.

Vous n’êtes pas tendre pour la haute fonction publique, vous qui avez fait l’Ena…

La France souffre d’une boursouflure du système politico-administratif français dans ses rapports avec les corporations. Le noyau du système dirigeant est une sorte de duopole qui comprend élus à vie et hauts fonctionnaires.

Ils s’appuient sur une administration dilatée et gouvernent par des accords avec les corporations et les cadres des grandes entreprises. Mais les dirigeants de ces deux dernières sont plus solidement installés que les politiciens, ce qui finit par fragiliser l’État. On retrouve ici un trait commun à tous les régimes français depuis plus de deux siècles: il est difficile de concilier gouvernement centralisé, régime économique libéral et parlementarisme de circonscriptions.

S’y substitue donc un dialogue direct entre pouvoir exécutif et corporations qui finit par être paralysant car il n’existe pas d’arbitre légitime à leurs inévitables désaccords. C’est ce qui explique, au fond, les déboires actuels de Hollande qui affronte le stade terminal de cette évolution délétère.

Bruxelles: bouc émissaire de nos difficultés ou vrai coupable?

Les deux, forcément! L’État s’est servi du prétexte européen pour tenter de résister à certaines pressions corporatistes et a trouvé des subventions allemandes repeintes aux couleurs de l’Europe pour faciliter les délicates mutations du monde rural français. Par la suite, le marché financier européen a permis d’obtenir des financements plus abondants et de s’endetter à moindre coût.

Mais le prix à payer était la monnaie unique. Sinon les marchés auraient continué à attaquer le franc, la peseta et le lire en faisant monter le mark. Aujourd’hui, l’euro agit comme un nœud coulant autour de l’économie française. Toute réforme de structure «vertueuse» est rendue vaine par la montée du taux de change de l’euro qu’elle entraîne. En effet, les marchés en espèrent un redressement budgétaire dans la zone euro, qui contraste avec la situation américaine, anglaise ou japonaise.

Nous sommes entrés dans l‘euro avec un taux de change du franc surévalué. Les Allemands, qui d’ailleurs jouent des délocalisations en Europe de l’Est pour améliorer leur compétitivité, ont pu dès le départ accroître la productivité de leur industrie. Depuis plus de dix ans, ils progressent surtout aux dépens des économies sud européennes, notamment celle de la France. Cette situation est perverse et sans issue.

Vous imaginez trois scénarios pour l’avenir proche. Le premier: Hollande est un nouveau Louis XVI. Que pourrait-il se passer?

C’est un scénario tout à fait plausible. Face à l’échec quasi assuré des mesures de redressement budgétaire, entre autre en raison de la persistance d’un euro surévalué qui déprime l’activité, Hollande, tôt ou tard, sera sommé de mettre en œuvre de vraies mesures d’austérité. Il ne le voudra ni ne le pourra car un nombre croissant de députés socialistes préfèreront «tomber à gauche», comme on disait sous la Quatrième République. Du reste, Hollande se dira que sa seule chance d’être réélu est une cohabitation.

Comme le niveau atteint par le Front national conduira à de nombreuses triangulaires, la victoire de l’UMP sera étriquée. Si la droite est maligne d’ailleurs, elle refusera de constituer un gouvernement tant qu’Hollande n’aura pas démissionné. Bref, on sera en pleine crise de régime avec un budget en capilotade. Rien ne s’opposera plus à une remontée des taux d’intérêt et une spirale de troubles politiques, économiques et sociaux. Les prétextes à une explosion ne manqueront pas: regardez déjà du côté de la SNCF, des banlieues ou des intermittents.

Rêvons un peu: un de Gaulle se présente. Quelle feuille de route lui donnez-vous?

Terminer ce qui a été commencé en 1958 et 1962 avec les moyens nouveaux dont dispose la démocratie. S’appuyer sur un recours régulier au référendum, diminuer drastiquement le nombre d’élus et surtout empêcher que quelqu’un vive toute sa vie de politique. Réformer la chose publique pour réduire le poids de l’État, libéraliser au maximum le fonctionnement de l’économie et, dans l’immédiat, taper du poing sur la table pour que l’euro se déprécie d’au moins 40 % faute de quoi tout ceci ne sera pas possible.

Si nos partenaires refusent, il faudra quitter l’euro, quelle qu’en soit la difficulté. C’est une question de survie. Ou alors, préparez-vous à la guerre civile: je ne pense pas que Marine Le Pen soit en mesure de faire face à cette situation avec un programme inspiré de celui du parti communiste des années 1970 et alors qu’une part très importante de la population est prête à l’affronter durement.

Le scénario catastrophe: un régime autoritaire, fût-il éclairé, à savoir un nouveau Napoléon III. En quoi cette hypothèse n’est pas à exclure?

La nature politique a horreur du vide. Il faut bien que la société fonctionne et les esprits me semblent d’ailleurs, aujourd’hui, étrangement en attente d’une reprise en main ferme par le pouvoir. Ce n’est pas étranger au succès qu’avait connu Sarkozy en 2007. La France est restée frustrée de ce candidat dont le mandat semble avoir bifurqué, un quart d’heure et cinquante mètres de marche après son élection, d’une procession gaullienne sur les Champs Élysées à un pot entre amis au Fouquet’s.

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Réforme pénale : vers un ensauvagement de la France

Message par Chasseur le Ven 27 Juin - 14:50

Réforme pénale : vers un ensauvagement de la France

La réforme pénale en cours a pour but de limiter la récidive. Les peines plancher pour les récidivistes sont supprimées et une contrainte pénale se substitue à la prison pour les délits passibles de 5 ans d’emprisonnement. Ainsi cette réforme impose de laisser en liberté les auteurs des délits suivants : vol, recel de vol, filouterie, dégradation, usage de stupéfiants et certains délits routiers.



L’argument concernant la limitation des récidives est fantaisiste. La meilleure façon d’empêcher la récidive est d’emprisonner les condamnés. Pendant leur détention, ils ne peuvent pas commettre de nouveaux délits. On peut objecter que les petits délinquants sont au contact de caïds dans des prisons surpeuplées et que cette promiscuité peut favoriser une radicalisation. Ce risque existe mais il ne justifie pas le laxisme institué par la réforme. C’est comme si on affirmait que les enfants peuvent être rackettés à l’école ; et donc qu’ils ne doivent plus y aller.

« Une oligarchie décadente et apatride préfère laisser faire la racaille plutôt que de protéger le peuple français. L’anti-France est au pouvoir ! »

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LA FRANCE de 2014

Message par Chasseur le Sam 12 Juil - 11:42

LA FRANCE de 2014

Une dette publique de 2000 milliards d'euros (soit un an de PIB)
Un déficit public annuel de plus de 4 %
6 millions de chômeurs, dont 25 % des jeunes de - de 25 ans
Une administration pléthorique (5,5 millions de fonctionnaires), corporatiste, souvent sclérosée, hostile à toute réforme organisationnelle et compliquée par le millefeuille administratif (UE, Etat, Régions, Départements, Cantons, Intercommunalité, Communes...)
Malgré 1,2 millions de fonctionnaires à l'Education Nationale, un appareil éducatif contre-performant (voir la dernière étude PISA de l'OCDE).
700 faillites d'entreprises par jour (une faillite toutes les 2 minutes)
Après 3 % en 2011, un taux de croissance économique quasi nul (1,5 % en 2012, 1 % en 2013 et moins de 1 % prévu en 2014)
Un taux de prélèvements obligatoires de 56,6 %, soit l'un des plus élevées au monde ! Le salarié français ne commence à travailler pour lui-même et sa famille que le 26 juillet (appelé "jour de libération fiscale")
877 parlementaires (577 députés et 300 sénateurs) pour une population de 65 millions d'habitants.
A comparer avec les 785 parlementaires des USA (435 représentants et 350 sénateurs) pour une population de 311 millions d'habitants (près de 5 fois supérieure).
Un régime de retraite en quasi-faillite, mais des "régimes spéciaux" somptuaires et jamais remis en cause sous la pression des syndicats corporatistes qui ruinent la France.
Une injustice flagrante entre les retraites du secteur privé (calculées sur les 25 meilleures années) et les pensions du secteur public (80 % du salaire des 6 derniers mois). En n'oubliant pas que les retraites privées sont financées par les salariés privés actifs, et les pensions publiques par l'impôt !
Le "complément de retraite" (ASPA) pouvant aller jusqu'à 800 € accordé à partir de 65 ans aux retraités les plus nécessiteux, octroyé aussi aux étrangers n'ayant jamais cotisé, (pourvu qu'ils vivent depuis plus de 10 ans en France).
Un système social à bout de souffle et proche du dépôt de bilan, mais une AME (Aide Médicale d'Etat) destinée aux "réfugiés" qui coûte 1 milliard d'euros par an.
Pendant les 2 premières années de son quinquennat, Hollande a fait voter 80 taxes nouvelles, n'a pas réduit la dépense publique, et a même au contraire créé de nouveaux postes de fonctionnaires d'Etat (notamment à l'Education Nationale).
Comment s'étonner qu'un tiers des jeunes actifs envisagent de quitter leur pays ?
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