L'effritement de la société française

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L'effritement de la société française

Message par Chasseur le Mer 4 Sep - 20:30

"Lundi 2 septembre à Décines, peu après 19 h 30, une centaine de riverains ont convergé devant le petit chemin de terre qui mène au campement des opposants au « Grand stade », sur la butte de Biézin. Un face-à-face glacial s’installe entre les deux camps, après que les militants ont accueilli une trentaine de Roms."



Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Camp-de-Roms-face-a-face-tendu-entre-riverains-et-idiots-utiles-a-Decines-19948.html


Dernière édition par Vincent le Mer 25 Sep - 21:28, édité 1 fois
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Les crimes et délits concernés par la réforme pénitentiaire

Message par Chasseur le Mer 4 Sep - 21:37

Afin de lutter contre la surpopulation carcérale et la récidive, Madame Taubira, notre inventive ministre de la Justice, a lancé une réforme de la loi pénitentiaire. Celle-ci loi prévoit un aménagement quasi automatique des peines inférieures ou égales à cinq ans.

Actuellement, cet aménagement presque systématique ne concerne que les peines encourues d’une durée d’un an maximum. Cette pratique, bien évidement, donne une sorte de blanc-seing à la petite délinquance qui se sent désormais confortée dans son sentiment d’impunité.

Je me suis donc demandé quels types de crimes et délits cette réforme couvrait, et par voie de conséquence quels types de criminels seraient demain dans nos rues qui n’y étaient (en principe) pas hier.

Après quelques heures passées sur le code pénal, j’ai pu établir une liste, certes incomplète, mais assez représentative du type de crimes et délits qui ne seront presque plus punis de prison. La voici :

Violences volontaires ayant entrainé une ITT de plus de 8 jours (art 222-11/222-12 / 222-13)
– sur mineur
– sur le conjoint
– violences en réunion
– sur ascendant
– sur magistrat
– sur un enseignant
– sur un témoin
– sur un policier ou gendarme
– avec préméditation
– avec usage ou menace d’une arme
– empoisonnement
– etc…

Délits sexuels (art 222-27 / 222-32 / 222-33)
– agressions sexuelles hors viol
– exhibition et harcèlement sexuel

Homicides involontaires (art 221-6)
– homicide involontaire routier sous influence d’alcool ou de stupéfiants

Vols (art 311-4)
– vol en réunion
– vol avec violences
– vol avec destruction de biens
– recel
– blanchiment
– association de malfaiteurs

Escroqueries (art 441-1)
– faux et usage de faux
– commerce et fabrication de faux

Terrorisme (art 431-13 et suivants / 436-1)
– créer, organiser ou participer à un groupe de combat armé
– participation à une activité mercenaire

Harcèlement (art 222-33-2)
– harcèlement moral sur conjoint
– harcèlement moral sur employé ou subordonné

Liste non exhaustive, donc, et qui laisse le champ libre à bien des crapules désormais préservées de la paille humide des cachots…

Source : http://www.bvoltaire.fr/sylvainbanducci/les-crimes-et-delits-concernes-par-la-reforme-penitentiaire,34651
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« Volez, tuez, violez, agressez : les prisons sont pleines...

Message par Chasseur le Mer 4 Sep - 23:11

« Volez, tuez, violez, agressez : les prisons sont pleines...



… et à moins d'héberger les criminels en tous genres dans les caves de nos très chers Ministres, il n'y a plus de place dans les prisons pour vous ! ». Trois vauriens, comme on en compte de plus en plus, depuis que Christiane Taubira, garde des Sceaux, assume ses responsabilités, se promènent dans la nature et s'apprêtent vraisemblablement à commettre d'autres méfaits puisqu'on leur en donne non seulement la permission, mais qu'on les y encourage presque. Allez Messieurs, n'hésitez pas à poursuivre vos carrières de malfaiteurs puisqu'il n'est plus possible de vous accueillir, vous loger dignement, vous nourrir et vous donner la possibilité de créer d'autres liens avec d'autres détenus.

Lire la suite sur : http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/418-volez-tuez-violez-agressez-les-prisons-sont-pleines
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Violence : les territoires perdus de la fonction publique

Message par Chasseur le Jeu 5 Sep - 22:14

Violence : les territoires perdus de la fonction publique
Après les flics, le ras-le-bol des profs et des hospitaliers




En France, cet été, les menaces et les agressions n’ont pas seulement touché les buralistes et les joailliers. On constate une hausse générale des violences contre les fonctionnaires, tous services confondus. Il y a fonctionnaire et fonctionnaire, ceux qui sont en première ligne et les autres. L’augmentation la plus significative concerne les services hospitaliers qui enregistrent un accroissement  de 80% du nombre d’agressions sur les cinq dernières années. Pis, sur deux ans, les violences physiques se sont accélérées. La brutalité essaime. Désormais, les infirmiers et les médecins ne sont pas seulement agressés dans les Urgences des zones sensibles. Les hôpitaux de Province sont aussi atteints par cette envolée. La ville de Valence a depuis peu engagé  des vigiles qui surveillent les entrées et les sorties du centre hospitalier. Ils interviennent fréquemment pour maîtriser certains patients et les membres hystériques de leur famille. Comment réagir quand soigner un accidenté de la route en état de mort clinique, admis en réanimation, ressemble à un parcours du combattant parce que la famille remet en cause la compétence de l’équipe soignante ? Eux, ils savent mieux, eux ils ont vu ça sur internet. Alors, comme ces citoyens modèles menacent de revenir plus nombreux la prochaine fois et de démolir du matériel,  on cède, et on finit par faire de nouveaux examens inutiles aux frais du contribuable. C’est que pour certains citoyens la parole du fonctionnaire n’a plus de valeur. Partout, la violence devient une norme. Elle est légitimée même par ceux qui la perpètrent.

Lire la suite de l'article sur : http://www.causeur.fr/insecurite-fonctionnaires-hopital,23940
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Re: L'effritement de la société française

Message par Chasseur le Dim 8 Sep - 21:08

Le 14 juillet 2013, certains opposants à la loi Taubira ont crié « Hollande dictateur ! » : la clameur a pu paraître excessive compte tenu de la bonhomie du président de la République et de sa recherche constante du compromis.

Encore faut-il noter que cette recherche du consensus se fait sur la ligne de la plus grande pente idéologique, et que le chef de l’Etat – quel qu’il soit – inscrit sa démarche dans un Système de plus en plus verrouillé.

A y regarder de plus près, ce qui se met en place c’est une dictature pépère à base de monopole idéologique, de confusion des pouvoirs, de médias univoques, de société de surveillance, de prise de contrôle de l’enfance, de viol des consciences et de persécutions des dissidents.

1 - Une idéologie unique : la recherche d’un monde indifférencié

Les régimes totalitaires se caractérisent par un monopole idéologique du parti au pouvoir. Notre situation est pire : derrière un pluralisme de façade, c’est celle d’une idéologie unique qui impose partout l’idée d’un monde indifférencié fondé sur le mondialisme, le libre-échangisme, la rupture des traditions, la déconstruction des identités (de sexe, de race, de culture), la culpabilisation permanente et l’antiracisme.

2 - La collusion des pouvoirs : politique, économique, médiatique

Cette idéologie unique, tous les pouvoirs se coalisent pour l’imposer : l’Etat, les collectivités territoriales, les associations subventionnées, les grandes entreprises, les médias. Les dépenses de communication et de publicité représentent plusieurs points du produit intérieur brut : une telle débauche d’argent en faveur du conditionnement de l’opinion est sans précédent historique.

3 - Des médias univoques : le canal unique

Dans les médias de l’oligarchie, du Monde à Libération en passant par Le Figaro, de Canal+ à TF1 en passant par France 2, c’est le canal unique, c’est le même message qui passe en boucle en faveur de la société multiculturelle, du capitalisme sans frontières, des guerres « justes » de « l’Empire du bien » et de l’abolition des identités dans le grand tout. A coups de désinformation, de censures, de bobards et de novlangue.

4 - La société de surveillance : Big Brother partout

La prophétie orwellienne de 1984 se réalise pleinement : les mots disparaissent, comme le mot « race » de la Constitution, d’autres mots les remplacent et une novlangue s’impose. Dans le même temps une société de surveillance se met en place : le monde est truffé de caméras et les écoutes numériques sont généralisées. Défenseur de « l’Empire du bien », Luc Rozenzweig explique dans Causeur de l’été 2013 « qu’il n’y a pas de scandale Prism » puisque « mieux vaut la NSA qu’Al Qaïda ». Il confirme ainsi implicitement l’analyse du philosophe suisse Eric Werner pour qui la montée (réelle) de l’insécurité et la mise en scène (accomplie) du terrorisme servent à justifier la mise en place d’une société de contrôle.

5 - La prise de contrôle de l’enfance

La marchandisation de la société conduit à placer les enfants (crèches, centre aérés, écoles) et les grands vieillards (foyers médicalisés) dans des structures collectives. Cela facilite l’endoctrinement du berceau à la tombe. Dans les EPHAD (établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), des psychologues forment les personnes âgées aux « nouvelles valeurs ». Dans les crèches et les écoles la consigne officielle est de nier les différences de sexe et d’enseigner la « théorie du genre » dès l’école primaire, voire maternelle. Pour faire bonne mesure, le ministre de l’Education Vincent Peillon, homme de secte s’il en est, préconise diverses mesures pour couper les liens des parents avec leurs enfants et leur école : semaine de 5 jours pour décourager les femmes de s’occuper de leurs enfants le mercredi, bannissement des devoirs à la maison.

6 - La persécution des dissidents

Le but du système est clair : produire un type d’homme conforme d’où les dissidents sont bannis des médias et marginalisés, voire licenciés, dans les entreprises et les administrations. La règle qui s‘applique dans les faits est celle du « Berufsverbot » créé par les nazis et repris par la République fédérale d’Allemagne : les militants identitaires Damien Rieu et Benoît Couëtoux, victimes d’interdits professionnels pour avoir contesté la construction de mosquées, en sont les exemples vivants.

7 - La prison pour les mal-pensants

D’autres hommes ont connu la prison exclusivement en raison de leurs opinions : Nicolas Bernard-Buss, détenu 20 jours en raison de son opposition à la loi Taubira ; Esteban Morillo, détenu préventivement depuis trois mois pour « délit de sale crâne » et de « sales idées » alors qu’il a agi en état de légitime défense face à l’agression dont il a été victime de la part d’un militant d’extrême gauche ; le révisionniste Vincent Reynouard, qui a passé un an en prison en 2010 simplement pour avoir diffusé un opuscule de 16 pages aux idées jugées, il est vrai, « nauséabondes ».

La question n’est pas ici de savoir si on partage ou non les engagements de ces militants-là, ni si leurs idées sont sympathiques ou odieuses, mais de constater la réalité : en France il y a des prisonniers politiques, c’est-à-dire des gens emprisonnés en raison de leurs opinions.

Et d’ailleurs les maires qui, en conscience, veulent refuser de procéder à des parodies de mariage entre paires homosexuelles risquent cinq ans de prison ferme. N’est-ce pas là aussi du délit d’opinion et du viol de conscience ?

8 - Un arsenal répressif considérable

Soyons clairs : le Système dispose d’un arsenal répressif considérable (lois Pleven, Gayssot, Taubira, Perben, notamment) : s’il n’y a pas plus de détenus politiques en France ce n’est pas parce que le régime est pépère c’est parce que beaucoup d’opposants le sont. Au fond, si nous vivons dans une dictature pépère, ce n’est pas tant parce que ceux qui l’exercent sont débonnaires, c’est parce que ceux qui s’y opposent sont bien prudents. Et surtout parce que ceux qui devraient soutenir les libertés politiques – en France, pas au Kamchatka – préfèrent souvent détourner les yeux.

Et pourtant nul ne devrait transiger avec la défense de nos libertés. Les pouvoirs totalitaires ne sont forts que de la lâcheté de leurs opposants et de leur manque de solidarité les uns vis-à-vis des autres.

Face à la dictature pépère une seule attitude possible : unité, solidarité !

De Jean-Yves Le Gallou, Polémia.
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Crimes : les chiffres qu’on vous cache !

Message par Chasseur le Mer 11 Sep - 11:48

Crimes : les chiffres qu’on vous cache !

Par Xavier Raufer

Les « embrouilles officielles » sont tout ce que le gouvernement et ses roquets médiatiques allèguent pour nier l’explosion criminelle et le simple fait que, depuis un an, la France, surtout désormais la France rurale, est au pillage.

Ces embrouilles sont d’autant plus repérables que, bien sûr, elles ont déjà servi, Jospin regnante, 1997-2002, lors de la précédente explosion criminelle. Mais les néo-médias du jour, aveuglés par le flux-tendu et pour lesquels une dépêche d’agence de la veille est une antiquité, l’ignorent absolument.


Lire la suite sur : http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/crimes-les-chiffres-quon-vous-cache,35221
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Montée des violences : ces décennies de choix culturels et politiques dont nous avons trop longtemps refusé de voir les conséquences

Message par Chasseur le Mer 11 Sep - 11:52

"Atlantico : D’après Le Figaro, qui se base sur le tableau de bord du ministre de l'Intérieur, les chiffres de la violence augmentent presque partout, les patrouilles sont moins nombreuses, et le taux d’élucidation baisse. Au-delà des débats sur les chiffres et les moyens, qui maintiennent le débat en surface, existe-t-il des causes socio-culturelles profondes à l'emballement des actes d’incivilité et de délinquance ?

Michel Maffesoli : Certes les débats sur les chiffres et les moyens peuvent être nécessaires. Mais risquent en effet de rester à la surface des choses, d’alimenter d’inutiles polémiques et surtout de ne pas aborder les problèmes de fond dépassant, d’ailleurs les divers clivages politiques. Concernant les phénomènes de violence, il est difficile de chercher une cause unique. On peut cependant se demander si la recrudescence des formes d’incivilité et de délinquance ne vient pas, profondément, du fait que la modernité s’est employée, sur la longue durée, à domestiquer (Michel Foucault), curialiser (Norbert Elias), aseptiser (Michel Maffesoli) les aspects agressifs qui ne sont pas toujours nocifs de l’espèce animale que nous sommes. En effet, l’animal humain reste un animal et il faut trouver une forme exutoire à cette animalité. Je rappelle que c’est ce que Aristote appelait la catharsis ou Durkheim l’effervescence. C’est en trouvant une manière "d’exprimer" cette agressivité que les sociétés équilibrées ont réussi à trouver une harmonie. Ce qui ne fut pas le cas des Temps Modernes qui dès le 18ème siècle s’employèrent à sécuriser à outrance et à rechercher le risque zéro. Ainsi en éradiquant toutes les dimensions festives, les désordres mineurs, et autres formes de ce que les sociologues appellent l’anomie, on aboutit à des explosions incontrôlées, sanguinaires, perverses, s’exprimant dans la recrudescence des actes d’incivilité et de délinquance. Pour le dire en une forme ramassée, à trop vouloir supprimer l’animalité, on a abouti à la bestialité. Jean-Paul Megret : Dans un certain nombre de cités de Marseille, de Seine-Saint-Denis, de Colombe ou de villes du nord de la France, on a vu apparaître une sous-culture, qui tend aujourd’hui à devenir la culture dominante d’individus plus ou moins jeunes. Aujourd’hui il n’y a qu’une loi, celle de l’enrichissement maximum via la violence, exercée à l’aide d’un outillage très varié allant de la main nue à l’arme de guerre en passant par l’arme blanche. Le but est de se spécialiser, de faire fortune, ou au moins d’améliorer très nettement l’ordinaire. On commence en étant la petite main de trafics, puis on participe à des braquages et à de la revente. Cette culture qui tend à s’imposer est fondée sur des figures tutélaires que l’on trouve au cinéma ou dans les médias, et est également aidée par une culture toute française de l’impunité. En effet, dès que ces individus sont déférés devant la justice, ils sont considérés comme des victimes. Avec des magistrats qui considèrent qu’il ne faut jamais être dans une culture de résolution de problème et de mise à l’écart d’une poignée d’individus ayant valeur d’exemplarité pour les autres, petit à petit on accrédite l’idée selon laquelle rien n’est grave. A Marseille, le curseur a été mis très haut en la matière : désormais, une mort d’homme n’est plus une chose grave. Et si on écoute la garde des Sceaux, plus rien n’est grave. Même en matière d’extorsion, par exemple, on a tellement développé de théories assurantielles que l’on en est venu à penser que tout pouvait s’indemniser. Même les violences physiques s’indemniseraient ainsi."


Lire la suite sur : http://www.atlantico.fr/decryptage/montee-violences-ces-decennies-choix-culturels-et-politiques-dont-avons-trop-longtemps-refuse-voir-consequences-michel-maffesoli-839364.html?page=0,0
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Les vols dans les exploitations se multiplient, les agriculteurs lancent un SOS à Valls

Message par Chasseur le Mar 17 Sep - 22:08

Les agriculteurs en ont assez des vols qui se multiplient sur leurs exploitations. Ils appellent le ministre de l'Intérieur à prendre des mesures contre ces délinquants bien organisés.

"Ce qui était hier du chapardage est devenu un système très organisé." La Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) relaie un constat que dressent ses adhérents. Vols de petit matériel, de fioul mais aussi de récoltes... Cet été, les agriculteurs français ont observé "une recrudescence des vols".

Le syndicat s'inquiète surtout des modes opératoires utilisés, qui nécessitent une logistique importante, par exemple lorsque "des tonnes de fruits ont été volées, chargées sur un camion." Ce qui laisse penser que les auteurs de ces vols agissent en réseau. D'où cette demande officielle au ministre de l'Intérieur. Manuel Valls est invité à mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour faire avancer les enquêtes en cours et assurer une surveillance renforcée des exploitations".

Tous les agriculteurs, bien sûr, ne sont pas concernés. La FNSEA ne dispose pour le moment pas de chiffres précis (une enquête est en cours) mais le syndicat a recensé vols et dégradations dans "presque tous les départements". Et à l'image de Francis Husson, qui produit lait et céréales dans la Meuse, certains agriculteurs qui n'ont pas été victimes connaissent des collègues à qui c'est arrivé : "J'en connais un qui s'est fait voler des tracteurs l'an dernier et un qui s'est fait voler du matériel d'atelier cette année."

Lire la suite sur : http://www.challenges.fr/france/20130903.CHA3740/les-vols-dans-les-exploitations-se-multiplient-les-agriculteurs-lancent-un-sos-a-valls.html
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Nous vivons nos dernières années de "Français"

Message par Chasseur le Jeu 19 Sep - 12:48

TEXTE D'UN AVOCAT DE METZ


Nous vivons nos dernières années de "Français". Le pire reste à venir pour les enfants d'aujourd'hui et du futur...

Il faut que les citoyens de nos nations sachent que pour quelques bulletins de vote nos dirigeants sont prêts  à toutes les compromissions.

Une enquête de 270 pages sur les subventions publiques aux islamistes censurée par les médias.

Une enquête, pourtant parue en librairie (Fnac, Virgin, ... ) a démontré que des hautes personnalités politiques collaborent avec les Frères musulmans en France (incarnés par l'UOIF) en leur donnant des terrains publics pour des grandes mosquées ou subventionnant leurs "associations culturelles"...

Ce livre qui est une bombe politique aux effets potentiellement ravageurs pour l'UMP et le PS a été censuré par les grands médias. En effet, des élus comme Alain Juppé , Jean-Claude Gaudin ou Jean-Marc Ayrault sont gravement mis en cause par la révélation de documents inédits et irréfutables.

Il s'agit du livre «Ces Maires qui courtisent l'islamisme», paru aux éditions Tatamis en octobre 2010, dont aucun  journaliste ou "expert" de l'islam n'a pu contester les révélations.

La meilleure preuve est sans doute l'absence de procès intenté à son auteur, Joachim Véliocas, pour diffamation par les hommes et formations politiques concernés, accusés ni plus ni moins de collaborer avec l'islamisme.

Des universitaires islamologues, tel le Palestinien Sami-Aldeeb (site), considéré comme un des meilleurs spécialistes du droit musulman, ont félicité l'auteur pour la qualité de son rigoureux travail d'enquête.

D'autres universitaires courageux se sont joints à l'auteur pour co-signer un appel à être ferme contre les Frères musulmans qui ont appelé à conquérir ROME depuis la France !

L'institut Hannah Arendt de l'université de Dresde, centre de recherche de référence en Allemagne sur l'analyse des totalitarismes, a commandé plusieurs exemplaires de l'ouvrage et va publier un compte-rendu dans sa revue...

En France, les groupes de presses, tous liés à des intérêts financiers et donc politiques, ont ostracisé sans  surprise un livre qui pourrait bousculer les lignes politiques.

L'association Contribuables Associés (140 000 membres !), scandalisée, a consacré une page au livre dans son   mensuel « Le Cri ».

L'ouvrage ne coûte que 19 euros, frais de port compris, pour 270 Pages.

Après l'avoir lu, vous comprendrez comment l' UMP, PS, Modem, PCF sont prêts à brader toutes les valeurs de la république pour tenter d'obtenir les voix musulmanes aux élections !

Quitte à financer le diable, en l'occurrence ceux qui se réclament des Frères Musulmans, la plus grande nébuleuse  islamiste du monde...

Transférer ce courriel à vos contacts est un acte civique, un acte de résistance.  2.500 personnes sont destinataires de ce courriel, si il est relayé à vos contacts, l'effet peut être explosif pour ces  politiques qui forment selon les mots de l'auteur "La nouvelle Collaboration".

Pour la France , demain où devront vivre nos enfants,

Merci.

Cristian RENY

Avocat au Barreau de METZ
30 Bd St Symphorien
57050 LONGEVILLE LES METZ

Tel : 03 87 50 30 34
Fax : 03 87 56 10 63
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Effet Taubira ? Un pédophile relâché par la justice…

Message par Chasseur le Sam 5 Oct - 17:02

Effet Taubira ? Un pédophile relâché par la justice…[/b


Il y a des faits divers qui en disent long. Celui de ce pédophile toulonnais, en l’occurrence. De ce « brave » militaire — et peut-être, allez savoir, valeureux au combat… — qui viole sa nièce à cinq fois et qui, tout juste mis en examen, se retrouve… relâché. Relâché sous contrôle judiciaire, certes, mais relâché tout de même.

Voilà qui donne évidemment du grain à moudre aux adversaires du garde des Sceaux, Christiane Taubira, et de sa politique « anticarcérale".

Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat Synergie-Officiers, trouve les mots justes lorsque dénonçant « cette affaire qui vise des faits d’une extrême gravité. C’est un scandale qui risque d’avoir l’effet d’une bombe. Elle prouve une fois encore qu’il existe un gouffre entre le travail de la police, qui travaille pendant des mois pour confondre un prédateur, et une réponse judiciaire qui démotive les fonctionnaires engagés sur le terrain. »

Que nous dit ce énième drame ? Deux choses au moins.

La première, c’est que notre société semble avoir oublié le caractère sacré de la vie, et surtout de celle des plus faibles ; vieillards abandonnés dans des mouroirs, enfants laissés en proie aux instincts les plus bas ; sans même évoquer cet avortement de masse devenu simple moyen de contraception : une société qui massacre ses propres enfants, ce n’est jamais bon signe. En ce sens, il n’est pas forcément besoin d’être catholique pour méditer ce verset de l’Évangile selon saint Matthieu (18,6) : « Mais si quelqu’un scandalise un de ces petits qui croient en Moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît son cou à une de ces meules qu’un âne tourne et qu’on le plongeât au cœur de la mer. » Il s’agit là de la seule condamnation formelle prononcée par un Christ ayant plutôt l’habitude de pardonner à tout le monde ou presque, putain, publicain, Romain et bon larron ; peut-être même le mauvais, allez savoir… Le crime en question n’a donc rien d’anodin. D’un autre côté, une société qui sexualise ses petits – voir l’interdiction tardive des concours de mini-miss –, les travestit en objets de désir, peut-elle ensuite s’étonner que les « objets » en question puissent faire celui de travaux pratiques, et en famille tant qu’à faire ?

La seconde est d’ordre plus pratique que philosophique : cette société, la nôtre, qui renonce à mettre hors jeu ceux qui la menacent est une société qui renonce à se défendre. Que ce soit par trouille ou tout simplement parce qu’elle ne sait plus au nom de quelles valeurs se défendre ; ce qui relève alors plus de l’esprit de décadence avancée que de la simple trouille.

Il est à craindre que nous n’en soyons là.


Source : http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/effet-taubira-pedophile-relache-justice,37318
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Manifeste d’une armée qui ne croit plus à son président

Message par Chasseur le Mer 9 Oct - 19:28

La Grande Muette est le titre presque officiel attribué à l’armée française. Mais voici que les militaires français sortent de l’ombre pour adresser presque une motion de censure au commandant suprême des forces armées de la République, le président de tous les Français François Hollande. Le texte est plus que révélateur et permet de juger que l’armée est sur le bord de la rupture de confiance à l’égard de l’Élysée.

Le texte explosif que nous nous faisons un honneur de faire paraître sur notre site et diffuser sur nos ondes est du cru d’un groupe d’officiers supérieurs et des généraux des trois armées qui, pour des raisons évidentes, nous demandent de respecter leur anonymat. Je me fais parfois accuser de ne pas être objectif lorsque je traite les problèmes internes de la France. On m’accuse à tort et pour des raisons parfaitement évidentes. En premier lieu, je suis Français moi-même bien que je préfère travailler sous un nom de guerre qui m’est propre ; en deuxième lieu, je fais partie de la promotion 1995 du Centre d’études diplomatiques et stratégiques de l’IHEDN et, à ce titre, ai fait mes premières armes dans le domaine de la Défense nationale.

Le texte ci-dessus me remplit d’indignation à l’égard des dirigeants de la nation qui dirigent à toute vapeur le paquebot « France » sur les récifs d’un wahhabisme effréné qui fait rage dans la banlieue tout en rabaissant l’armée et faisant fi du bon sens.

Alexandre Artamonov

Manifeste pour la sauvegarde de nos armées

Le démantèlement de l’institution militaire arrive à son terme. Infiniment plus que l’actuelle disette budgétaire, la fin de la Guerre froide, les impératifs de l’État-providence et la volonté des « post-modernes » d’en finir avec le « fracas des armes » ont été les abrasifs les plus puissants pour réduire, en moins d’un demi-siècle, l’armée française à l’état d’échantillon. La force militaire est passée, dans le silence et la dénégation, du statut d’institution régalienne majeure à celui d’une société de services que l’on rétribue à la tâche.

Le couronnement de cette efficace entreprise de démolition a été de placer la haute hiérarchie aux ordres d’une administration civile de défense qui prospère sans frein, au prétexte de recentrer les militaires sur leur cœur de métier. Le soldat, « ravalé à la fonction d’homme de peine de la République », est prié de verser son sang dans le silence et l’indifférence en se soumettant aux règles strictes d’un devoir d’État pourtant largement déserté par ceux censés le faire mettre en œuvre et le faire respecter.

Ce désastre consommé ne peut plus être confiné sous l’éteignoir d’un « devoir de réserve de la grande muette », caution hypocrite et confortable à la disposition de tous les habiles pour esquiver dans le confort de la chose publique leurs responsabilités envers la Nation.

Des fautes multiples

C’est en effet une grande faute que de sacrifier le bras armé de la France au gré des idéologies de rencontre et de quelques embarras financiers.

C’est une faute en regard du monde tel qu’il s’organise et dont chacun sait qu’il réservera de fâcheuses surprises. L’absence actuelle de menace militaire majeure n’est qu’un simple moment de l’Histoire. Son calme apparent ne doit pas masquer les reconfigurations géopolitiques qui marginaliseront, pire élimineront sans pitié les nations au moral défaillant.

C’est une faute vis-à-vis de la sécurité des Français de faire ainsi disparaître un pilier majeur de la capacité de résilience du pays face à une éventuelle situation de chaos, dont nul ne peut préjuger le lieu, l’heure et la nature. Pour y faire face, seule une force armée peut et doit offrir les moyens suffisants, servis par des hommes et des femmes structurés par les valeurs puissantes du devoir et de l’obligation morale.

C’est une faute d’éliminer l’une des institutions « fabriques de liens » dont la France a un urgent besoin face à l’action déterminée de forces centrifuges, dont elle est coutumière, et mises généralement au service d’intérêts particuliers et communautaristes.

Il est donc plus que temps de rétablir la puissance et l’efficacité d’une institution d’État « pour le dedans comme pour le dehors » et de permettre à la France de se remettre à penser en termes de risques et de puissance stratégique. Elle en a les moyens. Elle doit le faire sans l’attendre d’une Europe, puissance inexistante, ou d’une soumission transatlantique délétère voire de plus en plus illusoire.

Que rétablir et comment ?

Les voies et moyens pour rétablir une institution, désormais comateuse, sont nombreux et divers. Ils n’attendent qu’une impulsion réparatrice, après des décennies de mesures irresponsables. Ils ne pourront, cependant, faire l’économie d’un certain nombre de dispositions, dont l’abandon ou le travestissement ne sont plus acceptables.

D’abord, un budget décent qui permette à nos soldats de disposer de l’entraînement et des équipements nécessaires, et au politique de s’engager sans le soutien déterminant des États-Unis, tout en évitant le stupide tout ou rien nucléaire.

Ensuite, des hommes et des femmes en nombre suffisant. Rien d’efficace et de durable ne peut se faire sans des effectifs capables de marquer dans la durée, sur et hors du territoire national, la volonté et la détermination de la Nation.

Avec, bien entendu, une organisation des forces parfaitement univoque, tout en faisant la répartition qui convient entre des professionnels en nombre suffisant et les citoyens en armes qui doivent impérativement revenir au centre de notre dispositif sécuritaire et identitaire.

Enfin, une répartition équilibrée, entre l’exécutif et le Parlement, des responsabilités qu’autorise la Constitution, laissant au militaire le devoir d’exercer librement son conseil, tout en administrant et mettant en œuvre les forces autrement que par le canal malsain d’une administration de défense d’autant plus intrusive qu’elle se sait irresponsable.

Autant de mesures indispensables qui seront déclinées, point par point, dans des documents à venir et dont les signataires du présent document demanderont, avec détermination et constance, la réalisation pour le bien public.

Il est grand temps de rénover et de renouveler le contrat de confiance de la République avec ses soldats. S’il n’est pas trop tard, il devient urgent de lui redonner la vigueur indispensable sans qu’il soit besoin de recourir à des formes de représentation qui, bien qu’étrangères à notre culture militaire, pourraient s’avérer, un jour peut-être proche, le seul moyen pour nos soldats de se faire entendre.

Le 30 septembre 2013

Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Manifeste-d-une-armee-qui-ne-croit-plus-a-son-president-20620.html


Défense : la DGA flirte avec la cessation de paiements

D’ici à 2019, il va manquer chaque année 2 milliards pour payer toutes les factures. Au moindre gel de crédit, la DGA basculerait en cessation de paiements.

Pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, les récentes déclarations du délégué général pour l’armement confirment la situation d’extrême tension du budget militaire. Lors de son audition devant la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat dans le cadre de l’examen du projet de loi de programmation 2014-2019, Laurent Collet-Billon a été clair : le report de charges du programme 146 (celui qui concerne les équipements) flirte avec la ligne rouge.
« Sous l’hypothèse des ressources prévues [...], le report de charges du P146 sera stabilisé durant la nouvelle LPM à son niveau de fin 2013, prévu à environ 2 milliards d’euros, ce qui n’est pas rien en regard des environ 10 milliards d’euros de dépenses annuelles, les ressources prévues ne permettant pas de le résorber. Il n’y a donc pas de marges pour gérer des aléas sur les ressources », a-t-il déclaré.
En clair, cela signifie que, chaque année d’ici à 2019, il manquera toujours 2 milliards d’euros pour régler les factures reçues ou non encore reçues mais correspondant à des prestations réalisées. A noter que ce chiffre ne concerne que le seul programme 146 : si l’on extrapole à l’ensemble du ministère, le report de charges atteint 3 milliards.
Même si la DGA a l’habitude de jongler avec sa trésorerie, c’est sans doute la première fois qu’une loi de programmation militaire va démarrer avec un tel niveau de report de charges. A 2 milliards, cela passe encore. « Les intérêts moratoires payés aux industriels restent maîtrisés et on privilégie les paiements aux PME ou aux sous-traitants les plus fragiles », assure-t-on aux « Echos ». Plus riches, les grands maîtres d’œuvre comme Thales, Dassault ou DCNS peuvent­ faire preuve d’une certaine patience avant d’être payés.
Des fins de mois stressantes
Au-delà de ce seuil de 2 milliards en revanche, la DGA basculerait en cessation de paiements, croulant sous un trop-plein de factures. C’est d’ailleurs ce que laisse entendre Laurant Collet-Billon quand il évoque les « hypothèses de ressources prévues » : pour que la LPM démarre avec 2 milliards de report de charges « seulement », encore faut-il que Matignon relâche les 700 millions d’euros bloqués cette année (surgel et réserve de précaution). Si ce n’est pas le cas, où si la défense doit financer les surcoûts des opérations extérieures, les conditions d’exécution du budget 2014 seraient « pénibles », a-t-il déclaré, avec un art prononcé de l’euphémisme.
Faute de marge de manœuvre, la DGA s’apprête donc à vivre des fins de mois stressantes d’ici à 2019. A la moindre annulation de crédit, la ligne rouge de la cessation de paiements serait franchie.

Source : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/air-defense/actu/0203064512657-defense-la-dga-flirte-avec-la-cessation-de-paiements-616878.php?xtor=RSS-2059


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La fabrique des crétins

Message par Chasseur le Mer 9 Oct - 22:25







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Peillon et Fioraso recréent les IUFM en pire

On ne créera pas des hussards noirs avec des dogmes pédagos

Combien de Français savent-ils qu’une révolution est en train de se produire dans le système éducatif français ? Avec les lois dites de refondation de l’Ecole de la République et de l’enseignement supérieur et de la recherche, les ministres Vincent Peillon et Geneviève Fioraso n’ont pas seulement remplacé les IUFM (Instituts Universitaires de Formation des Maîtres) par les ÉSPÉ (Écoles Supérieures du Professorat et de l’Éducation). Ils ont assigné des objectifs bien plus importants à celles-ci que ceux-là n’en ont jamais eus. Derrière le nouvel acronyme, ne se cache rien moins qu’un dispositif-clé de formation des enseignants de la maternelle à la licence, destiné à forger une seule et même communauté par le pédagogisme.

Mises en place à marche forcée au cours de l’été,  les ÉSPÉ ont accueilli leur public, début septembre, dans une certaine improvisation, mais non sans esprit de suite. Ébahis, les étudiants ont découvert leurs emplois du temps qui faisaient la part belle à la « psychologie de l’apprenant » et aux dernières théories des sciences de l’éducation chères au tandem Meirieu-Dubet, au détriment de l’enseignement de leur discipline. Naïfs, la plupart d’entre eux avaient pourtant choisi le beau métier d’enseignant pour transmettre l’amour d’une discipline. Stupéfaits, ils ont aussi été encouragés à s’inscrire dans des concours bivalents de type « lettres-histoire » ou « mathématiques-sciences ». Décontenancés, ils ont enfin découvert que l’évaluation devrait sans doute s’effectuer par d’autres moyens que la notation possiblement traumatisante et que la sanction remplacerait la punition. La substitution sémantique, en apparence anodine, sous-tend le laxisme. Comme ils l’ont répété maintes fois, au fil des mois, les deux ministres entendent désormais placer l’enfant et l’adolescent au centre de l’enseignement ; comme ils ne l’avoueront jamais, ils espèrent accompagner la baisse générale du niveau, faire des économies et, accessoirement, gérer plus facilement le « stock » d’enseignants en facilitant leur interchangeabilité.

Vincent Peillon et Genevière Fioraso ont officiellement inauguré à Caen, jeudi 3 octobre, les ÉSPÉ. L’auditoire a entendu le ministre de l’Éducation nationale se présenter en nouveau Ferry (Jules, pas Luc !)… sans la conviction, ni la bonne foi de son illustre devancier. Venant d’un ancien professeur de philosophie qui se pique d’histoire et qui dit vénérer la troisième République, la déception fut grande !

Que penser, en effet, d’un ministre de l’Éducation nationale qui n’a pas hésité à déclarer qu’avant sa réforme les enseignants de CP étaient mis devant les élèves sans formation ? Que faisaient-ils donc alors dans les IUFM ? Il nous faut rappeler qu’à l’origine ils s’y préparaient au concours de recrutement en un an puis, devenus enseignants stagiaires, complétaient leur formation pendant une année supplémentaire. Avec la réforme de la mastérisation lancée par la précédente majorité, ils avaient vu leur cursus de futurs enseignants s’allonger d’un an. Ils demeuraient en effet étudiants au sein de ces IUFM désormais intégrés aux Universités pendant deux ans (masters 1 et 2), puis devenaient fonctionnaires stagiaires pendant une année d’accompagnement sous la responsabilité de l’inspection. Le pédagogisme faisait déjà des ravages, mais il était canalisé et ne constituait qu’un enseignement parmi d’autres tandis que le savoir disciplinaire, quoiqu’en régression, demeurait prépondérant.

Las, les nouvelles ÉSPÉ feront du pédagogisme à haute dose que Vincent Peillon et ses conseillers baptisent désormais « didactique » pour mieux faire passer la pilule, tout en expliquant que pour sauver l’école, l’important est de savoir enseigner, non de maîtriser le programme à enseigner. En d’autres termes, les futurs professeurs apprendront moins de français, de mathématiques ou d’histoire, mais ils apprendront à enseigner ces matières et à les rendre plus attractives. Quant à leurs élèves, ils auront pris plaisir, du moins l’espère-t-on, à apprendre l’ersatz de savoir qu’on leur proposera.

Vincent Peillon a conclu son discours de lancement des ÉSPÉ en désignant les futurs professeurs comme les « nouveaux hussards noirs de la Ré­publique ». À la seconde même où il prononçait ces mots, une pluie tonitruante s’abattait sur l’amphithéâtre où il parlait et sortait brusquement l’auditoire de sa torpeur. La réalité se rappelle parfois aux hommes au beau milieu de leurs rêves ou des illusions dont on les berce. Les hussards noirs de Ferry et de Péguy étaient chargés de mener le combat de l’instruction, de donner aux jeunes les armes pour trouver leur place dans la société et de forger des citoyens ; ceux de Peillon risquent bien d’accompagner au tombeau les savoirs fondamentaux, de former des bataillons de chômeurs et de ne jamais faire entrer les jeunes générations dans la carrière quand leurs aînées n’y seront plus.

Source : http://www.causeur.fr/peillon-et-fioraso-recreent-les-iufm-en-pire,24735

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Marion Sigaut sur l’état de l’école

L'école vouée aux racailles et au sexe



Source : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Marion-Sigaut-sur-l-etat-de-l-ecole-21691.html


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Des conséquences de l’insécurité ambiante…

Message par Chasseur le Jeu 10 Oct - 15:17

Au sein de la pyramide des besoins de Maslow, célèbre psychologue du début du XX°Siècle, le besoin de sécurité apparaît comme un besoin naturel, concrétisation directe des besoins collectifs élémentaires. La garantie de cette sécurité, essentielle pour l’épanouissement de l’individu, reste l’un des plus impérieux devoir de tout gouvernement, protégeant l’intégrité des individus par le strict respect des lois.
Aujourd’hui, ce respect des lois s’effrite, s’étiole chaque jour un peu plus, sous les coups de butoirs du laxisme judiciaire. La délinquance, facette visible et quantifiable du sentiment d’insécurité, s’accroît quotidiennement, comme le confirme les chiffres de Juillet de l’ONDRP, Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales. Les français, loin de suivre les doucereuses sirènes du laxisme de la Ministre de la Justice, en sont pleinement conscients : selon un récent sondage IFOP[1], plus de 84% des français estiment que la délinquance a augmenté au cours des derniers mois.
Si les évènements marseillais participent à cette prise de conscience, tous les chiffres, même ceux de la « petite » délinquance, révèlent l’ampleur de l’actuel malaise social français. Cette situation délétère, fruit d’un infâme laxisme judiciaire et d’une terrible impuissance policière, ne peut qu’amener les français vers d’autres voies sécuritaires, soit par l’abandon de tout élément pouvant s’avérer source de risques, soit par la mise en place de voie de défense alternative, comme l’autodéfense individuelle ou collective (milice citoyenne).
Cet état de fait n’est ni souhaité, ni souhaitable, car il caractérise l’abandon gouvernemental, volontaire ou non, de l’impératif sécuritaire qui lui incombe. « L’exigence de sécurité », réclamée en Septembre 2012 par Manuel Valls n’est plus, cédant sa place à « l’exigence de laxisme » tant défendue par la Ministre de la Justice.
Suite aux émeutes de 2009, des habitants de Roissy-en-Brie (Seine et Marne) avaient commencé à patrouiller, assurant eux-mêmes leur sécurité. En 2010, c’était l’arrestation de René Galinier qui faisait la Une des journaux, le retraité ayant dû se défendre seul chez lui pendant un cambriolage par deux romanichelles. En 2011, la mort par balle d’un voleur de 16 ans lors d’un cambriolage à Marseille lève enfin le voile sur cette dynamique d’autodéfense qui, assurément, n’allait pas s’arrêter suite à l’avènement socialiste.
L’affaire du bijoutier de Nice, clairement en légitime défense, n’est qu’une pierre parmi d’autres sur cette route de l’autodéfense. Tant que l’Etat français n’aura pas cet indispensable « sursaut sécuritaire » que le bon sens appelle de tous ses vœux, les français, contraints et forcés, prendront leurs responsabilités et devront malheureusement emprunter la voie chaotique de l’autodéfense.
Source : http://ouest-royaliste.fr/?p=452#more-452
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Un nouveau banditisme international pille les agriculteurs

Message par Chasseur le Jeu 17 Oct - 10:39

Désormais, les agriculteurs français sont pillés par des bandes organisées de voleurs qui écument les campagnes. Près de 8000 vols ont été enregistrés depuis le début de 2013.
Vols de récoltes, mais aussi de matériel, par de véritables gangs internationaux écoulant le produit de leurs rapines vers l’Europe de l’Est et peut-être l’Afrique, d’après la gendarmerie.
Maintenant, on vole des pommes de terre et des céréales à la tonne, et on « vendange » nuitamment des vignes pour l’équivalent de centaines de bouteilles, mais on fait pire : on subtilise en série… des tracteurs ultramodernes et des engins d’exploitation, et on siphonne du carburant en quantité industrielle. Les prédateurs se manifestent surtout en Bourgogne, en Lorraine, dans le Midi-Pyrénées et le Limousin.
Les agriculteurs de plusieurs secteurs se considéraient déjà comme les derniers des Mohicans dans une situation économique devenue très dure pour eux. Depuis trois ans, 500 d’entre eux se sont suicidés. L’insécurité croissante ne va pas arranger la situation matérielle et morale de ceux qui nourrissent la France, et qu’elle doit défendre maintenant contre des pillards. D.L.

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Les compétences intellectuelles des Français en berne

Message par Chasseur le Jeu 17 Oct - 10:43

Une étude de l’OCDE dans 24 pays sur la capacité des adultes à exploiter des informations écrites et chiffrées révèle un grave retard de la France. Les Français sont relégués en bas du classement dans les trois domaines de cette enquête menée depuis 2006 : la capacité de comprendre et de bien réagir aux textes écrits (la « littératie »), l’utilisation des concepts numériques et mathématiques (la « numératie »), et la résolution des problèmes technologiques.
Dans le premier domaine, la France se retrouve à la 22e place sur 24, dans le second, à la 21e… Ici, seuls 7,7% des adultes français se situent dans les niveaux les plus élevés, contre 11,8 pour la moyenne des pays examinés ; et 21,6% dans les moins élevés, contre 15% en moyenne.
Les pays les mieux classés pour l’écrit des lettres sont le Japon, la Finlande et les Pays-Bas. Dans le domaine des chiffres, 28% des Français ont un faible niveau, contre 19% pour la moyenne des pays…, et seuls 8,3% se situent dans les niveaux les plus élevés, contre 12,4% pour la moyenne.
Le rapport souligne que ces « mauvaises performances » de la France sont assez largement causés par ceux des 45-65 ans, alors que les 16-44 ans obtiennent « des scores plus proches de la moyenne ». En outre, en France, les différences de résultats selon le niveau de formation sont parmi les plus importantes par rapport aux autres pays. Et le niveau d’études des parents compte beaucoup aussi.
Un peu de soleil dans notre eau froide : notre système conserve une certaine efficacité pour ceux qui s’y maintiennent… D.L.
Source : http://www.libertepolitique.com/Actualite/Le-fil/Les-competences-intellectuelles-des-Francais-en-berne
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La baisse du plafond du quotient familial votée

Message par Chasseur le Ven 18 Oct - 21:56

L'Assemblée nationale a approuvé aujourd'hui la baisse du plafond du quotient familial dans le projet de budget 2014, au grand dam de l'opposition, FN compris, qui a dénoncé une attaque contre les familles.
Le plafond du quotient familial, dont ne bénéficient que les ménages payant l'impôt sur le revenu, sera abaissé de 2000 à 1500 euros par demi-part.

Quelque 13% des foyers fiscaux ayant des enfants mineurs à charge ou des majeurs rattachés seront touchés par cette mesure qui doit rapporter un peu plus d'un milliard d'euros et servir à réduire le déficit de la branche famille
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La rumeur du 9-3, une peur irrationnelle ?

Message par Chasseur le Sam 19 Oct - 16:22

Elle court depuis des années. La rumeur dite « du 9-3 » étend ses tentacules gluants sur la ville de Niort. On en parle franchement aux terrasses des cafés, on chuchote des « infos » qu’on aurait « de source sûre » au bas des vieux immeubles du centre-ville. Le dimanche, autour du gigot familial, après deux ou trois verres de pinard, on s’emporte, on se confie, on s’engueule ! « C’est pas possible, ils ne vont pas faire ça »n dit l’un. « Si, tout est déjà organisé », assure l’autre. La cause de tout ça : « il » se dit que la ville aurait passé une convention avec le conseil général de Seine-Saint-Denis pour accueillir, contre de l’argent, des populations noires en provenance du « 9-3 ».

La rumeur s’est développée dans d’autres villes, à Poitiers, Limoges, Châlons-en-Champagne, entre autres. « Je considère qu’au-delà des démentis que j’ai pu publier en vain, la situation atteint désormais un seuil de gravité inacceptable », écrit Geneviève Gaillard, maire PS de Niort qui a déposé plainte contre X. Benoist Apparu, maire UMP de Châlons-en-Champagne, a fait de même : « Depuis des mois, on nous rapporte des récits fous. Il fallait casser la rumeur avant que la campagne municipale commence. » D’aucuns accusent déjà à demi-mot le parti de qui vous savez. Pascal Froissart, spécialiste de la rumeur, parle d’ailleurs de « relent populiste, de haine des élites » sur France Info.

En 1969 à Orléans, une fulgurante rumeur avait dévasté la ville en quelques jours. On racontait que des jeunes filles avaient été enlevées dans des cabines d’essayage des boutiques de prêt-à-porter tenues par des juifs…La même rumeur, copiée-collée, ressuscita cinq ans plus tard à Chalon-sur-Saône. On incrimina les anciens collabos, les pro-Palestiniens, des jaloux… Comme l’a analysé à l’époque Edgar Morin, on était passé du « prêt-à-porter au prêt à déporter ». Le sociologue traduisait la folle rumeur par la peur de la modernité : dans ces boutiques, les jeunes filles pouvaient s’acheter des mini-jupes, se regarder nues dans une glace. Le monde changeait brutalement. La rumeur d’Orléans comme de Chalon puisait sa folie dans un fond de réalité : la traite des blanches n’était pas qu’un mythe, Albert Londres l’avait déjà montré.

Cette peur de la « modernité » — hier la libération sexuelle, aujourd’hui l’invasion migratoire — se traduit de mille façons. Les Français de ces villes moyennes, encore à peu près préservées des grands mouvements de population, sentent que la vague va inévitablement arriver. Il y a eu des phrases d’élus qui ont évoqué un éventuel transfert de population, il y a eu le président Sarkozy qui a dit que « le métissage serait obligatoire » (discours du 17 décembre 2008). Le trop plein démographique du 9-3, et par-delà de l’Afrique, va bien un jour déborder, et les élus sont bien obligés de préparer le pays. La rumeur du 9-3 n’est-elle qu’une terrible prémonition ?

Source : http://www.bvoltaire.fr/joriskarl/rumeur-du-9-3-peur-irrationnelle,38635
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Dernière nouvelle de l’Etat nounou : la sanction de la correction

Message par Chasseur le Dim 20 Oct - 18:54

La nouvelle peut paraître surprenante, sur bien des points : un père de famille a été condamné par le tribunal correctionnel de Limoges à 500 € d’amende avec sursis…pour avoir donner une fessée à son fils. On pourrait croire de prime abord au canular : il n’en est malheureusement rien (Source).

L’influence de l’Etat Socialiste s’accroît donc de jour en jour, donnant maintenant les coups de bâtons financiers aux outrecuidants qui n’auraient adhérer au laxisme éducatif prôné, avec virulence, par la caste boboïsante médiatique. Exit fessée et gifle, corrections et remontrances : le juridique s’est étendu au sein même de la sphère privée, de l’éducation parentale pour condamner les parents qui auraient l’audace de donner une éducation sérieuse à leurs enfants.

Car la fessée ici condamnée n’était nullement le fait d’un père déséquilibré sur un enfant battu, mais tout simplement la logique remontrance donnée à un enfant impoli, celui-ci traitant son père avec irrespect. Le préjudice d’ailleurs plaidé par la présidente relève du risible, si le contexte n’était aussi grave :

« C’est une violence ! Doublé d’un acte humiliant pour l’enfant qui, à 9 ans, se retrouve les fesses à l’air pour se faire frapper »

L’irruption étatique au sein même du domaine éducatif familial pose de sérieuses questions sur la santé politique des institutions républicaines qui, assurément, tendent aujourd’hui au totalitarisme idéologique. S’il faut assurément condamner les réelles violences gratuites envers les enfants, il faut également condamner l’absurde laxisme éducatif qui, en sus de détruire l’équilibre réel de l’enfant, nuit clairement aux liens sociaux de la Nation.

Source : http://urbvm.com/
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Certaines voitures de gendarmerie sont immobilisées puisque les budgets sont dépassés

Message par Chasseur le Lun 21 Oct - 21:12

Certaines voitures de gendarmerie sont immobilisées puisque les budgets sont dépassés. Les voleurs peuvent courir... "Faute de crédits, les réservoirs des véhicules de gendarmerie sont à sec. Selon des parlementaires de l'opposition qui ont auditionné le directeur général de la gendarmerie nationale, les crédits commencent à manquer chez les gendarmes pour payer carburant et loyers. Le député UMP Nicolas Dhuicq craint “la cessation de paiement"

Source : http://www.jovanovic.com/blog.htm
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Le monde rural qui souffrait en silence et se suicidait sans bruit, commence à se révolter.

Message par Chasseur le Lun 21 Oct - 21:51

Le monde rural qui souffrait en silence et se suicidait sans bruit, commence à se révolter.

Si Dieu a fait la campagne et l’homme la ville, il semblerait que les vicissitudes humaines commence à corrompre cet écrin de sérénité qu’avait su préserver le monde rural français. On constate en effet que l’insécurité en France ne se limite plus qu’aux seules zones urbaines. On sait que si les villes possèdent de nombreuses infrastructures et services publics, la campagne est considérée comme le parent pauvre de la République. Les bureaux de postes, comme les cabinets médicaux ou les transports en communs se raréfient. Mais on n’incendie pas encore les salles des fêtes, les collèges ou les commerces, ils sont bien trop rares. Et comme l’on n’a pas toujours les moyens d’aller en ville trop souvent, alors on se serre les coudes et l’on s’entraide comme on peut. Certains départements comptent parfois bien plus de personnes pauvres qu’en région parisienne, qui concentre pourtant une forte partie de la population dans le besoin. Seulement, à la campagne on veut rester digne et discret, et surtout on ne se plaint pas. Ce qui n’empêche pas d’être en colère. Car ce qui était jusqu’à présent toléré devient franchement insupportable. Les vols en tout genre et les agressions se multiplient, sans que les services de la gendarmerie ne puissent répondre à l’ampleur du phénomène. Vol de matériel, de carburant, de bois, de bétail dans les prés mais aussi dans les exploitations. Pillage des champs lorsque la récolte est arrivée à maturité. Agressions et extorsions à domicile, cambriolages. Tout cela est devenus le lot quotidien des paysans, mais aussi des personnes qui croyaient pourtant avoir trouvé refuge à la campagne.
 
Les agriculteurs triment et n'en peuvent plus. En plus d’être écrasé de dettes, ils se sentent de plus en plus abandonnés par des pouvoirs publics qui n’ont plus les moyens d’assurer le minimum de leur mission régalienne. Enhardies par les faibles effectifs de sécurité, la petite délinquance semble avoir cédé le pas à des équipes organisées qui descendent de la ville procéder à des razzias. Au point que les services de gendarmerie requièrent l’aide de la population dans certaines zones, pour servir d’auxiliaires de surveillance. Faute de crédits, ces gendarmeries n’auront même plus les moyens de régler leurs loyers aux collectivités territoriales et les réservoirs des véhicules seront peut-être à sec avant la fin de l’année. Malheur cependant à celui qui aurait la mauvaise idée, en entendant du bruit chez lui ou dans sa propriété, de tirer en l’air pour faire fuir des intrus et de le déclarer le lendemain en portant plainte. Ses armes lui seraient immédiatement confisquées et il serait surveillé comme un dangereux citoyen. Pourtant la tentation est grande de se faire justice soi-même. Surtout quand on voit le fruit de son travail disparaître en une nuit ou ses animaux mutilés. Force doit rester à la loi. Certes, mais que faire en cas d’absence de ses représentants ? Force doit rester au droit qui veut que l’on soit d’abord maître chez soi et responsable de ses actes, comme des siens. Tout voleur peut se transformer en agresseur. Et dans le feu de l’action, bien malin le juge qui n’a jamais subit d’agression, qui saura se mettre à la place du bon père de famille. La légitime défense n’existe pas de fait en France. L’agresseur est le plus souvent considéré comme la victime s’il ne s’en sort pas.
 
Près de 500 paysans se donnent la mort par an. Le plus souvent par arme à feu ou pendaison. C’est la profession la plus touchée par ce fléau, loin devant les professeurs et les policiers. Mais ceux-là les journalistes n’en parlent jamais. C’est vrai que 99 % d’entre eux ne connaissent de la campagne que leurs résidences secondaires et le marché bio en ville. Mais les effets de la crise de l'agroalimentaire, couplée à ces phénomènes d’insécurité, suscitent de vives inquiétudes de la part des autorités politiques. Notamment en Bretagne, terre de traditions et de révoltes populaires, mais aussi de paradoxes, qui subit actuellement de plein fouet, la politique de dumping social imposée par Bruxelles, après avoir profité de la PAC et permis de faire passer les principales décisions européennes. Pourtant traditionnellement classée à gauche, la région bascule dans une pré-fronde électorale. François Hollande qui avait obtenu plus de 56 % des votes lors de son élection présidentielle, n’y serait certainement plus accueillis par des mots fleuris mais par du fumier sur lequel poussent les fleurs. Même les promesses de son premier ministre d’origine bretonne, Jean-Marc Ayrault ne suffisent plus à calmer le ressentiment légitime, envers une classe politique considérée comme dénuée de vrai courage, impuissante face à Bruxelles et tout juste bonne à caqueter à l’assemblée nationale. D’où la multiplication des manifestations de salariés mais aussi d’agriculteurs, qui ont occupés des endroits symboliques mais aussi détruit, dès le mois d’août, des portiques sensés ramener 70 millions d’écotaxes au gouvernement. Trop c’est trop ! crient-ils, se faisant ainsi les porte-voix de tout l’hexagone. Et les fusils des désespérés pourraient alors se retourner contre ceux qu’ils considéreront comme les responsables de leur malheur. Quitte à se suicider, autant que se soit avec eux.

Voir la vidéo sur Prorussia TV : http://www.prorussia.tv/Le-monde-rural-qui-souffrait-en-silence-et-se-suicidait-sans-bruit-commence-a-se-revolter_v580.html
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La fraude sociale de la branche maladie est massive...

Message par Chasseur le Mar 22 Oct - 20:10

Témoignage du Docteur Didier Legeais au micro d'Eric Brunet
Carrément Brunet - RMC - 7 octobre 2013


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Immigration : le MEDEF parle la même langue que l’extrême gauche

Message par Chasseur le Mer 23 Oct - 10:25

Nicolas Gauthier, entretien avec Alain de Benoist :

De tout temps, les peuples se sont déplacés, les uns envahissant les autres, certains s’assimilant aux terres conquises, d’autres s’en faisant chasser. Les actuelles immigrations massives paraissent obéir à une autre logique…

Ces migrations relèvent en effet d’une logique purement économique : intériorisation des seules valeurs marchandes et mise en place d’un système globalisé. Elles sont en outre parfaitement conformes à l’esprit du capitalisme. Au XIXe siècle, Adam Smith expliquait déjà qu’un marchand n’a d’autre patrie que l’endroit où il peut faire son plus gros bénéfice. Son principe relevant de l’illimitation, c’est-à-dire du « toujours plus », le capitalisme porte en lui l’impossibilité de demeurer dans l’en-deçà d’une frontière. Il aspire à supprimer les frontières. C’est le principe même du libre-échange : « laisser faire, laisser passer ». La libre circulation des marchandises et des capitaux implique évidemment aussi celle des hommes.

Vu de « droite », les responsables de ces flux migratoires exponentiels seraient des gens de gauche ou d’extrême gauche. Ce raisonnement ne serait-il pas un peu hâtif ? Et notre grand patronat n’y serait-il pas un peu pour quelque chose ?

Ce raisonnement n’est pas seulement hâtif, il est aussi remarquablement stupide. Lorsqu’en 1846 Auguste Mimerel, filateur à Roubaix, crée la première organisation patronale française, les deux grands principes dont il se réclame sont les suivants : « 1) Il faut qu’une permanente menace de chômage pèse sur l’ouvrier pour contenir ses revendications. 2) Il faut laisser entrer en France la main-d’œuvre étrangère pour contenir le niveau des salaires. » En 1924, une Société générale d’immigration (SGI) fut même créée à l’initiative du Comité des houillères et des gros exploitants agricoles du Nord-Est. Elle ouvrit des bureaux de placement en Europe, qui fonctionnèrent comme une pompe aspirante. Dans les années 1950, le même système fut mis en place dans les pays du Maghreb. En 1973, peu de temps avant sa mort, le président Pompidou reconnaissait avoir ouvert les vannes de l’immigration à la demande d’un certain nombre de grands patrons, tel Francis Bouygues, désireux de bénéficier d’une main-d’œuvre docile, bon marché, dépourvue de conscience de classe et de toute tradition de luttes sociales. Ces grands patrons, soulignait-il, en « veulent toujours plus ».

Quarante ans plus tard, rien n’a changé. Quand il s’agit d’évoquer les « bienfaits » de la mondialisation et de l’immigration, le MEDEF et la Commission européenne parlent la même langue que l’extrême gauche. Tous voient dans le marché mondial le cadre naturel d’une « citoyenneté mondiale » conçue comme condition première d’un « nomadisme » libérateur. Réseaux mafieux, passeurs d’hommes et de marchandises, grands patrons, militants « humanitaires », employeurs « au noir » : tous militent pour l’abolition des frontières. Olivier Besancenot, Laurence Parisot : même combat ! Par conséquent, qui critique l’immigration mais ne dit rien du capitalisme ferait mieux de se taire.

Entre théorie du « Grand Remplacement » (Renaud Camus) et « nomadisation du monde » (Jacques Attali), quel constat dresser de ce phénomène ? On devine la logique des esclaves (aller trouver la chimère d’un monde meilleur) ; mais quelle peut être celle de nos nouveaux esclavagistes ?

Elle est assez simple. Une immigration peu qualifiée et faiblement syndiquée permet aux employeurs de se soustraire aux contraintes croissantes du droit du travail afin d’exercer une pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français. C’est bien pourquoi le capitalisme cherche à mettre en concurrence la force de travail autochtone, non seulement avec les mains-d’œuvre misérables du tiers-monde, mais avec ces armées de réserve salariales que sont les populations issues de l’immigration. Historiquement parlant, quand il y a pénurie de main-d’œuvre dans un secteur, soit on augmente les salaires, soit on fait appel à la main-d’œuvre étrangère. C’est cette dernière option qui a constamment été privilégiée par le CNPF, puis par le MEDEF. Choix témoignant d’une volonté de profits à court terme, qui a retardé d’autant l’amélioration des outils de production et l’innovation en matière industrielle. Le patronat veut de l’immigration continue pour alimenter des reculs sociaux continus. Le résultat est que l’immigration rapporte au secteur privé beaucoup plus qu’elle ne lui coûte, alors qu’elle coûte au secteur public beaucoup plus qu’elle ne lui rapporte. Les immigrés, aujourd’hui, constituent plus que jamais l’armée de réserve du capital.

À ce propos, que vous inspire l’actuelle polémique sur le travail dominical ? Avancée en termes de compétitivité ou régression sociale ? Faut-il vivre pour travailler ou travailler pour vivre ?

Il y a déjà beaucoup de gens qui travaillent le dimanche. Je suis tout à fait hostile à ce que l’on ajoute des dérogations supplémentaires à celles qui existent déjà. Et cela pour deux raisons. La première est que le « mieux-disant » économique associé à la déréglementation du travail le dimanche sera à terme synonyme de « moins-disant » social. Cette déréglementation accentuera encore la tendance à la flexibilité et à la précarité du travail. Les grands magasins qui réclament l’ouverture dominicale de leurs enseignes savent évidemment qu’ils y trouveront leur intérêt. Ils s’appliquent à faire croire aux travailleurs que c’est aussi le leur. On connaît le slogan : « Travailler plus pour gagner plus ». En réalité, au lieu de revendiquer des augmentations de salaire, le refus des contrats précaires et l’amélioration des conditions de travail, on travaillera plus pour se faire plus exploiter. Quand on entend Christophe Barbier, de L’Express, dénoncer le « respect stupide du droit », on comprend qu’à plus long terme, l’objectif est le démantèlement du Code du travail et la suppression des acquis sociaux.

La seconde raison est d’un ordre tout à fait différent. Ceux qui veulent nous faire croire que le dimanche est une sinistre invention qui entrave la maximisation de leurs profits rêvent d’une semaine où il n’y aurait que des jours comme les autres. Je crois au contraire que notre rapport à la temporalité exige qu’il y ait des jours différents, c’est-à-dire qu’il y ait dans l’existence des césures correspondant à des rythmes dans la succession des semaines et des mois. La suppression de la différence entre le dimanche et les autres jours de la semaine relève de la même volonté de supprimer partout les frontières et les limites faisant obstacle à la mise en place d’un grand marché planétaire homogène. Toujours l’idéologie du Même !

Source : http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/immigration-medef-parle-meme-langue-lextreme-gauche,38810
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Message par Chasseur le Dim 27 Oct - 17:31

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Garantie Jeune ou Prime Glandouille...

Message par Chasseur le Dim 27 Oct - 17:38

L'hebdomadaire Valeurs Actuelles l'a baptisée fort justement "la prime glandouille" : c'est la "garantie jeunes", un énième allocation que le gouvernement écolo-socialiste expérimente depuis le 02 octobre dernier dans dix zones "sensibles" sélectionnées dans onze départements - dont les inévitables 9-3 (Seine St-Denis) et Bouches du Rhône fort riches en allocationalisés de tous poils.

Les bénéficiaires de cette nouvelle manne subventionnée par les contribuables gaulois sont des 18-25 ans "précarisés", c'est à dire sortis de l'éduc'nat' sans diplôme (ni connaissances d'ailleurs) sans aucune formation et le plus souvent non inscrits à Pôle Emploi et qui touchent 434 € par mois en contrepartie d'engagements aussi fumeux qu'illusoires: participer à des groupes de travail, suivre une formation (connaissant le profil des sujets quelles entreprises, quels artisans ou commerçants accepteront de bon gré de les prendre en charge même épisodiquement...à moins de bénéficier de contrats aidés), rechercher un logement (?), recevoir des soins médicaux (vive la CMU!) et déclarer toutes leurs autres ressources (fini la tune du business ?)

Il ressort que les bénéficiaires de cette prime sont des jeunes hommes à près de 50% totalement inactifs (professionnellement s'entend) originaires surtout d'Afrique noire et à un moindre degré d'Europe de l'Est (albanais, kosovars...) sans qu'il soit même nécessaire qu'ils soient titulaires d'un titre de séjour ! Il n'est pas venu à l'idée des idéologues qui nous gouvernent de plutôt soutenir les étudiants et les apprentis français en difficulté parce qu'issus de familles françaises confrontées à la dureté des temps, c'est à dire des jeunes gens ayant fait preuve d'une volonté réelle d'acquérir diplômes ou formation et de vivre de leur travail plutôt que des aides publiques... et de renvoyer les "décrocheurs" à leurs chères études dans leur pays d'origine. D'autant que les 10 000 bénéficiaires de cette "prime glandouille" devraient être 100 000 dans 3 ans selon l'objectif des écolo-socialistes généreux avec l'argent des autres et leur coût passera de 30 millions € en 2014 à 600 millions € en 2016 !

Source : http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/10/25/garantie-jeune-ou-prime-glandouille-c-est-toujours-le-contri.html
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La pauvreté des jeunes d’une société éclatée

Message par Chasseur le Dim 27 Oct - 19:46

Depuis environ 2005, le nombre de pauvres n’a cessé d’augmenter en France, pour atteindre près de 9 millions de personnes en 2011. La crise économique mondiale de 2008 a accentué ce phénomène en aggravant le chômage avec les défaillances d’entreprises, comme on pouvait logiquement le craindre.

Mais la pauvreté n’est pas exclusivement une question d’argent, souligne l’association Aide à toute détresse-Quart-Monde : elle est d’abord « l’accumulation de plusieurs précarités ». En particulier celle des liens familiaux, disloqués ou cassés par la multiplication des divorces et séparations de couples de divers types.

A ce propos, on observe que les familles monoparentales ont davantage de risques que les autres de tomber dans la pauvreté. Le problème du logement et celui des soins médicaux viennent compléter ce tableau de la précarité qui assombrit l’horizon de nombreux jeunes.

Dans la France d’aujourd’hui, les élucubrations « législatives » successives des dirigeants démagogues, qui ont aggravé la désagrégation du tissu familial en brouillant de plus en plus ses repères, de 1975 à 2013, apparaissent comme de lourdes fautes contre la société et en particulier contre sa jeunesse, toujours plus vulnérable.

A la veille de partir à la retraite dans le confort de leurs « acquis sociaux », les bobos soixante-huitards auraient pu avoir la décence de ne pas pourrir l’avenir de leurs cadets. Mais c’est l’heure d’un réveil amer mais prometteur, car la lucidité est plus que jamais à l’ordre du jour. D.L


Source : http://www.libertepolitique.com/Actualite/Le-fil/La-pauvrete-des-jeunes-d-une-societe-eclatee
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Re: L'effritement de la société française

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