Sortir de la Matrice

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Sortir de la Matrice

Message par Chasseur le Mar 27 Aoû - 11:18

Sortir de la Matrice - II : Sortir de la matrice républicaine

Conférence d'Adrien Abauzit à L'Action Française

Adrien Abauzit explique que "la cause principale de notre servitude c'est que nos esprits sont sous contrôle. D'où le concept de totalitarisme de marché, un système d'aliénation qui s'attaque à nos esprits prioritairement et nos corps à la marge (on l'a vu à la Manif pour tous)."

L'auteur expose ce qu'il appelle le "totalitarisme de marché", une "matrice" qui colonise nos esprits en nous faisant croire à un monde imaginaire (comme dans le film "Matrix"). Exemples:

  • - "l'Union Européenne contrepoids aux Etats-Unis", le marché transatlantique vient rappeler le principe de réalité...
  • - "l'immigration chance pour la France"...
  • - "La différence de fond PS - UMP"
  • - Un "Front national qui chercherait à renverser la république"...
  • - Des "droits de l'Homme" en bombardant les populations civiles afghanes, maliennes, irakiennes, libyennes...
  • - Un monde où les températures baissent en prériode de réchauffement climatique
  • - Un monde où le racisme antiblanc n'existe pas...
  • - Et un monde où les personnalités préférées des français sont Yannick Noah et Djamel Debouzze...


Lire la suite sur : http://christroi.over-blog.com/article-adrien-abauzit-sortir-la-france-de-la-matrice-republicaine-119273014.html









Chaines de l'esclavage contemporain



L'Occident est devenu une dictature parfaite






Décodons la matrice avec Adrien Abauzit

1e partie


2e partie
"La république a la haine de la France et de la Croix."


3e partie


4e partie


Dernière édition par Vincent le Lun 17 Fév - 22:00, édité 11 fois
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Les journalistes : troupes d'occupation mentales par Laurent Ozon

Message par Chasseur le Lun 9 Sep - 18:39

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Re: Sortir de la Matrice

Message par Chasseur le Mer 25 Sep - 18:58

Comment on lobotomise un peuple par la TV



Source : Egalité et Réconciliation
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Laurent LOUIS lance un appel à l'union de la dissidence

Message par Chasseur le Mer 25 Sep - 21:25

Laurent LOUIS lance un appel à l'union de la dissidence

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L'apparition de la dissidence montre qu'un système touche à sa fin

Message par Chasseur le Ven 27 Sep - 19:40

Les dissidents se multiplient en réalité en Occident, pour la même raison qu’en Union soviétique. Car on croit de moins en moins aux mensonges idéologiques sur lesquels repose le Système et ses résultats inspirent de plus en plus la défiance.

Dissidents littéraires qui rejettent la médiocrité et le conformisme, artistes dissidents qui refusent l’art officiel cosmopolite déraciné, dissidents politiques qui ne croient plus aux partis institutionnels, dissidents médiatiques qui ne supportent plus les bobards, dissidents économiques qui préfèrent l’exil au fiscalisme, dissidents moraux qui manifestent contre le mariage homosexuel, dissidents scolaires qui fuient le naufrage de l’école publique, dissidence populaire qui ne fait plus confiance à l’oligarchie, dissidence identitaire contre le grand remplacement programmé des Européens, dissidents contre les fauteurs de guerre occidentaux.

Malgré la police, malgré le goulag médiatique, malgré la menace économique, la dissidence progresse partout en Occident. Parce que le Système craque de toute part.

Nous sommes tous des Assange, des Manning et des Snowden !

Lire l'article sur : http://www.polemia.com/france-occident-les-dissidents-du-xxie-siecle/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=2a9ae84db7-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-2a9ae84db7-57555045
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Mécaniquement, dans cette guerre d’usure et de tranchées, nous allons gagner par forfait de l’ennemi

Message par Chasseur le Dim 29 Sep - 20:16

Entretien avec Lucien de Gouverner par le chaos

Comment voyez-vous l’évolution des révoltes en Europe ? L’Union Européenne va-t-elle être amenée à durcir son emprise sur les États et les peuples ?

La Commission européenne a perdu la bataille des idées. L’Union européenne est aujourd’hui reconnue pour ce qu’elle est : une dictature des banques et des lobbies. Et c’est tout. Les dirigeants politiques que l’on a fait sauter en Grèce ou en Italie pour les remplacer par des cadres de Goldman Sachs, ou encore les directives de la PAC aux ordres de Monsanto, telles que le Catalogue des semences autorisées et le Certificat d’obtention végétale, trahissent le vrai projet totalitaire de l’UE (sans compter les dénis de démocratie référendaire).

Mais les technocrates de Bruxelles vont refuser de nous laisser sortir de la prison qu’ils ont construite, et qui va se transformer progressivement en un camp de concentration aux dimensions d’un continent. Pour fabriquer notre consentement au pyjama rayé et tenter de conserver les apparences de la démocratie, la Commission européenne va donc nous livrer une guerre cognitive sans merci pour nous convertir de force à l’idéologie euro-régionaliste et surtout construire notre acceptation à la baisse du niveau de vie et aux souffrances qui vont nécessairement avec.

La dernière mouture de cette guerre culturelle, je l’ai vue sur Internet exprimée par un membre du Front de gauche. Il ne s’agit plus de dire : « L’Union européenne, c’est bien », car tout le monde éclate de rire. Il s’agit de dire : « L’Union européenne n’a aucune influence, et les États-nations sont toujours aussi souverains qu’avant. » On le voit, les éléments de langage ont changé, mais en pire. De la tentative de persuasion d’un mensonge, on passe à la négation pure et simple du réel. Autrement dit, on institue la psychose, l’hallucination. C’est ce genre de déni de réalité psychotique qui risque de se généraliser, au moyen de relais dans la population. Une information récente annonçait que l’UE avait l’intention de financer des brigades de « trolls » sur les forums Internet pour contrer les eurosceptiques qui s’y expriment. Ce ne sera évidemment pas suffisant et il y aura des tentatives pour criminaliser la simple expression de la critique de l’UE ou des projets pour en sortir, par exemple interdire l’expression du nationalisme en essayant de l’amalgamer au racisme ou à l’antisémitisme.

Tout ça pour rien puisque nous sortirons de l’UE et de l’euro nécessairement un jour ! Dans les années 1980, l’Union soviétique, l’une des pires dictatures de l’Histoire, donnait l’impression de pouvoir durer encore très longtemps. Et puis ça n’a duré que 70 ans. De sorte à hâter notre processus de sortie de l’UE et de l’euro, il faut donc communiquer dès à présent sur l’après-Union européenne et l’après-euro. Préciser que la question n’est pas « si », mais « quand » nous sortons de l’UE. Pour ce faire, il faut communiquer autour de nous sur le retour aux monnaies nationales et aux États-nations. La création de monnaies locales ou alternatives est une idée séduisante, mais je crains que l’échelle de développement soit trop faible pour offrir un contre-pouvoir efficace au rouleau compresseur globaliste. En outre, si ces monnaies locales cohabitent avec l’euro, elles resteront indexées dessus forcément, et ne serviront donc à rien.

Lire la suite sur : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Entretien-avec-Lucien-de-Gouverner-par-le-chaos-20413.html
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Restez débranchés ! Ep. 01 : La Seconde Guerre mondiale

Message par Chasseur le Mar 1 Oct - 21:53



"L'école s'habille de morale pour cacher ses dessous de mensonge. Nous mettrons l'école à nu." Le ton est donné : Restez débranchés est la web-série qui vous permettra de porter la contradiction aux leçons infligées en cours et qui vous donnera enfin de vraies clés de compréhension, en citant par exemple des noms qui semblent avoir échappé à vos manuels scolaires, ainsi qu'à vos professeurs.
C'est le système de l'éducation qui ne va pas être content... La nouvelle école est en marche !
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La république est totalitarisme

Message par Chasseur le Mar 8 Oct - 22:45



Vous connaissez le film intitulé  "Matrix" en trois opus, dont le héros, Monsieur Anderson alias " Néo", joué par Keanu Reeves, est arraché d’un univers virtuel, pour découvrir la réalité, celle d’un monde détruit et en guerre avec les machines. Sa mission sera de faire sortir ses congénères de la matrice, machine qui maintient l’humanité en état de rêve-éveillé.

Notre monde et particulièrement la France n’agissent-ils pas comme une matrice qui maintient l’homme dans l’ignorance ?

Non la France n’est pas née en 1789 ! Ça c’est la matrice républicaine qui voudrait nous le faire croire.

Il y a eu un avant 89, quoiqu’on nous dise. La France est née une nuit de noël 496, par un baptême.

Les royalistes français sont des "Néo", qui ont pour mission de montrer le monde réel, l’Histoire réelle à leur concitoyens.

Notre devoir est de démontrer aux français qu’on les a trompés, que le système les maintient volontairement dans l’ignorance, afin de se maintenir comme la matrice du film.

2011 va être une année pré-électorale qui va voir défiler sous nos yeux, des "sauveurs" tous plus convaincants les uns que les autres, alors que nous savons bien… qu’ils savent qu’ils ne peuvent plus rien, sans la CEE ou le FMI ou l’OMC.

Cette année pourrait-être l’occasion, pour nous, de montrer à nos compatriotes qu’une autre solution existe.

Que la Biennale Blanche, les Assises soient l’occasion de sortir de nos musées et chapelles mortuaires, d’aller à la rencontre de ceux qui souffrent de la crise…et les autres aussi.

Les français ont soif de changement, nous pouvons leur dire qu’il existe. Occupons l’espace !

Bref, la matrice républicaine tient les français dans le mensonge. Nous leur devons la vérité.

Source : http://leblogdeliemarie.wordpress.com/2011/01/24/sortir-de-la-matrice/
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Je vais tenter de quitter la matrice, voici comment

Message par Chasseur le Lun 14 Oct - 9:52

Parce que, comme Jacques Attali, je suis convaincu que « le vrai luxe de demain, ce sera d’être isolable, de pouvoir s’isoler, et la vraie liberté, ce ne sera pas d’être relié aux autres, mais d’avoir le droit de ne pas être branché », j’ai décidé, avec l’accord de ma femme, de me retirer progressivement de la matrice. J’ai conscience que cela va prendre du temps, beaucoup de temps. Voici une liste (très incomplète) de choix que j’ai déjà faits ou espère avoir le courage d’effectuer dans les prochains mois ou années :
1° Avoir un portable ancien (30 euros à l’achat, en prendre plusieurs exemplaires) sans accès à Internet pour ne plus être harcelé par les courriels qui arrivent toute la journée. Cela tombe bien, mon bon vieux portable met une semaine à se décharger quand mon iPhone se vidait en 48h. L’autre bonne nouvelle, c’est que je n’ai plus à m’engager 12 mois ou 24 mois.
2° Revenir aux fils. Les cancers du cerveau se faisant de plus en plus courants autour de moi, je compte revenir aux fils et supprimer le wifi à la maison. De même, je dors à plus de trois mètres de mon cellulaire. L’avantage ? Quand il fait office de réveil le matin, je suis forcé de me lever pour l’éteindre.
3° Remplacer la farine de blé par la farine d’épeautre dans mon alimentation. Cette dernière est jugée moins allergisante que le blé, bien que contenant également du gluten. L’avantage de l’épeautre est qu’il a été « oublié » par les producteurs céréaliers industriels et qu’il a donc subi moins de modifications et de manipulations que le blé. Il est un peu plus calorifique que le blé et, s’il contient autant de vitamines, il est plus riche en minéraux. Enfin, il est davantage protégé de la pollution atmosphérique. Pour en savoir davantage sur cette céréale étudiée par Sainte Hildegarde de Bingen au XIIe siècle, cliquez ici. Pour se procurer des produits réalisés à base d’épeautre, cliquez ici.
4° Devenir propriétaire à la campagne donc privilégier les activités professionnelles à distance. Disposer d’un terrain permettant de prétendre un jour à une quasi-autonomie alimentaire et énergétique, apprendre à gérer intelligemment ses ressources. C’est cela, à mon avis, la véritable responsabilité.
5° Privilégier les toutes petites localités pour pouvoir potentiellement devenir maire et réduire les taxes foncière et d’habitation. Autre avantage : les petites communes n’ont pas à respecter la loi SRU qui contraint les plus grandes à disposer de 25% de logements sociaux.
6° Cesser d’être client des grandes entreprises qui copinent avec les États et soutiennent des lobbies en tout genre avec notre argent. Acheter local ou produire moi-même.
7° M’arranger pour être le moins possible client de l’État. Les lois en vigueur m’interdisent d’être plus explicite. Mais dans le domaine, mon imagination se révèle débordante. Pas vous ?
8° Préférer le troc à l’achat, pour plus de relation humaine, 0 TVA et plus de discrétion.
9° Apprendre à réparer et à récupérer pour moins consommer donc moins engraisser l’État et allouer mes ressources vers d’autres postes de dépense.
10° Préférer l’argent liquide pour les achats du quotidien. Utiliser le moins possible la carte bancaire.
11° Retirer mon argent de mes comptes bancaires. Je n’ai tout simplement pas envie que l’État sache à qui je souhaite le donner un jour, qu’il m’impose des proportions (dans le cas où, par exemple, je serais favorable au droit d’aînesse) ou qu’il en prélève un pourcentage. Lors de la transmission ou, comme cela semble se dessiner, pour se renflouer (voir ici et ). Deux risques toutefois : l’inflation et le vol. Pour échapper aux catastrophes monétaires, privilégier l’or et l’argent.
12° M’équiper discrètement et m’entraîner pour recevoir comme il le mérite le cambrioleur. Embaucher un homme de confiance comme gardien lors des absences. Sa rémunération : le logis et le couvert. S’il y a des lecteurs que cela intéresse…
13° Faire rechemiser la cheminée de la bâtisse afin, notamment en hiver, de passer des bons moments en famille au coin du feu, d’y lire des contes d’autrefois ou d’ailleurs, d’y écouter nos invités, d’échanger sur les grandes questions, etc. Jeter sa télévision à la poubelle.
14° Cultiver un potager, planter des arbres fruitiers. Travailler en famille dans le jardin. Impliquer les enfants dans des projets familiaux (construction d’une grange, d’un oratoire, d’un stand de tir, etc.).
15° Les préparer à affronter le monde et l’avenir. Les enseignements prioritaires : la chasse, la pêche, la culture d’un potager, la lutte, le dessin, la musique, l’histoire, la géographie, les langues, la mécanique, la programmation et le hacking pour les garçons, la couture, la cuisine, la lutte, le dessin, la musique, l’histoire, la géographie, les langues, la danse pour les filles. Mettre sur le même plan le manuel et l’intellectuel.
16° Leur transmettre la fierté d’être ce qu’ils sont et le goût de l’exotisme, des cultures étrangères, la curiosité, mais aussi le respect des ancêtres.
17° Leur transmettre la vraie foi et l’envie d’aimer sans condition ainsi que d’aider son prochain, mais aussi la détestation du péché. Pratiquer avec eux. Prier en famille.
18° Les former et les informer sur les mensonges de l’oligarchie et des médias. Développer leur esprit critique et leur capacité à être discrets pour ne pas être repérés s’ils ne le souhaitent pas.
Etc.
Et vous, chers lecteurs, avez-vous des idées pour vous extraire de la matrice ? Partagez-les avec nous infra, dites-nous ce que vous pensez de ces propositions et ajoutez toutes celles auxquelles j’aurais évidemment dû penser !
Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/13-10-2013/vais-tenter-quitter-matrice-voici-comment
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Les médias et la crise de l’Euro : inépuisable pensée unique

Message par Chasseur le Lun 14 Oct - 20:44

Sous couvert de la crise, une offensive sans précédent contre les acquis sociaux menace les citoyens partout en Europe. Pour toute réponse, la presse écrite généraliste semble opter pour un ton complaisant et fataliste. Une ligne de conduite qui soulève d’importantes questions quant au rôle que doit jouer cette dernière dans la société.



Ces dernières décennies ont été celles de la disparition progressive de la presse d’opinion, au profit d’une information plus consensuelle destinée à toucher le plus large public possible. On l’attribue souvent à la fin des idéologies, et au triomphe d’un consensus autour des valeurs de la démocratie libérale. D’aucuns s’en sont inquiétés : si la presse se veut le reflet de l’opinion, un appauvrissement de la diversité des points de vue dans les médias ne témoigne-t-il pas d’une érosion du pluralisme sur lequel se fonde notre système politique ?

Cette question est d’une brûlante actualité. Et le traitement médiatique de la crise dans la zone Euro en offre un exemple éloquent. La majorité des rédactions semble en effet naviguer à pleines voiles dans la direction des recommandations antisociales des instances européennes et des gouvernements nationaux, prenant objectivement fait et cause pour les acteurs économiques dominants. Ce cas de figure relèverait en temps normal d’une certaine banalité[1] s’il n’avait pas lieu à une période charnière : un seuil critique de divorce entre le peuple et ses élites pourrait en effet être franchi.

Lire la suite sur : http://www.michelcollon.info/Les-medias-et-la-crise-de-l-Euro.html
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Sortir du piège de la diabolisation

Message par Chasseur le Ven 18 Oct - 22:03

Texte intéressant de Jean-Yves La Gallou :

"La diabolisation est l’arme absolue des chiens de garde du système mondial dominant. Tout ce qui n’est pas politiquement correct est média-diabolisé. Contrairement à ce que le système cherche à faire croire ce n’est pas le fait de commettre des erreurs ou des maladresses qui conduit un homme à s’exposer à la diabolisation : c’est le courage et la lucidité. [...] Lorsque Benoît XVI prononce un grand discours à Ratisbonne, il remplit, en conscience, son magistère tout comme quand il ouvre les bras de Rome aux défenseurs de la tradition catholique. Mais c’est cela qui lui vaut l’attaque des « loups » médiatiques. [...] La fonction de la diabolisation est simple, simplissime même : interdire les propos et les actions jugées politiquement incorrectes par les dominants. Comme une bombe à fragmentation la diabolisation agit de façon multiple pour :

Paralyser celui qui en est victime dans l’espoir de lui interdire la répétition de propos politiquement incorrects pour protéger la bien pensance ;
Dénigrer l’auteur de propos jugés mal sonnants pour en minimiser la portée ;
Et légitimer l’occultation progressive du dissident et censurer l’expression de ses convictions. [...]
La diabolisation suivie du silence et de l’isolement débouche enfin sur la mise en quarantaine du dissident : c’est le fameux « cordon sanitaire ». La diabolisation est aussi un élément clé de division des adversaires du régime : chaque opposant vivant dans la crainte d’être contaminé par le voisin.

Il faut sortir du piège de la diabolisation en adoptant une stratégie courageuse et intelligente. D’abord, en résistant. En résistant à la tyrannie du politiquement correct et en refusant les logiques de la diabolisation. Bien se convaincre et bien convaincre – les exemples historiques sont nombreux – que c’est souvent le diabolisé qui est dans le vrai. [...] Ensuite, en faisant face aux vents contraires : ne pas hésiter à avoir un préjugé pour le diabolisé contre les diabolisateurs, ces chiens de garde du système. Enfin, en contournant les grands organes médiatiques de diabolisation par la pratique et la culture de la réinformation, le recours aux médias alternatifs sur Internet et les réseaux sociaux. [...]

Reste un point essentiel : apprendre aux dissidents à jouer solidaires, à se respecter les uns les autres. En tout cas à éviter de se tirer dans le dos. Ou de se balancer à la police de la pensée. Jouer solidaire : ne pas accuser l’autre d’être « xénophobe », « homophobe », « ringard » ou « réac » Chacun a ses préférences dans l’expression de ses convictions et ses méthodes d’action. On peut privilégier la lutte contre l’immigration et la défense de l’identité nationale ou bien préférer l’engagement pour la souveraineté, le protectionnisme économique et la défense de la langue française, ou encore mettre au premier plan de sa militance le combat pour les valeurs, la défense de la vie et de la famille. A une condition que nul n’accuse l’autre d’être « raciste », « xénophobe », « ringard », « réac » ou « homophobe ». De même chacun est libre de choisir sa forme d’action : voter, réinformer, militer dans un parti politique, porter sa parole dans une assemblée, ou bien aller dans la rue pour manifester, conduire des actions symboliques, faire entendre aux ministres et aux oligarques ses convictions, ou bien entrer dans la résistance passive ou active. [...] Chacun doit respecter l’action des autres, qu’il soit militant politique, veilleur, sentinelle debout, hommen ou activiste identitaire. [...]

Il faut se garder du piège de la division fondée sur le refus de comprendre et d’accepter ce que fait son voisin selon la logique suivante : celui qui en fait moins (ou qui agit autrement que moi) est un « lâche ». Celui qui en fait plus que moi (ou choisit des formes d’action plus spectaculaires) est un « extrémiste ». Penser cela c’est permettre au système de saucissonner ses opposants. Il ne faut pas entrer dans ce jeu. Il est crucial de ne pas contribuer à la diabolisation des autres ou de ses voisins. Certains se croient malins en pensant qu’en contribuant à diaboliser autrui ils se dédiaboliseront à peu de frais. Quelle erreur ! Hurler avec les loups n’est pas seulement moralement minable c’est surtout stupide car cela contribue à renforcer la diabolisation en général et, par contagion, sa propre diabolisation. C’est aussi permettre à l’adversaire d’appliquer la technique du salami : couper et manger une tranche puis… passer à la suivante. Il faut juger les autres sur ce qu’ils sont, sur ce qu’ils font, sur ce qu’ils disent, non sur la caricature qu’en donnent leurs adversaires. Appliquons la présomption d’innocence, ne participons pas au lynchage des diabolisés sur des on-dit."

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/10/sortir-du-pi%C3%A8ge-de-la-diabolisation.html
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décortique l'arnaque de l'antiracisme

Message par Chasseur le Jeu 24 Oct - 20:34

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Adrien Abauzit, auteur de "Né en 1984", répond aux questions de l'équipe Scriptoblog.

Message par Chasseur le Sam 2 Nov - 14:18

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Adrien Abauzit - Emission Méridien Zéro - juin 2012

Message par Chasseur le Sam 2 Nov - 14:29

Adrien Abauzit - Emission Méridien Zéro - juin 2012
Part 1



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Re: Sortir de la Matrice

Message par Chasseur le Ven 8 Nov - 16:47

Chantal Delsol : "entrer en dissidence"
par Grégoire Arnould

Le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, veut faire des enfants de parfaits petits modernes au lieu de simplement leur transmettre les fondamentaux scolaires : savoir lire, écrire et compter. Pour lutter contre l'idéologie républicaine, cette pensée de la défiance, la philosophe Chantal Delsol en appelle à une pensée de la confiance.

La réforme sur les rythmes scolaires, présentée par Vincent Peillon, provoque une levée de boucliers de la part du corps enseignant et des parents d'élèves. Une preuve de plus que l'éducation nationale est impossible à réformer ?
Ce qui se passe, c'est surtout que les gouvernements se hâtent, presqu'en permanence ou au moins à un rythme accéléré, de promouvoir des réformes qui portent en général sur des points marginaux mais qui sont données pour capables de résoudre le problème dans son entier. Chaque fois cela coûte une fortune de déplacer cette énorme masse, et peu après on recommence dans l'autre sens. Bien entendu, il y a toujours des gens que cela n'arrange pas, et qui font grève. Tout cela est dérisoire. On ne réformera pas cette usine à gaz en enlevant deux heures d'Histoire ou en libérant deux ou trois après-midi par semaine. Les problèmes sont beaucoup plus profonds. On agite la surface pour faire semblant d'agir, alors qu'il faudrait plonger au fond.

Quand le ministre de l'éducation nationale déclare « qu'il faut arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social », quand il concocte une charte de la laïcité obligatoire, est-il dans son rôle ?

Il est dans le rôle parfait d'un idéologue un peu daté, persuadé que l'état peut éduquer les enfants à la place des parents et en faire un bataillon de petits soldats à son service et à sa solde. Il ne faut pas hésiter à le dire : c'est du fascisme. Ce n'est pas parce que Monsieur Peillon parle au nom des Lumières qu'il peut tout se permettre. Arracher l'enfant à l'influence de sa famille pour le mettre sous influence étatique, c'est meurtrier de toute façon, quelle que soit l'idéologie au nom de laquelle on le fait. Devant cela, nous n'avons plus qu'à entrer en dissidence.

Nombreux sont ceux à parler « d'égalité des chances » alors que, chaque année, un enfant sur trois entre en sixième en ignorant les bases de la lecture, de l'écriture, du calcul. Comment expliquer l'échec de l'éducation nationale ?

L'une des raisons est la pédagogie nouvelle qui, par exemple, apprend aux enfants de maternelle la linguistique au lieu de leur apprendre les éléments basiques de la lecture/écriture. Je veux dire qu'il s'agit de méthodes prétentieuses et emphatiques, délivrées dans des langages aberrants auxquels on ne comprend rien - et c'est fait pour : cela rend les enseignants importants et branchés, c'est le propre de l'esprit IUFM. On en arrive donc à cette absurdité : les enfants de maternelle font de la linguistique et, en 4e année d'université, il faut leur apprendre l'orthographe, qu'ils n'ont jamais acquise... Il faut revenir au lire/écrire/compter et s'en tenir absolument là, et c'est d'ailleurs ce que font avec succès toutes les écoles hors contrat qui commencent à fleurir ici et là.

L'école doit-elle tenir un rôle éducatif ou ne doit-elle être qu'un lieu de transmission des connaissances ?

C'est un lieu de transmission des connaissances, et c'est pourquoi on devrait parler de ministère de l'Instruction publique - ce sont les parents qui sont en charge de l'éducation, au moins dans un pays libre qui se targue de démocratie. Cependant, il est vrai que la transmission des connaissances ne peut jamais être exempte d'une transmission éducative : le savoir n'est pas absolument neutre ! C'est ici qu'intervient la relation entre les professeurs et les parents.

Qu'en est-il de la morale ? En existe-t-il une universelle, susceptible d'être enseignée dans tous les établissements scolaires ?

Oui, je crois qu'il existe une morale universelle, mais c'est un objet de croyance, un idéal auquel nous tendons, et sûrement pas un corpus qui pourrait tenir dans un manuel... Nous sommes des humains, des êtres incarnés, et tout ce que nous transmettons est particulier. Par exemple, nous transmettons la différence entre le bien et le mal à travers une morale particulière (la nôtre), de même que nous apprenons le goût à nos enfants avec des pommes de terre davantage qu'avec du riz, et nous leur apprenons à parler avec le français et non avec le chinois, car nous connaissons ce dont nous sommes dépositaires. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas élargir notre regard. Mais il est vain et infatué de croire que nous pouvons transmettre directement une morale universelle, comme si nous étions déjà devenus des anges... Hélas ! il nous reste pour cela du chemin à parcourir.

Les parents sont souvent absents des débats. Comment l'analysez-vous ?

Les parents sont souvent absents en raison de cette idéologie de la toute-puissance républicaine qui prend les parents pour des demeurés auxquels il faudrait arracher les enfants pour que ceux-ci deviennent enfin modernes... L'idéologie républicaine est une pensée de la défiance : elle prend la majorité des citoyens pour des imbéciles et confère tout pouvoir à un petit groupe de sachants (c'est le « fer de lance » de Lénine) dont les professeurs laïcs. Ce serait une grande victoire d'entrer dans une pensée de la confiance (qui correspond, soit dit en passant, à notre culture chrétienne originelle et à la pensée démocratique en général), et de faire en sorte que les enseignants et les parents travaillent le plus possible ensemble.  

Dernier livre paru :
L'âge du renoncement, éditions du Cerf, 304 p., 22 euros.

Entretien paru dans le numéro de novembre 2013 de Politique magazine.
Source : http://politiquemagazine.fr/chantal_delsol_entrer_en_dissidence.html
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Re: Sortir de la Matrice

Message par Chasseur le Mar 19 Nov - 12:17

Contre l’uniformité hégémonique
Rédigé par Pierre Benoît le 19 novembre 2013 dans Rome



Lundi matin, lors de l’homélie la messe du jour, le Pape François a pointé du doigt le danger de « la globalisation de l’uniformité hégémonique » qu’il a opposée à « la globalisation de l’unité de toutes les nations ». En arrière-fond de ce discours, la « racine perverse de la mondanité » que le Souverain Pontife ne cesse de mettre en cause depuis le début de son pontificat. Un discours qui rappelle fortement les propos du Père Marcellin Fillère, fondateur de L'Homme Nouveau et du mouvement Pour l'Unité.  

La mondanité amène à négocier la foi

Selon Radio Vatican, le Saint-Père a ainsi déclaré : la « mondanité », amène « à négocier » non seulement « les valeurs », mais aussi la foi et les racines de la foi. Ainsi, le peuple s’éloigne de Dieu :

« ce n’est pas la belle globalisation de l’unité de toutes les Nations, chacune avec ses us et coutumes mais unies, mais plutôt la globalisation de l’uniformité hégémonique, c’est le règne de la pensée unique. Et cette pensée unique est le fruit de la mondanité »

Le progressisme adolescent

Le Pape est parti de la Première Lecture de la messe, un passage du Livre des Maccabées : les guides du peuples, a-t-il expliqué, ne veulent plus qu’Israël soit isolé des autres nations et ainsi, ils abandonnent leurs propres traditions, pour aller négocier avec le roi. Ils vont « négocier » et pour cette raison sont enthousiastes. C’est comme si, a ajouté le Pape, ils se disaient « nous sommes progressistes, nous allons dans le sens du progrès vers lequel tous vont ». Il s’agit, a averti le Pape, « de l’esprit de progressisme adolescent » qui « pense qu’aller de l’avant dans n’importe quel choix est préférable au fait de rester dans les habitudes de la fidélité ». Ces gens, donc, négocient avec le roi « la fidélité au Dieu toujours fidèle » .

Ce progressisme s'appelle l'apostasie

« C’est ce qu’on appelle l’apostasie », a poursuivi le Pape. « Ce n’est pas qu’ils sont en train de négocier certaines valeurs, non, ils négocient carrément l’essentiel, à savoir la fidélité au Seigneur ». « Aujourd’hui », avertit le Pape, on pense que « nous devons être comme tous les autres, nous devons être plus normaux, comme tout le monde fait, avec ce progressisme adolescent ». Et puis, faisait-il remarquer amèrement :

« on connait la suite de l’histoire : les condamnations à mort, les sacrifices humains » « Vous pensez peut-être qu’aujourd’hui on ne les pratique pas, les sacrifices humains ? Et bien, que du contraire, on en pratique tellement, tellement. Et des lois existent même pour les protéger ».

Source : http://www.hommenouveau.fr/815/rome/contre-l-uniformite-hegemonique.htm
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Les dix stratégies de manipulation de masses

Message par Chasseur le Lun 25 Nov - 11:51

Les dix stratégies de manipulation de masses


1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. »
Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Source : http://www.pressenza.com/fr/2010/09/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masses/
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La dissidence passe à l'offensive

Message par Chasseur le Ven 20 Déc - 16:39

La dissidence passe à l'offensive

Rivarol :  Votre dernier livre, La Tyrannie mediatique, est un véritable manuel de survie à la désinformation. Pour qui roulent réellement les media ?

Jean-Yves Le Gallou : La superclasse mondiale, c’est-à-dire quelques milliers d’hyper-riches, relayés par quelques millions de super-riches, présents sur tous les continents. Ces oligarques veulent imposer un monde uniformisé et sans racines, abolissant toutes les distinctions pour ne plus connaître qu’un seul discriminant : l’argent.

R : Vous attaquez dans un texte récent « l’écosystème de la diabolisation ». A qui sert ce règne de la pensée unique ?

JYLG : La diabolisation sert aux grands lobbys (mondialistes, antiracistes, gays) à imposer leurs vues du monde en privant de droit de parole leurs adversaires par une délégitimation violente.

R : Comment sortir de ce piège sans perdre son âme ?

JYLG : Deux règles :
•1-Ne pas participer à la diabolisation d’autrui, ne pas hurler avec les loups ;
•2-Mais ne pas non plus exiger des autres qu’ils adoptent toutes vos positions.

Bref, respecter la diversité des différents engagements. Et ne jamais se tromper d’ennemi. L’ennemi, ce n’est pas mon voisin (qui, c’est selon, en ferait trop ou pas assez). L’ennemi, ce sont les tenants de l’idéologie dominante : les effacistes et les remplacistes. Les effacistes veulent priver le peuple de sa mémoire historique, culturelle, civilisationnelle pour mieux la remplacer ; ils servent ainsi les remplacistes.

R : En lançant la cérémonie des Bobards d’Or, vous souhaitiez exposer au grand jour les agissements de certains « journalistes ». Quels sont les exemples les plus révélateurs de la mentalité dominante dans cette profession ?

JYLG : Dans cette profession, la mentalité dominante, ce n’est pas de distinguer le vrai du faux, l’exact de l’inexact, c’est de dire le « bien » ou ce qu’on croit tel. On a tort de parler de « journaliste », « propagandiste » serait plus exact. Car il y a absence d’esprit critique, mépris des faits et répétition en boucle des mêmes mensonges. Tous les medias se trompent en même temps dans le même sens et répètent les mêmes sottises.

En 2012, le tueur de Toulouse et Montauban, quoique agissant revêtu d’un casque intégral, était présenté comme « blond, aux yeux bleus ». C’était l’islamiste Mohamed Mérah.

En 2013, le « tireur fou » de Libération et de BFM était présenté comme « de type européen » avec « le crâne rasé » (malgré la capuche ou la casquette…). C’était un Arabe d’extrême gauche.

Mais le principe de base des media est le suivant : mentons, mentons, il en restera toujours quelque chose. D’autant que dès que la vérité se fait jour, ils passent à un autre sujet. Passez muscade ! Leur logique, c’est mentons bruyamment, démentons sournoisement.

R : Vous décrivez votre démarche comme de la réinformation. Qu’entendez-vous par ce concept ?

JYLG : Apporter un autre éclairage aux faits, aux événements. Faire émerger à la connaissance des faits occultés. Relativiser des incidents montés en épingle. Donner des points de vue contradictoires au lieu de bégayer les affirmations d’un seul camp. Décrypter les images et les vidéos. Entendre ce que dit la Russie autant que l’Amérique, l’Iran autant qu’Israël, le gouvernement Assad autant que les rebelles djihadistes. Mettre en perspective historique, géographique, géopolitique les événements.

R : Face au rouleau compresseur du système, où sont passés les media libres pour vous ?

JYLG : Il existe de rares et précieux media libres écrits. Ils ont souvent le mérite d’exister depuis longtemps : trente ans, quarante ans, cinquante ans ou plus. Etre et durer est un grand mérite, c’est une qualité guerrière qu’il faut saluer.

Mais aujourd’hui l’essentiel des medias libres se trouve sur Internet.

Le rapport de force media dissidents/media dominants était de 1 à 1000, il est aujourd’hui de 1 à 10 ou de 1 à 20 : cela change tout. Les media du système ont perdu leur monopole.

R : Vous avez lancé en 2002 la Fondation Polemia. En quoi consistent vos activités ? Pouvez-vous évoquer vos dernières assises ?

JYLG : Polémia est un cercle de pensée sur Internet. Notre site « polemia.com » met en ligne plusieurs milliers de textes (originaux ou repris d’autres sites) apportant un éclairage politiquement incorrect sur la géopolitique, l’immigration, l’économie, les questions de société. C’est une véritable encyclopédie politiquement incorrecte.

A côté du site nous avons trois activités principales :
•-les Journées de la réinformation : la dernière a été consacrée à la désinformation publicitaire ;
•-la cérémonie des Bobards d’Or, cérémonie parodique visant à récompenser les « meilleurs journalistes », c’est-à-dire ceux qui mentent le mieux pour servir le Système ; la Ve Cérémonie des Bobards d’Or aura lieu mardi 11 mars 2014 ;

-les forums Polémia pour éclairer des sujets difficiles ; ainsi nous avons traité le 26 novembre dernier de la question suivante avec Laurent Ozon : « Les jeunes Européens face à la société multiculturelle / Comment redonner confiance à nos enfants ? »

R : Quel bilan faites-vous de l’expérience du Club de l’Horloge ? Pensez-vous que l’approche « nationale-libérale », qui était la vôtre à l’époque, garde de son actualité ?

JYLG : Le national reste clairement un point clé (même si ce n’est pas le seul) de l’identité. Quant au « libéral », il faut s’entendre sur les mots : l’économie de marché ne doit pas être jetée avec l’eau du bain du capitalisme financier et des oligopoles ; et la critique de l’Etat-providence – qui fait notamment fonctionner les pompes aspirantes de l’immigration – reste pertinente. Cela étant, la situation des années 2010 n’est pas la même que celle des années 1970/1980. Reste que dans Les Racines du futur, premier livre du Club de l’Horloge publié en 1977, on trouve une vigoureuse critique de la société marchande qui a gardé toute sa pertinence.

R : De même, on rapproche souvent votre démarche de celle du GRECE. Que conservez-vous des idées de la « Nouvelle Droite » ?

JYLG : La « Nouvelle Droite » a énormément produit et l’œuvre d’Alain de Benoist est à la fois immense et buissonnante et quelquefois déroutante. Mais c’est un grand anticipateur.

S’agissant du GRECE ou de la revue Eléments – en particulier à leurs origines – il me semble qu’ils sont la matrice d’un concept absolument essentiel aujourd’hui : l’identité.

R : Alors que la gauche détient quasiment tous les pouvoirs, comment expliquez-vous ses nombreux échecs et ses reculades ?

JYLG : C’est un phénomène très profond. Le pouvoir vacille parce que ses fondements idéologiques s’épuisent.

Nous assistons en effet à l’épuisement de cycles historiques décennaux et centennaux : épuisement du cycle d’alternance politique classique, né en 1980, entre RPR devenu UMP et PS. Epuisement du cycle de révolution sociétale de 1968 car un peu de « chienlit » (De Gaulle) ça va, 45 ans de chienlit, ça lasse. Epuisement du cycle de mondialisation et de libre-échange ouvert en 1962 car, à part les très riches, plus personne ne croit à la « mondialisation heureuse ». Epuisement du cycle de culpabilisation engagé en 1945 et qui conduit à un mea culpa permanent de plus en plus lassant, sur la « Shoah », la colonisation, l’esclavage, le « racisme ». Epuisement du cycle de l’Etat-providence quand l’impôt ne rentre plus. Epuisement du cycle de 1914 alors que la crédibilité militaire et financière du mondialisme anglo-saxon (dernier survivant des idéologies nées des ruines de la Première Guerre mondiale) est mise en doute. Epuisement du cycle des Lumières né au XVIIIe siècle alors que l’arraisonnement utilitaire du monde à la technique et à l’argent rencontre ses limites et que les préoccupations de retour aux sources et à la nature reviennent en force.

R. Qu’évoque à vos yeux la personne de F. Hollande ?

JYLG : Hollande, patron du PS, passait pour un homme bonhomme, tout en rondeur, avec un sens aigu du compromis et beaucoup d’humour. Le président se révèle un militant socialiste sectaire et à la remorque des grands lobbys sociétaux et internationaux.

R : Les luttes internes de la droite l’empêchent de profiter du boulevard que lui offrent les événements. Pensez-vous que l’UMP pourrait éclater à brève échéance ? Sur quelles bases se ferait, selon vous, une recomposition ?

JYLG : L’UMP est un astre mort. Il est éteint. C’est par effet de décalage temporel que nous continuons à croire qu’il envoie de la lumière. D’après l’historien (de gauche) Jacques Julliard, la « droite » c’est la même chose que la « gauche » moins 10%. Autant dire que si l’UMP revenait au pouvoir elle serait très vite dans la même situation que le PS et pour la même raison : leur moment historique est passé. Cela étant, l’UMP va rester un parti « municipal ».

R : Le débat sur l’immigration semble revenir en force. Quelles seraient vos propositions en ce domaine ?

JYLG : Ce n’est pas un problème technique. Avec le système actuel on ne peut jouer qu’à la marge : refaire du Guéant au lieu de faire du Valls, cela ne changerait pas grand-chose.

Ce qu’il faut c’est renverser la table de jeu ; changer de paradigmes. Redonner au peuple par le référendum la souveraineté qui lui appartient et qui est aujourd’hui accaparée par les « gnomes » – selon la formule du général De Gaulle – du Conseil constitutionnel, de la Cour de justice européenne et de la Cour européenne des droits de l’homme. Tant qu’on n’aura pas fait cela on n’aura rien fait ! A partir de là tout devient possible : abrogation des lois liberticides (Pleven et tutti quanti), droit de la filiation comme cœur nucléaire du droit de la nationalité, préférence nationale.

R : La révolte fiscale devant les multiplications des impôts et taxes vous semble-t-elle apporter des éléments pour une déstabilisation du gouvernement ?

JYLG : Oui le gouvernement va se trouver coincé entre ses clientèles qu’il entretient et les contribuables qu’il pressure pour ce faire. N’oublions que l’impôt c’est le carburant du politiquement correct car c’est ce qui fait vivre les clientèles électorales, associatives et même mediatiques (2 milliards de subventions à la presse écrite !).

R : Comment jugez-vous la politique étrangère du gouvernement ? Dans une situation de basculement du monde, la France et l’Europe sont-elles capables de prendre en mains leurs destins ?

JYLG : Elles n’en prennent pas le chemin car les oligarchies dirigeantes sont dans les mains des réseaux d’influence américains, la French American Foundation notamment, et se conduisent souvent en putains du Qatar.

R : Comment analysez-vous la situation au Proche-Orient ? Pensez-vous que l’affaire syrienne marque un tournant géopolitique ?

JYLG : Oui, assurément, pour la première fois une guerre programmée par les « néo-conservateurs » n’a pas eu lieu. C’est un échec majeur pour eux. La rentrée de la Russie dans le jeu international est aussi une bonne nouvelle car c’est une avancée vers le retour d’un monde multipolaire.

R : La divine surprise de la mobilisation contre le « mariage » homosexuel aura-t-elle pour vous une suite ? Comment analysez-vous ce phénomène inédit ?

JYLG : C’est un contre-Mai 68. Il faut s’attendre à l’extension du domaine de la lutte. Nous assistons à la montée des dissidences qui se renforcent les unes, les autres : dissidences numériques, intellectuelles, sociétales, électorales :
•- La dissidence numérique : La révolution technologique a multiplié les centres de recueil et de diffusion de l’information. La parole unique des media de l’oligarchie est ainsi battue en brèche par l’explosion de la réinfosphère : sites internet dissidents, blogues, réseaux sociaux sont devenus des acteurs majeurs d’information, de réinformation et de contestation. Il est donc désormais possible de manifester sans soutien médiatique.
•- La dissidence intellectuelle : Face aux « experts » des media dominants qui portent la parole officielle, des intellectuels renâclent et osent prendre en compte les faits et les opinions discordantes. Des philosophes repartent à la quête du sens. Des penseurs annoncent le grand retour des frontières. Des sociologues et des géographes portent un regard critique sur l’immigration. Des économistes réhabilitent le protectionnisme. Les géopoliticiens signent leur grand retour. Le dévoilement de l’ « art contemporain », de plus en plus perçu comme un « non-art », progresse. La dénonciation des oligarchies atteint tous les courants intellectuels, des libéraux aux anticapitalistes. Les neurosciences démasquent les méfaits de la télévision et des « pédagogies nouvelles ».
•- La dissidence sociétale : face au cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale, il faut se poser les bonnes questions : a-t-on le droit de refuser l’immigration ? A-t-on le droit de refuser les excès du libre-échange ? A-t-on le droit de refuser d’admirer le non-art contemporain ? A-t-on le droit de refuser la dénaturation du mariage ? A-t-on le droit de refuser l’excès fiscal et les délires de l’assistanat ? La dissidence sociétale répond oui. Les luttes se multiplient : Manif pour tous contre la loi Taubira, Printemps français contre les excès idéologiques du pouvoir, Pigeons, Bonnets rouges et Bonnets orange contre le trop plein fiscal, contestation des délires du non-art contemporain.

Face à une répression puissante ces manifestants inventent de nouvelles formes d’action, non violentes mais, rendant les déplacements des autorités politiques de plus en plus malaisés.

R : La montée en puissance du Front National vous semble-t-elle une réalité qui se traduira dans les urnes ? Le système ne joue-t-il pas à se faire peur avec les divers sondages ?

JYLG : Je réponds oui et oui à vos deux questions.

Oui, le Front National monte et cela se traduira dans les urnes : cela s’est déjà traduit lors des élections partielles. D’autant qu’il a le vide en face de lui : vide socialiste, vide UMP.

Oui, le système joue un peu à se faire peur, d’autant qu’aux municipales le Front National ne pourra capitaliser que là où il aura des listes et là où ces listes seront crédibles, ce qui reste un exercice difficile. On peut prévoir un grand succès par rapport aux municipales de 2008 ; mais ce succès ne dépassera pas forcément de beaucoup celui de 1995 (550 listes, un millier de conseillers municipaux, trois maires, plus celui de Vitrolles en 1997).

R : Comment jugez-vous la nouvelle équipe actuellement à la tête du parti ? La stratégie « nationale-populiste » vous semble-t-elle efficace ?

JYLG : Le verre est-il à moitié plein ou à moitié vide ? Je le crois nettement plus qu’à moitié plein !
•1 – Marine Le Pen a une stratégie : insertion de la critique de l’immigration dans la critique plus globale de la mondialisation, occupation du champ économique et entreprise de dédiabolisation.
•2 - Cette stratégie présente des inconvénients mais elle a un avantage : elle facilite l’accès dans les grands media qui restent – pour le moment du moins encore incontournables – pour toucher 45 millions d’électeurs.
•3. – Quand on a une stratégie il faut s’y tenir et Marine Le Pen montre dans ce domaine une grande fermeté.
•4 - Dans une période troublée la fermeté est un atout ; notamment en contrepoint de François Hollande présenté comme indécis.
•5 – Marine Le Pen attache de l’importance aux élections municipales, ce qui est bien parce que c’est la base de l’enracinement territorial.

Bien sûr, toute médaille a son revers et une lecture plus critique de la démarche mariniste conduirait à s’interroger :
•-Jusqu’ où conduire la stratégie communicationnelle sans trop céder de terrain au politiquement correct et à la novlangue ?
•-La stratégie républicaine de type mégrétiste restera-t-elle pleinement adaptée à la nouvelle donne du XXIe siècle ?

Quoi qu’il en soit et pour le moment la stratégie mariniste fonctionne et d’un point de vue strictement électoral le Rassemblement bleu marine (RBM) est la seule offre électorale d’envergure pour qui veut envoyer un message de dissidence.

R : Comment expliquez-vous l’attitude ambiguë à l’égard du « mariage » homosexuel de Marine Le Pen – due en partie, dit-on, au lobby gay à l’intérieur du FN ?

JYLG : Elle n’est pas si ambiguë que cela : Marine Le Pen a pris position pour l’abrogation de la loi Taubira.

Tactiquement son absence à la Manif a plutôt facilité la vie de la Manif pour tous sans empêcher le RBM de capitaliser. D’autant que Marion Le Pen était très présente et qu’elle est brillamment intervenue notamment lors de la manifestation en faveur de la libération du prisonnier politique, Nicolas Bernard-Buss.

R : Et le lobby gay à l’intérieur du FN ?

JYLG : Franchement, je n’en sais rien. Je suis désormais un observateur extérieur et la vie privée des uns ou des autres ne me regarde pas. Je me souviens d’une formule de Jean-Marie Le Pen, en 1995, je crois : « Au Front National, il n’y a pas d’inspection des braguettes ». Cela me paraît sage.

R : Vous avez été député européen de 1994 à 1999 pour le FN. Que vous inspirent l’évolution des alliances européennes du parti, la séparation d’avec les alliés les plus radicaux comme le Jobbik et le rapprochement avec les libéraux-sionistes de Geert Wilders ?

JYLG : Je n’ai jamais connu le Jobbik et je n’ai qu’une confiance limitée dans le peroxydé hollandais mais en matière internationale si l’on veut faire des alliances, il faut faire des compromis. Et la diabolisation des uns ou des autres (voir plus haut) ne facilite pas les choses.

R : Vous aviez évoqué l’absence de désir de gouverner de Jean-Marie Le Pen. Marine Le Pen veut-elle (et peut-elle) prendre le pouvoir ?

JYLG : Les circonstances ont changé. Les opportunités politiques sont aujourd’hui immenses alors qu’il n’y avait guère de possibilités de gouverner il y a quinze ans. En revanche, je pense qu’il aurait été possible de travailler encore davantage l’enracinement local. Mais Jean-Marie Le Pen avait reconnu lui-même qu’il « n’avait pas la fibre municipale ». C’est dommage, d’autant que la crise de 1999 a été, de ce point de vue, coûteuse pour le Front National alors que les municipalités FN étaient bien parties et ont d’ailleurs eu un bilan, au moins sur le plan fiscal et financier, remarquable. Si la France avait été gérée comme Toulon, Orange, Marignane, Vitrolles (et aujourd’hui Bollène), elle aurait gardé son triple A.

R : Marine Le Pen veut-elle (et peut-elle) prendre le pouvoir ?

JYLG : Les opportunités politiques sont immenses. Je vois très peu de journalistes (ma stratégie est fondée sur les media alternatifs) mais j’en ai rencontré deux tout récemment : l’un de France 2 et l’autre du Wall Street Journal, l’accession de Marine Le Pen fait désormais partie de leurs hypothèses. C’était impensable il y a quinze ans. Mais cela suppose encore de profonds bouleversements dans l’opinion et exigera ensuite des changements radicaux dans les politiques conduites.

Propos recueillis par Monika Berchvok
12/12/2013

Source : http://www.polemia.com/la-dissidence-passe-a-loffensive/?utm_source=La+Lettre+de+Pol%C3%A9mia&utm_campaign=385304d097-lettre_de_polemia&utm_medium=email&utm_term=0_e536e3990e-385304d097-57555045
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Le politiquement correct, voilà l’ennemi !

Message par Chasseur le Dim 5 Jan - 22:05

Le politiquement correct, voilà l’ennemi !



La France est dirigée par une caste dévouée au politiquement correct. Cette idéologie importée des États-Unis postule que certaines minorités sont injustement maltraitées. Pour rétablir une égalité, il faudrait accorder des compensations. Ainsi, les États-Unis ont instauré dans les années 60 une discrimination raciale pour l’accès aux universités. Cette politique a l’inconvénient de remettre en cause le fondement de la République qui postule l’égalité des droits et des devoirs des citoyens.

La France a été contaminée par cette idéologie antirépublicaine et une clique de politiciens se fait un devoir de la mettre en œuvre dans notre pays. Les minorités « opprimées » sont arbitrairement choisies par une élite experte en politiquement correct. Les homosexuels ont été sélectionnés et ils ont obtenu le droit de se marier. La prochaine étape pour réparer leur « sort injuste » sera de louer légalement des ventres de mères porteuses. La secte du politiquement correct n’a eu aucun respect pour une tradition millénaire ; seul compte son obsession égalitariste.

Dans la foulée, les prostituées ont été choisies. Elles étaient injustement pénalisées par le délit de racolage passif. Il fallait donc les remettre dans la case des victimes. Elles n’avaient rien demandé et certaines ont protesté contre la loi prévoyant la pénalisation des clients. Mais l’idéologie politiquement correcte a une dimension totalitaire, elle doit s’appliquer universellement malgré les protestations ponctuelles. Les prostituées ont été considérées uniquement comme des objets sexuels, l’élite a nié leur libre arbitre et a décidé « pour leur bien » de les protéger.

Les délinquants sont également considérés comme des victimes de la société par l’idéologie politiquement correcte. Ainsi cette minorité doit être excusée pour tous les actes commis. La politique pénale mise en œuvre consiste à vider les prisons en invoquant tous les prétextes imaginables. La prochaine étape en préparation vise à empêcher les condamnés à des peines inférieures à 5 ans d’aller en prison. Ils pourront arborer leur bracelet électronique comme un trophée prouvant leur toute puissance et la déliquescence de la justice française. L’élite politiquement correcte n’a que mépris pour les victimes des délinquants.

« L’élite politiquement correcte a élevé Hitler au rang de maître à penser. Elle s’est enchaînée au cadavre d’Hitler et elle a sombré dans la folie ! »

Lire la suite sur : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/05-01-2014/le-politiquement-correct-voila-lennemi
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Alain Soral sur la société de censure intégrale

Message par Chasseur le Mer 8 Jan - 20:05

Alain Soral sur la société de censure intégrale



Source E&R : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Charte-E-R-1601.html
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« On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. »

Message par Chasseur le Dim 12 Jan - 22:22

« On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. »

Sans commentaire inutile, je livre à votre lecture ce bref extrait repris d’assez nombreux site de la réacosphère, et dont la saveur vient de ce qu’il date de… 1931.
«Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.
Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité, et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste.
Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique.
Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.»
Texte de 1931? oui, et vous l’avez reconnu, c’est « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley

Source : http://www.revue-item.com/9076/on-occupera-les-esprits-avec-ce-qui-est-futile-et-ludique/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+revueItem+%28La+Revue+Item+%7C+La+tradition+sans+peur%29
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QU’EST-CE QUE LE « SYSTEME ?

Message par Chasseur le Mar 14 Jan - 23:37

QU’EST-CE QUE LE « SYSTEME ?

La question – évidemment importante - nous est posée dans les commentaires : " Le Système " et sa contestation sont à l'ordre du jour. S'agit-il là d'une tendance lourde ? (…) Il est temps d'éclairer les uns et les autres sur ce que nous nommons " le système ". (…) Pour lutter contre le Système, (…) encore faut-il le définir avec plus de précisions et en dessiner finement le contour. Mais la réponse ne va pas de soi. Même si, aujourd'hui, la contestation du système se généralise massivement et si on ne peut donc pas nier que le terme soit "ressenti".

Par définition, un « système », bien qu’il constitue une unité active, est chose complexe, composite. Il n’est donc pas si simple de le définir. Hasardons néanmoins quelques réflexions qui, si elles n’épuisent pas le sujet, contribueront à y mettre un début d’ordre et de clarté.

Qu’est-ce qu’un système ? Classiquement, les dictionnaires en donnent une définition de ce type : « Un système est un ensemble d'éléments interagissant entre eux et se définit par : ses éléments constitutifs ; les interactions entre ces derniers ; sa limite ». Voilà qui correspond bien à notre sujet.

Notons que (sans-doute dans les années 1920) Léon Daudet – que nous citons souvent – dit son opposition au Régime, celle de l’Action française, alors qu’aujourd’hui nous avons plutôt tendance - par delà Droite et Gauche - à pointer le Système, le second incluant et subordonnant de plus en plus le premier. Tendance lourde ? Sans doute.

Lorsque Daudet dit son opposition au Régime, il s’agit évidemment de la République, en l’occurrence de la IIIème. Aujourd’hui comme hier, la Constitution définit les Institutions de la République : la Présidence de la République ; le Gouvernement ; le Parlement, Assemblée Nationale et Sénat ; les Partis politiques qui, de fait, les composent et dont la Constitution consacre le rôle ; le Conseil Constitutionnel … Etc. Tel est notre Régime politique. Mais l’on « ressent » bien que le Système avec lequel, selon la définition des dictionnaires, le Régime interagit - dont il est l’un des éléments, théoriquement le premier - est un ensemble qui s’étend bien au-delà des Institutions politiques proprement dites et se compose d’autres éléments, devenus, somme toute, souvent tout aussi déterminants. Dans l’écart entre ces deux termes (Régime et Système) se trouve sans doute la réponse à la question que nous nous posons.      

Par delà les Institutions de la République proprement dites et leurs différents moyens d’action, les autres éléments constitutifs du Système – en interaction permanente avec les Institutions aussi bien qu’entre eux - sont assez aisément discernables. Pour être brefs, nous nous bornerons, sans les analyser en détails, à les désigner :

= Une pensée dominante (le Politiquement correct, la Bien-pensance) qui, malgré un certain nombre d’oppositions et de réactions, est très généralement partagée par l’ensemble des composantes du Système ; elle a valeur politique, sociétale, morale, voire religieuse. Rien à voir avec l’une de ces grandes pensées politiques, dont Edgar Morin déplore la disparition. Il s’agit d’un ensemble d’opinions.

= Les moyens de communication et d’information, notamment audiovisuels, et la grande presse, largement peuplés de journalistes et de managers en grande majorité pénétrés de la doxa que nous avons évoquée précédemment et spontanément appliqués à la diffuser, l’imposer à tous, la ressasser incessamment comme croyances et morale obligées. A noter que cette profession n’est pas loin de constituer, ne serait-ce que du simple point de vue des rémunérations, une communauté de privilégiés. A noter, aussi, les nombreux couplages existant entre le monde politique et celui des médias.

= Le monde clos des financiers, propriétaires, soutiens et utilisateurs des moyens de communication en question (chaînes de télévision, grands titres de la presse écrite, etc.). Ils les achètent ou ils les vendent. Ils payent leurs factures et assurent leurs fins de mois.      

= Ce que l’on nomme de plus en plus, comme s’agissant d’un tout homogène et mono-orienté, les Associations, à peu près comme l’on dit les Institutions (!). N’ont d’influence et d’interaction avec les autres éléments du Système que les associations conformes à la doxa commune, quelle que soit leur importance réelle. (Aucune chance pour la Manif pour tous d’exercer une influence sur le Régime ou sur le Système).  

= L’Etat, en France, s’en étant attribué la responsabilité et le contrôle, l’Education Nationale  est, à l’évidence, une autre composante essentielle du Système. Monopolisée par une caste de faiseurs de programmes et de pédagogistes - qui se renouvellent, d’ailleurs par cooptation - elle a de moins en moins pour mission la transmission des savoirs, comme l’atteste la dégringolade des niveaux scolaires. Il s’agit bien davantage de former la jeunesse de notre pays aux dogmes et comportements qu’implique la doxa commune, cette Religion républicaine qui, selon Vincent Peillon, doit remplacer les anciennes religions et façonner le citoyen nouveau. L’introduction de la théorie du Genre à l’école, qui implique la négation des sexes, montre que cette Religion nouvelle admet les lubies les plus extrêmes.    

Si l’on ajoute aux composantes du système, les appareils syndicaux et, malgré leur faible représentativité, leurs cohortes d’apparatchiks, largement intégrés à la classe des bureaucrates de l’Administration ou, même, des grandes entreprises, un certain monde de la culture et des arts ou prétendus tels, l’on comprend que cette imposante conjonction de moyens, d’hommes, de structures et d’argent, puisse exercer sur l’ensemble du peuple français une sorte de totalitarisme mou et qu'il soit, bel et bien, largement ressenti comme tel.

Chacune des composantes du Système énumérées ci-dessus mériterait une étude spécifique qui, ici, nous mènerait trop loin. Toutes nous semblent concourir à un même résultat : celui de la déconstruction.

Il n’est pas forcément mauvais qu’un peuple, une nation, un Etat soient régis par un Système quasi unanimement reconnu et respecté, sous réserve qu’il n’étouffe ni les libertés, ni les différences légitimes. L’erreur du nôtre, sa spécificité, est qu’il vise la déconstruction : déconstruction nationale, déconstruction sociétale, déconstruction culturelle, déconstruction anthropologique.

Nous n’avons pas épuisé ce (trop) vaste sujet. Les réalités multiformes du quotidien nous y ramèneront immanquablement.

Lafautearousseau : http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2014/01/10/qu-est-ce-que-le-systeme-5268239.html
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La novlangue au service de l'idéologie pour mieux enfumer le citoyen

Message par Chasseur le Jeu 23 Jan - 12:24

La novlangue au service de l'idéologie pour mieux enfumer le citoyen

Le Figaro publie l'entretien que lui a accordé Christian Delporte, professeur des universités en histoire contemporaine et spécialiste de la communication politique. L'occasion de (re)découvrir les manipulations par le choix des mots et de s'interroger sur son propre vocabulaire :

"La novlangue politique est une variante de la langue de bois, avec une ambition particulière: enlever tout clivage, donner l'impression de rassembler tous les citoyens. C'est un rideau de fumée. En inventant des mots, il s'agit de faire passer la pilule, de rendre apaisantes des situations désagréables ou impopulaires. C'est masquer par le langage, avec des formules positives, des réalités politiques difficiles pour les rendre acceptables auprès de l'opinion. «Flexibiliser» cache «faciliter le licenciement» par exemple, et «ouverture du capital» signifie «privatiser». Le «pacte de responsabilité» de François Hollande est caractéristique de la novlangue: il ne veut rien dire mais l'association de deux mots puissants et symboliques veut conjurer une réalité négative, en l'espèce masquer une concession faite au Medef (...)

On utilise d'autant plus la novlangue qu'on est en difficulté. Mais c'est le cas depuis que le pays connaît la crise économique. C'est ainsi qu'est née la plus savoureuse formule: «croissance négative» (...)

La langue de bois a toujours existé en démocratie, avec pour grand principe la loi du contournement, tout l'art des mots qui ne veulent rien dire. Mais comme ils sont désormais insuffisants, on s'ingénie à en inventer de nouveaux qui soient capables de faire pression sur la pensée. À l'enfermer même, car quand le langage s'impose dans l'usage c'est que sa réalité est admise. Tout le débat qui pourrait en découler est muselé. On empêche tout esprit critique. Le «Faire-France» de François Hollande est exemplaire: il nie toute discussion, tout antagonisme - social, ethnique, religieux ou autre - en donnant une coloration patriotique, que ne donnait pas le «vivre-ensemble».
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Le pouvoir face à la contestation : ses 5 stratégies pour en venir à bout

Message par Chasseur le Lun 3 Fév - 14:35

Le pouvoir face à la contestation : ses 5 stratégies pour en venir à bout

Mis en échec face à la crise, englué dans les contraintes de l’Europe communautaire, sous pression de la finance mondialisée, le pouvoir n’a plus, ou presque, de grain à moudre. Après avoir suivi la stratégie du « diviser pour mieux régner » en stigmatisant les musulmans à coups de lois anti-voiles et de campagnes islamophobes, il cherche aujourd’hui à étouffer la contestation grandissante. Tous les moyens sont bons : censure d’État, harcèlement politico-judiciaire, provocations policières, campagnes médiatiques mensongères, interpellations massives et chasse aux sorcières. Si ces méthodes sont habituelles – les gouvernements précédents y ont eu aussi recours -, ce qui l’est moins en revanche c’est la frénésie avec laquelle elles sont employées. La dictature, c’est maintenant.



Incapable de mettre en œuvre ne serait-ce qu’une ébauche de réponse à la crise, le pouvoir est dos au mur. La légitimité qu’il tirait de sa capacité à assurer aux populations une protection sociale et un niveau de vie en progression lui fait désormais défaut. La construction européenne, la mondialisation du capitalisme et la financiarisation de l’économie  ont eu raison des politiques keynesiennes de l’après-guerre et le seul horizon qui s’offre désormais aux populations est une baisse inexorable de leur niveau de vie. Comment maintenir l’ordre dans un contexte de casse sociale, d’austérité, de paupérisation sans rien avoir à offrir en contrepartie ? L’État n’a qu’un seul choix : briser les résistances à sa politique.

Lire la suite sur : http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/01/30/le-pouvoir-face-a-la-contestation-ses-5-strategies-pour-en-sortir/
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HUMANITÉ EN DANGER - Les 10 stratégies de manipulation

Message par Chasseur le Lun 3 Fév - 14:38

HUMANITÉ EN DANGER - Les 10 stratégies de manipulation

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